... en combat debout avec les matraques/tonfas l'avantage restant aux forces de l'ordre.
Mouais... encore faut-il arriver a accéder et à déployer l'arme à temps, ce qui est loin d'être gagné... c'est donc un avantage TRES théorique.
De plus, l'arme ne fait pas le bloulot toute seule, il suffit de voir l'échec de la stratégie "Tazer" dans l'exemple donné, c'est l'utilisateur qui fait la différence.
Sinon, la problématique étendue au domaine civil... là je vois pas bien.
Dans l'histoire que raconte le narrateur, il est appellé pour un client "hors-controle" qui refuse de sortir du bar.
On peut donc supposer qu'avant d'être agressif avec les policiers, il aura plus que probablement été agressif avec un membre du personnel ou un autre consommateur.
Si le risque pour un policier de se retrouver confronté à un type "entrainé" augmente, c'est qu'il y en statistiquement plus.
Donc le risque augmente aussi pour le civil lambda.
Par rapport aux pratiquants d'A.M. "classiques" un combattant de MMA (de niveau "égal") est beaucoup plus difficile à gérer, car son entrainement l'a habitué aux contacts violents dans différentes dimensions du combat (stand-up, clinch, grappling) ce qui le rend très difficile à "controler" selon les méthodes policières classiques.
Au niveau civil (si on se dégage donc de l'obligation de controler l'individu), je dirais juste que c'est pour des clients de ce type là qu'on a inventé la frappe préemptive...
