Je ne vais pas vraiment répondre à la question, mais essayer de faire avancer le schmilblick. Pour avoir suivi plusieurs formations avec
Denis Riché, je trouve qu'il apporte une vision claire et scientifique de ce qu'il serait bon de faire... et de ne pas faire.
Par exemple (je reste simpliste volontairement

pour ne pas être taxé de prosélytisme et mes propos n'engagent que moi):
Une idée souvent considérée comme excellente est de prendre un repas copieux "de charge" avant l'effort ou même la veille d'un effort. Il est bon de savoir que l'énergie que le corps stocke n'est souvent pas utilisable à court terme et que l'énergie stockée l'est en très petites quantités. De plus, il faudra réellement attendre que l'organisme ait brûlé tous ses sucres rapidement disponibles avant de passer sur ses stocks lipidiques (qui lui demanderont un surcroit d'énergie pour être brûlés). Donc des sucres lents et des lipides : ok, mais excès de sucres lents ou de lipides : non. Ceci est valable dans des condition où la digestion peut être menée à bien avant un effort important. Si l'effort important survient avant la fin de la digestion, le sang sera mobilisé aux niveaux des muscles et l'assimilation s'en trouvera grandement perturbée. (AMHA, en condition d'assimilation amoindrie, seuls des aliments spécialisés offrant une bonne biodisponibilité seront profitables). Il est donc important de favoriser le "pendant" et l'"après" effort, tablant sur le fait qu'une alimentation équilibrée a préparé le "avant"

.
De ce point de vue, le dextrose n'apporte qu'une réponse incomplète. Ceci, toujours AMHA !
Certes nous ne sommes pas tous des sportifs d'élite (me trompe-je?

), mais les dépenses énergétiques commises sans entrainement créent parfois des stress importants à notre (gentil) organisme. Il ne faut pas le négliger. Notre manque d'entrainement et notre manque d'aptitude à subvenir à une alimentation "rationnelle de l'effort" peuvent favoriser la survenue d'une situation à risque , sans même que nous en ayons réellement conscience.
Le corps garde néanmoins des capacités d'adaptation remarquables, il ne faut donc pas dramatiser. Mais mieux comprendre son "véhicule" permet d'augmenter sa propre marge de sécurité
Pour ceux qui désirent creuser un peu plus 
Bon, mais maintenant, concrètement, je mets quoi dans ma gamelle...

-------> Ok, je sors !