Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Le sujet dont on n'a jamais parlé sur ce forum  (Lu 9397 fois)

27 janvier 2010 à 21:42:55
Réponse #25

cubitus


Salut les gens !

Mon métier m'a confronté régulièrement à la mort. Parfois elle est naturelle, attendue, logique. Parfois elle est tout le contraire. Parfois elle refuse de prendre des moribonds, sans que l'on sache pourquoi. Pourquoi celui ci va survivre à ses blessures et pas cet autre ?
On peut parler de survie, mais je rejoins ce qui est dit plus haut sur l'inconscient, et surtout sur l'aspect physique de la survie.
Je dis souvent à mes élèves : c'est un miracle que vous soyez vivant. Chaque seconde votre coeur s'arrête, et repart. En secourisme il faut parfois si peu pour sauver quelqu'un. On a l'impression que toute l'énergie du corps ne demande que ça. Et c'est ça. Le corps ne veut qu'une chose : vivre.
Croire que l'on peut séparer l'esprit du corps est à mon sens... un non-sens.

Ma pensée du soir...  ;)
La seule chose qui ne change jamais, c'est que tout change tout le temps.
Proverbe chinois

27 janvier 2010 à 21:46:38
Réponse #26

Raiderscout


J'ai fais le test : mettre par écrit ce que me semble être la vie et la survie. Pas évident. Raisonnemnt sans prétention certainement amené à évolué...avce la vie.

La survie c’est avant tout l’art et la manière d’éviter, de contourner la mort au cas où elle aurait décidé de se mettre sur notre chemin.

Ce qui justifie cette action c’est le sens que j’ai donné à ma vie (qui, paradoxe, sont les mêmes raisons pour lesquels je vis et pour lesquelles je suis prêt à donner cette vie). Ce qui me permet de réaliser cette action ce sont mes actes réflexes (physiques, physiologiques et techniques profondément ancrés en moi) et élémentaires (la part la plus intime et la plus basique et automatisée de mes connaissances). Je n’accepte pas la mort comme épilogue de mon action.

Dès lors ou je prends sciemment le chemin de la mort, dès lors ou elle se présente face à moi et que je la reconnais, je ne cherche plus à survivre. Il est trop tard. Que cela dure moins d’une seconde ou des années. Je suis dans l’acceptation, dans la résignation et je me dois de l’assumer, c'est-à-dire de choisir la manière dont je vais vivre ces derniers (et parfois longs) instants. Mais je suis dans la vie et pas dans la survie. Je suis encore capable de choisir la manière, l’attitude, l’image que je vais laisser. Je peux en profiter consciemment. Je peux donner un sens à la vie qui me reste.

En fait, ce que je fais au quotidien c’est tout simplement vivre, car je sais que la mort est la fin mais je l’occulte au présent. Et je profite de chaque instant, raisonnablement.
La plupart des personnes aviseront quand il sera temps…et trop tard. J’essaye d’anticiper pour ne pas être cueilli trop tôt ou inutilement : je développe mes connaissances, j’entretiens mon physique, je pratique le « bushcraft » et non la survie, et autant que faire se peut je raisonne mes actions et je m’engage en connaissance de cause.

Après les raisons qui me font vivre et mourir ne regarde que moi.
La survie s’apparente à ce réflexe de l’animal qui recherche la vie à tout prix parce qu’il n’a pas conscience de la mort à l’image du renard prit au piège qui se ronge la patte pour s’échapper. Quand c’est inéluctable, l'animal se couche et attend son heure, tel le sanglier en fin de course ou le vieux chien qui refuse de s’alimenter.

Christophe.

PS / J'ai pas joué avec la moquette ni avec les médocs de ma grand mère mais en me relisant je me dis que j'aurais peut être mieux fait de continuer à jouer avec mon fire steel et à vous lire. Mais bon c'est écrit alors ...
"Be Prepared !"

27 janvier 2010 à 21:52:45
Réponse #27

zapi


parfois quand on se pose des questions, on trouve des réponses; juste poser son cul et réfléchir, une respiration dans la tourmente, et la motivation peu revenir. contempler l'abime dans le blanc des yeux, et choisir, quelques secondes de plus qui peuvent devenir des minutes

27 janvier 2010 à 22:14:14
Réponse #28

Moleson


Pourquoi la survie ???

Parce que la vie c'est génial, que je prends mon pied et ai envie de continuer.

Moléson

27 janvier 2010 à 22:46:11
Réponse #29

ladril


Bonsoir.

Pour moi, le seul instant crucial de ta survie ou non, c'est l'instant juste après les causes de ta situation exceptionnelle. Au moment ou tout redevient calme...

Est-tu de ces personnes qui pleurent sur leur sort, attendent la providence divine et finissent par s'abandonner à la mort?... Ou au contraire, même choqué ou blessé, tu te fout un coup de pied dans le fondement, tu te bouges et tu fais de ton mieux ????

Personne ne peut le savoir avant d'y être REELLEMENT confronté.

Tout le reste, n'est qu'entrainement, matériel, connaissances et autres accessoires qui aideront à une éventuelle survie. Bien que cela puisse faire la différence, le meilleur outil, c'est la tete... ;)

27 janvier 2010 à 22:58:45
Réponse #30

Rod


Pourquoi survivre? Perso parce que je n'ai jusqu'à présent trouvé aucun autre moyen de vivre...

Je sais que je vais mourir et je m'en tape que ce soit dans 5 minutes ou dans 50 ans (enfin ça me ferait chier de ne pas avoir le temps de poster ce message :lol:)... Et du style sérieux pas du style "pour faire le malin". ::) ;# Je ne vais pas encore balancé mon histoire dont je ne tire aucune fierté ou aucune honte.

Sauf que je ne veux pas mourir en ayant baissé les bras, en n'ayant pas fait de mon mieux dans tous les domaines qui me touchent, en ayant laissé tomber ceux que j'aime et qui m'aime... Elle est là la motivation... C'est peut-être mégalo mais je pense que nous ne sommes que ce que nous laissons dans la mémoire de ceux que nous avons croisé. Et perso j'aimerais laisser un bon souvenir à ceux qui me fréquentent. C'est peut-être con mais c'est ma raison...

Donc face aux situations d'urgence (parce que survivre ce n'est pas que ça) c'est comme le reste... Un pas à la fois en donnant le meilleur... Et surtout en acceptant que peut-être qu'un jour mon meilleur ne sera pas suffisant... No stress man. :up:

Bien à vous,

Rod

27 janvier 2010 à 23:02:18
Réponse #31

Anke


Citer
Un pas à la fois en donnant le meilleur...
  :love:Respect.

27 janvier 2010 à 23:06:35
Réponse #32

ladril


Résigné ou battant... quel est ton camp :blink:

27 janvier 2010 à 23:08:47
Réponse #33

Raiderscout


Sauf que je ne veux pas mourir en ayant baissé les bras, en n'ayant pas fait de mon mieux dans tous les domaines qui me touchent, en ayant laissé tomber ceux que j'aime et qui m'aime... Elle est là la motivation... C'est peut-être mégalo mais je pense que nous ne sommes que ce que nous laissons dans la mémoire de ceux que nous avons croisé. Et perso j'aimerais laisser un bon souvenir à ceux qui me fréquentent. C'est peut-être c*n mais c'est ma raison...

+ 10000 Rod  :)

c'est comme cela que je conçois la vie.

A+

Christophe.
"Be Prepared !"

27 janvier 2010 à 23:10:25
Réponse #34

Kilbith


La mort et le bûcheron

Un pauvre bûcheron, tout couvert de ramée,
Sous le faix du fagot aussi bien que des ans
Gémissant et courbé marchait à pas pesants,
Et tâchait de gagner sa chaumine enfumée.
Enfin, n’en pouvant plus d’effort et de douleur,
Il met bas son fagot, il songe à son malheur.
Quel plaisir a-t-il eu depuis qu’il est au monde?
En est-il un plus pauvre en la machine ronde?
Point de pain quelquefois, et jamais de repos.
Sa femme, ses enfants, les soldats, les impôts,
Le créancier et la corvée,
Lui font d’un malheureux la peinture achevée.
Il appelle la mort : elle vient sans tarder,
Lui demande ce qu’il faut faire.
"C’est, dit-il, afin de m’aider
À recharger ce bois; tu ne tarderas guère."

Le trépas vient tout guérir;
Mais ne bougeons d’où nous sommes.
Plutôt souffrir que mourir,
C’est la devise des hommes.



Jean de la Fontaine.
« Modifié: 28 janvier 2010 à 19:27:30 par kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

27 janvier 2010 à 23:41:25
Réponse #35

lawrence


De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
[Oscar Wilde]





Il y a beaucoup d'arrogant convaincu d'être invincible, simplement parce qu'ils savent faire, la totalité des chauffards sont persuadé de maîtriser leurs véhicule au delà des vitesses de limitation, on rencontre des énergumènes identique dans notre milieu...

Des gens comme David et ses compères à travers ce forum et les stages ne peuvent vous assurer de garantie, ni de tromper la mort, ni de s'en faire une comparse, eux même ne le peuvent pas malgré des vies consacrée aux techniques pour l'éviter et la combattre.

Ils peuvent par contre vous donner la petite tape dans le dos, l'élan suffisant pour que vous luttiez pour la Vie, ce qui est déjà remarquable; simplement lutter, remuer la mélasse, sans espérer de résultat, votre satisfaction doit être dans l'acte.

Soyez également sur de la volatilité, de l'insignifiance de votre existence au regard des évènements dans le monde, au regard du monde lui même,
et restez humble.

lawrence
"La sécurité trop parfaite des habitants du monde supérieur les avait amenés insensiblement à la dégénérescence, à un amoindrissement général de stature, de force et d'intelligence." - The Time Machine ; H. G. Wells

28 janvier 2010 à 00:38:27
Réponse #36

Nävis


La survie, jusqu’ici, n’a été qu’affaire de fulgurances. Très peu de temps pour ressentir, et presque rien pour agir. Juste de la douleur, intense. Refus mental, explosion d’adrénaline ?  Après coup (on refait mieux le monde après), nait la conviction que la préparation (matérielle, gestes justes et précis) avait permis de faire l'infime différence entre arriver à la fin et pouvoir continuer.

Pourquoi alors apprendre à se préparer à survivre dans la durée ?

Je le vois comme un moyen de pratiquer et développer des compétences (ci-dessous) dans un environnement simplifié aux questions de bases, mais toujours essentielles. Afin de devenir plus autonome et de pouvoir ensuite défendre mon droit à l’autonomie et parfaire mon statut d’humanité. La préparation à la survie n’est certes pas l’unique moyen de progresser, mais c’est un moyen efficace parmi d’autres.

Contrôle et maîtrise
Vivre et ressentir un sentiment de prise sur les événements, identifier ses objectifs, exercer un contrôle sur son existence. Le contrôle permet la maîtrise de l’angoisse.

Autonomie
L’autonomie, liée à l’identité et à l’image de soi, c’est avant tout devoir exercer des choix. Devenir autonome, c’est sortir progressivement des limites qui ont balisé l’apprentissage, c’est tester, puis recentrer ses choix.

Pur être autonome, il faut d'abord le vouloir, se concevoir comme un être libre et se rebeller contre tout ou partie des normes et des directives dont on est l'objet. (Philippe Perrenoud)

Estime de soi
L’appréciation de sa propre valeur autorise la prise de responsabilité. Une image positive permet de se positionner, de défendre ses droits et de préserver ses besoins. Elle permet d’accéder à l’étape supérieure de la hiérarchie des besoins selon Maslow : grâce à une bonne estime de soi, l’apprentissage et les erreurs qui l’accompagnent sont un processus d’auto accomplissement et non plus d’échec.

Donner du sens
Donner du sens à sa vie, et garantir l’unité de sa personne. Le sens se manifeste à travers l’action : le bonheur vient d’avoir construit les éléments qui le constitue.

Limites
Penser en terme de survie, c’est envisager la mort. La perception des limites et le sentiment de mortalité participent au statut d’humain.

Se sentir vivant

28 janvier 2010 à 02:55:37
Réponse #37

lilou6201


Survivre est un vaste sujet comme beaucoup le vive au quotidien.Des fois il serait facile de tout arréter et j'y ai songer bien des fois. Pourquoi se lever, manger et continuer quand aucun but n'est là, quand il n'y a rien à faire... La survie passe par l'aide aux autres, si tu aide, tu t'aide, tu oublie tes soucis et vois le monde, et les gens souffrir plus que toi. J'occulte beaucoup mes soucis à travers cette aide, mais des fois c'est pesant et on se dit pourquoi continuer il y aura t'il un lendemain meilleur ?? Comme m'a dit un ami le passer est fait, le présent il faut le vivre à fond et le futur on verra il est toujours incertain, mais il ne faut rien prévoir. Pour moi et je ne sait pas si c'est propre au femmes, je me projète dans l'avenir, avoir un métier qui me plait, un toit au dessus  de la tête , vivre décemment et avoir un homme à aimer et qui m'aime. Pas d'excès d'argent ou autres ça rend idiot et ça rend c..
Avoir des bout de chou, et les voir grandir, pour moi je ne sait pas si il est trop tard ou pas bah on verra...
Comme dit sur le forum tomber une fois se relever huit fois mais, des fois se relever n'est pas évident et rester coucher et trop facile.
Lilou qui n'a pas sommeil cette nuit et qui pense à ces soucis et à quelqu'un...

28 janvier 2010 à 09:03:16
Réponse #38

vagabond


C'est peut-être moi qui ai mal lu, mais à la question pourquoi vivre, je pense que la seule réponse que je puisse faire est : Parce que je m'aime assez pour faire encore un pas.

Je peux concevoir que l'on se dise : Je le fais pour ma famille, mes enfants, etc ...

Mais, qu'advient-il de ces belles résolutions quand on se retrouve seul ?

Pas seul pour quelques heures, mais seul pour avancer, assumer, souffrir et encaisser ?

Mon expérience de vie m'a fait devenir un égoïste forcené, vivre c'est aussi apprendre et que l'on existe, pas au travers des autres, mais pour soi. Je donne mais uniquement ce qui ne risque pas de me porter préjudice et absolument rien d'autre.

Quand je me regarde dans le miroir, je vois un homme qui sait parfaitement qui il est, avec ces incertitudes et ses paradoxes. Vivre est dur, mais pas tant que ça quand on en prend conscience.

Je n'ai pas peur de la mort, mais je me souhaite le chemin qui y mène le plus doux possible. C'est peut-être le moment ou je passe en mode survie, mais, même après coup, je n'en suis pas sur.

C'est ce que j'ai déjà écrit, une question de confort.

Vagabond

28 janvier 2010 à 10:24:36
Réponse #39

Raiderscout


Lilou,
Un point de vue qui n'engage que moi bien évidemment :

J'ai appris, avec mes 2 secondes d’expérience de la vie, que de gagner ou de perdre ce n'est pas ça le plus important (et tant mieux si on gagne au final) ; le plus important c'est la manière dont on va mener son combat.

Perso ce qui m'anime, en dehors du bien être de mes proches (pour le côté égoïste) c'est de SERVIR et de rendre service : être le plus utile possible pour mon prochain. C'est donner sans compter, combattre sans soucis des blessures, travailler sans chercher le repos : programme ambitieux souvent hors de porté, mais le simple fait de tendre vers cet idéal suffit à donner un sens à ma vie. 

Les situations (y compris personnelles) sont parfois dures, voire très dures. Mais c'est la façon dont on les surmonte qui fait l'Homme. C'est parce que je l'accepte sans la subir que je vis ma vie.

La survie ? J'ai trop longtemps confondu "survivre" et "cherché à vivre mieux"; de même j'ai confondu l'entrainement et la pratique du Bushcraft ou vie sauvage, avec la Survie, la vraie ou celle que l'on imagine. On ne peut décemment aimer faire de la Survie. Il s’agit plutôt d’aimer se préparer à affronter cet état.

Tant que l'on se dit que l'on est dans une situation de survie c'est qu’on n’y est pas encore. Quand on est dedans on est dans le Rouge. On s'en rend compte après quand on en sort. Alors on s'écroule ou on auto satisfecit , avec plus ou moins de temps de réaction et parfois longtemps après. Il y a là un mélange de réaction chimique et psychique.

J’ai choisi de ne pas subir et de me battre, mais pas au détriment de mon prochain si ce dernier ne me prive pas de mes « valeurs ».

AMHA quand même.  ;)

Christophe.
"Be Prepared !"

28 janvier 2010 à 11:27:12
Réponse #40

Wapiti


Bonjour.

Tous nous sommes des survivants parce que nous avons surmonté l'épreuve de la naissance.

Dire que peu d'entre nous furent confrontés à une situation de survie est à la fois vrai et faux.

À chaque fois que nous passons à travers une maladie mortelle grâce ou sans thérapie, à chaque fois que nous subissons le bistouri du chirurgien (pas pour un motif esthétique, quoique…), à chaque fois que nous nous adaptons à un nouvel environnement, nous survivons.

L'humanité toute entière est survivante au regard des conditions vraiment adverses de son développement.

Survivre c'est simplement faire ce qui faut pour être là demain quelles que soient les circonstances. Certes c'est plus ou moins facile.

Tout ce qui nous extirpe de nos habitudes est une situation de survie, parfois c'est périlleux d'autres pas, mais presque toujours gênant.

Non, la survie ce n'est pas que l'image « ramboesque » que beaucoup s'en font.

Il y a aussi la survie de systèmes, d'une culture, d'une civilisation, d'une langue, etc.

Comme beaucoup le disent, sinon le pensent, la survie commence dès qu'on met un pied par terre au réveil.

À +







29 janvier 2010 à 22:45:13
Réponse #41

nésurlo


Bonsoir à tous,

Le week end dernier, je me suis retrouvé en situation limite survie avec ma compagne. J'avais pris une mauvaise décision (et je m'en baffe encore et culpabilise beaucoup parce que je n'ai pas su renoncer à cette mauvaise décision à temps).
Si j'adore la vie en pleine nature, les EDC, les tests divers, bricoler un P3RS etc... je peux vous dire que je n'ai pas du tout adoré cette situation franchement critique. Une fois de plus, tout est parti d'un presque rien, d'une banale erreur et tout à coup les choses se précipitent et la situation devient vraiment critique. Ma préparation à ce genre de sitation est ce qu'elle est et sera toujours: bien incomplète. Mais elle m'a toujours offert un peu plus de confiance en moi, une confiance qui me permet d'agir avec le plus de sang froid possible.
J'ai rarement été seul dans ces quelques situations et cela m'a sans doute aidé à ne jamais me poser la question de baisser les bras(perdu en haute montagne, pris dans une violente tempête en mer avec avaries sérieuses sur le voilier, accident de la route, accident d'escalade sur une longue voie...), et si l'effet chimpanzé n'est jamais loin, si la panique a eu parfois très envie de faire irruption, grâce à ce semblant de préparation technique et mental, j'ai pour l'instant toujours réussi à agir et décider à peu près calmement (avec une trouille immense de chez immense au ventre !).
Alors, non, je trouve que le forum parle bien de survie et comme beaucoup, j'essai de ne pas en perdre une miette. C'est vrai, c'est illusoire de s'imaginer pouvoir être préparé à tout... mais le peu d'expérience, de réflexions que l'on aura eu auparavant, aide quand même beaucoup quand soudain ou progressivement tout bascule.
PS: Plus les années passent et plus j'ai conscience que je suis vraiment tout petit petit dans ces situations et espère ne plus jamais m'y retrouver.
il y a ceux qui ne rêvent plus, il y a ceux qui rêvent, et puis il y a ceux qui réalisent leurs rêves.
voyages-originaux.over-blog.com

31 janvier 2010 à 11:58:59
Réponse #42

maritho


Survivre parce que j'aime ma vie  ;) avec tout ce que ça comporte de joies et de peines. Et il n'est pas question que je perdes cette vie par un manque de formation ou d'information d'ou ma présence sur ce forum. Donc je risque cette vie si précieuse, ça donne du sel, mais toujours en éssayant de pas tomber dans la "survie". Là, j'aurais "merdé".  :blink:

03 février 2010 à 13:39:26
Réponse #43

Humain


Salut à tous  :)

Pourquoi est-ce que je cherche à acquérir des techniques et des savoirs qui me permettent de survivre?
Pourquoi survivre?
Pourquoi se battre quand tout est noir, que tout semble perdu?


parce que ma vie est la seule et unique chose que je posséde réellement.

  l'Humain

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //