Une personne que je respecte énormément et, au demeurant jovial camarade, a coutume de dire, vous n'avez pas besoin d'aimer, faut juste le faire.
Tu cite mon article sur carcajou où je traite de l'amont, de l'évitement et de son intérêt primordial. L'évitement, la prévention sont essentiels, mais il y a des circonstances où on a pas pu ou su faire le nécessaire pour l'évitement et on se retrouve confronté à la violence animale d'autrui. Le seul moyen, d'espérer s'en sortir avec le moins de casse possible c'est d'être capable d'opposer encore plus de violence et de détermination à ne pas accepter. Il y a un moment où il vaut mieux parvenir à considérer que celui qui est en face n'est plus un frère humain, mais un ennemi, un bout de barbaque nuisible.
Ceux qui croient ou professe la "proportionnalité", la mesure dans un combat de survie, n'ont tout simplement jamais été confronté à la situation.
Je parle bien de combat de survie et non d'altercation.
Parce que ceux qui déclarent très fiers, mois j'ai juste fait ça, ça a suffit, aurait très probablement pu opérer un évitement ou une désescalade, vu le faible niveau de détermination de leur opposant.
Je suis comme tout le monde, je préfère regarder Bamby avec ma petite nièce et avoir des rapports chaleureux avec les gens, mais quand on parle de préserver la vie avant tout, je préfère quand à moi préserver celle de mes proches et la mienne et avoir moins d'attention pour celle de celui qui aura délibérément choisit d'attenter à mon intégrité physique.
Dure réalité.