Perso, c'est au troisième saut que j'ai flippé (début de vrille puis saute de vent à l'atterrissage). Et celui que j'ai le plus aimé fut le suivant avec sortie en roulade avant. Va comprendre.
Le vent au sol est un problème très important , si l'on ne réagit pas à temps malgré la roulade cité par Corin , la coupole peut à nouveau se gonfler et repartir ( au sol ) alors là le parachutiste est traîné sur des dizaines de mètres si ce n'était pas plus !!!
A l'ETAP , un exercice était de prendre un parachute ( un vieux ) : et à tour de rôle on s'équipait , on s'allongeait au sol et une dizaines de " copains "

partaient en courant à travers la base et bien sur
sans éviter les tas de cailloux , les orties , les flaques de boue ....etc pendant que le gars essayait de se déséquiper le plus rapidement possible !!! ( y'a des gars qui ont fait le tour de la base !!!

)
Bien sûr dans le but de réagir dans les plus court délais !
Ou alors en cas de vent fort , on attrapais les suspentes , pour saisir la toile et arrivions a l'estrope de cheminée ( le trou de 20 cm qui équilibre le parachute en laissant passer un flux d'air par le haut comme une cheminée , ou se rejoignent les suspentes qui sont attachée par un anneau de toile ) pour saisir l'anneau de toile et on faisait un 180° pour étouffer la toile , parce pendant ce temps on est toujours avec le sac sur le dos

et si le vent est le plus fort !

Enzo
Bullysson bienvenue au club !!!