Si à la base t'es pas heureux, mal dans tes pompes et tout, et que tu compenses ça avec de la coke, tu découvres le "bonheur" (purement artificiel mais n'empêche que ça ressemble au vrai quand t'as pas connu mieux)... quand t'arrêtes, tu subis le "down", le contre-coup, où tu te sens épuisé, mal, faible, crevé, nul... t'as épuisé tes neurotransmetteurs et tout, et du coup soit t'attends patiemment que ça revienne en place, soit tu te fais une petite ligne et là de nouveau le bonheur chimique...
Le truc c'est que si déjà à la base t'es pas heureux, le fameux "down" sera terrible, tant au niveau physique que psychologique.
C'est vrai pour les stimulants en général, on joue avec l'équilibre chimique qui régule le bonheur et puis d'un coup tu fermes le robinet...
ça fait mal.
Sans déconner, c'est vraiment démoniaque comme truc...
c'est ça, elle donne au trou du cul l'impression d'être des dieux et aux plus solides l'experience de leur faiblesse.
C'est vraiment le genre de produit sur lequel vaut mieux éviter l'expérience, à moins d'être chanceux et/ou trés fort mentalement...
Il faut aussi prendre conscience que la pure cocaïne végetale c'est rare, (chaque intermediaire coupe pour faire son chiffre)
et là ils sont trés inventif pour trouver un substitue.....
Beaucoup d'accidents viennent d'ailleur de ces produits de coupe. Parfois il ne reste que le nom de cocaïne.
Il faut rajouter à ça la destruction des tissus en contact avec la coke.... chiurgie nasal pour certain, qui ce voit dans l'obligation de persister en injection ou de trouver d'autres paroies fines (muqueuses) pour être de nouveau "aware"

Une petite info pour dédramatiser la situation
De la cocaïne dans l’air de Barcelone et de Madrid
MONDE mer 13 mai
Cette découverte, révélée par le Centre supérieur de recherches scientifiques (CSIC), a été possible grâce à la mise en place de la première méthode de détection de drogues dans l'air, conçue par des chercheurs espagnols qui vont publier leurs travaux dans la revue Analytical Chemistry. La cocaïne est la drogue dominante dans l'air de Madrid et de Barcelone, selon les résultats de leur étude.
"On en a trouvée dans des particules de 29 à 850 picogrammes (1 millionième de millionième de gramme) par mètre cube d'air", assure le CSIC dans un communiqué. Les chercheurs précisent que ces mesures, prises pendant plusieurs jours, "révèlent une plus grande concentration des composants le week-end, ce qui suggère une hausse de la consommation pendant cette période", ajoutant que ces drogues en suspension ne sont pas dangereuses.
"Même en vivant 1.000 ans, nous n'arriverions pas à consommer l'équivalent d'une dose de cocaïne en respirant cet air", explique la chercheuse du CSIC Miren Lopez de Alda. Son collègue, Xavier Querol, prévient de son côté que ces résultats ne doivent pas être perçus comme représentatifs de la composition de l'air de Madrid et de Barcelone, étant donné qu'il n'y a eu que "deux lieux de mesure très concrets, en sachant qu'on y consommait des drogues autour".
http://www.rtlinfo.be/info/archive/241772/de-la-cocaine-dans-l-air-de-barcelone-et-de-madrid/?&archiveYear=2009Dingue.............