Bonjour.
Je suis certainement hors sujet.
On a ce qu'on a, jusqu'à ce qu'on croit avoir trouvé mieux.
Il est des outils, des accessoires et des ustensiles dont il est bon d'apprendre à se passer en leur trouvant des substituts acceptables sur place ; surtout quand leur emploi est plus qu'occasionnel.
Je pars du principe qu'il ne faut jamais critiquer un choix tant qu'il ne met pas l'intéressé en péril.
Fais avec ce que tu as. Souvent un outil qui semble archaïque est plus efficace entre des mains expérimentées que l'objet ultra moderne dans celles du béotien.
L'individu aguerri trouvera toujours une solution, le profane cherchera des moyens disproportionnés à ses besoins. Dans l'exemple de la pelle, il fera appel à une pelle mécanique sur chenilles pour creuser son trou d'aisance. À l'inverse certains voudront vider l'océan à la cuillère à moka, celle à dessert étant trop grande pour leur conception.
Si le permis de conduire ne fait pas le champion de formule 1 (il y en a même eu un qui ne l'avait pas), il en est de même pour l'outil. L'outil ne fait pas l'ouvrier, en revanche l'ouvrier fabrique ses outils.
Donc pour moi, il est inutile de dire que ça c'est mieux ou pire que ça : l'usage corrige toujours les erreurs.
Il fut une époque où les gens achetaient leur paire de skis (les louer quelle horreur !), pour finalement en profiter trois fois dans leur vie.
On doit se pourvoir uniquement de ce dont on a réellement besoin. Les « au cas où », combien de fois servent-ils vraiment et dans quelles circonstances ?
Mon centime de franc.
À +