Sous les étoiles, je dévore un croissant,
Affamé d'avoir trop porté ma croix.
En lotus, bien assis sur mon séant,
Me lamentant, le mur n'écoute pas.
Jesus n'aura omis que Mahomet,
j'ai vu, qu'une fois de plus; l'homme met,
Plus de foi et d'aura dans le Bouddha,
Que dans les vies, qu'alors il ne vit pas.
Pourtant, je sais fort bien que l’excès me tuera.
On me promit un thé pour me faire approcher,
Puis comme Prométhée, et son maudit rocher,
Mon foie sera, vert; dévoré,
et caetera...
Les trompettes de l'hallali sonnent si fort.
Tout ce qui fut, soufflé; résonne de tristesse,
Du tréfonds de mon lit, je laisse trophées et liesse,
J'en ai vraiment trop fait et j'ai brisé mon cor.
Tout est signe, bien assurément, pour qui sait voir,
Tout est vigne, bah ! sûrement, pour qui sait boire,
Que Diable, Dieu puisse t'il pardonner ma rancune.
Des révoltés, partout ! Révolution ? La Lune !
Autant le râle fait peur, que la fée verte est pale.
Et j'ai le teint mat, le matin ; sur le Népal.
est ce ainsi que
ça marche ?
les cygnes noyés ?
les ombres de l'amour ?
l'incartade -idéale- d'une conduite obséquieuse ?
préparer des clous dans le café ou des
morceaux ronds de sucre
roux. L'amertume ...
Ils ont tous
pâles,
des têtes mal lunées -sauvages et si vagues,
et leurs langues rouges et suaves
bavent blanc sur l'âme des autres.
Les notes continuent,
mais je suis
fatigué,
et les poissons sont
aussi morts que les guerres intestines;
victimes éreintées
mutilées deux fois
dans
le coeur.
Trêve.Je diffame mes rêves et
crève d'
une femme.
Au coin de la rue,
un type -un jeune- quelconque de la Croix
Rouge
m'a demandé du sang.
Ne te gêne pas. Ami, fais donc.
Tu en sais
plus que moi. Fais donc si ça t'a plu...
en attendant Noël,
ou la fête
d'un travail, ou d'un macchabée
la guitare jase et me prévient
que ça ne finira pas
ainsi.
Si tu pars maintenant
tout
te suivra.
Paumes ouvertes.
bleues.
j'ai voulu transformer la vie. en jouant
a saute-mouton
avec des loups
et vivre l'oscillation,
en sautant des louves
avec une humeur de mouton.
j'ai regardé l'amour
mais l'amour ne me regardera plus.
D'accord ?
...
Demain, sans faute.
le vin est noir; l'espoir vain, placé
en de sombres chimères,
ce qu'on pense
être
un château au soleil est sous les cendres froides de décembre,
une chaumière.
et pour le voir, un seul oeil. peu importe, l'essence s’échappe.
peu
ou
prou,
le fou allié -non; ne l'est pas.
les sens sont chape, de plomb, sur une réalité,
qui n'est plus que râle moral d'un mourant alité.
je broie, sage; du noir, du brou
de noix
sur le visage.
Volition volontaire. Vol terre à terre et fallacieux.
premier mot, premier hic; d'abord "non",
mal réveillé d'une méchante nuit bordélique,
de sorte que
je me verse un café
ni trop froid
ni trop
chaud.
tiède.
J'ai bien pensé
à le vomir
mais non. D'abord.
je suis aussi malade
que le temps
et je m'acclimate
mal
a la lecture de ces
journaux aussi insignifiants.
le cabot -c'est un vieux,
voudrait me sortir;
mais ca me fait suer
d'avance.
je reçois une bafouille
d'une de
ces vilaines mignonnes
que je suis encore
trop sot
pour
fuir. J'en chiale d'aigreur. Puis
m'amuse.
tout vient du verbe
et tout fout le camp avec ton nom.
sale jour. je t'ai aimée en clair-obscur.
Je fais le serment solennel de ne pas troller ce fil.
