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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Quand entre-t-on dans une phase de survie ?  (Lu 10494 fois)

26 juillet 2009 à 10:34:26
Lu 10494 fois

vagabond


Nous avons tous connu plus ou moins quelqu'un qui ne savait pas se servir d'un poêle pour se faire cuire un oeuf, pour ces personnes la survie (situation presque insurmontable) commence quand le cuistot se tire.

Je voudrai vous demander, selon vous, à quel moment nous sommes dans de la survie (pas forcément pure et dure).

Quelle situation déclancherai chez vous la réflexion, c'est maintenant que je vais savoir ce que je vaux.

Vagabond













26 juillet 2009 à 13:00:30
Réponse #1

ptitloupdu61


ah oui très bonne question, et je suppose que le mode survie se déclenche différemment pour tous, alors racontez nous les habitués???

26 juillet 2009 à 13:09:15
Réponse #2

bison solitaire


Je me souviens de l'intervention de PP lors du premier stage de DIE:
pour un militaire, la situation de survie commence lorsqu'il a entamé sa dernier ration d'eau et de nourriture.

26 juillet 2009 à 13:22:50
Réponse #3

lepapat


Quand tu te fait agresser en rue, que tu te perd en pleine nature, quand tu a un accident de voiture, avec blessure, quand ta maison prend feu, ect ect  :)
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


26 juillet 2009 à 13:40:07
Réponse #4

vagabond


Alexis, c'est simple, nous avons tous des peurs et des capacités différentes, et j'essaie de comprendre le cheminement intellectuel de chacun, sans jugement, juste à titre d'information qui peuvent permettre de gèrer un peu mieux une situation en prenant en compte ce que peux ressentir la ou les personnes qui seront à mes cotés.

Nous sommes tous différent, j'ai un ami dont le parcours lui donne de sérieux avantages dans la verte mais aussi dans les milieux urbains (c'est un ancien militaire).

Bien sur pour lui, le mot survie n'a pas le même sens que pour moi.

J'ai survécu pendant presque 3 ans, au quotidien, et j'étais loin de me douter que c'est la situation qui me ferait le plus évoluer mais en même temps, si je perds la mémoire de mon vécu je risque de ne pas comprendre quelqu'un qui a peur de dormir dehors.

Fin de compte, rien de bien compliqué, un peu de compréhension envers les autres ça ne s'invente pas et il n'y a qu'en partageant nos expériences que nous pouvons approcher des autres façons d'être.

Je peux me tromper mais je suis sur de ne pouvoir être quelqu'un d'autre.

Vagabond

26 juillet 2009 à 13:44:21
Réponse #5

lepapat


Bin dans ce cas, je dirait qu' une situation de survie commence quand une situation t' échappe, que tu n' arrive plus à " contrôler ", que tu te retrouve devant " l' inconnus "  :)
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


26 juillet 2009 à 13:45:46
Réponse #6

Patrick


Je peux me tromper mais je suis sur de ne pouvoir être quelqu'un d'autre.
Par définition et justement c'est une notion qui me semble différente pour chaque individu car il me semble que la question de survie se pose quand arrive une situation non prévue, pour laquelle on est pas préparée et pour laquelle on arrive pas à construire de stratégie satisfaisante alors même qu'on est persuadé qu'elle va entraîner de graves répercutions.

Ce que je risque d'appeler une situation de survie va être le quotidien d'un autre et inversement.

26 juillet 2009 à 14:25:03
Réponse #7

vagabond


Ce que je risque d'appeler une situation de survie va être le quotidien d'un autre et inversement.
Exactement ce que j'essaie de définir au travers de ce fil, ou est la limite de chacun, comment voyons nous les choses.

Je me répète, mais c'est une limite différente pour chacun d'entre nous et je trouve intéressant de pouvoir lire un éventail de réaction qui peut permettre de mieux gèrer une situation qui part en c*u!lle.

Un autre exemple, je me suis retrouvé coincé pendant une dizaine d'heures sur le bord de route il y a quelques années. Rien de bien dramatique mais j'ai vu des gens paniquer pour des tas de bonnes raisons, la nuit, le froid et la neige qui tombait, enfin pour eux cela ressemblait à l'apocalypse.

Quid des bonnes résolutions et encore moins des relations sociales, parce qu'à l'époque, j'ai pas bien été à la hauteur pour éviter les déchainements verbaux. Alors j'essaie de m'imprègner des réactions de chacun pour pouvoir mieux interprèter les signes avant coureur si la malchance me remettait dans la même situation.

C'est tout ce que j'essaie de faire.

Vagabond

26 juillet 2009 à 14:25:54
Réponse #8

Bison


Quand on appelle "Au secours" ou que l'on se met à prier "Mon Dieu faites que ..."
Quand on appelle sa maman ...
Bref, quand on on regrette, quand on regrette vraiment de s'être foutu dans un pétrin pareil!
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

26 juillet 2009 à 14:35:32
Réponse #9

Moleson


Quand  ça chie dans le ventilo.

Après comment on définit une m*rde est personel.

C'est un peu la même question c'est quoi froid ou chaud, ben ça dépend du bonhomme et de l'habillement.


Moléson

26 juillet 2009 à 14:52:24
Réponse #10

Erben


Cela me rappelle une question du test de David avant l'été.

je redirai un peu la meme chose , lorsque l'on est dans une situation ou pour vivre ou survivre tu ne peux plus compter que sur toi meme ou ceux qui sont dans la meme m...de que toi.

je crois que si tu es dans une situation ou "l'environement social" t'apporte son soutien tu n'es pas vraiment dans une situation de survie. exemple ; seule dans une ruelle avec 4 mecs qui veulent en decoudre, t'es plutot mal. si t'es accolé a un car de CRS c'est plutot cool.. c'est bien evidement grossier mais je crois que c'est plus une condition de situation que d'homme. car l'homme qu'il soit entrainé ou non, dans une situation identique  il s'en sortira peut etre mieux mais sa vie sera tout de meme en danger.

voili voilou

ERben

26 juillet 2009 à 15:56:52
Réponse #11

Anke


Bonjour à tous,
Hmmm, c'est à la fois une "mauvaise" question et également une "bonne" question.
"Mauvaise" parce qu'elle est variable selon les individus et on ne peut donner un schéma qui pourrait dire : " Quand il arrive ci ou ça, on est en situation de survie"...Bref y'a pas de règles et même la règle de trois à la limite, selon que l'on s'appelle Anke ou bien Jacques Mayol.... :lol:( j'exagère à dessein bien sûr, la règle des trois c'est tout de même un indicateur)

Mais c'est un excellente question parce qu'elle suggère que nous soyons tout le temps en situation de survie ehhh oui !
On prend la bagnole et si on y réfléchit bien, faut être carrément taré pour filer à 130 à l'heure assis dans deux tonnes de ferraille qui reposent au sol sur la surface de 4 cartes postales !
Cette question sous-entend notre capacité à nous adpater aux éléments ou aux évènements. Cette adaptabilité nous est naturelle, on le fait sans réfléchir ( se mettre à l'abri quand il pleut par ex), c'est réflexe( Et commen qu'on acquiert des réflexes mes petits loups ? ben en s'entrainant... hé hé). La situation de survie pour moi, c'est le moment où je suis obligé de réfléchir pour m'adapter juste avant que mon pronostic vital soit mis en jeu et pour ne pas que ma vie soit mise en jeu. Bref la survie, c'est la frontière " fil de rasoir" entre la vie et la mort.( si pas clair, je reformule hein ! ;)) Le but de la manoeuvre c'est de faire reculer le plus loin possible cette frontière en réfléchissant au préalable, en faisant des simulations sécurisées ( ça commence par du camping dans le jardin pour finir par un stage 4 objets en février par ex) et en validant des expériences. Du coup la phase de survie entre un Anke et un Manitou, ben y'a juste un gouffre qui les sépare.. ( c'est moi qui survit vous l'aviez compris  :lol:)
Enfin voilà, pour moi c'est un peu comme ça que je vois le "truc"...

26 juillet 2009 à 16:19:35
Réponse #12

Humain



Je voudrai vous demander, selon vous, à quel moment nous sommes dans de la survie (pas forcément pure et dure).

Quelle situation déclancherai chez vous la réflexion, c'est maintenant que je vais savoir ce que je vaux.


Peut-être que lorsque on se sent en situation de survie, on ne se pose pas cette question justement.
Ce n'est pas tant une situation particulière qui nous met en "état de survie", mais  c'est quelque chose que l'on ressent au fond de son estomac, le sentiment que l'on DOIT s'en sortir, et que personne ne pourra le faire à notre place.
C'est quand le sommeil devient léger parce que on est toujours au aguets d'un ennemi quelconque (voleur, maladie, froid, huissiers, belle-famille  ;D ...).
Se demande t-on vraiment ce que l'on vaut dans ces moments là? Je n'en suis pas sûre. On pense juste à "avancer", ne pas lacher la barre, survivre...
Ce n'est qu'après que l'on y pense peut-être...
Mais on peut être en détresse sans être "en survie", si on reste prostré. C'est un état d'esprit.

Patrick a donner une bonne définition de ce qu'est la survie je trouve:
( ... ) c'est une notion qui me semble différente pour chaque individu car il me semble que la question de survie se pose quand arrive une situation non prévue, pour laquelle on est pas préparée et pour laquelle on arrive pas à construire de stratégie satisfaisante alors même qu'on est persuadé qu'elle va entraîner de graves répercutions.
( ... )


  l'Humain
 
« Modifié: 26 juillet 2009 à 16:36:05 par Humain »

26 juillet 2009 à 19:34:59
Réponse #13

Leif


pour moi

c'est quand le voyant "mort" s'allume sur ton tableau de bord, tu vis encore mais si tu fais pas quelquechose et vite tu meurs.

a+

26 juillet 2009 à 20:15:34
Réponse #14

Patrick


On touche du doigt la dichotomie entre situation de survie et perception de ladite situation. CF, celui qui roule à 250 kmh en moto sur l'autoroute, qui conduit avec 3 verres au compteur, en deux roues sans casque, qui fait du rappel avec une ceinture blachhawk, qui mettent pas de capotes ou qui sortent en zodiac par grand vent.

C'est du "mais oui je peux le faire".

Alors après comme motivation de ces comportements : les pulsions mortifères, le gout du risque ou de se faire mousser, l'inconscience, etc...

26 juillet 2009 à 23:03:23
Réponse #15

nicogala


Pour moi la survie commence avec la rupture du cadre de situation quotidien ou habituel qui nous procure nos exigences fondamentales.
Dès lors qu'il existe un risque imminent de ne plus être en mesure d'accéder à coup sûr à la satisfaction d'un seul de nos besoins vitaux*, on peut dire que l'on doit mettre en route un raisonnement et une action de survie.

* et ce à court ou moyen terme, ça peut être la surprise d'une chute de neige en montagne l'été sans habit adapté comme le fait de perdre son boulôt et son revenu...

Je ne pense pas contrairement à ce que j'ai lu plus haut que la "survie" doivent obligatoirement rimer avec "fin du monde apocalyptique" , le retour de la momie zombie cannibale de toute façon on pourra pas lutter contre.
Par contre se retrouver coincé par la neige la nuit dans sa bagnole, là c'est bcp plus tangible, et c'est très réel et très courant. Vu de derrière son clavier (et par ces t°c de juillet) ça parait simpliste comme situation, mais si tu n'as ni bouffe ni eau ni moyen de te réchauffer, ben ça pue fortement.
"Les grand-mères, c'est comme le mimosa, c'est joli, ça sent bon, mais ça ne dure qu'un temps..."

27 juillet 2009 à 10:42:05
Réponse #16

dolgan


Citer
Donc en clair, une situation de survie c'est quand :
    * je deviens c*n (oui moi ça m'arrive régulièrement merci) pour une raison ou une autre (stress, fatigue extrême, froid, chaud, deshydratation, anoxie...)
    * l'O2 n'arrive(ra bientôt) plus en quantité suffisante à mes organes vitaux (ABC's, etc.)
    * j'ai trop froid ou trop chaud et je n'ai pas les moyens d'y remédier
    * je n'ai plus d'eau dans ma gourde et je ne suis pas en mesure de la remplir rapidement
    * je n'ai rien à bouffer depuis longtemps et que je n'ai pas les moyens de me procurer de la nourriture
    * etc.

Mais aussi si je perds :
    * ma conscience / mon intelligence (ok c'est un doublon mais c'est vraiment un point important)
    * ma vision (cécité des neiges, nuit noire sans source de lumiere, blessure aux yeux, etc.)
    * ma dextérité manuelle (motricité fine, soit parce que j'ai les mains gelées, que je suis en hypo-hyperthermie, trop stressé, etc.)
    * ma mobilité (deshydratation importante, hypo-hyperthermie importantes, blessure aux membres inférieurs, etc.)

source: http://wiki.davidmanise.com/index.php/Vie_sauvage

je vois rien à rajouter.  :doubleup:

ah si: cette page est pas assez mise en valeur sur le wiki je trouve. un titre plus explicite serait mieux (genre: "qu'est-ce qu'une situation de survie?"), et pourquoi pas un lien dès la page d'accueil.
« Modifié: 27 juillet 2009 à 11:40:23 par dolgan »

27 juillet 2009 à 11:43:59
Réponse #17

vagabond


Peut-être que lorsque on se sent en situation de survie, on ne se pose pas cette question justement.
Je confirme, c'est un état dont on prend conscience après, et heureusement car c'est des coups à très mal réagir.

le sentiment que l'on DOIT s'en sortir, et que personne ne pourra le faire à notre place.
C'est quand le sommeil devient léger parce que on est toujours au aguets d'un ennemi quelconque (voleur, maladie, froid, huissiers, belle-famille  ;D ...).
Je suis d'accord, ce qui m'interesse c'est plus bêtement, comment je gère si je me retrouve dans une sitation pas très agréable et que les gens autour de moi sont déjà dans un processus mental du type apacalyptique.

La situation de survie pour moi, c'est le moment où je suis obligé de réfléchir pour m'adapter juste avant que mon pronostic vital soit mis en jeu et pour ne pas que ma vie soit mise en jeu. Bref la survie, c'est la frontière " fil de rasoir" entre la vie et la mort
:love: :love:

pour moi

c'est quand le voyant "mort" s'allume sur ton tableau de bord, tu vis encore mais si tu fais pas quelquechose et vite tu meurs.

a+
Je ne sais pas pour vous, mais je n'ai jamais vu le voyant s'allumer, j'ai fait avec ce que j'avais comme je pouvais, point barre.

Après coup, je me dis que j'ai traversé un drole de désert, mais pendant, j'ai juste mis un pied devant l'autre, rien de bien exceptionnel, un quotidien pas tout à fait comme celui de monsieur tout le monde (en France), mais pas de quoi avoir la médaille du courage, juste une adaptation à l'environnement.

Pour moi la survie commence avec la rupture du cadre de situation quotidien ou habituel qui nous procure nos exigences fondamentales.
Dès lors qu'il existe un risque imminent de ne plus être en mesure d'accéder à coup sûr à la satisfaction d'un seul de nos besoins vitaux*, on peut dire que l'on doit mettre en route un raisonnement et une action de survie.
J'aime bien cette définition, c'est ce que j'ai vécu mais j'étais bien incapable de le formuler aussi clairement.

source: http://wiki.davidmanise.com/index.php/Vie_sauvage

je vois rien à rajouter.
Moi si, la survie ce n'est pas au milieu de nul part quand tout part en vrille, car je sais que lorsque nous sommes hors de nos repères, on est déjà en situation précaire, et de là à la survie j'attend que l'on me dise la différence.

Je crois que si je me retrouvais dans une situation similaire à celle que j'ai vécu il y a quelques années, j'essayerai de ramener le calme en insistant sur le fait que la vie de personne n'est en danger, juste un peu d'inconfort. Par contre, il est évident de le faire devant le clavier, mais à des gens hystériques sur le bord de route !

Si je me trompe, me taper pas sur la tête, expliquez moi.

Vagabond

27 juillet 2009 à 13:56:53
Réponse #18

dolgan


j'avais pas bien cerné la question.  :-[

A titre personnel, je n'ai jamais été en situation de survie donc je sais pas comment je réagirais. Je pense que je serais un peu du genre le type qui tombe dans le vide et qui dit: "jusqu'ici ça va." Soit j'allume le voyant avant le danger, soit j'attends que ça pue vraiment pour l'allumer.



27 juillet 2009 à 16:29:58
Réponse #19

régis


Quand s’intéresser à la survie sauve la vie !!!!
Il y a un an a cette époque ci, je ne marchais plus…En effet j’ai fait ce que l’on appel (sans vraiment pouvoir comprendre d’ailleurs) un « Burn out ».
Mon cerveau a dit à mon insu :
-   Tu  ne veux pas t’arrêter, alors Moi, je vais t’arrêter…
Cela c’est soldé du jour au lendemain par une perte presque total de ma masse musculaire, ne pouvant plus faire quoi que ce soit, même un verre d’eau me paraissait pesé une tonne, me clouant au lit pendant presque trois mois …
Pendant ces trois mois, j’ai regardé les arbres par la fenêtre, en leurs disant
« Ne vous inquiétés pas, je vais revenir… »
Ce qui m’a sauver de la ?
Mon épouse, Ma famille, Mes enfants, (d’ailleurs Maiwenn et Morgan sont sur le forum avec nous) Mon cher Toubib, le Forum, et la Passion de la Survie …
Pendant ce long moment, j’ai fait et refait mon sac a dos, j’ai fait et refais mon kit de survie…Ce n’étais plus un lit mais une succursale d’un magasin bien connu…
J’ai passé des heures a consulté le forum, et a prendre des infos…
Et voila à force d’y faire … c’est reparti… doucement mais c’est reparti …
Je pense qu’à certain moment de ce passage de ma vie, j’ai été en situation de Survie (moral) … aussi bien psychologiquement, moralement, physiquement, physiologiquement, et souvent très seul avec le « Moi-même »…Bien que tres bien entouré…
Voila la passion de la survie… le forum …peut sauver la vie …

Bonne soirée à toutes et à tous… et merci … :love:

27 juillet 2009 à 16:35:53
Réponse #20

Humain


RégisCollier   :up:
Avoir un objectif, réalisable ou pas, ne regarder que lui, t'entraine irresistiblement vers l'avant, te donne l'envie de te battre, te donne la "foi" en ton avenir.

27 juillet 2009 à 16:38:03
Réponse #21

régis


RégisCollier   :up:
Avoir un objectif, réalisable ou pas, ne regarder que lui, t'entraine irresistiblement vers l'avant, te donne l'envie de te battre, te donne la "foi" en ton avenir.
Tu a fort raison ...Humain ..

27 juillet 2009 à 16:46:05
Réponse #22

DavidManise


"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

27 juillet 2009 à 16:55:10
Réponse #23

régis


Régis : :up:
Merci David,  :doubleup:
mais tu sais  (et tu le sais), que ce soit n’ importe où !!! Dans la vie de tout les jours, en foret, ou en situation extrême de Survie, je pense et je le pense vraiment …
Il faut s’accrocher a quelque chose …
une personne, un objet, un projet … :love:
Ne serais t’on pas tous en situation de survie permanente … ???? :blink:
Alors tu comprends maintenant David, quand je te dis que je n’ai qu’une parole …Bien a toi … ;D



27 juillet 2009 à 17:01:51
Réponse #24

vagabond


Merci RégisCollier, c'est une vraie leçon de courage.

Ne serais t’on pas tous en situation de survie permanente … ???? :blink:

Excellente question, tu m'oblige à me torturer les neuronnes.

Vagabond

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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