haflinger, oui, j'ai connu ça aussi quand j'étais plus jeune ( bon ça va hein, le premier qui rigole de mes cheveux blancs....) milieu ouvrier plongé dans une école privée dans un milieu de ce qu'on appelait la bonne bourgeoisie.
En fait on s'aperçoit que l'on cherhce à s'identifier à un groupe (ou une idée) au travers du vètement. On pourrait dire la même chose des jeans, des cheveux longs et des chemises à fleurs à l'époque babacool. Aujourd'hui il y a le style "skater"( si j'ai bien compris) qui permet aux gens qui adoptent ce style de s'identifier entre eux et à l'individu de se faire reconnaitre, de manifester son adoption d'un certain style de vie ou de comportement, en tout cas d'un désir. L'erreur à mon sens( si c'en est une) est de gommer son identité véritable au profit d'un uniforme, car sans nul doute il s'agit bien d'un uniforme.
Un uniforme( être habillé tous pareil, ou être habillé comme les autres, y'a une nuance là qu'il faudrait peut-être développer) ce n'est pas forcément mal et ce n'est pas forcément un attribut réservé aux soldats; Mais il faut en convenir, un uniforme ça "protège" et ça rassure. Sans uniforme, on ne peut faire autrement qu'être vraiment soi et ça que l'on soit ado ou pas, c'est si évident que ça à assumer ou à reconnaitre...; enfin il me semble, faudrait surement developper un peu...
L'opulence ou la disette :
ça relève un peu du même principe évoqué précédemment.
On sait que "grimper" dans l'échelle sociale, c'est difficile. on se donne du mal, on bosse comme des chiens et punaise on "profite" tant qu'on peut, parfois aveuglément, sans trop prendre garde à se qui se passe autour. J'appelle ça " pédaler la tête dans le guidon". C'est compréhensible, on est tendu vers des objectifs légitimes, tout du moins on les croit légitimes.
Mais quand ça va mal, purée, descendre les échelons c'est dur. On "perd" des trucs, du confort, voire ceux qu'on croyait être des amis. On a tous entendu le mot" looser" : perdant. Il n'y aurait-il que ça ? Des gagants ou des perdants ? Rien d'autre ? L'opulence ou la disette ? Le bien ou le mal ?
En ce qui me concerne, je ne crois pas que cela soit le bon sujet de parler de ce qui est "en plus" ou "en moins"... Le vrai sujet, c'est le sens que je donne à ma vie ( bon ça fait un peu pompeux !).
On en parlait ce soir suite à la visite un copain (qui m'a aidé à ouvrir des "portes" que je tenais solidement fermées).
J'ai eu la chance de rencontrer mon "âme soeur", ça c'est une vrai chance. Elle est le centre de ma vie. C'est avec elle que j'ai choisi de vieillir, c'est elle qui va me voir me décrépir et c'est elle que j'ai choisi de voir vieillir, se rider et tout le reste.
Et à la reflexion tout le reste n'est qu'accessoire, c'est important bien sûr, mais accessoire. Car, je peux avoir une belle bagnole, un tas de pognon, des call-girls à poil dans la piscine et un martini à la main, si elle, elle n'est pas là, tout ça n'a aucun sens.
Je n'ai aucun sens. Elle est ma boussole dans le brouillard et m'aide à comprendre qui je suis ou au moins à le reconnaitre.
Faire plus avec moins, c'est d'abord (pour moi) savoir vraiment de
qui j'ai besoin pour vivre, pas de savoir de
quoi j'ai besoin pour vivre... Tout le reste sera "initialisé" par ça, les combats, les victoires, les défaites etc.... tout le reste gravite autour. C'est frappant chez les vieux qui s'aiment . T'en a un qui meurt, deux mois après, l'autre meurt aussi. Même pèté de thunes, même avec les enfants super-présents, l'envie n'y était plus, ça valait plus le coup.
Alors je crois que quelque soit ce que l'on traverse, si l'autre n'est pas là ou si on a pas l'espoir de l'autre ( pour ceux ou celles qui sont seuls, mais n'ont pas perdu l'espoir de rencontrer l'âme soeur) on s'arrète.
Ton alter-ego te donne des ailes, t'aide à les déployer et tu te sublimes.
Bon ça te file la pêche quoi !

Et avec la pêche, t'en fais des trucs !
Du coup je me demande si je ne suis pas un tantinet hs ! Plus ou moins c'est pas forcément le vrai problème... ou la bonne question...
Une tablette de chocolat c'est vachement bon hein ? Sûr, mais si t'as pas envie : " bon " ça veut dire quoi ?