Hum, je ne sais pas s'il ne s'agit que d'une simple question de moyens financiers. Tu as raison d'en préciser le cout Fy, parce que la "dépense" que ça peut représenter est tout à fait variable( en terme de cout, une semaine sur le terrain ça me coute un remplacement et aucune rentrée d'argent à la maison, tu vois ça peut vachement varier d'uen personne à l'autre

).
En été par ex, peu de moyens( matos ) réellement indispensables ( à condition de ne pas faire n'importe quoi, n'importe où . Disons qu'en Normandie, peu de risques donc peu de matos couteux , tout du moins on peut se trouver un coin tranquille à peu de frais et avec une possibilité de "rapatriement" rapide en moisn de deux heures) . A l'inverse en hiver ( même en Normandie, il fait un petit peu froid, mais il pleut et y'a du vent) c'est un autre pb et en sécurité il vaut mieux avoir un peu de matériel ( donc ça nécessite un peu de pognon).
Et aussi déterminer les objectifs prioritaires ( Pour Lilou, si j'ai bien compris, c'est son projet professionnel qui prime en ce moment.) qui vont déterminer la suite( supposée) de notre existence.
Après c'est aussi une question d'assurance ( être sûr de soi).
Les "moyens" c'est aussi du temps. Il y a un temps de préparation matériel ( sac à dos et tout le reste), un temps planning ( quand je vais le faire) et un temps "machin"( je ne sais pas comment le nommer), temps que je vais choisir pour m'isoler. Pour passer à l'action, il me faut me préparer "mentalement', faire un projet en fait ( et là, je ne sais plus trop si on rentre dans le cadre de la survie).
L'objectif peut être aussi d'aller jusqu'au "manque de l'autre"... C'est ce qui me donne envie de rentrer en général. Je me dis : " Là, c'est fini pour cette fois, je rentre !"
Le "danger" (peut-on appeler ça comme ça), la question inévitable est pour moi la suivante : " Qu'est-ce qui se passe si je n'ai pas envie de rentrer ?"
Voilà c'est le genre de question que je me pose quand je suis seul... Chui un peu "tordu" hein ? Je ne crois pas qu'on puisse faire autrement que de se poser ces questions là à un moment donné....
Je crois que partir à l'aventure ne se limite pas seulement à l'action dans "la vraie vie". Il est évident que la réalisation est le "matériau" palpable, sans équivoque, et avec la sanction ( éloignons nous de la notion de bien et de mal sur ce terme) immédiate. Partir à l'aventure, ça se fait bien avant les faits, mais si on ne passe pas à l'acte, ça ne reste que du rêve ( ce n'est pas forcément mauvais pour autant). Pour se recentrer sur soi-même ( à définir, c'est quand même un concept très vague) est-il besoin de passer à l'action ou de rechercher la solitude ?
Je crois que la solitude consentie n'est juste qu'un moyen parmi d'autres. Si celui-là marche pour certains, pas trop besoin d'aller s'enquiquiner à chercher un moyen plus compliqué... Et ce n'est pas parce qu'il fonctionne pour certains d'entre nous que c'est une recette infaillible. C'est comme la soupe à la citrouille, si t'as pas essayé, tu peux pas dire que c'est pas bon( pardon que t'aimes pas).
C'est dégueuh la soupe à la citrouille !