ET quels sont ces gestes fondamentaux ?
Pour faire court, j'imagine que l'on pourrait supposer ceci : " les gestes individuels ( personnalisés ) qui pourront infirmer, de manière variable mais indubitable, la vision, la mobilité, la respiration, la pression artérielle et/ou affecter le système nerveux central. "

L'idée derrière la SP c'est de ne pas se retrouver face à la menace, et derrière la SD, c'est de rompre le contact au plus vite, car le risque de se faire blesser est proportionnel au temps d’exposition et à la durée de l’échange de coups (si il y a échange...). L'utilisation de la force physique ne doit donc être pensée que pour faire cesser l'exposition au danger dans les délais les plus brefs.
Le problème, c'est qu'il n'est pas aussi facile que ça de faire caler la machine humaine, et encore moins dans certaines circonstances émotionnelles extrêmes (peurs extrêmes et colères extrêmes).
Si on considère le corps humain dans sa globalité, la question à se poser est "Quels sont les systèmes biologiques (système digestif, appareil locomoteur, vision, etc...) qu'il faut endommager pour que la machine s'arrête LE PUS VITE POSSIBLE?". Cela définit un certain nombre de cibles prioritaires, ou de systèmes prioritaires à atteindre (vision, respiration, équilibre / mobilité, provoquer une syncope, etc...). Cette contrainte fondamentale définie, la question suivante à se poser est : "Dans l’arsenal des attaques possibles (on n'a que 2 bras et 2 jambes), quelles sont les plus efficaces pour atteindre telle ou telle cible de manière sérieuse ?"
En gros l'idée pour arrêter net un agresseur dans une circonstance-limite, c'est de connecter les armes les plus puissantes sur les cibles les plus faibles (coup de pied défonçant sur un genou, par exemple). Si on fait le contraire (claques sur une fesse, par exemple), ça ne marchera pas. Pour les adeptes de BD, c’est un peu comme dans « Astérix en Corse » où il est question du temps nécessaire pour tuer un âne à coup de figues molles...

Les solutions ne sont en général pas très élégantes, ni très commerciales ("
Ah bon, c'est juste ça qu'il faut faire ?"), mais on arrive à des mouvements qui sont en quelque sorte "obligés de marcher".
Voilà...