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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Et si ils sont 12, tous des ninjas armés d’AK47 et qu’ils m’attaquent par derriè  (Lu 7673 fois)

28 octobre 2008 à 20:43:00
Lu 7673 fois

sharky



A lire sur ACDS Belgium:

http://acdsbelgium.blogspot.com/

Quand je serai grand, je veux causer et envoyer comme un belge

PS: On pourrait signaler les nouveaux articles sur un unique fil

A+

Stéphane
« Modifié: 28 octobre 2008 à 20:51:40 par sharky »
''what you learn in the afternoon must work for you that evening in the parking lot" Kelly Mc Cann

"despite what your mamma told you, violence does solve problems." Ryan Job

28 octobre 2008 à 20:47:48
Réponse #1

DavidManise


Article génial comme d'hab :love:

Ils sont bien ces mecs...  et en plus ils savent choisir les bisonnes :love:

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

28 octobre 2008 à 21:35:56
Réponse #2

Campeur


j'avais lu un article précédent sur la foule et ses risques, très intéressant,  celui-ci est aussi bien fichu !

je n'ai retenu que ça :

"Même la façon dont je vais m’y prendre (donc quelle technique je vais appliquer) est bien moins importante que le but que je poursuis… "

ça fait écho au forun d'après moi, mais bon c'est mon avis !

Salut
"Posséder les arts de la paix mais non ceux de la guerre, c'est un manque de courage...posséder les arts de la guerre mais non ceux de la paix, c'est un manque de sagesse" Wang Yang Ming (1472 - 1529)

28 octobre 2008 à 21:59:10
Réponse #3

** Mathieu **


Texte intéressant... :up: Qui a le mérite de soulever les problèmes inhérents à l'enseignement des techniques de défense (que vaut tel enseignement dans la réalité par ex...)

TAFDAK il faut se concentrer sur ce qui met ma vie en danger : l'obstruction des voies respiratoires dans l'exemple ;

TAFDAK au niveau pédagogie les "et si" c'est bien mais quand on maîtrise déjà les techniques, donc on arrête de s'éparpiller avec ce type de questions, on bosse, et plus tard quand on commence à maîtriser, que l'on n'a plus besoin de réfléchir au mouvement que l'on est en train de faire pour exécuter la technique correctement, on peut observer ce qui se passe...


Mais perso je ne suis pas d'accord quant à limiter l'apprentissage et je ne défends aucune "chapelle" soyez-en assurés...
Pour moi, avoir le plus large éventail de solutions possibles, être à chaque instant capable d'apprendre, de modifier, voilà ce qui est essentiel...
La souplesse, l'adaptabilité, l'évolutivité, etc.

Donc oui à l'improvisation et non aux réponses programmées type robot qui répète ad aeternam la même technique...

 :doubleup:

29 octobre 2008 à 02:15:36
Réponse #4

Eric Lem


Merci pour vos commentaires les gars  :)

...  et en plus ils savent choisir les bisonnes :love:

David

Toi tu attends le début 2009 avec impatience, hein mon cochon...



Mais perso je ne suis pas d'accord quant à limiter l'apprentissage et je ne défends aucune "chapelle" soyez-en assurés...
Pour moi, avoir le plus large éventail de solutions possibles, être à chaque instant capable d'apprendre, de modifier, voilà ce qui est essentiel...
La souplesse, l'adaptabilité, l'évolutivité, etc.


Salut Mathieu,

En fait l'idée de cet article c'est de démontrer qu'on peut justement couvrir un large panel en se focalisant sur les racines du problème qu'on a en face et non pas sur ses ramifications.
Quand on fonctionne de cette façon, on se rend compte de deux choses:

1) Il y a peu de choses qui fonctionnent vraiment bien quand on les teste sous pression.
2) Il y en a encore moins qui agissent sur le noeud du problème, car justement on essaie de traiter une "cause" (p.ex; un étranglement) via un "symptôme" (est-ce qu'on m'agresse comme ceci ou comme celà).

Je suis d'accord avec toi sur l'importance de l'adaptation et de l'évolutivité, et justement pour moi elle se trouve dans le fait de maitriser un nombre très restreint de techniques "multi-usages" et de pouvoir passer rapidement et sans blocage de l'une à l'autre selon ce que la situation commande.

 
Peace,

Eric.
*********************************
"...everyone's got their path brother.... choose wisely." - R. Dimitri
"La "baffe de gitan" j'imagine la grosse baffe de cow boy : c'est un moyen de dialogue qui peut permettre la syntonisation." - Kilbith


http://www.acdsbelgium.org/

29 octobre 2008 à 11:43:44
Réponse #5

GZF


Trop bien l'article, j'ai adoré l'expression "la self c'est comme le jazz" :D  :doubleup:

29 octobre 2008 à 14:16:08
Réponse #6

Chris-C


salut,

Citer
« Et si ils sont 12, tous des ninjas armés d’AK47 et qu’ils m’attaquent par derrière, de nuit, au fond d’une ruelle sans issue ?? »

..oula c'est que t'as dû faire un truc pas bien en un moment donné là....  :lol:

trés interressant, en temps que novice en SP je trouve ce genre d'argumentation trés pragmatique,
par contre ça doit énerver d'autres courants de la SP,SD qui plébiscitent l'apprentissage de pleins de techniques répondant à toutes attaques possible....

...à la musique, ça adoucit les moeurs  ;D

a+  :)

29 octobre 2008 à 14:37:45
Réponse #7

DavidManise


En fait ce texte touche directement au concept de PLUS PETIT COMMUN DENOMINATEUR...  l'idée étant de choisir un panel restreint d'outils qui fonctionneront dans un grand nombre de situations différentes.  Exemple un poncho, ça va pouvoir être utilisé de 1000 manières différentes.  Une veste en gore-tex, non.

Les techniques privilégiées en survie sont toutes, et toujours, SIMPLES ET POLYVALENTES.  Pourquoi ?  Parce que d'une, on ne peut pas tout prévoir.  Donc on se concentre sur ce qui a le plus de chances de marcher dans une situation imprévue.  Il faut du simple et du polyvalent (et non pas versatile, qui est un anglicisme, merci Jiluc ;)).  En fait la technique simple et low-tech est plus facilement adaptable à une situation nouvelle. 

Ensuite, second avantage : la technique ou l'outil simple va être utilisable même avec des capacités réduites...  sous stress, fatigué, blessé...  alors que le truc qui demande de la subtilité ben...  bof.

Un bon kit de survie contient des éléments simples, et faciles à utiliser. Et c'est pareil pour un kit d'outils de défense...  ou un panel de techniques.

Si les massues de nos ancêtres sont restées à la mode pendant des millions d'années, ça n'est pas pour rien. La massue est l'archétype de l'outil de survie idéal : simple, fiable, d'une efficacité brutale, et ne sollicitant ni notre intelligence, ni notre motricité fine. Les pièces d'équipement de type « massue », loin d'être un choix démontrant un manque d'intelligence, sont une approche réaliste.

Bouam.  Spleuuuuuuuu.  Splatch.  Moi cogner.  Beuaaaaaa !!!!!! ;D

Le syndrôme des 12 ninjas est une tentative de trouver, en fait, la limite à l'efficacité des techniques proposées.  Et c'est tentant pour un instructeur d'opposer une défense spéciale anti-ninja ou d'inventer la parade ultime contre les vampires karatekas.  Le fait est qu'un vrai bon instructeur va savoir choisir les techniques qui fonctionneront le mieux (ou le moins mal) pour TOUT...  y compris contre les ninjas et les vampires.

La première et la meilleure, et qui fonctionne vraiment tout le temps, déjà, c'est de pas être là pour se prendre des shurikens dans la gueule.  Voir venir le ninja très tôt, et se barrer. 

Après, vous me direz "oui mais si j'ai pas vu venir le ninja et que es collègues me choppent et me tiennent, et que je vois plus rien à cause de leur écran de fumée et que...".  Pour citer le GHC qui a souvent le don de clore le débat avec une sentence imparable : "un moment donné, aussi, faut savoir mourir" ;D

Ciao ;)

David
« Modifié: 29 octobre 2008 à 14:44:45 par DavidManise »
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

29 octobre 2008 à 17:53:55
Réponse #8

BULLYSSON


Et c'est tentant pour un instructeur d'opposer une défense spéciale anti-ninja ou d'inventer la parade ultime contre les vampires karatekas.

Pour ça aussi que les démo de self me gonflent au plus au point dans la mesure où elles sont préparées... l'expert en mes c*uilles fait une défense de tortue ninja sur un coup de poing droit ou en attaque au couteau en pic façon jean marais tout en sachant très exactement biensûr que ça sera ce coup là qu'il devra parer...

c'est de la bouse de vache naine !
« Modifié: 29 octobre 2008 à 18:12:58 par BULLYSSON »
Une seule loi dans ce Monde :
http://youtu.be/41Q21B7ap9M

29 octobre 2008 à 19:52:53
Réponse #9

** Mathieu **


Salut,

Tout d'abord je tiens à dire que le texte m'a plu  :up: et qu'il m'a permis d'avancer dans ma réflexion...

En fait l'idée de cet article c'est de démontrer qu'on peut justement couvrir un large panel en se focalisant sur les racines du problème qu'on a en face et non pas sur ses ramifications.
Quand on fonctionne de cette façon, on se rend compte de deux choses:

1) Il y a peu de choses qui fonctionnent vraiment bien quand on les teste sous pression.
2) Il y en a encore moins qui agissent sur le noeud du problème, car justement on essaie de traiter une "cause" (p.ex; un étranglement) via un "symptôme" (est-ce qu'on m'agresse comme ceci ou comme celà).

Je suis d'accord avec toi sur l'importance de l'adaptation et de l'évolutivité, et justement pour moi elle se trouve dans le fait de maitriser un nombre très restreint de techniques "multi-usages" et de pouvoir passer rapidement et sans blocage de l'une à l'autre selon ce que la situation commande.

Donc si j'ai bien compris la précision apportée par Eric : il s'agit de traîter un symptôme plutôt que d'essayer d'agir sur le noeud du problème...
Et bien, je suis d'accord à 1000% ;
je dirais même que c'est la définition de l'efficacité à court terme ;
(le long terme n'entre pas dans le paradigme de la SP, non ?)
et c'est vraiment un principe qui permet d'étalonner l'efficacité des techniques en posant les questions du quoi, du comment et du pour quel résultat...

Donc plutôt que de créer une technique spécifique pour chaque situation (un dédale, une infinité de techniques), on développe des stratégies ouvertes qui permettent une simplification du problème et donc sa résolution par une solution simple et adaptée...

A partir de quelques éléments fondamentaux, on peut ainsi mettre en place une combinatoire qui va couvrir un champ large d'applications...

La mise en relation avec l'évolution que fait David est à ce sujet tout à fait pertinente : Polyvalence=Survie ; Spécialisation=Disparition

Et donc je crois au final que je suis TAFDAK avec cette approche ;
Ce que je voulais dire en parlant de l'importance d'avoir le plus large pannel de solutions, c'est qu'à mon sens, on a toujours quelque chose de neuf à apprendre...

 :)

29 octobre 2008 à 23:25:32
Réponse #10

Rod


trés interressant, en temps que novice en SP je trouve ce genre d'argumentation trés pragmatique,
par contre ça doit énerver d'autres courants de la SP,SD qui plébiscitent l'apprentissage de pleins de techniques répondant à toutes attaques possible....
Je te rassure... Avec ce genre de considérations on tourne à une dizaine de membres quand les collectionneurs de techniques ont 50 personnes devant eux... Donc ils n'ont pas trop de soucis à se faire. ;)

Cela provient du fait que la perception de la réalité d'une agression est bien différente de la réalité de celle-ci. La majorité des gens fréquentant les cours de self n'ayant jamais été agressé (heureusement pour eux en même temps), ils échappent à ce genre de subtilité. Plus dure sera la chute si un jour ils se retrouvent face à cette réalité...

S'en suit 2 considérations différentes:
- l'instructeur n'est pas non plus lui-même au courant des réalités d'une agression (par son vécu, par son manque d'intérêt, par connerie sorry :() et donc il retransmet ce que lui aussi pense être des défenses efficaces mais qui ne sont que de mauvaises solutions à de faux problèmes
- l'instructeur sait très bien que ce qu'il instruit c'est du pipeau mais il sait aussi que, pour garder l'attention et la curiosité des élèves, il est toujours bon d'avoir une carotte pour faire avancer un âne... Et là entre en jeu les ceintures, les programmes techniques en 2000 leçons, la technique du mois voir de la semaine. Cela permet de stimuler le client et de le conserver même si c'est selon mes standards MALHONNETE. Sauf et je dis bien sauf si l'instructeur reconnaît enseigner non pas la self défense mais un sport de combat ou un art martial ayant pour but le développement personnel (physique comme spirituel) et non pas la survie aux agressions (ce qui pour moi ne vaut pas moins mais est juste différent).

Nous quand on enseigne, on considère qu'on a la vie de nos élèves entre nos mains lorsqu'on propose une technique ou un concept... Comme l'a si bien dit Rich un jour: "Le jour où on me prouve que ce que j'ai enseigné a fait tuer ou blesser quelqu'un, j'arrête aussitôt d'enseigner". Bref quand on n'enseigne quelque chose, il faut bien y réfléchir à 2 fois... On n'est pas à Hollywood! On donne 2 heures de cours par semaine à des gens voulant améliorer leur chance de survie face à l'aggressivité intra-espèce. Notre but ce n'est pas de leur apprendre des katas en musique, à combattre sur un ring ou à avoir des abdos et des fesses plus toniques. Il y a d'autres cours pour ça (ils peuvent venir chez moi les autres jours ;D)

Pour ça aussi que les démo de self me gonflent au plus au point dans la mesure où elles sont préparées... l'expert en mes c*uilles fait une défense de tortue ninja sur un coup de poing droit ou en attaque au couteau en pic façon jean marais tout en sachant très exactement biensûr que ça sera ce coup là qu'il devra parer...

c'est de la bouse de vache naine !
On a fait une démo récemment à un salon de la sécurité (bien que nous ne soyons pas friands de cet exercice). Toutes les démos techniques dynamiques se faisaient sans répétitions et sans "scénarios". Et bien on nous l'a reproché... Cela aurait été plus spectaculaire "si". Mais on a préféré resté fidèle à nos principes!

C'est juste que c'est interressant de voir pleins de choses pour garder l'esprit ouvert.
Ouais mais là tu es dans le développement personnel pas dans la self défense... Même si on a besoin des 2...

Pour enseigner la protection perso, moi je pense qu'il faut:
- un élève de bonne volonté
- +/- 10 heures de cours
Après le reste c'est du perfectionnement...
Mais ce n'est pas vendeur quand on a une école à faire tourner à l'année...

Bien à vous,

Rod

29 octobre 2008 à 23:57:40
Réponse #11

crotale


Pas besoin de centaines d'heures de cours pour apprendre les gestes qui sauvent, que ce soit en secourisme ou en self défense de base, mais à conditions d'avoir la "racine" pour développer ces aptitudes en toutes circonstances. Des tas de mecs sont bons virtuellement, à l'exercice, mais dès qu'il faut endurer, résister et souffrir un peu, que reste-t-il ?
Le parcours (initiatique ?) est alors essentiel pour apprendre à se désillusionner, les erreurs sont sources d'apprentissage et les excés "modérés" deviennent des points de non-retour acceptables et propices à être assimilés. Alors les raccourcis sont  possibles mais pas systématiques.

Aprés si on joue à faire semblant, on peut (in)vraisemblablement tout faire ;)

Afin de voir où vous en êtes en self, combat, etc..., rien de plus simple...Un petit test tout con vous situera immédiatement en fonction de votre pratique :

Amusez-vous entre gens de bonne compagnie, à vous faire peur (même si c'est pas Halloween, hein ;D).

Surprenez-vous les uns les autres entre pratiquants, et ce dans des situations de la vie quotidienne, observez les réactions, analisez les conséquences et tirez-en les conclusions !

Et là, c'est parfois le choc pour certains  :o  çà fait 10 ans qu'ils s'entrainent comme des bêtes en disciplines de combat, self, art martiaux..., et au détour d'un angle droit de mur, quand on leur fait "hou !" un peu trop fort, ils sursautent en criant d'effroi et en se prostrant dans une position inadaptée & non identifiée ;D :lol: Alors que d'autres qui ne pratiquent que dalle réagiront avec davantage de "contrôle". L'idéal étant d'esquisser un geste de défense/contre attaque tout en contrôlant l'intention dès que l'on identifie avec ses sens/ son instinct, la source non hostile mais néanmoins soudaine de la surprise.

Un petit bémol cependant sur l'aspect développement personnel (on peut parler d'ouverture d'esprit, de champs de recherche, de globalité, etc...), qui peut devenir, idéalement, une conséquence de l'étude du combat de survie. Rien n'est strictement compartimenté, surtout dans le domaine de la survie et de la préservation de l'individu :)
http://fredbouammache.blogspot.com/    "Qui s'instruit sans agir, laboure sans semer !"

"Finir est souvent plus difficile que commencer". Jack Beauregard.

30 octobre 2008 à 11:00:00
Réponse #12

Dje


Je rebondis sur les mots de Mathieu ""Polyvalence=Survie ; Spécialisation=Disparition"", car cela rejoint aussi le post de Rod.

Si l'on prend l'exemple de l'ouvrier ultra spécialisé dans un certain type de tache, que pouvons nous constater ? Que tout va bien pour lui et qu'il est sans aucun doute mieux payé que l'ouvrier polyvalent... tant que les éléments extérieurs qui permettent à sa spécialisation de s'exprimer lui sont favorable.
Le jour où ces éléments extérieurs disparaissent, il est en effet condamné à disparaître (sauf cas d'adaptation très rapide, mais aussi très rares).
Donc l'ouvrier spécialisé dans le polissage de la pierre, le jour où on en vient à couler de l'acier, il ne sert plus à rien... et "meurt", au moins socialement, quand bien même il était adulé auparavant.
Alors que celui qui portait des cailloux et nettoyait l'atelier, bein il porte des tas de bouts de ferrailles et continue de nettoyer l'atelier.

De la même manière, dans les arts martiaux, tant que le spécialiste reste dans sa spécialité, il est très souvent "à l'aise" (ce qui se traduit sportivement par "il est le champion"). Confronté soudain à un nouvel environnement, il s'adapte, ou il perd / meurt.

C'est ce qui explique, et là on rejoint le post de Rod, que des gars peuvent passer toute leur vie sur une "fausse route", car tant qu'ils ne sont pas confrontés à un changement, il ne se rendent pas compte de leur erreur (Et c'est tant mieux pour leur santé !!)
Ce qui est différent, comme le dit Rod, du gars qui choisit en connaissance de cause de se spécialiser, parce que c'est son kiff de faire de la compet', de développer son corps ou son intellect, etc... Mais il sait qu'il n'est pas polyvalent et que ça peut lui poser des problèmes.

A contrario, le polyvalent qui rencontre le spécialiste et qui accepte les règles du spécialiste est sûr de perdre, car il n'a pas l'excellence du premier. Donc "Tjrs tricher, tjrs gagner".

Djé

30 octobre 2008 à 11:31:36
Réponse #13

BULLYSSON


On a fait une démo récemment à un salon de la sécurité (bien que nous ne soyons pas friands de cet exercice). Toutes les démos techniques dynamiques se faisaient sans répétitions et sans "scénarios". Et bien on nous l'a reproché... Cela aurait été plus spectaculaire "si". Mais on a préféré resté fidèle à nos principes!

 :doubleup:
Une seule loi dans ce Monde :
http://youtu.be/41Q21B7ap9M

30 octobre 2008 à 11:39:16
Réponse #14

GZF


Super les réponses. C'est pour ca les conceptes, tactiques, strategies, et outils sont plus adaptées, à mon humble avis, à la SP que les techniques.

David, j'adore ton post:  "Bouam.  Spleuuuuuuuu.  Splatch.  Moi cogner.  Beuaaaaaa !!!!!!"  :love: :doubleup: c'est ce3 que dis aux gens qui me demande c'est quoi la meilleure et plus simple technique de baton.

GHC: "à un moment donné, aussi, faut savoir mourir" Superbe phrase, j'ai utili'se une variante quant on m'a dit "qu'est tu fait si je te tire une balle dans la tete?"  ;D

30 octobre 2008 à 11:43:29
Réponse #15

** Serge **


Une vision technique, stratégique et tactique un peu partagée dans cette démo technique de Kelly Worden :

http://fr.youtube.com/watch?v=otbOQvYPZas
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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