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Auteur Sujet: Sortie forum : Vercors avril 2008  (Lu 5293 fois)

25 avril 2008 à 20:23:00
Réponse #25

DEUN


Bon, il faut que j'arrête de regarder ce post ou je vais finir par regretter de n'avoir pu venir...  :glare:

Mais "de bien belles images comme on aimerait en voir encore plus souvent" les gars !   :doubleup:

@+ DEUN.

"J'adore l'hippopotame ; il est myope, il est triste, il a la peau trop longue et les dents mal plantées, il vit par couple, il sait marcher sous l'eau, il a l'air d'une grand-mère anglaise ; à quinze jours, à deux mois c'est une charmante bestiole, il dévore une prairie pour son petit déjeuner. Comme lui j'aime rêver dans les fleuves. Le découragement de l'hippopotame est une des choses les plus tristes qui soient."  (A. Vialatte)


26 avril 2008 à 11:15:12
Réponse #26

kartoffel


De rien :) Merci pour les photos :)
J'ai hâte de faire un tour en Belgique moi !

26 avril 2008 à 21:15:15
Réponse #27

Kilbith


Bonsoir,

De retour des montagnes Aragonaises (enneigées, ensoleillées et avalancheuses), c'est avec un peu de retard que j'adresse un grand merci à Karto pour l'organisation de ce trip!  :up:

did, ;)
« Modifié: 27 avril 2008 à 13:47:25 par Did »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

27 avril 2008 à 17:02:07
Réponse #28

Kilbith


 :)

Donc fine équipe, super ambiance, super organisation, super région....blablabla.  ;D

Allons un peu plus loin....Que pouvons nous en tirer comme conclusion pour ce forum de survie ?

Sur le plan de la météo, nous avons évolué dans trois conditions différentes. Cela excluait une solution vestimentaire simple de type pantalon+veste imper respi. Il faisait beaucoup trop chaud le premier jour....

Pour le plaisir, je vais essayer de brosser un tableau des risques auxquelles nous avons échappé!  :D

Jour 1 :
Un jour de beau temps avec une progression longue en absence de neige (sous 1500 m) ou presque. Selon la météo, nous aurions du avoir de la pluie.

*Nous avons juste traversé quelques névés en fin de parcours dans les combes peu exposées au soleil.
Du fait des condition météo, la neige était du type "soupe" dans ces combes. Il n'y avait pas eu de phase "gel/regel" donc pas de glace, donc les névés étaient très facilement traversables sans équipement.
Le même type de névés sur un chemin peut totalement compromettre une progression en sécurité. Il suffit que la neige soit transformée en glace est le passage devient très délicat. C'est très habituel en cette saison.
Or, après 8 heures de marche, la tentation est grande de "tenter la traversée" de 30 m même en absence de cordes, de crampons et de piolets. Si on glisse, on peut partir dans une glissade voire une chute.
Donc se méfier des situations printanière "sans neige".....
*La cabane atteinte vers 20 heures était ouverte et de la place restait disponible. Si cela n'avait pas été le cas nous avions le matériel pour bivouaquer. Ce n'est pas le cas de tout les randonneurs.


Jour 2 :
Après une nuit en abris confortable, seulement perturbé par la "faune locale". Nous avons fait une petite traversé sur le plateau par beau temps. Nous sommes arrivés au second refuge alors que la pluie fine se mettait à tomber.

* Le plateau m'a semblé "super pommatoire". Peu de relief, mais de nombreux talwegs enneigés se ressemblant énormément. Pas facile du tout de se retrouver précisément par temps de brouillard. A chaque instant au moins deux itinéraires s'offraient à nous alors que nos guides connaissaient les lieux....pas bon ça !

* Il faisait beau alors que le groupe avait plutôt prévu la neige ou la pluie. En conséquence, certains avaient fait l'impasse (ou oublié) sur les chapeaux de soleil, voir sur les lunettes. Il faut rappeler ici que le rayonnement UV est plus intense en altitude et que la neige reflète au moins 85% du rayonnement. Les UV traversent un voile nuageux et n'ont rien à voir avec la chaleur. Cela veux dire que l'on prend au minimum double dose d'UV !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ultraviolet

Conséquence : ophtalmie des neiges, et coups de soleil incapacitants. Ayant effectué une randonnée dans les Pyrénées espagnoles à la suite du Vercors, un membre de notre groupe a été sévèrement atteint le premier jour au point de ne plus pouvoir s'exposer au soleil le jour suivant.
Même avec une crème solaire d'indice solaire 50, il développait des cloques sur le visage semblable à des brûlures. Pas bon, douloureux voir dangereux à court terme....potentiellement catastrophique à long terme (carcinome, mélanome, cataracte)
http://www.cchst.ca/reponsessst/diseases/skin_cancer.html

http://en.wikipedia.org/wiki/Basal_cell_carcinoma#Prevention_and_early_diagnosis

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20070628184745AAFOLWc

* Vers midi, nous avons atteint une cabane en bon état sous une pluie fine. Comme la journée était clémente et les guides expérimentés, aucun problème.
En revanche, si un groupe inexpérimenté était resté deux heures de plus sous la pluie pour chercher la cabane...l'absence de bois dans celle-ci, conjuguée à l'humidité et à l'absence du port de coques imper/respi (du fait d'une belle première partie de journée), aurait pu conduire à une hypothermie. Il n'y avait pas de réseau GSM disponible sur le lieu de la cabane.
Certains ayant effectué une rando l'après midi sous la pluie et dans le vent....on pu découvrir que le poncho n'était pas une protection adéquate/pratique en haute montagne.

* Dans la cabane, malgré le peu de bois, il était facile de faire sécher ses affaires. La température diurne/nocturne était supérieure à 0°C.
Tant mieux pour ceux qui avaient les chaussures (très) humides, ce qui est toujours le cas dans la neige lourde du Printemps. Si le temps avait changé, par exemple chute subite de température, des chaussures gelées ou même trempées deviennent très très désagréable...c'est le moment de sortir les chaussettes imperméables, les chaufferettes, le papier journal.

*Il nous a manqué des outils sérieux pour utiliser les grosses bûches qui restaient près de la cabane (scie, hache, grand couteau). Le bois dispo, humide, était extrêmement difficile à fendre.
C'est une chose de "bushcrafter" en plaine après une heure de ballade. C'est autre chose d'emporter du matos en plus des 15kg du sac alors que l'on va marcher 8 heures sur un dénivelé de plus de 1200m en hiver.... :blink:


Jour 3:
*Descente tranquille sous la pluie vers une autre cabane, puis longue marche pour retourner aux voitures. Peu de chose à dire, Karto connaissait parfaitement les lieux, Guillaume un peu, Tof suivait le trajet sur sa carte, nous avions des cartes supplémentaire. Même si karto se blessait (ex : traumatisme crânien suite à une chute dans un pierrier), nous pouvions continuer la progression et atteindre des secours. Le GSM passait rarement, je dois avouer que je m'attendais à une meilleure couverture dans les Alpes.
*A noter qu'il est assez simple de se protéger de la pluie lors d'une descente, car l'effort est peu intense. C'est beaucoup plus désagréable lors d'une montée. L'effort augmente la sudation, la perte d'eau et la chaleur humide baisse fortement le rendement physique et expose à l'hypothermie en cas d'arrêt prolongé (par exemple suite à ne glissade sur sol humide).
*On a tendance à moins s'hydrater avec les gourdes sous la pluie : il faut se défaire des ponchos ou bien enlever les sursacs :  c'est pénible donc on le fait moins.
*Les ponchos hyper light, montrent leur limite quand il s'agit d'envelopper le randonneur+le sac à dos+les skis/raquettes/piolets/crampons/bâtons. Les outils contondants ont tôt fait de mettre la protection en lambeau. Sans parler du résultat d'une simple chute où lorsqu'on souhaite s'assoir. La mise en place des ponchos est facilité par les autres membres du groupe.

Donc plein de petites découvertes, d'astuces à partager, d'enseignement à tirer....comme d'habitude dans ce genre de rencontre.

Did, ;)
« Modifié: 27 avril 2008 à 23:15:06 par Did »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

27 avril 2008 à 19:20:48
Réponse #29

guillaume


on pu découvrir que le poncho n'était pas une protection adéquate/pratique en haute montagne.

Ho que oui. J'avais la gatewood cape (pas d'ouvertures sur les côtés comme si les ponchos habituels) et je m'envolais littéralement. Demandez à Jean-mi :lol:.

Citer
*Les ponchos hyper light, montrent leur limite quand il s'agit d'envelopper le randonneur+le sac à dos+les skis/raquettes/piolets/crampons/bâtons. Les outils contondants ont tôt fait de mettre la protection en lambeau. Leur mise en place est facilité par les autres membres du groupe.

T'aurais pas été là, je l'aurais mis la gatewood. C'est peut-être à cause de ce genre de truc que je fusille mon matos :lol:.
(Pour info, Did m'a conseillé de ne pas mettre ma gatewood lorsque j'avais les raquettes accrochées sur le sac aux risques de la déchirer)

a+

27 avril 2008 à 20:22:28
Réponse #30

Anke


Pour apporter ma pierre ( modeste à l'édifice de Did) nous avons pensé avec Pics à l'élaboration de coins de métal pour fendre les buches ( alu, acier, titane, bois dur ?) un coup de scie et introduction du coin pour finir ? Une idée à suivre peut-etre...
Pour ma part, vu mon grand-age ( et la sagesse qui va avec !) je ne suis pas allé faire "le mariolle" et me suis contenté de préparer l'acceuil des copains au dernier refuge ( feu conséquent, séchage des affaires, petit ménage... et rencontre avec un autochtone, parlote pendant une bonne heure et caressses aux chiens qui l'accompagnaient !). Cependant, je suis très satisfait de ma veste de quart de marin ( quoique peut-etre un peu lourde) au cours de cette "escapade" ( Guillaume l'a essayé et m'en a donné un retour positif, il est peut-etre interessant d'aller glaner quelques infos de ce coté là, en gal un marin, c'est souvent humide !)
Voilà je complèterais au gré de mes souvenirs si besoin.
Ah oui, pour les lunettes, les binoclards prenez donc des lunettes qui s'assombrissent et qui deviennnent lunettes de soleil avec le temps ( gain de poids !, Did en avait de très chouettes bien enveloppantes, moi des toutes simples, voir avec l'opticien pour les indices de protection)

27 avril 2008 à 23:06:12
Réponse #31

guillaume


Pour apporter ma pierre ( modeste à l'édifice de Did) nous avons pensé avec Pics à l'élaboration de coins de métal pour fendre les buches ( alu, acier, titane, bois dur ?) un coup de scie et introduction du coin pour finir ? Une idée à suivre peut-etre...

Ouaip pas con ça :up:.

Je pense que le bois dur est le plus simple à réaliser. De plus avec quelques en métal creux, je doute que cela tienne le coup, il y a pas mal de contraintes dans le bois qu'on fend.

a+

28 avril 2008 à 09:49:51
Réponse #32

kartoffel


*Nous avons juste traversé quelques névés en fin de parcours dans les combes peu exposées au soleil.
Du fait des condition météo, la neige était du type "soupe" dans ces combes. Il n'y avait pas eu de phase "gel/regel" donc pas de glace, donc les névés étaient très facilement traversables sans équipement.
Le même type de névés sur un chemin peut totalement compromettre une progression en sécurité. Il suffit que la neige soit transformée en glace est le passage devient très délicat. C'est très habituel en cette saison.
Or, après 8 heures de marche, la tentation est grande de "tenter la traversée" de 30 m même en absence de cordes, de crampons et de piolets. Si on glisse, on peut partir dans une glissade voire une chute.
Donc se méfier des situations printanière "sans neige".....

Honnêtement je m'attendais à trouver des névés regelés là où nous n'avons eu que de la soupe. Tant mieux pour nous. Dans le cas contraire, des croûtes de regel de dureté modérée se négocient assez bien avec les raquettes "agressives" dont nous disposions (pointes semblables à celles de petits crampons sur l'avant de la chaussure) mais l'erreur ne pardonne pas car nous n'aurions rien eu pour stopper proprement une éventuelle glissade, même sur ces pentes faibles.

Dans les faits, je nous aurais fait contourner les névés, ce qui était tout à fait réaliste dans ce mélange de petits pierriers et de sous bois.

28 avril 2008 à 11:58:57
Réponse #33

Kilbith


Salut Karto,  :)

Je suis assez d'accord avec toi, les névés rencontrés ne posaient pas de problèmes et auraient été gérables s'ils avaient été verglacés du fait de la configuration des lieux. Il m'est arrivé de rencontrer des névés tard en saison situés sur des sentiers exposés et dans ce cas là un piolet ou un bon de corde sont un gros plus en sécurité. Même sur un GR en dessous de 2000m...

Mon post (un peu parano) avait pour objet de mettre l'accent sur les dangers potentiels que nous avons rencontré, dans un but pédagogique. C'est un peu le problème quand on participe à une rando bien organisée par autrui : tout semble "facile".

did, ;)
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

28 avril 2008 à 17:10:28
Réponse #34

Anke


Ouais "facile".... 1er jour 10 heures de marche ! En altitude on est passé de combien ( au parking) à combien jusqu'au premier chalet ?
Même si ça m'a paru pas si facile que ça, ben j'ai réussi à le faire ( sauf qu'il fallait que je me batte avec Guillaume qui faisait semblant d'avoir pitié de moi, tout ça pour me "gauler" mon sac avec le calva dedans, ce rapace !), c'est parce que on était tous ensembles ( seul je ne l'aurai pas fait) et que Karto manageait bien son affaire tant au niveau du terrain qu'au niveau du groupe : 8 gugusses qui ne se connaissent ni des lèvres ni des dents, d'âges différents voire éloignés( je rends quand même 34 ans à Guillaume par ex !) des uns des autres et qui vont faire les fous dans la montagne et ce sans un coup de gueule, sans la moindre ralerie; la banane sur tous les visages tout le temps ! Ben moi je dis que c'est exceptionnel ! Pour ma part, je pense que la personnalité de "l'organisateur", du leader du groupe ( voir le post édité là dessus il y a quelques temps) y est pour l'essentiel.
Did, je m'inscrirait un peu en faux vis à vis du bushcraft que tu évoquais.
En effet, je pense qu'au contraire nous avions tous les outils dont nous avions besoin pour débiter suffisamment de bois pour nous chauffer( scies pliantes, coutanke d'une lame de 15 cm, plus le Carcajou de Pics). C'est d'ailleurs ce que nous avons fait en débitant les troncs de bois que Tof avait ramené ( diamètre 12 cm maxi). Maintenant, nous avons joué avec le coutanke pour voir ce qu'il avait dans la paillasse en voulant débiter un tronc de 25 cm environ par son axe central. Je reste convaincu qu'en situation "épineuse" avec un seul couteau, aucun d'entre nous aurait fait "mumuse" comme ça avec la seule lame un peu grande que nous aurions eu sous la main. En d'autres termes, en situation de survie, amha, il est inutile de gacher des calories ( précieuse) à fendre une buche si on est pas certain d'y arriver facilement et rapidement ( ben oui, ça caille dehors ! faut pas trainer ...)avec le risque de casser le couteau( après on a l'air d'un con, et en général, la connerie tue !). On était pas dans ce trip là, voilà tout, par conséquent on a pris nos aises et on a bien rigolé, et puis, j'étais bien content que le coutanke coupe encore quand Pics et toi vous avez eu fini de la martyriser, vils chiens que vous êtes  :lol:
Photos

28 avril 2008 à 17:20:53
Réponse #35

tof


c'est clair ils ont pas taper sur le schlas avec le dos de la cuillère.
En tout cas Anke c'est bien un des troncs que j'ai ramener qu'ils n'ont pas réussi à fendre. t'es fou ou quoi ramener du 12 cm...je voulait les voir bâtonner...
Là haut le bois il pousse super doucement, il est super dense du coup c'est la misére.
De toute façon vu comme le poêle tirait, on l'aurait juste regarder on aurait eu aussi chaud  :lol:
@+

28 avril 2008 à 18:18:08
Réponse #36

Kilbith


Salut,

Sur ce genre de biotope avec de petits conifères et avec la présence de poële dans les cabanes...j'ai regretté de ne pas avoir ma hache Roselli. J'avais seulement  le "couteau de grand père". La scie fiskars était quasi inutile.

On s'est acharné à plusieurs sur le rondin pendant peut être une demie heure sans venir à bout, ni du rondin, ni du coutanke  :-[
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

28 avril 2008 à 20:41:10
Réponse #37

Pics (Vincent.D)


Ouaip... Et le plus étonnant,c'est qu'il a gardé son tranchant après notre séance de torture..
@++
KISS

03 mai 2008 à 23:45:46
Réponse #38

skaro


les paysages sont magnifiques!!!!!!!!!!
mon corps tout entier a reconnu mon pay natal!
merci de partager ça avec nous et espere vous rencontrer 1 de ces4 dans les mêmes conditions...........

skaro

ps:anke,ton dernier montage sur soie a l'air d'avoir bien remplis ses obligations..........

05 mai 2008 à 14:11:16
Réponse #39

Diesel


Rhaaa les photos de neige.  :love:

Non, pas regarder, je me fais du mal pour rien.  :'(
Vous avez vraiment eu besoin des raquettes? la neige parait peu épaisse sur les photos.

06 mai 2008 à 12:52:55
Réponse #40

Kilbith


Rhaaa les photos de neige.  :love:

Non, pas regarder, je me fais du mal pour rien.  :'(
Vous avez vraiment eu besoin des raquettes? la neige parait peu épaisse sur les photos.

salut,

sur le plateau l'épaisseur de neige était d'environ 30cm me semble-t-il. C'était une neige super lourde "poudge". Marchez sans raquette implique une grosse fatigue et des pieds super trempés (avec ou sans guêtre).

Je pensais que quelques participants auraient fait un petit rapport sur la gestion de l'humidité dans les chaussures.  ::)

C'est toujours moi qui s'y colle.  :(
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

07 mai 2008 à 19:09:12
Réponse #41

guillaume


Je pensais que quelques participants auraient fait un petit rapport sur la gestion de l'humidité dans les chaussures.  ::)

C'est toujours moi qui s'y colle.  :(

Bon aller je vais écrire un petit truc:

Salomon XA pro 3D (XCR ou pas on s'en fout, ça sèche vite c'est tout) + chaussette basse en synthé de Décath pas chères du tout ---> AU SEC tout le temps ou presque :love:.

Y'a pas, j'aurais vraiment du mal à revenir à des "grosses" pour la rando...

a+

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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