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Auteur Sujet: La niaque, ça se travaille  (Lu 2887 fois)

15 février 2020 à 19:07:45
Réponse #25

Frax


La niaque... Vaste sujet

Pour ma part et pour ce que ça vaut, je rejoins ceux affirmant que la combativité se développe. Je ne compte plus les exemples de personnes sur lesquelles on aurait pas misé un kopeck et qui se révèlent... Et l'inverse aussi d'ailleurs.
Il me semble que ça a davantage avoir avec l'estime de soi (pour s'en sortir, il faut être capable d'envisager que sa propre vie vaut quelque chose, au moins un petit peu) et l'orgueil (rien de tel pour se planter royalement que d'imaginer qu'on est un petit flocon de neige merveilleux auquel le Monde doit quelque chose).

Le reste, c'est des détails de logistique et de bon sens. Si on utilise pas sa force, elle s'en va, idem pour la dextérité fine, l’entregent, l'astuce, l'intelligence, la souplesse, la culture... et j'en passe.

Après, pour aller un millimètre plus loin, le duo "discipline ergonomique" (c'est-à-dire dans le plaisir de faire et non dans la contrainte) et humour me semble une base saine pour traverser un tas de trucs.

17 février 2020 à 08:52:34
Réponse #26

Karto


http://www.comprendre-medjugorje.info/fr/livres/comprendre_medjugorje/le_diagnostic_des_equipes_competentes.html

Il dit qu'il voit pas le rapport avec la choucroute. :) (à part en tirant par les cheveux, pour dire qu'on sait que la foi est un facteur protecteur face à pas mal d'épreuves)

Frax :  :akhbar:

17 février 2020 à 16:01:15
Réponse #27

ofelas


Citer
La gniaque, c'est un choix.  Puis ça se cultive en refaisant ce choix là souvent... 
Ce sujet, cette phrase a un sens qui me parle, je la ressent proche de mon vécu
On voit bien le sens subjectif du sujet, en gros pour quoi et pourquoi la niaque
C'est quelque chose que j'ai eu dès ma naissance, merci à mon éducation
Ma vie me disait soit tu l'as, soit tu crève, qu'est ce que tu choisis...
C'est ce qui a fait la différence entre la vie et la mort, pour moi
Et 50 ans plus tard, c'est une fidèle compagne, exigeante, qui, si je ne fait pas appel à elle dans les moments où j'en ai besoin, elle le fait savoir avec son goût de lâcheté qui arrive
Une petite chanson arrive juste après, les paroles peuvent ressembler à ça, "ta famille, tes amis proches, les personnes qui croient en toi, si tu es vivant, il savent que tu marches; si tu ne marches pas tu es un salaud"

20 février 2020 à 18:41:00
Réponse #28

Van


Il dit qu'il voit pas le rapport avec la choucroute. :) (à part en tirant par les cheveux, pour dire qu'on sait que la foi est un facteur protecteur face à pas mal d'épreuves)

Frax :  :akhbar:

C'est parce que je ne voyais pas à quoi tu faisais référence en parlant de paranormal  ;)

20 février 2020 à 21:26:01
Réponse #29

Karto


Ha mais c'était Rantanplan. T'as accidentellement fusionné nos deux personnages. J'te dis pas la créature à la sortie... :)

21 février 2020 à 07:04:22
Réponse #30

setrus


Citer
Ce n'est pas ce que j'observe, une bonne partie des gens (pas tous en effet) cherchent justement un peu de cet inconfort pour contrer le côté "douce ouate" de la vie urbaine.
J'ai passé mes dernières vacances en camping avec des journées à peine au-dessus de 5 °C et des soirées sous zéro, eh bien je n'étais ni le seul à dormir en tente, ni le seul à être allé à me baigner dans l'eau du lac pourtant glaciale, ni le seul à courir sur les sentiers...


[/HS ON]Ca m'a fait penser spontanément à la population que l'on peut voir en festival l'été.
Les gens sont la pour la musique, mais il y a généralement autour beaucoup d'inconfort.

Déjà pour commencer les gens autour. Leurs comportement, leurs excès.
Puis les conditions pour participer aux concerts. La foule, la danse, les mouvements, la durée des journées de festoche (parfois du 10h-2h).
Enfin les conditions d'hébergement et de restauration, et les conditions climatiques qui vont avec.

Pourtant, les gens y vont. Certains sortent clairement de leur zone de confort pour passer trois jours dans la boue. Avec ou sans stimulants. Et assez largement sont très contents de ce qu'il s'est passé, avec même dans l'idée que c'était trop court.

A titre perso je me rappelle du Hellfest de l'an dernier. Arrivée sur site avec pas mal de matos à trimballer sur quelques km, la queue pour récupérer son pass, l'installation, les courses, le tout le mercredi. Puis du jeudi en fin d'aprem jusqu'à deux heures le dimanche soir : foule, pogos, musique forte, gens relous, bouffe "innovante", deux-trois heures de sommeil par nuit, gens bourrés qui hurlent à 6h du mat sur le camping, fraternisation, ambiance...
J'ai des collègues qui viennent en camions aménagés voir en camping car pour rester le plus en forme possible et profiter au plus de la musique. Je pourrais faire pareil, mais ça ne m'intéresse pas. Ce qui se passe autour des concerts m'intéresse autant que ce qui se passe pendant.

Et ça me donne une nouvelle raison d'aller voir mon ostéo un mois après.
[/HS OFF]

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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