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Auteur Sujet: Choix d'une tarrière à douille  (Lu 1932 fois)

28 mars 2019 à 12:22:25
Lu 1932 fois

Rantanplan


Bonjour !

Mon précédent camp fixe arrive en fin de vie (4 ans sans réparations, il a bien tenu quand même !) et fait le bonheur des petites bestioles.

J'ai le projet d'en construire un autre, toujours avec la même contrainte: pas de ficelle du commerce, pas de clous, pas de saccage de la nature*: que des emboitements et du tressage.

De plus, j'aimerai me fabriquer des installations orientées sculpture comme un établi percé ou un banc d'âne par exemple... (voir même un tour à perche, mais fais déjà l'établi, on verra après ^ ^) Ces outils nécessitent de percer de nombreux trous...

Je pourrai réaliser ces trous avec une perceuse primitive (technique du feu à l'archet + sable) mais je n'en ai pas le courage...

Je pense qu'une tarière à douille est l'outil indiqué... Mais...
- est ce que c'est plus pertinent que le vilebrequin + mèches plates ? (je pense que oui... rien que pour le poids)
- comment choisir sa tarière au niveau qualitatif ?
- sur ce site on propose des diamètres de 18mm à 28mm. J'hésite entre du 24mm et du 28mm... Votre avis ? D'ailleurs les tarières proposées sur ce site sont-elles de qualité ?

Merci par avance pour vos conseils !

* interdiction de déplumer 1Km² de mousse pour me faire un toit par exemple.

28 mars 2019 à 14:12:21
Réponse #1

Chill


Pas de Pub. Pas de Pub, etc.
Mais les outils de froissartage qui sont vendus par le site mentionné résistent assez bien aux ados, et même à leur encadrement !   ::)
Avec du 18 et du 24 on réalise déjà de bien belles choses, avec ou sans tiges filetées, foi de Moi !  ;)
Le secret réside dans l’affûtage des couteaux ET la préservation de la vis centrale :

Vis abîmée, mèche à jeter !

:sgt: As-tu vraiment tenté de percer "à la main" avec des mèches plates ?  ;#

   Chill.
« Modifié: 28 mars 2019 à 14:20:06 par Chill »
"Un sauveteur isolé est en mauvaise compagnie."

28 mars 2019 à 14:13:25
Réponse #2

cosmikvratch


salut,

Aaah, le froissartage, toute mon adolescence!  :doubleup:

-de mon expérience (un peu périmée) si tu fais vraiment beaucoup de travail,  le vilebrequin à cliquet reste franchement plus efficace (exemple au hasard: http://www.outillage-online.fr/outifrance-vilebrequin-a-cliquet-pro-mandrin-2-mors), avec la tarière tu ne fais que des demi-tours à chaque fois... il me semble aussi que tu as accès à des diamètres de mèches plus importants avec le vilebrequin, mais ça ne me paraît pas un gros argument (cf ci-dessous)

-par contre effectivement, énorme différence de poids/encombrement entre le vilebrequin à cliquet et le type de tarrière que tu indiques... mais si c'est pour un camp fixe... de toute façon si tu veux faire un travail propre il te faudra quand même au minimum scie, hachette, plane et ciseau à bois, qui ne sont pas forcément légers non plus (à planquer sur place à l'abri de l'humidité?)

-également différence de prix significative...

-pour le diamètre, 24mm devraient suffire, sachant qu'en général si tu fais une structure porteuse c'est ta mortaise qui va supporter le poids, donc ce n'est pas non plus un critère déterminant de solidité (si c'est bien fait! ;D) SAUF si tu veux faire des pieds qui rentrent directement dans un support, dans ce cas il vaut mieux 35, voire 40mm

-en passant, je te conseille d'envisager aussi un plus petit diamètre en complément pour les petits rondins (14mm va bien pour un dessus de chaise par exemple, ça économise les bois de gros diamètre), sous peine de faire éclater tes rondins.

Perso je ne fais pas (plus) de camps fixes, où le vilebrequin faisait des merveilles. Pour le mode rando/camp de 2 nuits j'ai une tarière 18mm qui me suffit largement pour faire une structure de tarp , un trépied à feu, ou un délire d'un soir. Et pour le transport: un vieux bout de tuyau d'arrosage c'est nickel (attention au bricolage en carton qui se perce quand on enfile le truc dans le sac et fait un trou dans le duvet! :-[)

Pour la qualité, je ne peux pas vraiment t'éclairer sur les alternatives, mais j'ai utilisé vilebrequin et tarières du même genre que celles du site que tu mets en lien, et dans les 2 cas en en prenant soin (graissage régulier du vilebrequin pour éviter la rouille) ça tient plusieurs années en utilisation quelques semaines par an... même les mêches et pourtant je ne suis pas franchement capable de les aiguiser correctement
Life's a bitch (and then you die)

28 mars 2019 à 19:55:55
Réponse #3

Rantanplan


@cosmik

Citer
-pour le diamètre, 24mm devraient suffire, sachant qu'en général si tu fais une structure porteuse c'est ta mortaise qui va supporter le poids, donc ce n'est pas non plus un critère déterminant de solidité (si c'est bien fait! ;D) SAUF si tu veux faire des pieds qui rentrent directement dans un support, dans ce cas il vaut mieux 35, voire 40mm

Pour les cabanes (plus des huttes en fait...), je fonctionne par emboitements, clayonnages et tressages et ça tient "ferme" plutôt longtemps...

Je souhaite surtout bricoler du mobilier: un coin atelier pour sculpter des trucs, un coin détente avec tabouret, table, banc...

Citer
-pour le diamètre, 24mm devraient suffire, sachant qu'en général si tu fais une structure porteuse c'est ta mortaise qui va supporter le poids, donc ce n'est pas non plus un critère déterminant de solidité (si c'est bien fait! ;D) SAUF si tu veux faire des pieds qui rentrent directement dans un support, dans ce cas il vaut mieux 35, voire 40mm

ça répond à ma question....

Vaudrait ptet mieux que je m'oriente vers un vilebrequin alors dans la mesure où je ne sais si je vais trouver une tarière à douille dans ce diamètre. Avec une mèche de 40mm (pieds de bancs/tabourets) et une de 20mm (cales de l'établi, charnière du banc d'âne... ou pas...)

Je vais réfléchir. En tout cas pour les 3 pieds d'un tabouret sur et certain il faut du 40mm ?

@Chill
Merci pour tes infos. Et oui, une mèche plate quand la batterie est morte, il faut se lever tôt.
« Modifié: 28 mars 2019 à 20:08:59 par Rantanplan »

28 mars 2019 à 20:33:19
Réponse #4

Rantanplan


EDIT: je ne trouve pas de mèche bois hélicoïdale au dessus de 32mm

Autre question @Cosmikvratch:
Avec un vilebrequin, sur de forts diamètres (à partir de 32mm), on a pas comme un problème de couple ?
A priori, avec une tarrière et un large "T" on a plus d'effet de levier.

28 mars 2019 à 21:10:43
Réponse #5

Chill


Citation de: Rantanplan
Vaudrait ptet mieux que je m'oriente vers un vilebrequin alors dans la mesure où je ne sais si je vais trouver une tarière à douille dans ce diamètre. Avec une mèche de 40mm (pieds de bancs/tabourets) et une de 20mm (cales de l'établi, charnière du banc d'âne... ou pas...)

Je vais réfléchir. En tout cas pour les 3 pieds d'un tabouret sur et certain il faut du 40mm ?

Autre question @Cosmikvratch:
Avec un vilebrequin, sur de forts diamètres (à partir de 32mm), on a pas comme un problème de couple ?
A priori, avec une tarière et un large "T" on a plus d'effet de levier.

Quelques vidéos pour illustrer le propos. Tout n'est pas parfait, on peut critiquer plein de choses, mais avec eux le schmilblick avance ...

Tenons et mortaises
La tarière
Protéger une tarière
affûter la tarière

Si les lois de la mécanique n'ont pas changées, le vilebrequin est utilisé pour des "petits" diamètres et des mèches sur lesquelles il faut aussi pousser : foret à métaux, mèches sans vrille, etc.
Une tarière en état, munie de sa vrille fonctionnelle, nécessite un couple plus important mais presque pas d'effort axial. D’où la technologie de la douille et du manche, lequel permet l'application d'un couple plus élevé. (Penser à la clef en croix versus le "démonte roue" de série pour une voiture) Et si le couple n'est pas suffisant, on taille un manche plus long ...

Citation de: Rantanplan
EDIT: je ne trouve pas de mèche bois hélicoïdale au dessus de 32mm

Avec un "gros" diamètre de 28 mm, tu as de quoi continuer ensuite au ciseau à bois puis à la râpe 1/2 ronde. Car après, en effet, le couple devient maousse !

Fabriquer un tabouret Froissart
Tout ou presque sur le Froissartage.

"On apprend que de ses échecs" & Maxime shadock de rigueur !  :)
Il parait que les disciples de Froissart "... sourient et chantent dans les difficultés"  ;)

   Chill.
"Un sauveteur isolé est en mauvaise compagnie."

28 mars 2019 à 21:35:10
Réponse #6

Rantanplan


Merci beaucoup Chill de confirmer le problème de couple.

Concernant les vidéos, je les connaissais déjà (pour les lecteurs de passage, allez voir la chaine "les feux de Guedelon", c'est du délire: des mecs qui reconstruisent un château médiéval avec les moyens d'époque)

Autre question:

Est ce qu'il existe des "mandrins à douille" (Ce n'est pas le bon nom, je cherche le bon mot clef) ?

L'idée est de pouvoir monter des forêts plus courts (et moins chers) que les outils "scouts" (est ce utile qu'ils soient si longs ?) sur un mandrin prolongé d'une douille...

Je ferai des économies d'argent en cas de casse d'un forêt et peut être des économies de poids (forêts plus courts, une seul douille pour X forêts mais à condition que le mandrin ne pèse pas une tonne non plus)...

Ou bien les contraintes de torsions sont telles que je risque de péter le mandrin ?!

Enfin, compte tenu du cul hexagonal de tels forêts, tu crois que ça pourrait se monter sur une clef à cliquet/ à douille d'une longueur suffisante (pour la force par effet de levier) ?
« Modifié: 28 mars 2019 à 21:43:17 par Rantanplan »

28 mars 2019 à 21:55:49
Réponse #7

Chill


Rantanplan,

Tu peux bricoler un adaptateur pour tes mèches courtes. Il existe des tourne-à-gauche pour manœuvrer les extrémités prismatiques de certains outils. Cependant, ils fonctionnent avec un appairage : ce qui prend en compte un tronc de pyramide abimera un hexagone de taille voisine.
Tes mèches courtes sont conçues pour être entrainées par un moteur, et prévues pour tourner plus vite. Tu risques d'être déçu par le travail réalisé aux vitesses de l'énergie musculaire.

2 ou 3 tarières à douille "du commerce" entre 13 et 30 mm de diamètre (et un jeu de ciseaux à bois) permettent de monter la charpente des tours de Guédelon.
Alors pour ton camp ...

Si tu as des efforts importants à supporter, re étudie ta structure pour travailler avec des tiers- ou mi-bois, ou des queues d'aronde. La cheville (comme une goupille) a ses limites en cisaillement dans les assemblage en traction.

   Chill.
"Un sauveteur isolé est en mauvaise compagnie."

28 mars 2019 à 22:10:30
Réponse #8

Rantanplan


Merci pour toutes ces informations.

Désolé de poser des questions de débutant ou qui peuvent paraitre idiotes: j'ai assez acheté de conneries qui ont finit cassées / revendues faute de n'avoir pas assez ben cerné mon sujet...


29 mars 2019 à 08:05:00
Réponse #9

cosmikvratch


Pour le couple du vilebrequin, c'est vrai qu'en fonction de la taille du manche de la tarière il est potentiellement inférieur... mais aussi plus rapide quand ça rentre bien.
Jamais eu de problème de pénétration mais j'avoue avoir beaucoup travaillé sur du bois vert (d'élagage), plus tendre que du bois mort...
Une grosse mèche sur du chêne mort avec des noeuds... tu vas galérer (même avec la tarière d'ailleurs)  ;#

Au temps pour moi pour les diamètres max, comme le dit Chill on peut agrandir le trou ensuite (mais c'est assez long/chiant à faire propre je trouve)
A noter, il existe des alternatives aux gros trous. C'est une question de conception:
exemples: http://www.fraternite.net/forum/voirtopic.php?topic=6643&forum=3&start=107
ça fait pas mal de trucs à explorer avant d'avoir besoin d'une mèche très gros diamètre  ;)
Pour faire des pieds j'aime bien ce qu'ils appellent "enfourchement", (shémas 11 et 12), il faut un diamètre de bois correct par contre

Pour le reste, tout pareil que Chill, qui semble savoir de quoi il parle! :up: (mais je reste un fan du vilebrequin :-[)

Life's a bitch (and then you die)

29 mars 2019 à 08:47:23
Réponse #10

Rantanplan


Oui, on pourrait faire deux trous de 28 espacés de 10mm, faire sauter l'intervalle au ciseau de 10 et caser un tenon rectanguloïde. On obtiendrait un tenon / mortaise de 30 x 70 (arrondi).

Si tu alignes l'épaisseur du tenon rectangulaires avec le sens de la contrainte, on optimise la résistance... A voir en pratique maintenant...  ;#

29 mars 2019 à 16:30:28
Réponse #11

gui3gui


Salut Rantanplan, je me permets de partager mes maigres connaissances en froissartage qui sont à mon humble avis assez proches de celles de Chil :

-concernant le diamètre de la tarière, je ne sais pas quel est ton projet exact; mais j'ai réalisé de nombreuses fois des constructions (tentes sur-élevées, ponts...) et je ne me rappelle plus du diamètre mais ça devait être du 28 ou 32 mm.

Et rien ne bougeait, cassé, alors qu'on ne s’embêtait même pas à faire des tenons mortaises de 30*70; Tout cela était testé, (séries de pompes sur les tables, grimpe à la tente à 4m de haut...)

La seule expérience où la tente s'est effondré, c'est parce que les poteaux de soutènement n'étaient pas plantés suffisamment profondément (faut dire c'était dans les causses)

Donc à mon avis si tu sais réaliser un mi-bois, une cheville et un tenon/mortaise, ça ne devrait pas bouger.

Concernant le villebrequin, c'est à mon sens plus un outil de confort/finition que la tarière.

Durant tous mes camps scouts, je crois en avoir eu qu'une seule fois entre les mains, car :
- c'est trop fragile pour des scouts, qui bourrinent
- c'est bien pour faire des chevilles pour fixer une claie, mais ce n'est pas forcément nécessaire
- et comme en général, on construisait du solide, overkill, surdimensionné, le couple et la mèche étaient un peu limites pour attaquer des bestiaux de 15 à 20 cm de diamètre.

Après toutes ces considérations, s'appliquent à du bois vert et donc plutôt tendre.

A l'inverse, il est bien, à défaut d'avoir un vilebrequin, d'avoir une tarière fine pour éviter de faire éclater une buche, parce qu'on c'est dit que la plus grosse mèche passait !  ;D

Donc pour résumer et comme dit au-dessus et fort bien illustré, la liste de froissartage de base à mon sens, et que j'utilisais lorsque je passais 3 semaines dans la verte sont :

- deux scies (une petite et une grande, profil de lame isocèle pour bois vert)
- une voire deux masses, selon le nombre de participants, et deux, trois ciseaux avec deux largeurs de couteaux, large pour les plus grosses buches et plus étroit pour les diamètres moyens
- une ou deux haches qui peuvent suppléer le ciseau à bois, pour réaliser, méplat, tenon et cheville
- au moins une pelle-bêche pour les trous qui maintiendront tes potaux, faire le trou à eau grasses, rigoles...
- une plane, pour virer toute l'écorce, mais un bon couteau peut également fonctionner
- une barre à mine ou un burin peut servir, si tu dois creuser profondément
- un bout de corde, si tu abats des arbres, comme corde à linge...
- deux tarières une grosse mèche et une plus fine, voire un vilebrequin en sus...
- une pierre à aiguiser type cuisine

Tout cela était entreposé dans des malles scoutes, qui vaquaient de cave au lieu de camp, subissant les conditions météo, sous de frêles bâches. Bref c'est rustique mais ça fonctionne !

Concernant l'entretien et la durée ces tarières, on les faisait juste affuter avant de partir en camp et malgré les maltraitances que leur faisaient subir les scouts durant 3 semaines, en général, ça dure 5-10 ans au bas mot en graissant de temps en temps et au besoin changer le manche.

Bref comme tous les outils, s'ils sont utilisés en connaissance de cause et entretenus, cela dure !

03 septembre 2019 à 22:22:35
Réponse #12

Chill


@Rantanplan : Je viens de trouver ceci qui traite, entre autres, du bon outil pour le bon diamètre de trou ou bien de l'utilisation d'un martyr pour la réalisation de trous prismatiques.
N.B : Ils ne traitent pas des tarières à douille.
"De bonnes images remplacent un mauvais texte."   ;D

    Chill.
« Modifié: 04 septembre 2019 à 14:05:03 par Chill »
"Un sauveteur isolé est en mauvaise compagnie."

06 septembre 2019 à 03:24:01
Réponse #13

Claude Ponthieu


Est-ce que quelqu'un a essayé une tarière de ce type — STUBAI Auger drills “Swiss pattern” ?
Nous avons eu une culture riche en expérience et pauvre en information.
Aujourd’hui, nous sommes riches en information, mais au seuil de pauvreté de l’expérience réelle.

06 septembre 2019 à 11:37:56
Réponse #14

Chill


'llo Claude,

Tu parles bien de ceci ?

C'est pas pour faire les trous dans le Gruyère ?  ;)
Jamais vu.

     Chill.
"Un sauveteur isolé est en mauvaise compagnie."

06 septembre 2019 à 15:18:39
Réponse #15

Claude Ponthieu


'llo Claude,

Tu parles bien de ceci ?

C'est pas pour faire les trous dans le Gruyère ?  ;)
Jamais vu.

     Chill.

C’est bien elles ;)
Elles sont fabriquées en Autriche et en plusieurs tailles, de plus les prix sont attractifs.
Nous avons eu une culture riche en expérience et pauvre en information.
Aujourd’hui, nous sommes riches en information, mais au seuil de pauvreté de l’expérience réelle.

07 septembre 2019 à 20:09:53
Réponse #16

Loriot


'llo Claude,

Tu parles bien de ceci ?

C'est pas pour faire les trous dans le Gruyère ?  ;)
Jamais vu.

     Chill.

Au risque d’enfoncer un clou déjà planté, le Gruyère n’a pas de trou...
J’en ai deux comme ceci mais pas neuve. Une qui doit être un souvenir de famille et l’autre trouvée au puces.
Ça va pas trop mal. Elles s’aiguise assez facilement.
Mais ça va dur dans du bois dur et sec je trouve.
Quand le sage désigne la lune, l'idiot regarde le doigt

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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