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Auteur Sujet: Esthétique du bivouac  (Lu 10579 fois)

23 janvier 2008 à 17:39:14
Réponse #25

kartoffel


Ah non non non, il faut privilégier le fond:

Trop sportives elles ont des problèmes à l'accouchement, et puis je me force mais j'arrive pas à voir d'instinct maternel dans ton portrait là ;D

23 janvier 2008 à 17:55:13
Réponse #26

Kilbith


;)

Pour résumer donc OUI a l'encouragement des techniques "tradi", de l'artisanat, de l'experimentation, et surement que certaines rejoindrons les indispensables des forumers mais
bon restons clairvoyants. Si aujourd'hui il faudrait faire la liste de ce_qu_il_faut_pour_le_bivouac_et_la_survie pour conseiller des gens, que mettriez vous?

Dans une vraie de vraie situation de survie....

Ben je ne conseillerais pas une Blaser, plutôt un Ge98 (ou une K98k) conçu un siècle plus tôt (en bon état, idéalement construite à l'identique dans des matériaux modernes) : plus lourd, plus long, moins précis, bruyant à l'approvisionnement, sécurité moins fiable, crosse à entretenir, acier très oxydable, sensible à l'humidité, pas ambidextre, abimant les douilles.....Mais utilisable quelque soit les conditions atmosphériques, quelque soit la qualité des cartouches disponibles, avalant les erreurs de rechargement, pouvant servir de béquille, de marche pieds, bénéficiant d'un extracteur "doullicide" mais arrachant toutes les cartouches gonflées ou oxydées, réparable par tout armurier du tiers monde équipé de limes....Et prévu dès l'origine pour gérer l'effet chimpanzé.

Et après être tombé dans l'eau ou bien avoir séjourné dans la neige ; fonctionnant après avoir rapidement démonté le mécanisme et sommairement  pi**é dessus....


Testé par quelques millions d'hommes sous toutes les latitudes.


...Ptét'même que si c'était pour aller sur la planête "survivix" seul jusqu'à la fin de mes jours, j'emporterais plutôt un bon vieux Charleville Mdle1777 avec sa baïonnette réglo. Aboutissement d'une longue lignée, il durait plus de 50 ans. Un bon leg pour fiston  ;D


Pour chasser ici : une Blaser.

Tout est question de contexte les mais Karto et Lynx   ;)
 
« Modifié: 23 janvier 2008 à 18:25:26 par Kilbith »

23 janvier 2008 à 19:32:24
Réponse #27

Anke


Peut-etre un aspect sur lequel nous sommes passés un peu vite : l'acquisition du savoir.
Un peu à l'exemple de Lambda ( ne serait-il point en train de devenir une référence ?), le type de démarche évoqué ici soutend la notion d'apprentissage de gestes qu'il ne faut pas oublier*. Coudre, tricoter, faire du charbon de bois, forger etc... Autant de solutions de remplacement( même ponctuelles) face à un matériel moderne défaillant ou usé. Mon exemple type sera le choix du montage du manche de couteau. En effet, je pense que nous serons tous d'accord pour préfèrer une plate-semelle, car on peut constituer un manche( bout de chiffon, de cuir, lien végétal) rapidement pour garder l'outil fonctionnel. Il en va sans doute de même pour tout autre matériel et là, effectivement, avoir en mémoire des "items" ou tout du moins une approche plus ou moins précise de leur fabrication est certainement un "plus" en cas de dénuement.


Anke, qui a toujours aimé bricoler depuis 1957.

23 janvier 2008 à 20:07:38
Réponse #28

François


Je réagi bien tard, vous êtes partis bien loin du post initial. Toujours est-il que pour moi, esthétique et bivouac sont des mots qui ne vont pas bien ensemble. Bivouac à l'ancienne, c'est enroulé dans son manteau, la tête sur le havresac et les bottes aux pieds. Pas une partie de plaisir, sauf par grand beau temps. Dans le sens moderne, le bivouac est un peu plus accessoirisé, mais toujours avec une contrainte minimaliste qui s'accorde mal avec la recherche esthétique. Contrainte que n'ont pas le camping sauvage, ni un campement à l'ancienne.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

23 janvier 2008 à 20:15:54
Réponse #29

Diesel


Message spécial pour Kilbith. ;)
Ah, ça on peut évidement tester les vieux équipements
J'ai pu comparer de près certains trucs d'époque lors de mes nombreux sauts dans le temps et l'espââââââce avec ma delorean. ;D
entre nous, y'a pas photo. Se balader l'hiver avec un tel équipement, il faut vraiment avoir la foi.
Enfin bon, il avait quand même une tente D4 (pour ne pas se faire bouffer par les loups ? :ninja:) et une couverture de laine + un gars avec lui au cas ou.


Et en plus il a essayer de m'avoir avec sa pétoire celui là.  :o
J'ai pu discuter un peu avec et apprendre par la même occasion l'origine de l'expression "cracher au bassinet".


On trouve des trucs bizarres dans les bois parfois.  ;D
ça vous plairez de bivouaquer comme ça ?.

P.S. Non je ne voyage pas dans le temps, je suis juste un immortel. Ce sont des photos d'époque évidemment. ;)

ReP.S. Et lui c'était un membre d'une association européenne de reconstitution historique des guerres napoléoniennes.

RereP.S. Pourquoi vous parlez de chiffon et d'esthétique au fait ? vous faites des défilés de mode dans les bois peut-être ?.
Mon plaisir c'est d'être dehors, pas de tester des fringues. :nana:

24 janvier 2008 à 01:41:11
Réponse #30

Olcos


Je retrouve un peu en lisant ce post ce que j'avais beaucoup aimé dans le récit du "bivouac des vieux".
"Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher."

Robert Benchley

24 janvier 2008 à 07:59:44
Réponse #31

Diesel


A partir de là, la reconstitution historique apporte beaucoup à mon sens (empire, médiévale....) mais reste difficile à réaliser soi m^me cer elle nécessite des moyens financiers et un investisssement qui n'est pas à la portée de chacun.
Oui, même si la forme du rêve est différente le fond reste le même : se faire plaisir. On est d'accord là dessus. :)

La ou il y a une différence entre toi et moi par exemple, c'est que que je ne cherche pas à revivre une époque mais à vivre un moment. Tu as presque une démarche de joueur de jeu de rôle.  Un peu comme le gars que j'ai croisé qui revivait les campagnes napoléoniennes.
Je ne vois aucune contradiction à avoir du matériel ultra moderne et de dormir dehors de la façon la plus rustique possible malgré tout.

Faut-il avoir de la laine, du coton et des godillots en cuir du début du siècle pour mieux vivre ses loisirs ?.  Moi je dirai oui si c'est pour se faire plaisir.  ;)

24 janvier 2008 à 09:57:38
Réponse #32

aurochs


Bonjour,

Suis comme David, je ne donnes pas la priorité à l'esthétique ! exemple : la noix de coco  :down: Difficile à trouevr sous nos latitudes.

Tout ceci n'empêche pas de retrouver des vieilles techniques dans de vieux bouquins ou par le bouche à oreille avec des vieux de la vieille.

Mais attention, il y a une limite qui s'appelle la sécurité.

Aurochs 

24 janvier 2008 à 10:22:44
Réponse #33

Olcos


Je suis tout a fait d'accord avec Diesel, ca fait tre jeu de role taille reel ce post. Comme je suis roliste ca ne me choque pas, d'autant qu'allier une recherche de matos pratique et une bonne part de reverie c'est un peu ce que je fais deja en rando. Alors le faire par le biais de matos old school, pourquoi pas ?
"Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher."

Robert Benchley

24 janvier 2008 à 11:51:45
Réponse #34

François


Oui, bon, de mon coté il y a eu malentendu sur la signification du mot bivouac. En butinant le web, j'ai appris qu'un "bivouac historique" c'est ce qu'on aurait appelé un campement confortable, d'Otzi à la fin du 19eme, voir jusqu'à l'époque Diesel.
:)
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

24 janvier 2008 à 16:24:32
Réponse #35

Olcos


Sur la premiere partie de ton message, j'ai l'impression que tu mélanges "vie sauvage" et "survie".

La vie sauvage c'est toutes les activités que l'on pratique outdoor, ca va de la sortie vtt au ramassage des champignons. C'est 100% de plaisir (bon allez, 90% de plaisir et 10% de douleur)

La survie c'est se sortir d'une situation merdique, la préparation a la survie n'est pas ludique (pas morose non plus), on peut etre detendu et serieux ! Mais dans ces pratiques il ne faut pas perdre de vu que c'est un acte de reflexion et d'experimentation de techniques. c'est fait dans une securite maximal.

Soit dit en passant la survie n'est pas utile qu'aux professionnels (au sens large), même s'ils sont plus exposé aux risques  :akhbar: . Rappels toi tout ces faits divers. C'est la difference entre ces speleos qui sont sorties indemne de leur trou innondé et ce jeune vttiste qui est mort apres s'etre perdu en montagne. Ou entre ces deux francais qui sont restés en foret guyanaise une 20aine de jours à bouffer ce qu'ils ont trouvé et le heros d'into the wild (le nom m'echappe) qui est mort parce qu'il ne connaissait pas le milieu !
"Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher."

Robert Benchley

24 janvier 2008 à 16:31:10
Réponse #36

Ishi


.Ou entre ces deux francais qui sont restés en foret guyanaise une 20aine de jours à bouffer ce qu'ils ont trouvé et le heros d'into the wild (le nom m'echappe) qui est mort parce qu'il ne connaissait pas le milieu !


Olcos, il ne faut pas oublier que Christopher McClandess a survécu 116 jours et que son decès est du à une erreur d'alimentation.
Les pommes de terre sauvages devenant en juillet filendreuse, il s'est mis à manger les graines de pommes de terres sauvages sans savoir que celles çi étaient un poison (cf: livre de krakauer) qui allaient lui modifier son métabolisme.
Steph.
Ps: ligne de trait fini, expédition en colissimo demain. ;)
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

24 janvier 2008 à 16:38:25
Réponse #37

Olcos


J'en reviens au sujet du post.

deja le jeu de role :

Tu as les reconstitutions historiques. En general c'est scenarisé, on reproduit un evenement historique (bataille dans 90% du temps). Mais plus interressant pour nous, ce sont les passionnés qui se mettent dans les conditions de vie de nos aieux et essaie de retrouver les techniques qu'utilisaient ces sociétés. Faire un trip dans ce genre implique de se fixer des limites technologiques (pour eviter les anachronisme), faire un travail de recherche et d'experimentation.

A voir : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,5016.0.html
et le blog de gedeon : http://gedeonabenakis.skyrock.com/


Le jeu de rôle "classique", est différent : tu incarnes un personnage de ton choix et de ta création dans un univers fictif ou non.

Il y a un maitre de jeu qui apporte un scenario et dirige la partie.

C'est un peu comme un jeu video, tu as ton perso et tu evolues dans un univers (géré par le maitre de jeu).

David fait du jeu de role quand il retire le sac a dos de ses pauvres stagiaires en leur disant qu'ils ont chut d'une falaise. La seul difference est que le participant n'incarne pas un role. Ou quand ils se mettent dans la peau d'un journaliste condamné pour un trip E&E (cherche le post existe dans "stage,sortie...").

Tu peux envisager le jeu de role a taille reel avec un scenario adapté a un univers tripé, un monde a la fallout, une enquete criminel en pleine foret (avec pistage, indices, intrigues...), un monde de trappeur....
"Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher."

Robert Benchley

24 janvier 2008 à 16:42:28
Réponse #38

Olcos


Olcos, il ne faut pas oublier que Christopher McClandess a survécu 116 jours et que son decès est du à une erreur d'alimentation.
Les pommes de terre sauvages devenant en juillet filendreuse, il s'est mis à manger les graines de pommes de terres sauvages sans savoir que celles çi étaient un poison (cf: livre de krakauer) qui allaient lui modifier son métabolisme.
Steph.
Ps: ligne de trait fini, expédition en colissimo demain. ;)

Je ne dénigre pas son aventure, il a sans doute survecu plus longtemps que je n'en serai capable, mais on ne m'enlevera pas non plus l'idée qu'il est mort par ignorance. S'il avait fait des stages de survie avec des rangers, des randos avec des vieux du coin...Enfin s'il avait appris a connaitre le milieu ou il voulait vivre il donnerait peut etre des conferences aujourd'hui !

Houlà, je vais traquer le facteur, j'espere qu'il va pas avoir peur  :doubleup:
"Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher."

Robert Benchley

24 janvier 2008 à 17:56:56
Réponse #39

Kilbith


Salut,  :)

Je trouve que ce fil est intéressant, mais qu'il est mal parti....d'un coté j'ai l'impression que l'on passe Mat à la "question" (technique ancienne  :) ) de l'autre..., désolé de te le dire Mat, mais il y a un peu de condescendance qui transpire parfois dans tes propos....

Revenons-en au fond (remarque : vous pouvez aller direct au "concrètement" voir à "conclusion"  ;D ):

Il me semble que nous ne sommes pas sur un site de "randonneur". Si c'était le cas, nous nous contenterions de parler matos, et de partager des astuces, des plans, et des relevés GPS. Je n'ai rien contre mais ce n'est pas le bon forum.

L'intitulé est "vie sauvage", ce qui recouvre de nombreuses pratiques....y compris la rando hitec, la rando tout court, la pêche, la chasse, la réalisation de couteaux, le dressage des chiens, la technique photographique, etc... et même à l'occasion les concours de poème.... :love:

Il y a aussi survie. C'est quand même un axe fort. On peut voir la survie comme un ensemble de techniques à mettre en oeuvre par des professionnels souvent confrontés à ces problèmes (militos, humanitaires, forces de l'ordre, évadés, reporter, agents secrets, enseignants...) ou bien des techniques à mettre en oeuvre par "tout un chacun".
Les professionnels se préparent, normal ce sont des pros  ;)

Dans les techniques à mettre en oeuvre par "tout un chacun" deux tendances :
* La tendance des précautionneux : Cela consiste à transporter un BOB, un kit, à faire des provisions, afin d'être prêt. A terme, cela rejoint l'approche des pros décrits plus haut.
*La tendance des prévoyants : ceux qui pensent qu'il est important de connaître des "trucs", parce qu'au final la seule chose que l'on transporte toujours....c'est sa tête.

Remarquez, que les deux tendances peuvent se chevaucher.....et pas que dans la hutte!  :blink:


Concrètement :

*Une des partie qui m'intéresse le plus sur le forum, c'est quand les gens prennent le temps de nous faire partager leur expérience. Si cela consistait à nous dire "j'avais la veste et le pantalon goretex, la polaire truc, la doudoune machin et le sac tartenpion, donc le matériel adapté pour les conditions prévues"....franchement : quel interêt sur ce forum ?

*En revanche quand Husk nous explique qu'il a passé une nuit juste correcte dans un truc de survie d'origine suisse. Là ça m'intéresse. Quand Diesel lors d'un bivouac nous expose toute les positions possibles avec un tarp....c'est sympa aussi.

*Les  savoirs et savoirs-faires partagés se transforment alors en compétences de survie mobilisables en situation d'urgence. Sous reserve de pratiques bien sûr, sion c'est de l'onanisme.

*Par définition, la situation d'ugence ou de survie c'est celle dans laquelle on n'a pas le matos adapté et que l'on doit faire au mieux avec ce que l'on a.... sinon : c'est du camping !
Pour alimenter cette démarche, l'exploration de techniques anciennes peut être bien utile.

Par exemple, dans le scénario de survie que j'ai proposé il y a quelques temps, beaucoup ici n'ont pas pensé à utiliser au maximum les possibilités isolantes de leurs vêtements.
C'est normal, ce qui caractérise (entre autre) les vêtements modernes c'est d'être adaptable et facile d'emploi. Une veste goretex est à la fois un coupe vent et un imperméable, on peut régler les aérations par zips ou par velcro facilement.
En revanche, les vêtements "outdoor" anciens nécessitent de bien connaître le mode d'emploi pour en tire avantages, ils sont plus spécialisés. Or, nos vêtements quotidiens ressemblent plus aux anciens vêtements outdoor, qu'au vêtements du randonneur ou de l'alpiniste.
Ces ceux-là que j'avais sur le dos lors de l'explosion d'AZF à Toulouse, pas mon équipement de randonnée....autant s'entraîner avec eux.

Conclusion :
Bivouaquer avec le matériel classique, ou avec ce que l'on porte au quotidien (même matières que ce matos ancien)...c'est adopter la même démarche que l'ACDS qui recommande de s'entrainer avec la tenue de tout les jours, pas avec le keikogi, bien ample, qui permet d'enchainer ushirotobimawashigeri sans problèmes....

En ce sens ce que propose Mat, n'est pas inintéressant pour la survie.

Mes deux balles...did, ;)





24 janvier 2008 à 18:25:48
Réponse #40

mat



Je trouve que ce fil est intéressant, mais qu'il est mal parti....d'un coté j'ai l'impression que l'on passe Mat à la "question" (technique ancienne  :) ) de l'autre..., désolé de te le dire Mat, mais il y a un peu de condescendance qui transpire parfois dans tes propos....


Tu as raison Kilbith, le post est mal parti.... :'(  c'est le moins qu'on puisse dire. Dans le même temps, j'y suis allé la gueule enfarinée, sans peaufiner mon post de départ et optique "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil". Comme ton message le confirme, on continue à gloser sans rentrer dans le sujet.
Là dessus, je ne me fais pas traiter de "branleur" tous les jours, désolé, d'où sans doute un ton peu sociable. Détail amusant : j'avais posté sur le même sujet, il y deux ou trois ans et on m'avait plutôt encouragé dans cette voie.

Bilan, marre de justifier ce qui n'était qu'une idée somme toute banale et qui me semblait interassante.

On démonte le bivouac, on range le sac et on fait mouvement.
« Modifié: 24 janvier 2008 à 18:42:11 par mat »

24 janvier 2008 à 18:31:40
Réponse #41

Kilbith


Ben c'est bête de quitter le terrain....


Sur le fond, je trouve sympa ta démarche....et même utile. Il y a juste eu un "quiproquo" sur "l'esthétique"....et tout le monde s'est mis à se flairer le derrière... :closedeyes:

PÔ Grave !

 ;D


Par exemple : quand je me balade dans la rue je vois plus de gens en manteau de laine et pantalon coton....que de gens en Goretex.
Si on enlève le chapeau, la cartouchière et le fusil anIX, la reconstition évoquée par diesel est plus instructive pour le "tout venant".....que l'équipement de l'espace de certains randonneurs "s'entraînant" à la survie.  ;)

24 janvier 2008 à 20:47:42
Réponse #42

Anke


Dommage ! Il y avait des pistes à explorer... Peut-etre une autre fois.

25 janvier 2008 à 09:49:50
Réponse #43

Diesel


Comme ton message le confirme, on continue à gloser sans rentrer dans le sujet.
A toi de réorienter le sujet alors.
On finit par ne plus trop se rendre compte si on est vexant ou pas parfois.
Entre notre interprétation de ton message et ton interprétation des nos réponses, on finit pas ne plus comprendre le sens de ce qui voulait être débattu.  :)

25 janvier 2008 à 11:31:18
Réponse #44

lambda


Salut a vous.
j essaye de relire ton premier post, Mat, pour mieux centrer ma reponse, mais il a disparu... :'( alors, je vais faire au mieux comme ca...
Une idee:
je pense que la modernite des produits et l utilite d objets de concepts traditionnels ou "low tech" ainsi que le rapport qu on a avec notre materiel sont 3 choses pas forcement incompatibles...
on peut acheter ou concevoir ces produits avec des materiaux modernes, et, que ce soit pendant la dite phase d achat ou de conception, garder a l idee le fait qu on veut un materiel fait pour durer.
si on reste dans cette optique du durable avec la fonctionnalite qui va bien, en gardant l esprit "low tec", je pense que naturellement, au fil des randos, le materiel va s eprouver, se faire modifier et remplacer, s homogeneiser. et tu auras peut etre touche du doigt cette notion "d esthetique du bivouac" (c est vrai qu apres reflexion, en le lisant, ca fait bizarre... :) ): une facon de faire proche des generations precedente, mais en ne s obstinant pas, par "romantisme" ou nostalgie incongrue, a forcement utilise le materiau "qui fait root ou baroudeur". en gros, si il faut du cuir parce que c est fonctionnellement mieux, ok, mais si il faut une toile synthetique parce que c est ca qui est fonctionnellement mieux, alors on utilise la toile...
du coup, peut etre que cette question d" esthetique", c est plus un etat d esprit que de materiel...
a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

26 janvier 2008 à 19:16:25
Réponse #45

Ran


Olcos, il ne faut pas oublier que Christopher McClandess a survécu 116 jours et que son decès est du à une erreur d'alimentation.
Les pommes de terre sauvages devenant en juillet filendreuse, il s'est mis à manger les graines de pommes de terres sauvages sans savoir que celles çi étaient un poison (cf: livre de krakauer) qui allaient lui modifier son métabolisme.
Steph.
Ps: ligne de trait fini, expédition en colissimo demain. ;)
Citer
After hiking the Stampede Trail, McCandless found an abandoned bus used as a hunting shelter parked on an overgrown section of the trail near Denali National Park (63°51'36.13"N 149°24'50.62"W)[2] and began his attempt to live off the land. He had carried to the bus a 10-pound bag of rice, a Remington semi-automatic rifle, with plenty of .22LR hollow-tip ammunition, a book of local plant life, several other books, and some camping equipment. He assumed that he could forage for plant food and hunt game. Despite his inexperience as a hunter, McCandless successfully poached some small game such as porcupines and birds. Once he successfully killed a moose; despite this success he failed to preserve all the surplus meat, rather than thinly slicing and air-drying the meat of the moose, as is usually done in the Alaskan bush, he unsuccessfully attempted to preserve it by smoking it, following the advice of hunters he'd met in South Dakota.[3]

His journal contains entries covering a total of 113 separate days. These entries range from ecstatic to grim with McCandless' changing fortunes. In July, after living successfully in the bus for several months, Chris decided to leave, but found the trail back blocked by the Teklanika River, which was then considerably higher than when he had crossed it in April.

On September 6, 1992, two hikers and a group of moose hunters found this note on the door of the bus:

    "S.O.S. I need your help. I am injured, near death, and too weak to hike out of here. I am all alone, this is no joke. In the name of God, please remain to save me. I am out collecting berries close by and shall return this evening. Thank you, Chris McCandless. August?"[1]

His body was found in his sleeping bag inside the bus, weighing just 67 pounds (30 kilograms). He had been dead for more than two weeks. His official cause of death was starvation.

In an effort to exonerate McCandless of charges of foolhardiness, biographer Jon Krakauer has suggested two factors which may have contributed to McCandless' death in August, 1992. First, he was running the risk of starvation due to to his increased activity, compared with the leanness of the game he was hunting. [4] However, Krakauer insists that starvation was not, as McCandless' critics claim, the primary cause of death. Initially, Krakauer claimed that McCandless might have ingested toxic seeds (Hedysarum alpinum). However, extensive laboratory testing proved conclusively that there was no alkaloid toxin present in McCandless' food supplies. In later editions of the book, therefore, Krakauer has maintained that a fungus R. leguminicola managed to grow on the seeds McCandless ate. However, there remains no evidence to support Krakauer's theory, and all available forensic data suggests that McCandless simply starved.
http://en.wikipedia.org/wiki/Christopher_McCandless

29 janvier 2008 à 01:39:39
Réponse #46

krum


La fonction et l'esthétique d'un objet/idée ne sont pas antinomique.

Robert M. Pirsig l'explique très bien dans son excellent livre:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_du_zen_et_de_l%27entretien_des_motocyclettes

Le truc étant de pas abusé dans un sens ou l'autre.
La seule fonction peut sembler plus importante (surtout en situation de survie mais ce n'est pas exactement le propos de ce topic) mais sans esthétique le monde serait bien terne.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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