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Auteur Sujet: Temps d'attente pour un appel de police secours  (Lu 3187 fois)

24 mai 2017 à 01:38:13
Lu 3187 fois

Mutton


Bonjour,

Il m'arrive une à deux fois par an d'appeler la police par le numéro d'urgence. Le problème est que le temps d'attente et de plus en plus long, au point où ça devient inquiétant. Il y a plusieurs années, l'attente durait moins de 10 secondes. Cette année en les appelants j'avais bien attendu plus de 3 minutes avant d'arrêter une patrouille qui passait dans la rue et là toujours personne au bout du fil au moment où j'avais raccroché. Et il y a quelques jours, c'était 7 à 10 minutes avant de pouvoir avoir quelqu'un. Pourtant en regardant l'actualité, il n'y avait pas d'événement particulier pouvant entraîner une saturation des centres d'appels. Même en appelant directement un commissariat ça décroche en moins de 10 secondes.

Je me demande donc ce qui pouvait être la cause d'un délai aussi long, surtout pour un appel d'urgence.

24 mai 2017 à 08:26:41
Réponse #1

setrus


Ola

Quelques questions me viennent :

-quel numéro d'urgence appelez vous? le 17?
-où habitez vous?
-à quel moment avez vous remarqué ce délai?

Personnellement, le peu d'appels que j'ai eu à effectuer, en Finistère, au 17, ont trouvés contact en moins de dix secondes.

24 mai 2017 à 09:44:14
Réponse #2

bison solitaire


Les questions ci-dessus sont pertinentes.
Beaucoup, beaucoup de personne appellent le 17 au lieu de faire le numéro à 10 chiffres du commissariat. Ce n'est pas une histoire d'événement mais plutôt de...raccourci.
La plupart des personnes ne distinguent par l'urgence de l'urgence ressentie...compréhensible, mais préjudiciable.

24 mai 2017 à 19:45:29
Réponse #3

Mutton


Ola

Quelques questions me viennent :

-quel numéro d'urgence appelez vous? le 17?
-où habitez vous?
-à quel moment avez vous remarqué ce délai?

Personnellement, le peu d'appels que j'ai eu à effectuer, en Finistère, au 17, ont trouvés contact en moins de dix secondes.

J'habite en plein Lyon. Je fais le 17 depuis un téléphone portable et ça à commencé il me semble il y a un an.

24 mai 2017 à 20:24:36
Réponse #4

bison solitaire


Mais pour quels cas tu fais le 17?
Tu peux nous relayer les situations (pas forcément toutes hein) pour lesquelles tu composes le numéro en question?

24 mai 2017 à 21:04:16
Réponse #5

fry


Salut Mutton,

Comme pour le 15 les appels au 17 ou au 18 sont très variables d'une région à l'autre et surtout d'une journée à l'autre (voir d'une heure à l'autre).

On peut avoir un décroché immédiat comme une attente extrêmement longue (proche, ou exceptionnellement supérieure à 10 minutes) le tout la même journée ou à une journée d'intervalle.

Le fait est, en dehors des réalités générales (augmentation statistique du nombre d'appel par ans, +15% pour le SAMU cette année par rapport à l'an dernier) qu'il y a un nombre limité de permanenciers, et un nombre non limité d'appels en simultanée. Si tout le monde se met par hasard à appeler au même moment, et qu'il s'avère que les appels décrochés les premiers ne peuvent pas être gérés en 30 secondes et sont importants / longs à dénouer, invariablement l'attente sera très longue.

Il est possible d'appeler des renforts temporaires de régulation parfois, mais parfois non, en particulier la nuit ou il n'y a que les permanents de garde.

Ce sont des impondérables, et généralement quand l'attente et longue c'est que c'est l'apocalypse en salle de régulation, que tout le monde est en ligne, la liste d'attente des appels longue, et pour les mauvaises journées, des statistiques d'appels abandonnés (personnes qui ont fini par raccrocher) de 10 ou 20 appels.

La durée de décroché et les appels abandonnés sont un critère-qualité des centre d'urgence téléphonique. Pour autant leurs moyens ne sont pas augmentés alors que les appels ne cessent de croître en proportion chaque année depuis 15 ans.

24 mai 2017 à 21:44:43
Réponse #6

migmig


bonjour
pour moi, la dernière foix que je les ai appelé, réponse en trente secondes, interventions en 10/15 min, un samedi soir a 2h du matin, centre ville de grenoble, il y a environ un mois!
merci a eux!!!

25 mai 2017 à 08:26:17
Réponse #7

Merlin-Max


Perso j'ai eu environ 50% de cas de non intervention avec la PN sur les 6 dernières années pour des violences en cours où sur le point de se produire(je ne parle pas du reste). Sur une agglo de 280K habitant, donc pas le bronx non plus. Alors le problème du délai...  ;#
L'âme sûre ruse mal. ;)

25 mai 2017 à 11:25:53
Réponse #8

bison solitaire


Il y a quelques années, on trouvait cela sur le site de Protegor:
http://www.protegor.net/blog/2011/11/17-police-secours-a-votre-ecoute/

C'était donc en 2011... Il y a 6 ans donc...

28 mai 2017 à 21:45:55
Réponse #9

Mutton


Mais pour quels cas tu fais le 17?
Tu peux nous relayer les situations (pas forcément toutes hein) pour lesquelles tu composes le numéro en question?

Par exemple pour une suspicion de cambriolage en cours, fusillades, agressions, vol dans ma voiture avec des personnes suspects aux alentours etc.. 17
Pour des véhicules qui semblaient être volés, je suis passé par le numéro du commissariat.


Il y a quelques années, on trouvait cela sur le site de Protegor:
http://www.protegor.net/blog/2011/11/17-police-secours-a-votre-ecoute/

C'était donc en 2011... Il y a 6 ans donc...

Donc si je comprends bien, en cas de problème je suis livré à moi-même c'est bien ça ?

29 mai 2017 à 08:56:53
Réponse #10

setrus


Citer
Donc si je comprends bien, en cas de problème je suis livré à moi-même c'est bien ça ?


Un énième paradoxe à la Française, ou l'on interdit aux gens de se défendre par eux même (ou ils sont lourdement sanctionnés si les choses dégénèrent, à contrario d'une partie des agresseurs), tout en ayant un système de gens d'armes incapable de répondre aux appels à l'aide de manière efficace tout le temps et partout.


[HS]Mais la problématique est la même partout : pourquoi y a t il moins de personnel dans les hôpitaux le week end? parce que les accidents et maladies sont moins fréquentes le samedi?... pourquoi les modes opératoires et l'organisation diffèrent d'un département/commissariat/CHU à l'autre pour les mêmes demandes?... [/HS]

31 mai 2017 à 04:40:41
Réponse #11

Mutton


[HS]Mais la problématique est la même partout : pourquoi y a t il moins de personnel dans les hôpitaux le week end? parce que les accidents et maladies sont moins fréquentes le samedi?... pourquoi les modes opératoires et l'organisation diffèrent d'un département/commissariat/CHU à l'autre pour les mêmes demandes?... [/HS]

Je dirais que cela vient de la difficulté aux personnes d'évaluer les risques selon la manière d'où elles sont présentés.

Par exemple, en usine, les ouvriers peuvent produire plus que la demande puis avoir un stock au cas où il y aurait une forte demande mais il y a aussi un risque qu'il n'y ait plus de demande et donc de produire à perte. On peut aussi faire le comparo avec ceux qui croyait à la fin du monde en 2012 et qui ont créé un stock de nourriture dans ce but.
Dans le cas des métiers où il n'y a pas de production, le personnel ne produit rien, il n'y a pas d'impact visible à réduire les coûts. Les gestionnaires y voient comme une perte donc prendront la décision la plus risqué, c'est à dire réduire les effectifs. Sauf que le jour où il y a une forte demande, ils ne pourront pas faire plus avec moins. Une situation d'urgence arrive lorsque qu'un risque prévisible n'est plus un risque mais se transforme en péril. Cela se voit tous jours avec des petites négligences comme dernièrement ouvrir une borne à incendie ou comme ne pas mettre suffisamment de canots de sauvetage sur un paquebot censé être insubmersible.

Voilà une petite vidéo si tu souhaites appronfondir :
https://www.youtube.com/watch?v=MCg2lw4Nxno

Un énième paradoxe à la Française, ou l'on interdit aux gens de se défendre par eux même (ou ils sont lourdement sanctionnés si les choses dégénèrent, à contrario d'une partie des agresseurs), tout en ayant un système de gens d'armes incapable de répondre aux appels à l'aide de manière efficace tout le temps et partout.

J'imagine que c'est une question d'éthique et de politique. Et si c'est éthique, il n'y a rien a expliquer ou à débattre à part se retrouver avec un débat sans fin et sans aucun intérêt.


Pour en revenir au sujet, je me débrouillerai pour compenser les lacunes du 17 ce n'est pas un souci. J'appellerai mes amis en renfort et je ferai en sorte qu'ils puissent arriver dans les 4 minutes. Et tant pis pour le civisme, si je vois une urgence je n'appellerai pas, ça me fera gagner du temps.

31 mai 2017 à 06:50:54
Réponse #12

bloodyfrog


En milieu rural, la gendarmerie décroche rapidement... mais la veille nocturne n'est assurée qu'un jour sur quatre par la brigade de mon village.
Concrètement, ça peut vouloir dire que certains soirs, le délai "rapide" d'intervention peut dépasser les 40 minutes, selon d'où sont partis les intervenants, qui patrouillent dans un cercle de presque 70 kilomètres de diamètre...
La cavalerie arrive souvent trop tard, les cavaliers étant les premiers désolés de cet état de fait, qui les réduit à la constatation plutôt qu'à l'action...
 
Confier sa sécurité aux seuls services de l'Etat ne suffit pas, comme répété souvent sur ce forum. :)

Manu.

Note: si le commissariat répond rapidement en direct, tu peux peut être te créer un contact "17" sur ton téléphone, qui compose le numéro du commissariat en cas de nécessité...

31 mai 2017 à 09:48:04
Réponse #13

Krapo


ils sont lourdement sanctionnés si les choses dégénèrent

Normal si, justement, les choses dégénèrent !
Laissons glouglouter les égouts !

31 mai 2017 à 18:01:54
Réponse #14

setrus


Citer
ou ils sont lourdement sanctionnés si les choses dégénèrent, à contrario d'une partie des agresseurs

Normal si, justement, les choses dégénèrent !

Tout dépend des définitions de Normal et de Dégénèrent. Il y a foule de posts par ici qui expliquent en détail la notion Actuellement Retenue de légitime défense, et ce n'est clairement pas à l'avantage de l'agressé.

Pour faire simple et concis : l'agresseur vient en connaissance de délit/crime, équipé comme bon lui semble, avec toute la préparation qu'il juge nécessaire (physique, tactique, combat, équipement, nombre...), la ou l'agressé est généralement surpris (dans le cas d'une prédation ou de préméditation) dans sa préparation usuelle.
Mais c'est à lui que l'on demande de faire part de discernement lorsqu'on lui tombe dessus, et de réagir avec mesure et proportion. Et on te jugera sur la dernière seconde ayant précédé le drame, quel qu'il soit.


31 mai 2017 à 20:24:22
Réponse #15

Krapo


La LD ne peut pas et ne doit pas être un permis de tuer !  :o
Laissons glouglouter les égouts !

31 mai 2017 à 21:41:31
Réponse #16

Burdigala


La LD ne peut pas et ne doit pas être un permis de tuer !  :o

On part en HS, donc sans doute PAVC:
Volwest avait pondu un article assez intéressant auquel ton post me fait penser: http://lesurvivaliste.blogspot.lu/2012/07/le-syndrome-de-bayard.html

Si tu est en train de dire qu'il faut préférer se laisser tuer/violer/dépouiller plutôt que d'opposer une résistance a l'agresseur qui pourrait causer sa mort (chute en arrière, tête sur le coin de trottoir, rideau!), ça me semble juste être une bonne optique pour s'assurer que ton patrimoine génétique ne se perpétuera pas (si bien sur tu applique tes propres conseils, et que tu n'est pas une Rosie O'Donnell critiquant la détention d'armes pendant qu'elle était entourée de gardes du corps armés...). Tu peux développer ton point de vue un peu stp, qu'est ce qui te fait parler de "permis de tuer"?

01 juin 2017 à 01:40:27
Réponse #17

NicoDesBois


Donc si je comprends bien, en cas de problème je suis livré à moi-même c'est bien ça ?
C'est une hypothèse assez fréquente pour être considérée.
Déléguer sa sécurité, c'est vivre dans l'assistanat, en espérant que les problèmes soient réglés par autrui.
Ca marche bien tant que les problèmes ne se présentent pas.
Sinon, le résultat peut être décevant.
Ceux qui répètent des discours trop institutionnels, n'ont généralement pas d'expérience du sujet.
« Modifié: 01 juin 2017 à 01:45:33 par NicoDesBois »

01 juin 2017 à 01:44:52
Réponse #18

NicoDesBois


La LD ne peut pas et ne doit pas être un permis de tuer !  :o
C'est beau d'intellectualiser la violence...

01 juin 2017 à 17:47:20
Réponse #19

Merlin-Max


L'âme sûre ruse mal. ;)

14 novembre 2017 à 23:53:21
Réponse #20

Heyios


On part en HS, donc sans doute PAVC:
Volwest avait pondu un article assez intéressant auquel ton post me fait penser: http://lesurvivaliste.blogspot.lu/2012/07/le-syndrome-de-bayard.html

Si tu est en train de dire qu'il faut préférer se laisser tuer/violer/dépouiller plutôt que d'opposer une résistance a l'agresseur qui pourrait causer sa mort (chute en arrière, tête sur le coin de trottoir, rideau!), ça me semble juste être une bonne optique pour s'assurer que ton patrimoine génétique ne se perpétuera pas (si bien sur tu applique tes propres conseils, et que tu n'est pas une Rosie O'Donnell critiquant la détention d'armes pendant qu'elle était entourée de gardes du corps armés...). Tu peux développer ton point de vue un peu stp, qu'est ce qui te fait parler de "permis de tuer"?

Bonsoir,

Je viens de lire l'article et en somme il dit qu'on devrait être armé, parce que c'est la réponse a tous les problème et met tout le monde sur pied d'égalité. D'accord, on arme tout le monde. On est maintenant au même niveau que les USA (Pays qui possède le plus d'arme / habitants). Maintenant quoi, les cambriolages sont arrêtés ? Il n'y a plus de violences ? Il n'y a plus de visiteurs nocturnes ?

J'ai vécu dans des quartiers très pauvres dans un pays d'Afrique et je peux dire que quand les gens veulent manger, la gestion de leur vie passe en second plan. En clair, une arme n'est pas dissuasive (parce que c'est l'idée derrière le discours) : elle n'arrêtera personne ; et comme tous les organismes, les attaquants auront trouvé une technique, plus ou moins violente. En bref, plus d'armes entraine plus de violences, et pas plus de sécurités.

Je comprend que les gens ont peur, mais dès qu'on parle de sécurité on entend "je ne veux pas me laisser tuer/violer/etc". Parce que les cambriolages violents sont la norme en France ? Même dans la campagne ou les rondes de forces de l'ordre sont très grandes ?

Maintenant, je ne prône pas l'angélisme et je suis convaincu qu'un pacifiste ne sera pas sauvé par une prière, mais il y a d'autres choses à faire avant d'avoir une arme à feu. Par exemple, sécuriser sa maison (spéciale dédicace à ceux qui ont une porte blindée à l'entée et une grande baie vitrée / porte vitrée derrière...). Avoir un chien, des voisins qui surveillent.

La plus grosse faille de raisonnement que j'ai avec les survivaliste, c'est que c'est une approche trop personnelle, égo-centrée. La sécurité est plus efficace quand on est plusieurs (on est moins surpris la nuit, dans la rue, etc.), quand on se serre les coudes. Une arme, c'est la dernière défense, et il faut la maitriser correctement pour s'en sortir.

Donc oui, il faut réfléchir et ne pas céder à l'adrénaline ou croire qu'un simple outil résoudra tous les problèmes.

Je suis désolé pour le HS, mais je n'apprécie pas trop la condescendance de ceux qui pensent qu'il faut tirer avant et réfléchir après, et que toute personne ne pensant pas comme ça n'est qu'une victime qui s'ignore.


Heyios

15 novembre 2017 à 07:32:57
Réponse #21

Merlin-Max


En clair, une arme n'est pas dissuasive (parce que c'est l'idée derrière le discours) : elle n'arrêtera personne ; et comme tous les organismes, les attaquants auront trouvé une technique, plus ou moins violente. En bref, plus d'armes entraine plus de violences, et pas plus de sécurités.
La dissuasion, vaste sujet, une arme peut l'être, pas toujours et ce n'est pas son but premier. As-tu déjà vu la tête d'un voyou lorsque tu déploies une télésco' d'un geste viril? Et je te garantis qu'avec un peu de volonté ça arrête son monde.
L'arme en tant qu'outil, comprendre dispositif de défense inanimé dans notre cas, ne fera rien seule et n'entraînera ni plus ni moins de violence.
Il s'agit d'un moyen permettant à ceux qui en manifestent le besoin d'obtenir un avantage ou de rétablir un équilibre des forces.
De surcroît, lorsque l'on parle d'arme à feu en France, elle est plus aisément disponible aux méchants qu'aux gentils.
Je laisse chacun déduire selon ses sensibilités...
L'âme sûre ruse mal. ;)

15 novembre 2017 à 09:09:29
Réponse #22

Krapo


Bonsoir,

Je viens de lire l'article et en somme il dit qu'on devrait être armé, parce que c'est la réponse a tous les problème et met tout le monde sur pied d'égalité. D'accord, on arme tout le monde. On est maintenant au même niveau que les USA (Pays qui possède le plus d'arme / habitants). Maintenant quoi, les cambriolages sont arrêtés ? Il n'y a plus de violences ? Il n'y a plus de visiteurs nocturnes ?

J'ai vécu dans des quartiers très pauvres dans un pays d'Afrique et je peux dire que quand les gens veulent manger, la gestion de leur vie passe en second plan. En clair, une arme n'est pas dissuasive (parce que c'est l'idée derrière le discours) : elle n'arrêtera personne ; et comme tous les organismes, les attaquants auront trouvé une technique, plus ou moins violente. En bref, plus d'armes entraine plus de violences, et pas plus de sécurités.

Je comprend que les gens ont peur, mais dès qu'on parle de sécurité on entend "je ne veux pas me laisser tuer/violer/etc". Parce que les cambriolages violents sont la norme en France ? Même dans la campagne ou les rondes de forces de l'ordre sont très grandes ?

Maintenant, je ne prône pas l'angélisme et je suis convaincu qu'un pacifiste ne sera pas sauvé par une prière, mais il y a d'autres choses à faire avant d'avoir une arme à feu. Par exemple, sécuriser sa maison (spéciale dédicace à ceux qui ont une porte blindée à l'entée et une grande baie vitrée / porte vitrée derrière...). Avoir un chien, des voisins qui surveillent.

La plus grosse faille de raisonnement que j'ai avec les survivaliste, c'est que c'est une approche trop personnelle, égo-centrée. La sécurité est plus efficace quand on est plusieurs (on est moins surpris la nuit, dans la rue, etc.), quand on se serre les coudes. Une arme, c'est la dernière défense, et il faut la maitriser correctement pour s'en sortir.

Donc oui, il faut réfléchir et ne pas céder à l'adrénaline ou croire qu'un simple outil résoudra tous les problèmes.

Je suis désolé pour le HS, mais je n'apprécie pas trop la condescendance de ceux qui pensent qu'il faut tirer avant et réfléchir après, et que toute personne ne pensant pas comme ça n'est qu'une victime qui s'ignore.


Heyios

+1
Laissons glouglouter les égouts !

15 novembre 2017 à 10:50:28
Réponse #23

Tong


Ca parait être de nombreux appels. Est il possible que le numéro soit repéré comme pas nécessairement urgent ?

15 novembre 2017 à 11:41:35
Réponse #24

Burdigala


Citation de: Heyios
Bonsoir,

Je viens de lire l'article et en somme il dit qu'on devrait être armé, parce que c'est la réponse a tous les problème et met tout le monde sur pied d'égalité. D'accord, on arme tout le monde. On est maintenant au même niveau que les USA (Pays qui possède le plus d'arme / habitants). Maintenant quoi, les cambriolages sont arrêtés ? Il n'y a plus de violences ? Il n'y a plus de visiteurs nocturnes ?
Je trouve "amusant" que tout les arguments anti-armes se servent de l'épouvantail US comme référence absolue. Si on regarde en Suisse, avec des K31/fass90 dans chaque maison, est ce qu'il y a un bain de sang par semaine? Pourtant ils en ont largement les moyens, non? Même en France, avec tout les chasseurs et tireurs sportifs, on est loin des statistiques sanglantes qu'ils ont la-bas...
Le problème de fond n'est pas l'arme mais comment elle est utilisée (de l'arme chargée/non-sécurisée laissée à portée d'enfants jusqu'au règlements de compte entre petits caïds de banlieue), ce qui dépend de la personne qui s'en sert, de l'environnement, de la culture... beaucoup plus complexe à résoudre, donc les politiciens/braves gens disent "c'est les armes qui tuent!"

Citation de: Heyios
La plus grosse faille de raisonnement que j'ai avec les survivaliste, c'est que c'est une approche trop personnelle, égo-centrée. La sécurité est plus efficace quand on est plusieurs (on est moins surpris la nuit, dans la rue, etc.), quand on se serre les coudes. Une arme, c'est la dernière défense, et il faut la maitriser correctement pour s'en sortir.

Donc oui, il faut réfléchir et ne pas céder à l'adrénaline ou croire qu'un simple outil résoudra tous les problèmes.
Je suis désolé pour le HS, mais je n'apprécie pas trop la condescendance de ceux qui pensent qu'il faut tirer avant et réfléchir après, et que toute personne ne pensant pas comme ça n'est qu'une victime qui s'ignore.
Heyios

Je suis totalement d'accord, et Volwest dit exactement la même chose que toi (serais tu un survivaliste qui s'ignore? ;) (voir son article sur la guerre dans les Balkans "Bienvenue en enfer"). L'arme est un outil, nécessaire dans certaines situations mais qui ne résoudra pas les problèmes toute seule, tant s'en faut.
Et si tu as vu de la condescendance dans ce que j'ai écrit, c'était involontaire/une mauvaise formulation. Je préférerais un monde sans armes, mais je suis conscient de leur utilité.

 


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