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Auteur Sujet: Apprendre une nouvelle langue  (Lu 2092 fois)

23 novembre 2016 à 10:01:44
Lu 2092 fois

Sou


Bonjour à tous,

J'espère ne pas être trop HS avec ce sujet, mais je pense qu'apprendre une nouvelle langue est un outil de survie à part entière.

Étant plus jeune mes parents ont essayés pleins de choses pour que je me mette à l'anglais, et aujourd'hui ma compagne à pris le relais. Hélas ça ne rentre pas, ou peu. Et ça m’handicape pour aborder certaines choses. 

J'aurai souhaité savoir si quelqu'un pouvais m'indiquer la manière dont lui s'est approprié une nouvelle langue, peut-être est-ce ma manière d'apprendre qui est foireuse.

Coridalement, Sou.
"La dissidence n'est pas une fin, mais seulement un moyen, celui de faire à sa façon."

23 novembre 2016 à 10:12:42
Réponse #1

Troll


Hello,

La langue peut effectivement te permettre de communiquer des infos en cas d'urgence (position, blessure...)

Pour apprendre de façon rigolote: BD, films & séries, radio, objets de la vie courante (donc lecture de bouquin pour tous petits), forums anglophones sur des sujets qui t'intéressent

Bon courage !

Bien à toi,

Troll
Semper potest proficio

23 novembre 2016 à 10:16:51
Réponse #2

bison solitaire


de mon côté,
on a essayé avec les enfants, les dessins animés en anglais: faut pas se leurrer, c'est de la flûte, elles n'ont rien gardé, et ça ne les a pas intéressé...
En ce qui me concerne, je dois en lire un peu tous les jours, mais j'ai vite la flemme de prendre le dico; alors le contexte général me permet de comprendre, mais je ne peux pas dire que j'apprends de nouvelles choses.
Je suis également des cours en ligne: sur les écrits, j'oscille entre 15 et 19 sur je ne sais plus quel niveau (en gros scolaire).
Au final on en revient à un problème de temps...
Et hormis, quelques minutes (moins de 5 en général): de 6h30 à 21h c'est tête dans le guidon, et après 21h, y'a urgence de détente... alors de temps de temps je reste assez motivé pour entretenir de l'anglais, parfois pour un petit entrainement, et parfois juste pour regarder un truc débile à la télé (parce que ça vide la tête).

23 novembre 2016 à 10:38:56
Réponse #3

Kilbith


L'anglais est certainement un des outils de survie le plus important de nos jours. Et ceci pas que pour les voyages.

Si on veut s'élever socialement au delà du niveau local point de salut si on ne possède pas un TOEIC de 785 (il existe d'autres "passeport", mais celui-ci est le plus couramment exigé par les grandes entreprises pour un boulot de cadre). Encore plus vrai dans le futur.

ex : http://www.tagemajor.com/stages-intensifs/toeic-concours


Comment parvenir à acquérir un bon niveau?
- Par une exposition précoce.
- Par un accompagnement précoce.
- Par, si nécessaire, un suivi précoce.

Par conséquent, compte tenu de ces données, le niveau d'anglais est souvent lié à un certain niveau social. C'est, dans mon expérience, un bon marqueur du niveau social. 

A défaut : par un travail acharné et par une exposition volontaire à l'anglais. C'est de nos jours assez facile (jeux en ligne, réglage langage TNT des séries...). On peut aussi se forcer à pratiquer (réunion, conjoint...).

On peut aussi décider d'aller passer un an ou travailler l'été en Angleterre. C'est souvent le dernier recourt des jeunes n'ayant pas été suffisamment accompagné ou étant dyslexique (et n'ayant pas été suffisamment accompagné pour compenser ce handicap). 



Pas de miracle.


« Modifié: 23 novembre 2016 à 10:44:40 par Kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

23 novembre 2016 à 10:48:52
Réponse #4

Troll


Hello,

Il est clair que dès lors que l'on est pas un enfant, il faut travailler pour faire monter son niveau.

Tout comme Killbith, les gens maitrisant l'anglais ont en général un passif assez imposant (ingé, financiers...). Cependant, le constat est unanime : on a tous suivi les cours de langue vivante un peu "par dessus la jambe". Peut-être est-ce générationnel, mais on a appris par des films & séries en VOSTF. L'avantage de cette solution, c'est que si on a pas envie de se prendre la tête on lit, sans quoi, on "travaille".

Je suis convaincu qu'il faut trouver une façon ludique d'apprendre.

Bien cordialement,

Troll

Semper potest proficio

23 novembre 2016 à 10:53:29
Réponse #5

bison solitaire



Je suis convaincu qu'il faut trouver une façon ludique d'apprendre.


Tout à fait d'accord; et pourtant meme là ça dépend du tempérament... moi ça passait bien (paroles de chanson et tout ça); vain avec ma grande meme en lui éditant des paroles de ses chansons de séries...

23 novembre 2016 à 10:58:01
Réponse #6

Troll


Hello,

Certes, le tempérament joue beaucoup, de même que le temps que l'on peut consacrer. En effet, entre les obligations professionnelles, personnelles, le temps nécessaire pour soi-même (souffler...) il est parfois (souvent ?) compliqué d'entamer de tels chantiers.

Une méthode douce (à cheval entre l'apprentissage classique et ludique) : les méthodes Assimil. Elles sont vraiment bien faites pour en avoir avalé plusieurs par nécessité.

Bien cordialement,

Troll
Semper potest proficio

23 novembre 2016 à 11:01:41
Réponse #7

bison solitaire


Du coup je n'ai pas précisé:
en ce moment j'entretiens avec education first...
Et des lectures qui intéressentmes centre d'intérêt, donc notamment les apports de Serge  ;#
(mais je reconnais que je n'ai pas une position bien déterminée sur le fait de faire de l'anglais: oui ça devient indispensable, non, on n'a pas tous le temps, et non ce n'est pas qu'un problème d'organisation -je disais ça souvent aussi avant d'avoir deux enfants, fait trois déménagements en moins de 6 ans...)

J'ai toujours reproché à l'école de s'attarder sur les règles de grammaire et de ne pas assez focaliser sur la communication tout simplement...

23 novembre 2016 à 11:09:20
Réponse #8

Sou


Merci à tous pour vos réponses  ;D

Citer
Comment parvenir à acquérir un bon niveau?
- Par une exposition précoce.
- Par un accompagnement précoce.
- Par, si nécessaire, un suivi précoce

Premier constat => je suis mal barré.

Citer
par une exposition volontaire à l'anglais. C'est de nos jours assez facile (jeux en ligne, réglage langage TNT des séries...). On peut aussi se forcer à pratiquer (réunion, conjoint...).

Pour ce qui est des jeux vidéos, j'ai un petit passif de codeur mais ça n'aide franchement que dans ce domaine bien spécifique. Un peu comme le porn.

Ma compagne est pratiquement bis-lingue et s'efforce de me parler en anglais pour que je lui répondre, mais j'ai vraiment du mal. Et les séries, c'est un peu pareil, je prend des mots clefs pour comprendre grosso merdo et le reste passe aux oubliettes. Du coup je sais de quoi on me parle mais le reste je nage. Ce qui fait que dans un texte au sujet nouveau pour moi je n'ai même plus ces mots clefs pour me sauver.

Citer
Une méthode douce (à cheval entre l'apprentissage classique et ludique) : les méthodes Assimil

Pour ce qui est de méthode d'apprentissage j'ai du mal, j'ai l'impression de me mettre de suite en position de refus de la méthode (surement des restes de l'éducation nationale). 

J'aime bien l'idée de Troll avec les livre pour enfants et les BD, en plus ça me donnera une excuse pour fréquenter la médiathèque du village.

Vais creuser ça :)
"La dissidence n'est pas une fin, mais seulement un moyen, celui de faire à sa façon."

23 novembre 2016 à 11:17:51
Réponse #9

Kilbith


AMHA, sur l'apprentissage de l'anglais.

La grande difficulté des français vient du fait que notre langue est "plate" et possède peu d'accentuation. Ce qui est tout le contraire en anglais. On n'est pas tous équivalent pour traiter ces différences (les dyslexiques sont dans la mouise).

Il existe de méthodes avancées qui permettent à notre oreille/cerveau de s’habituer àla pratique de l'accent tonique, ce qui est plus facile jeune. Evidemment, ce n'est pas très diffusé.

ex : http://www.anglaisfacile.com/exercices/exercice-anglais-2/exercice-anglais-76222.php

On peut y arriver en allongeant le temps d'exposition. Ce qui implique, dans la vraie vie, de recourir à des méthodes immersives (boulot) ou ludique (BD, chanson, passion...).

Si on veut et que l'on fait, on y arrive.

[EDIT]clarification sur le sujet de l'accent tonique, très important pour qu'un anglais puisse nous comprendre et nous le comprendre.
« Modifié: 23 novembre 2016 à 11:48:06 par Kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

23 novembre 2016 à 11:28:23
Réponse #10

bison solitaire


AMHA, sur l'apprentissage de l'anglais.

La grande difficulté des français vient du fait que notre langue est "plate" et possède peu d'accentuation. Ce qui est tout le contraire en anglais. On n'est pas tous équivalent pour traiter ces différences (les dyslexiques sont dans la mouise).

Il existe de méthodes avancées qui permettent à notre oreille/cerveau de s’habituer, ce qui est plus facile jeune. Evidemment, ce n'est pas très diffusé.

On peut y arriver en allongeant le temps d'exposition. Ce qui implique, dans la vraie vie, de recourir à des méthodes immersives (boulot) ou ludique (BD, chanson, passion...).

Si on veut et que l'on fait, on y arrive.

Oui, c'est une des choses qui a fait que les anglais ne me comprenaient que mal (voire cherchaient à ne pas me comprendre parce qu'avec des ricains, c'est tout de suite plus simple)....
Je ne chante pas, jamais... Et ce qui est marrant c'est que le logiciel pour l'apprentissage en ligne comprend mieux l'accent plat à couper au couteau que le fait d'essayer de le faire comme un anglais.
Tout ça pour dire, que tout ce qui accent chantant...Nein

23 novembre 2016 à 11:47:18
Réponse #11

Tompouss


Perso j'ai été exposé très jeune, genre à 10-11 ans je cherchais à traduire les paroles de chansons et après avec les jeux vidéo type "final fantasy" dont les voix sont en anglais et le texte en français. Ensuite les séries et les films. L'école moins mais je me suis toujours fait chier à l'école alors bon.

Maintenant en plus de m'en servir plus ou moins couramment au boulot, et madame est allergique au VO à la maison du coup pour entretenir je tourne sur des livres (audio pour certains aussi, il m'arrive par exemple d'écouter un livre audio en anglais tout en travaillant et en rédigeant des trucs en français). Malheureusement peu d'occasion de le parler.


Par contre tu verras, en trouvant le truc qui marche pour apprendre pour toi, une fois le cap de l'Anglais passé, toutes les autres langues semblent plus facile (allemand, espagnol et italien notamment). Le plus compliqué après c'est de pratiquer au quotidien, c'est comme le vélo on oublie pas mais après des mois sans pratiquer on est beaucoup moins fluide.
Sometimes you gotta remember : everyone wasn't raised like you...

23 novembre 2016 à 12:02:19
Réponse #12

Troll


Hello,

Comme beaucoup de choses, il faut une démarche progressive:
un centre d'intérêt
un support qui ne te rebute pas / pas trop (il te faudra en tester plusieurs)
en faire un petit peu (pas trop au début, pour ne pas se dégoutter)
augmenter les doses progressivement (à mesure qu'on apprend, on a envie d'en apprendre encore plus)

Bien à toi,

Troll
Semper potest proficio

23 novembre 2016 à 12:08:32
Réponse #13

cikawasay


Bonjour,
L'apprentissage des langues, un thème énorme..
Je vis à taiwan et j'ai fait plusieurs années de chinois avant d'émigrer. Depuis, j'ai aussi fait du vietnamien. J'ai commencé par exemple le mois dernier une langue aborigène de taiwan, appartenant aux langues austronésiennes, très différentes du chinois ou de l'anglais.
J'arrive à me débrouiller plus (chinois) ou moins (anglais) bien, mais ce que je peux déduire de ces expériences, c'est que lorsqu'on est pas en immersion dans la langue, les difficultés sont importantes pour maîtriser une langue.
Certains rats de bibliothèques arrivent à ingurgiter des grammaires du fond de leur bibliothèque, et pour en avoir croisé, je crois que certains ont vraiment plus la fibre des langues que d'autres, ce qui ne signifie en rien que les autres ne peuvent pas acquérir un niveau supérieur! certes cela passe par un investissement en heures d'apprentissage, de pratique, d'exercice, de lecture..
Ce que je peux te conseiller, outre l'immersion, c'est surtout de ne pas aborder la langue de front, la langue pour elle même, mais plutôt de t'y intéresser au travers d'une passion, mets-y de la passion. Cherche un thème qui t'es familier, que tu aimes développer, et regarde ce que tu as dans la langue de destination. La langue aborigène que j'apprends en ce moment, est, je crois, difficile en ce que les locuteurs ne sont que quelques dizaines de milliers, il n'existe donc pas de méthode en français, seulement une poignée de thèses de linguistes assez indigeste, mais j'y vais par la passion, car cette langue est celle d'un peuple qui vit dans les forêts de montagne ou je pratique ma passion tous les week-end: randonnées, camping, un soupçon de bushcraft, photos animalière, et je dirais que cela constitue le socle passionnel qui fait que je ne vois pas cette langue en terme de grammaire ou de listes de mots à ingurgiter. Fais-toi aussi aider: ça c'est pour la pratique de la langue, j'ai pour ma part réussi à trouver un professeur, pas professionnel, mais qui aide à sauvegarder sa langue maternelle en l'enseignant en école primaire, le rencontrer n'a pas été facile, et sans méthode, cela peut partir dans tous les sens, peu importe, nous commençons par des bases, et je fais de plus en plus le lien entre par exemples les noms des espèces animales que je connais déja, avec ce que j'apprends. Voilà pour ma petite pierre.

23 novembre 2016 à 12:30:42
Réponse #14

Ascanio


Bon, pour l'anglais, je l'ai appris en même temps que le français, mon père ayant été détaché aux USA. Par contre, j'ai appris d'autres langues seul : l'espagnol, le portuguais (enfin, le brésilien), le thaï.

Ma méthode : j'écoute la radio, la télé, n'importe quoi, sans forcémenet chercher à comprendre, juste pour avoir la musique de la langue dans les oreilles. Si possible, je vais traîner sur les marchés et boire des coups dans les bars ; je vais peut-être me faire engueuler en écrivant ça, mais avec un coup dans le nez, on est moins inhibé et on ose plus parler... C'est comme ça que j'ai appris l'espagnol.

Je me procure aussi un guide de conversation et/ou un dictionnaire. Attention quand même, les guides de conversation comportent parfois des expressions totalement surannées : tu risques de voir tes interlocuteurs ouvrir des yeux ronds :blink:

Bien sûr, le mieux est de partir quelques mois dans un pays parlant la langue. Pour l'anglais, il y a le choix, en plus de l'Angleterre et des États-Unis, il y a l'Irlande, Malte, Gibraltar, l'Inde, le Guyana, le Kenya.. Et le "Dordogneshire". Certains coins du Sud-Ouest de la France sont habités par de nombreux britanniques, au point qu'il existe un journal en anglais pour eux, le "French News".

Enfin, j'ai connu des gens qui avaient du mal avec la prononciation et qui avaient adopté l'accent indien ou philippin ; ça me faisait marrer, mais ils se faisaient comprendre.

Mes deux pence,

Ascanio.

[edit : orthographe et syntaxe]
« Modifié: 23 novembre 2016 à 17:11:33 par Ascanio »
" Celui qui sait s'orienter n'a pas besoin de GPS. " (pcc Lao-Zi.)

23 novembre 2016 à 12:48:46
Réponse #15

Kilbith


Si possible, je vais traîner sur les marchés et boire des coups dans les bars ; je vais peut-être me faire engueuler en écrivant ça, mais avec un coup dans le nez, on est moins inhibé et on ose plus parler...

Tafdak avec ce qui a été écrit plus haut, mais je souhaitais rebondir sur ce point :

Le problème est bien finalement de communiquer entre humain. Il sera toujours préférable d'être un bon communiquant baragouinant l'anglais que de pratiquer superbement l'anglais mais d'être naturellement antipathique. C'est comme lorsqu'on fait un exposé en français.

Ce qui n'exclue pas d'avoir un "niveau officiel" comme le TOIEC. Dans ce dernier cas, son absence dans un CV entraine la non lecture automatique du CV. Donc on n'aura jamais l'occasion de montrer son talent lors d'un entretien.
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

23 novembre 2016 à 20:17:29
Réponse #16

Merlin-Max


C'est marrant parce que j'avais fait un billet là dessus il y a un bail.
Le pourquoi et puis le comment, ici: http://les-bonshommes.blogspot.fr/2016/01/parler-anglais-pourquoi-et-comment.html
L'âme sûre ruse mal. ;)

23 novembre 2016 à 21:01:35
Réponse #17

bison solitaire


C'est marrant parce que j'avais fait un billet là dessus il y a un bail.
Le pourquoi et puis le comment, ici: http://les-bonshommes.blogspot.fr/2016/01/parler-anglais-pourquoi-et-comment.html

J'aime bien la "progression" que tu indiques, et qui est avant tout basée sur les centres d'intérêts... Dans les apprentissages classiques, j'ai l'impression qu'on fait toujours l'inverse...
(t'es auvergnat?)

23 novembre 2016 à 21:56:37
Réponse #18

aliɔs



Je n'ai jamais réussi malgré plusieurs tentatives.

En anglais américain sur le net il y a cette méthode gratuite que l'on peut télécharger  :

Leçon une du 7 février 2016 :
http://learningenglish.voanews.com/a/lets-learn-english-lesson-one/3111026.html

Une nouvelle leçon par semaine. Au 20 novembre 2016 ils en sont à la leçon 36 :
http://learningenglish.voanews.com/z/4729.html

23 novembre 2016 à 22:31:58
Réponse #19

Sou


Merci encore à tous pour toutes ces pistes.
Citer
C'est marrant parce que j'avais fait un billet là dessus il y a un bail.
Le pourquoi et puis le comment, ici: http://les-bonshommes.blogspot.fr/2016/01/parler-anglais-pourquoi-et-comment.html
Tu résumes finalement ce qui a était dit dans ce topic (c'est plutôt rassurant du coup ;) ).

En vous lisant, je m'aperçoit que je vais pouvoir ne pas m'encombrer du dernier stade de l'apprentissage, qui est de converser (oui je sais ce n'est pas forcément malin). En effet, je cherche à appréhender l'anglais surtout pour lire des documents.
"La dissidence n'est pas une fin, mais seulement un moyen, celui de faire à sa façon."

24 novembre 2016 à 07:25:16
Réponse #20

Merlin-Max


@Bison:  à 5 minutes de chez de Diesel. Le pire c'est que j'étais mauvais à l'école et que je suis bilingue aujourd'hui...;)
@Sou: converser vient assez simplement quand tu es déjà à l'aise sur les étapes précédentes.
L'âme sûre ruse mal. ;)

24 novembre 2016 à 10:29:46
Réponse #21

bison solitaire


It's very stupid, I was living in Beaumont from end of 2009 to september 2014... :D

24 novembre 2016 à 10:36:33
Réponse #22

Troll


Hello,

Dans un premier temps il est clair que si ton objectif est de lire des docs, alors il faut "y travailler spécifiquement". Si tu n'as pas à parler anglais ailleurs (travail, etc...), alors en effet l'oral n'est pas une priorité. Par contre, ne le "néglige" pas pour autant. A l'étranger (vacances, etc...) on ne sait jamais et cela peut servir ;) Principe de précaution donc  :D

Bien cordialement,

Troll

Semper potest proficio

24 novembre 2016 à 11:10:16
Réponse #23

sebastienb


Au delà des bases scolaires ce qui m'a vraiment rendu efficace en anglais est la lecture de contenus en rapport avec mes centres d'intérêt (c'est plus motivant que se forcer à lire des écrits dont on n'a que faire)..

24 novembre 2016 à 13:02:00
Réponse #24

romstk


Salut Sou,

Pour apporter ma petite pierre à l'édifice: trois choses ont fait exploser mon apprentissage des langues et surtout du russe:
-la méthode Assimil (c'est plus qu'une méthode traditionnelle, pas chiant du tout),
-le site italki.com qui m'a mis en contact avec des partenaires linguistiques et des profs (via skype),
-le bouquin https://www.amazon.fr/Fluent-3-Months-Benny-Lewis/dp/0007543921 qui déconstruit pas mal de mythes (les enfants apprennent mieux les langues, etc...) pour ensuite donner de vrais conseils.

Pour l'anglais, comme tout le monde j'en avais rien à kicker à l'école, c'est en regardant des séries en VOST et en lisant des articles en anglais qui m'intéressaient (puis plus tard des livres) que je me suis construit un solide niveau B2.

Rom
"D'autre part, il y a des hommes qui s'arrangent à survivre, des individus entrainés qui échappent à la règle de l'évidence et de ce qui est prévu et qui ajustent leurs vies à toutes les règles étranges qu'elles peuvent rencontrer ou auxquelles elles sont forcées de s'assujettir."
Jack London

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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