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Auteur Sujet: Constituer ma trousse de premiers soins  (Lu 25476 fois)

25 janvier 2008 à 22:33:36
Réponse #25

cubitus


Ah ben ça c'est une idée ! Et puis si on attend un peu avant l'adrénaline, on pourrait peut être tenter l'intubation à sec ? hein ?   :lol:
La seule chose qui ne change jamais, c'est que tout change tout le temps.
Proverbe chinois

25 janvier 2008 à 22:36:17
Réponse #26

DavidManise


Bah si tu me payes une bonne bière fraîche après pour calmer ma gorge sèche, pourquoi pas...  mais bon je mettrai mon t-shirt avec une flèche vers le haut écrit 

==>  TETE

On sait jamais, sous stress, un stagiaire a vite fait de se gourrer ;D

David
"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

26 janvier 2008 à 11:21:22
Réponse #27

Pics (Vincent.D)


Bah si tu me payes une bonne bière fraîche après pour calmer ma gorge sèche, pourquoi pas...  mais bon je mettrai mon t-shirt avec une flèche vers le haut écrit 

==>  TETE

On sait jamais, sous stress, un stagiaire a vite fait de se gourrer ;D

David

MDR... :lol: :lol:

comment utiliser la pelle CS et une photon comme laryngoscope...

C'est pas faux...  même si je serais tout de même plus tranquille avec des gants j'avoue. 



Tu as beaucoup plus de risques de contamination(dans le cas d'une artère qui pisse)par tes yeux que par tes mains..Et tu ne penseras pas à mettre des lunettes! ;) (muqueuse=porte ouverte)..

Mais...Pour ma tranquillité, Ma trousse est dans le "chapeau"du sac et mes gants sont accessibles....
@++






Do More With Less & K.I.S.S.

15 février 2010 à 14:06:00
Réponse #28

Wapiti


Bonjour !

Désolé de déterrer ce fil.

Plus qu'un antibiotique à large spectre un anti-histaminique servira beaucoup plus souvent.

Dexaméthasone phosphate (Soludécadron®) 4 mg/1 ml, en solution injectable.

[MODIF MODO: toujours dans l'idée d'éviter de jouer à l'apprenti "Medecin Man"...]

Voir la pertinence du produit et son usage en consultant son medecin traîtant
.

À +
« Modifié: 15 février 2010 à 14:16:57 par lambda »

22 février 2010 à 16:58:40
Réponse #29

aurochs


Ciseaux EMT ok mais ca prend de la place !

Je pense que l'on doit d'abord se oser la question : "une tousse pourquoi "
¨
Perso, j'ai déterminé 3 niveaux:

La  trousse de base (petite rando, jeunes débutants relativement eu formés...) Elle sert aux etites écorchures, aux petits pépins...

Trousse de deuxième urgence... plus complète avec not stérilstrip plus difficile à l'emploi, compresses en quatité (5 x 5...)

Trousse de 3ème urgence c'est déjà pour un bon niveau de secourisme... On peut envisager un stétosocpe si on ne sait pas rendre le poul, un tensiomètre électro, c'est simple... C'est surtout pour communiquer les constantes aux secours...

Donc, penser au niveau du secouriste, à l'emploi...

Perso , à la trousse de base de Kartofel je rajouterai du coalgan (saignement de nez), compresses préimbibées  de cycatril (brûlures, le tube de biafine prenant trop de place), la bande type Velpeau pour les petites entorses pour bandage en écaille).

Prendre davantage de compresses (c'est plat) Le pb c'est que toute trousse emble trop petite. Perso sur les première urgence, j'ai placé une poche sur la bretelle pour la Velpeau qui est toujours volumineuse.

La lampe, en gfénéral on l'a dans son attirail et aussi le couteau.

Aurochs
 

22 février 2010 à 17:40:57
Réponse #30

Wapiti


Bonjour !

Définir X niveaux de premiers soins, c'est très bien en théorie. Sur le terrain, on ne sait pas à quoi on sera confronté. Quel que soit la gravité de la blessure, elle se fera dans le même laps de temps. L'épitaphe apocryphe de M. de La Rochefoucauld en témoigne : « Une seconde avant sa mort, il était vivant. »

La trousse de secours que l'on a, est en rapport avec ses compétences et dans la limite d'emport raisonnable en volume et poids.

Tout n'est pas gérable et ne pas croire qu'il suffit de téléphoner (encore faut-il pouvoir le faire) pour voir se poser un hélicoptère à ses pieds.

À +


22 février 2010 à 18:00:21
Réponse #31

aliɔs


Citer
Si devant vous quelqu'un pisse le sang, vous allez posez votre sac, l'ouvrir, sortir la pochette premiers secours, l'ouvrir, chercher les gants, les enfiler (m*rde c'est dans l'autre sens), (m*rde l'autre aussi), pour finalement lui comprimer l'artère, en espérant qu'il y ait encore du sang ?
Je sais, le politiquement correct, c'est "on met des gants"... c'est politique, c'est pas autre chose. Le risque de contamination est ridiculement faible, il faut que le sujet soit porteur d'une saloperie, que vous ayez une plaie bien fraiche justement sur la main, et que le virus en question survive au transfert... Si c'est une artère qui saigne, c'est une question de seconde, donc...
Dans mon porte monnaie j'ai glissé un sac de congélation plié qui ne prend pas de place et dans lequel on peut glisser la main. Au bout de 4 ans les parois étaient collées...

Récemment j'ai appris qu'il existait des masques de bouche à bouche porte clef :


23 février 2010 à 15:30:13
Réponse #32

aurochs


C'est vrai Wapiti, on ne peut parfaitement prévoir ce qui va arriver et ce dont on aura besoin.

Cependant, d'une part, avec l'expérience, on sait à peu près ce qui servira le plus dans tel ou tel cas de figure. Ainsi, sur le terrain, les petites brîulures peuvent être fréquentes, d'où le cicatryl. Les compresses de cica sont petites et il s'agira de seulement soulager une petite brûlure. Pour les plus importantes, Biafine, voire évacuation. Contre les risques d'hypoglycémie, du sucre ! il y a différentes formes. (lent, rapide...) Mais comme on emporte pas son glycomètre (sauf si on est diabétique avéré et là c'est un matos perso) on est bien obligé d'arbitrer.

D'autre part, réfléchir avant de partir et adapter sa trousse. Exemple, pour une balade en skis de fond ou en raquette, on prévoira plusieurs Velpeau ou même genouillère ou chevillère... On risque devantage de chuter dans cette activité.

Enfin, se souvenir du protocole PAS : Protéger - Alerter - Secourir - ce qui implique de laisser son itinéraire ( il y a un bon exemple de fiche dans le forum) vérifier les portables, et mettre en évidence la trousse de deuxième urgence, dans la voiture éventuellement. Et bien sûr, connaître les numéros d'urgence pour relayer un appel ou faire part de ses inquiétudes.

Et toujours se souvenir, que rien n'est parfait en ce bas monde et que bien évidemment, il manquera dans la plupart des cas ce dont on a besoin LOL !!! Et surtout du réseau pour le A -alerter - du protocole PAS.

D'où l'mportance que j'accorde à la formation, pratique surtout, avec pièges etc... et à la préparation.

Aurochs     

23 février 2010 à 16:55:26
Réponse #33

Wapiti


Je suis d'accord avec toi Aurochs, là où je veux en venir c'est à son degré de formation formel (pas forcément sanctionné par un diplôme), à sa capacité de faire un diagnostic au-delà de la bobologie. Que la trousse que l'on a, sera en conséquence dans les limites citées plus haut. Que certains auront à peine le strict minimum, alors que d'autres se chargeront de choses jamais inutiles mais encombrantes et disproportionnées.

L'expérience nous fait nous prémunir contre beaucoup de situations dans toutes les disciplines au détriment de la réduction des bagages.

C'est juste ma pensée, rien de plus.

À +

24 février 2010 à 09:41:37
Réponse #34

aurochs


Oui, Wapiti, je ne te critiquais pas, je voulais simplement préciser ma pensée...

En fait, la trousse de base devrait peut être s'appeler trousse bobologie !!! lol !!!

Les autres, c'est déjà plus sérieux et doivent correspondre aux connaissances (avec ou sans diplome... ca OK) de l'utilisateur.

En tous cas, je trouve perso que le PSC1 qui remplace l'AFPS n'est pas trop à la hauteur. Exemple, l'utilisation d'un défribilateur grand public. Je n'en ai jamais vu sur les arbres d'une forêt lol !!! au détriment de réflexes simples (Retirer le casque d'un motard à terre... Je l'ai empêché il y a peu... et j'ai sagement attendu les pompiers)

Aurochs

24 février 2010 à 10:31:08
Réponse #35

Wapiti


Oui, le problème des formations au secourisme est qu'il concerne des milieux définis : urbain et routier avec la certitude d'une intervention des structures paramédicales et médicales dans un temps assez bref.

Sorti de ce contexte c'est à peine abordé. Pourquoi, voulez vous être instruit dans ce sens, mon bon Monsieur ? Vous savez, le Samu intervient dès qu'on l'appelle !

Dans un sens ce n'est pas plus mal, ça évite la tentation de jouer au docteur (garder vos sourires égrillards) pour certains.

C'est comme les exercices contre l'incendie dans les entreprises. C'est facile encadré par les pompiers, dans la réalité peu auront le sang froid pour intervenir.

À +

25 février 2010 à 10:19:08
Réponse #36

aurochs


Ce que dit Wapiti est malheusement vrai... j'en ai eu récemment l'expérience !

Je menais un exercice pratique de secourisme avec des jeunes en forêt de Montmorency. J'arrive sur zone et là, une masse de pompiers, secouristes, samu...

Je place mon faux blessé dans une déclivité et vais me renseigner. On me parle d'un VTTiste qui a eu un arrêt cardiaque dans une cote assez raide. Mon équipe de secouriste arrive, pensant (lol) que c'est moi qui avait obtenu ces secours pour faire que l'exercice soit plus réaliste !!!

Peu de temps après, je vois un 4x4 rouge sortir de la forêt puis un véhicule gris des p ompes funèbres. Vous avez compris !!!

Renseignements pris, les organisateurs de cette course VTT avaient omis de prévenir les pompiers. joints par téléphone, ceux-ci ont dû faire faire une triangulation pour déterminer la position du blessé. Perte de temps : 1/2 heure.

Dans cet enchâinement de circonstances, le vttiste n'a pu etre soigné à temps.

Comme quoi, les secours ne sont pas toujours capables d'intervenir à temps, même en RP , même dans le pays bien quadrillé par les secours comme la France. D'accord ce n'était pas de leur faute . Mais une organisation qui aurait intégré ce risque d'accident aurait pu sauver cet homme (35 ans, père de famille) et qu'un simple massage cardiaque aurait pu le ranimer. On est jamais mieux servi que par soi-même

Aurochs


25 février 2010 à 11:12:25
Réponse #37

Wapiti


La trousse de premiers soins, sa formation propre sont des atouts, mais le plus important est la possibilité d'évacuation rapide où que l'on se trouve.

Comme tout être humain nous sommes faillibles et nous ne pouvons faire que ce que nous savons et pouvons avec les moyens dont nous disposons. C'est à nous de ne pas accumuler les obstacles.

Lorsque nous nous éloignons de la civilisation ou simplement changeons d'habitudes, il est essentiel de savoir ce que nous ne pourrons pas faire et comment y remédier.

Il n'est pas irrationnel de savoir ce qu'on ne sait pas, plutôt que ce qu'on sait. Encore faut-il avoir l'humilité de le reconnaître.

Emporter un bloc opératoire dans son sac ne sert à rien si on est pas au moins médecin et surtout ne pas croire qu'il nous en tombera un du ciel ou qu'il apparaîtra par génération spontanée.

Ceci pour dire que nos trousses sont faites pour des blessés qui restent ambulatoires ou le redeviennent rapidement. En cas de blessures graves ou de fractures des membres inférieures, nous pouvons prodiguer les premiers soins, immobiliser le membre et prévenir l'état de choc. Au-delà, ça dépasse nos capacités et nous devons alerter. Pas toujours possible : si les protagonistes ne sont que deux, l'état du blessé permettra-t-il de le laisser seul, pendant que son compagnon va chercher les secours ? Yaka téléphoner, oui bien sûr, la batterie est morte, le signal ne passe pas, que faut-il faire ? Cas de figure pas si exceptionnel !

Réflexion un peu HS, mais qui nous rappelle les limites des trousses de secours.

Mon centime de franc.

À +



25 février 2010 à 13:42:36
Réponse #38

Anke


Ahh, la trousse de premiers soins, le beau prétexte pour amasser plein de petites conneries dont on ne se servira jamais, mais qui rassurent.
Une trousse oui, mais pourquoi faire ? Quels sont le pbs de santé que je peux rencontrer dans quelles conditions ? Pendant combien de temps ?
Exemple extrème : je pête mon infarctus massif avec Moléson et Cubitus comme compagnons, c'est pas avec les trois grammes d'aspégic qu'on a dans le sac qu'ils vont me tirer d'affaire, aussi bons réanimateurs et cardiologues soient-ils ! Faut pas rêver ! Au bout de 20 mn, je serais mort ( à moi de gèrer ces 20 mn là avec eux pour laisser les messages qui vont bien à mes proches, et faire en sorte que mes deux compagons ne trainenet pas des responsabilités ou des culpabilités ad vitam éternam).L'Ours se pête les deux jambes. J'ai bonne mine moi avec ma pochette de premiers soins, mes 65 kg tout mouillé devant un mec de plus de 100 kg qui gueule comme un veau parce qu'il souffre le martyre ( pour peu qu'il me fasse le gros vagal qui va pas bien sous l'effet de la douleur, j'ai l'air fin avec ma compresse et ma demi-bande velpeau !).
Donc : le trousse de secours, je veux bien, mais d'abord comprendre ce qui se passe, puis ce qui va se passer. ça passe OBLIGATOIREMENT par un apprentissage et des exercices. Un fois le truc compris, tu t'équipes avec des trucs utiles ( la pince de kocher, tu la prends avec griffes ou pas ? par ex ? Pour quel usage ? Cet usage, tu le maitrises ? Tu sais pourquoi tu vas l'utiliser ?)
Ma trousse de premiers soins, elle est d'abord faite en fonction de ce que moi je risque ( médical et traumato) càd : cardio ( ehhhh oui !) allergo ( ehhhh oui aussi, à cet égard je sais me piquer tout seul , m^me e de la main gauche et une fois le médoc injecté je sais qu'il me reste tant d'heure pour rejoindre la civilisation). Alors les trucs et les bidules derniers cris, pour moi ( bon je suis vindicatif là-dessus, mais j'ai un sale caractère, je sais  :lol:) c'est un peu du pignolage. En gros et d'une manière gal dehors on risque quoi ?
Corps étrangers, coupures brulures, fièvre et la "bobologie" attenante aux activitées "outdoor". Donc pour moi, de quoi faire un pansement sommaire, un truc pour combattre la fièvre qui me couche et m'empêche d'avancer en me rendant tout liquide, bref la trousse regroupe ce qui me permet de rentrer dans les six heures. ça veut dire qu'il faut que je réléchisse en amont à mes situations de replis. Ce qui suppose que je me prenne en charge avant que l'incident arrive, donc j'apprends : à me faire un bandage à la Wala de la main gauche, que je mets des gants pour bosser et que je mets les trucs nécessaires et suffisants à la prévention ( ce faisant, j'envisage le pépin malgré la prévention, genre la scie qui entame le gant de travail et qui me nique le doigt) des risques ( 3 secondes...). Cassage de gueule et je me pête le bras ou une canne, faut pas rêver, c'est pas ma trousse de premier soin qui va résoudre le pb, je n'ai plus qu'à immobiliser mon membre en hurlant et un peu comme je peux et ramper pour rentrer. Ma sauvegarde là ça sera mon portable.
Ma trousse de soin, c'est le merdier que j'ai entre les deux oreilles et ma capacité à m'adapter en situation à la con comme pour tout le reste....

25 février 2010 à 14:33:04
Réponse #39

Alex Reeves



"Celui qui vit par l'Epée, finit toujours par la recevoir dans l'cul.
Dieu nous garde."

01 mars 2010 à 12:22:51
Réponse #40

Patrick


La trousse de premiers soins, sa formation propre sont des atouts, mais le plus important est la possibilité d'évacuation rapide où que l'on se trouve.
C'est notamment pour cela que le CEETS s'assure de la couverture GSM des lieux de stage, sans ompter la formation des encadrants et le back-up matériel.

On ne peut pas jouer avec la vie des gens au pretexte du risque et comme toute activité, même encadrée peut tourner mal, il faut pouvoir y faire face.

03 mars 2010 à 14:32:09
Réponse #41

Wapiti


Bonjour !

Vendredi 26 février 2010, 17 H 50 mn.

Je suis victime moi-même d'un infarctus du myocarde. Trousse de premiers soins inexistante, heureusement pompiers alertés vite sur place, puis appel de ce ceux-ci du Samu.

20 H 15 mn Wapiti sauvé, dans sa chambre à l'hôpital en train de dîner.

Moralité : rapidité d'action et d'intervention de tout les protagonistes, structures convenablement équipées font plus qu'un rouleau de sparadrap.

Conséquences : je suis vivant et content de l'être.

N'en dirai pas plus, je ne suis pas un martyr.

À +


03 mars 2010 à 14:44:08
Réponse #42

Woodrunner


J'avais remarqué ton absence et je me posais même la question où tu avais bien pu aller en vacances! ;# Je me demandais à quoi pouvait bien ressembler un Wapiti en goguette,... ::) je t'imaginais plus en train d'arpenter les musées que bronzer aux antipodes!
Comme quoi,...

Content que tu t'en sois tiré à si bon compte! ;)

Sincèrement,                                                           

                                                                                            Woodrunner
Every citizen should be a soldier. This was the case with the Greeks and Romans, and must be that of every free state.
Thomas Jefferson
3rd president of US (1743 - 1826)

WOLWERINES!!!!!!!


"Une pomme par jour éloigne le médecin… pourvu que l'on vise bien."    

Winston Churchill

03 mars 2010 à 14:56:44
Réponse #43

Pierr


Ahh, la trousse de premiers soins, le beau prétexte pour amasser plein de petites conneries dont on ne se servira jamais, mais qui rassurent.
Une trousse oui, mais pourquoi faire ?  ...  Un fois le truc compris, tu t'équipes avec des trucs utiles  ... Cassage de gueule et je me pête le bras ou une canne, faut pas rêver, c'est pas ma trousse de premier soin qui va résoudre le pb, je n'ai plus qu'à immobiliser mon membre en hurlant et un peu comme je peux et ramper pour rentrer. Ma sauvegarde là ça sera mon portable.

J'ai suivi le même raisonnement mais je me retrouve avec une trousse de soin presque inexistante et cela me laisse un vague malaise, une inquiétude de ne pas être "prêt".

Outre le bandana et le ductape (coupures, foulures) j'ai plutôt de la bobologie:  sparadraps, 2-3 compresses stériles, stéristrips, dosispeptine, serum physiologique, pincette et tire tiques, doliprane, spasfon, immosel et je crois que c'est tout. Je pourrais ajouter de l'arnica, un truc genre biafine et quelque chose en cas de piqure d'abeille/guêpe mais cela resterait axé sur les petits bobos, ceux qui apportent de l'inconfort mais qui ne sont pas un risque direct à la vie (je ne me connais pas d'allergie).

Pour les trucs sérieux, qui mettent ma vie en danger, je n'ai rien en fait  :'(

P.

03 mars 2010 à 15:21:57
Réponse #44

StormX


Citer
Pour les trucs sérieux, qui mettent ma vie en danger, je n'ai rien en fait

Une infection, même bénigne mettra ta vie en danger à moyen terme...

En tout cas, voila un post très pratique pour un néophyte comme moi, merci  :up:

Dans l'optique de confectionner ma trousse je suis également très intéressé par les huiles essentielles, ce post en parle plus en détails. A terme, une fois que j'aurais appris les différentes posologies, je m'imagine bien oublier tous les autres médicaments et traitements pharmaceutiques classiques...
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

03 mars 2010 à 16:56:55
Réponse #45

fry


( Bon rétablissement Wapiti  ;), désolé du H.S )

03 mars 2010 à 17:39:51
Réponse #46

guillaume


Anke, c'est toujours tellement de bon sens ce que tu dis !

Pierr, moi aussi au début j'avais du mal avec une petite trousse à pharmacie. Mais au final, en ne gardant que le matos pour les gros bobos (3 min sans O2 dans les centres vitaux) : le seul matos qui peux aider c'est le pansement compressif, le reste il faut savoir, c'est tout (ou alors un ambu-lifekey en plus).

Après un peu de Tee-tree (multifonction) + quelques compresses et zou, on a quasiment tout ce qu'il faut !

a+

03 mars 2010 à 17:48:27
Réponse #47

Pierr


le seul matos qui peux aider c'est le pansement compressif

le pansement compressif apporte-t-il grand chose pour un usage sur soi-même? Ce qui compte c'est la compression non? Même à main nue. Et si c'est mon sang je ne crains pas de contamination.  Alors quel avantage du pansement compressif sur la main ou le bandana? peut-être même une perte de précision? Le pansement compressif sert-il surtout de point de relais à la mise en place d'un bandage?

Je ne critique pas le choix du pansement compressif mais j'hésite toujours à en mettre un dans ma trousse car je ne suis pas certain de bien comprendre son rôle.

03 mars 2010 à 18:01:52
Réponse #48

guillaume


Tout simplement à te libérer (tout est relatif en pissant le sang) les mains pour sortir dans pocho/polaire/gourde/etc et la signalisation en attendant les secours.

"Ne pas nuir". À quoi ça sert d'avoir arrêté le saignement si tu meurs de froid ? ;)
Ou encore : essaie de tenir bras tendus sur une plaie pendant rien qu'un quart d'heure ;).

a+

03 mars 2010 à 21:22:49
Réponse #49

Pierr


OK, donc en fait le plus c'est la bande élastique qui permet de maintenir la compresse? Donc un substitut partiel par exemple serait le paquet de kleenex maintenu avec le bandana ou le bandana plié maintenu avec une bande de contention (genre pour les entorses) ou du ductape?

Je ne cherche pas à critiquer le pansement compressif ou minimiser son importance mais à comprendre ce qu'il m'apporterait effectivement de plus. Je ne veux pas le mettre dans mon sac sans vraiment comprendre. J'ai fait le PSC1 mais on a pas abordé la pansement compressif (et c'est compréhensible).


Tout simplement à te libérer (tout est relatif en pissant le sang) les mains pour sortir dans pocho/polaire/gourde/etc et la signalisation en attendant les secours.

"Ne pas nuir". À quoi ça sert d'avoir arrêté le saignement si tu meurs de froid ? ;)
Ou encore : essaie de tenir bras tendus sur une plaie pendant rien qu'un quart d'heure ;).

a+

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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