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Auteur Sujet: Perdre ses enfants en forêt  (Lu 3952 fois)

04 mai 2015 à 15:23:33
Lu 3952 fois

Nostoc




http://www.tomimag.fr/5-astuces-pour-perdre-ses-enfants-en-foret-vosgienne-et-retrouver-les-plaisirs-dune-vie-a-deux/

Bonjour

Tout d'abord, voici un article que j'ai trouvé en cherchant sur le sujet.

Mais j'écris ici surtout pour poser quelques questions:

est ce que se perdre en forêt est une peur rationnelle (ça existe ?) ou bien c'est juste une trouille qui dure le temps se retrouver, mais on se retrouve toujours très vite ?

après une grosse peur en ayant perdu mes enfants (mais retrouvés très vite grâce à un sifflet, idée piochée ici, MERCI), je me demande si ma peur était à la hauteur du risque réel.

Si ce risque est réel, j'ai besoin de connaitre le B.A. BA pour aller en forêt avec des enfants.
Les questions que je me pose : faut il les équiper chacun d'eau au cas où ils se perdent ?
est ce qu'il ne faut vraiment jamais se séparer, où c'était juste une circonstance négligeable qui nous est arrivé ce jour là.
Ils ont appris la ville, les routes, les inconnus, comment se faire aider en cas de besoin, les pédophiles à éviter...mais la forêt, j'ai surtout essayé de dédramatiser leurs peurs des moustiques, des monstres...
Faut il commencer à leur apprendre à surveiller eux même les repères (savoir retrouver son chemin dans l'autre sens, se situer topographiquement, lire une carte). Ça fait des années qu'ils ont eu la liberté de s'éloigner hors de la vue. Pour n'avoir jamais eu à l'essayer, je ne savais pas que la voix portait si peu. Et n'est donc pas suffisante pour se retrouver. Je ne m'étais jamais posé de questions, là, ça fuse. Et si les vipères étaient plus courantes que ce que je crois, est ce qu'un pantalon suffit à s'en protéger ? Et les allergies possibles en cas de morsures ou de piqures d'insectes, mince, on s'en sort quand on est à plus d'une heure de la civilisation ? et si d'autres risques étaient à prendre en compte et que j'ignore ?

Ce sont les questions auquel chaque parent réagit différemment, mais j'essayerai quand même de me faire ma propre idée après avoir ouvert les oreilles à d'autres personnes. Je ne veux pas tout interdire à mes enfants, mais je ne veux pas non plus les mettre en danger par ma trop grande ignorance.
Nostoc

04 mai 2015 à 15:39:20
Réponse #1

azur


est ce que se perdre en forêt est une peur rationnelle (ça existe ?) ou bien c'est juste une trouille qui dure le temps se retrouver, mais on se retrouve toujours très vite ?
Que ce soit professionnellement ou par passion, je pratique régulièrement l'orientation et la topo à un niveau certain... et pourtant, il m'est arrivé plusieurs fois d'être concrètement perdu en forêt! Il est donc rationnel d'avoir "peur"

Pour te répondre, et en m'appuyant sur les principes de survie de David (le meilleur moyen de "survivre", c'est déjà de ne pas de mettre en situation délicate), je distinguerais 3 cas:
- cas 0: tu sais où tu es... dans ce cas là, pas de souci de sécurité. Cependant, ça ne veut pas dire que tout va bien, car il faut rester vigilant pour ne pas tomber dans le cas 1. C'est ce qui s'appelle ici "ne pas de mettre en danger"
- cas 1: tu es perdu, tu ne sais pas où tu es, mais tu sais comment retomber sur un point connu. En gros, tu es dans une situation délicate, mais tu sais quoi faire pour t'en sortir. Pour ça, il faut être préparé et avoir des connaissances, avoir anticipé... et il faut surtout prendre conscience rapidement qu'on est perdu, sinon, on bascule inexorablement vers le cas 2!
- cas 2: tu es perdu et tu ne sais pas comment retomber sur un point connu (ça ne signifie pas que c'est impossible). Cette situation n'est pas réelle, c'est une situation perçue par un individu qui est gagné par une certaine panique faute de compétence, de connaissance, de préparation

Donc, pour résumer, basculer du cas 0 au cas 1 est une situation réelle, rationnelle mais basculer du cas 1 au cas 2 est complètement subjectif. Les cas les plus dramatiques sont souvent des gens qui passent directement du cas 0 au cas 2, faute de savoir comment s'en sortir!

Est-ce qu'on se retrouver? Oui, c'est toujours possible... mais certains ne le peuvent pas.

Très vite? un exemple concret: http://www.davidmanise.com/forum/index.php?topic=56949.0
L'exemple typique d'un gars qui, apparemment, n'a pas basculé dans le cas 2... et a fini par s'en sortir.
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!

04 mai 2015 à 15:50:40
Réponse #2

lambda


Peut etre un bon rappel, pondu me semble t'il par Sieur Karto, à l'époque...

http://wiki.davidmanise.com/index.php/Psychologie_de_l%27homme_%C3%A9gar%C3%A9

à+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

04 mai 2015 à 15:59:41
Réponse #3

Spinup


Ca me parait utile de reflechir aux facons possible de perdre ses enfants, parce que selon les cas, on agit pas de la meme facon:

-Deja, faut supposer que les enfants sont suffisamment ages pour apprendre des consignes a suivre. Si ce n'est pas le cas, ils ne doivent  pas quitter notre champ de vision.

-Ensuite est ce qu'ils sont perdus lors'une ballade sur des chemins? Si oui, parce qu'ils ont pris de l'avance et ont ont bifurque au mauvais endroit? Ou parce qu'ils ont pris du retard ?
Dans ces cas la, la consigne devrait etre soit de retourner a la bifurcation la plus proche dans le premier cas soit d'avancer jusqu'a la premiere bifurcation dans l'autre. Puis d'attendre.

- Si c'est hors chemin, plus delicat, ils douvent savoir se signaler (sifflet) et s'ils se deplacent laisser des des traces visibles reconnaissables de leur trajet.

04 mai 2015 à 16:04:28
Réponse #4

musher


Quels ages ont tes enfants ?

Les enfants se perdent facilement en foret (comme dans une foule) car il y a pleins de choses à regarder. Résultat, ils s'arrêtent et toi tu continues à marcher. Lorsque tu relèves le nez, ils ne sont plus là. Tu fais demi tour et tu les retrouves pas car ils ont fait eux aussi demi tour, pris le chemin de droite tandis que tu prenais celui de gauche...

Lorsque je pars avec des enfants en rando, il y a toujours un adulte qui fait le serre-fil pour laisser personne derrière. Et si jamais il y a un enfant derrière le serre fil (et juste un seul), on le garde constamment à l'oeil du coin de l'oeil.

Donc toujours avoir en vue les enfants et à distance de sécurité suffisante, permettant de leur perdre de vue 5 secondes sans qu'ils disparaisent du champ de vision : je ralentis dans les tournants (ou accélère) pour avoir toujours 10 ou 20 m de sécurité avant de les perdre de vue.

Leur apprendre à mémoriser le chemin du retour, à lire une carte...
Un gamin à 10 ans a un sens de l'orientation suffisant pour commencer à apprendre à se repérer sur une carte par rapport à l'environnement visible, à lire une carte simple, à utiliser une boussole... et à se retourner pour prendre des repères pour le chemin de retour.

Maintenant, va-t-il le faire alors qu'il y a tellement de choses intéressantes à regarder ???

Pour les vipères, il y a des coins à vipères (cailloux, soleil, eau) et d'autres non.

En marchant en tapant le sol (avec le pied ou avec un baton), les vibrations vont prévenir les serpents de ton arrivée et les faire fuir (sauf si elle vient de manger et digère lourdement).

Le pantalon protège pas d'une morsure. Une chaussure en cuir épais ou une botte Oui.

Quand aux allergies, en général, on est au courant donc on emmène ce qu'il faut avec soi. Sinon une piqure d'insecte n'a jamais tué quelqu'un non allergique sauf si il a été piqué dans le fond de la gorge (cas rarissime). 

Il s'agit pas de tout interdire aux enfants mais juste leur laisser un espace de liberté compatible avec leur sécurité.

04 mai 2015 à 16:27:52
Réponse #5

hrk


dans le carcajou 1 dont je n'ai pas retrouvé le lien.

04 mai 2015 à 18:03:20
Réponse #6

VieuxMora


Bonjour
lien:
http://www.ceets.org/carcajou1.pdf

Sur le net en gogolisant "Carcajou N°1"

Edit ortograf  ;#
« Modifié: 04 mai 2015 à 22:29:13 par VieuxMora »

04 mai 2015 à 21:41:45
Réponse #7

Nostoc


Bonsoir

Merci pour ces nombreuses réponses, et pleines de pistes.

Je trouve de quoi rester fidèle à mon souhait de ne pas les ficeler à moi. Mais il y a du travail à faire. Des étapes. Pour être un peu lâchés, ils devront d'abord apprendre encore des choses. Je vois mieux quoi. Et j'ai lu les liens qui indiquent aussi du matériel utile, ils auront un sac chacun, ils ont 8 et 10 ans, ça semble approprié.

Azur, ta réponse sur mon questionnement au sujet de la subjectivité de la peur est très intéressante : elle permet de remplacer la peur par un projet, rendant le fait de se perdre une possibilité très réductible au lieu d'un "monstre" pour adulte.
Merci aux autres aussi pour les apports concrets.

En lisant tout ça, j'ai fais des analyses de ce qui s'est passé : un discours clair aurait suffit, mais pour donner des consignes claires, il aurait fallu que j'anticipe des situations très banales (vous y faites références de nombreuses fois).

Je vais réfléchir à ça, pour que notre prochaine sortie puisse être instructive sur "se perdre et se retrouver", et surtout être déjà une mise en application. Je viendrai mettre mon compte rendu ici.
Nostoc



04 mai 2015 à 22:03:15
Réponse #8

azur


Azur, ta réponse sur mon questionnement au sujet de la subjectivité de la peur est très intéressante : elle permet de remplacer la peur par un projet, rendant le fait de se perdre une possibilité très réductible au lieu d'un "monstre" pour adulte.
Le lien indiqué par Lambda te renverra vers un article beaucoup plus abouti que mon ébauche de réflexion, et j'y retrouve beaucoup de ce que j'ai déjà vécu... à méditer donc  ;)
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!

04 mai 2015 à 22:27:33
Réponse #9

Nostoc


Je suis encore en pleine lecture justement, passionnant ! ça donne presque envie de se perdre. ;)

04 mai 2015 à 23:18:52
Réponse #10

Cheyenne


A mon avis ça ne doit pas être très difficile s'ils n'ont pas lu le Petit Poucet.
Et tu confisque les téléphones avant.
Mais c'est interdit maintenant !

Bon, je sors..........................

05 mai 2015 à 09:40:47
Réponse #11

Claude Ponthieu


est ce que se perdre en forêt est une peur rationnelle (ça existe ?) ou bien c'est juste une trouille qui dure le temps se retrouver, mais on se retrouve toujours très vite ?

Tout ce qui est inconnu provoque a minima une forme d’anxiété, et en fonction de notre imaginaire, qui peut se transformer en une peur rationnelle. ;)


je me demande si ma peur était à la hauteur du risque réel.

Cette peur est probablement liée non au lieu, mais à la perte de ce qui nous est cher…, ce qui relève plus à des questionnements personnels.


Si ce risque est réel, j'ai besoin de connaitre le B.A. BA pour aller en forêt avec des enfants.
Les questions que je me pose : faut il les équiper chacun d'eau au cas où ils se perdent ?
……………………………………………

Pour éviter autant que possible toutes formes de déconvenue dans des milieux qui nous sont non familiers ou étrangers, s’informer est primordial d’autant que nous avons la responsabilité d’autres personnes.

Tout enfant devrait être responsabilisé au plus vite — dans bien des pays non occidentaux c’est chose courante. Mais tout dépendra de la maturité des gens qui les encadrent.

Au niveau équipement individuel, il est judicieux qu’ils aient leur propre EDC avec une explication de l’utilité de chaque élément emporté et de leur utilisation — l’autonomie fait partie de l’apprentissage. ;)
Leur sac personnel est pensé en fonction de leur âge, de leur aptitude et de leur personnalité — élément quasiment occulté !

Les enfants adorent les jeux qui font appel à la dextérité manuelle et intellectuelle, en un mot, qui mettent en éveil tous leurs sens. Reste à élaborer ces jeux, si possible avec eux…
Par exemple, quand ils sont très jeunes, leur présenter une carte topographique comme une carte aux trésors, quitte à la redessiner — généralement ils se prennent vite au jeu. ;)

Cet hiver au Laos, j’observais des gamins, entre 5–10 ans et seuls entre eux, se faisant des radeaux en bambou, chassant, faisant du feu pour cuire leur gibier, etc.
Nous avons eu une culture riche en expérience et pauvre en information.
Aujourd’hui, nous sommes riches en information, mais au seuil de pauvreté de l’expérience réelle.

05 mai 2015 à 11:27:21
Réponse #12

musher


Cet hiver au Laos, j’observais des gamins, entre 5–10 ans et seuls entre eux, se faisant des radeaux en bambou, chassant, faisant du feu pour cuire leur gibier, etc.
Les enfants recopient en jouant les activités des adultes.

Ma fille attelle toutes ses peluches huskies à un traineau en carton et traverse le jura et dort sous la tente sous la pluie, dans sa chambre. ????

Les enfants occidentaux apprennent à utiliser un ordinateur ou un smartphone et pas mal d'enfants sont plus doués que leurs parents.

Au niveau des animaux, les jeunes apprennent à chasser, à se battre, à s'intégrer dans un groupe en jouant.

Le problème, pour nous parents et adaptes d'activités de nature, c'est que dans nos pays, l'apprentissage du l'usage d'un smartphone, d'un ordinateur est plus courant que l'apprentissage de la pêche, de la chasse, du feu...
Après quand on emmène nos enfants dans nos activités, ils nous copient et apprennent à leur tour (ou non  :'( )


08 mai 2015 à 07:56:26
Réponse #13

Nostoc


Bonjour

alors il y a de petites choses qu'on va commencer :

apprendre à lire une carte et s'y repérer
je vais imprimer des feuilles pour qu'ils puissent redessiner dessus
acheter une boussole (et lire là dessus, je n'ai jamais utilisé que les compas en mer...quand j'étais enfant. Je ne connais strictement rien en boussole, quels modèles, le prix...)
leur apprendre aussi à se repérer par rapport à la topographie, ça je m'en sors mieux.

j'ai regardé ce qu'il y avait comme activités encadrées autour de chez nous, et la communication laisse passer des arrières gouts militairo-religieux qui ne me conviennent pas. On fera donc ça entre nous.

maintenant, il va me falloir réfléchir à un équipement adapté. Je trouve déjà trop lourd ce qu'on emmène, alors en rajouter c'est difficile à imaginer.
Une bâche et la ficelle qui va avec, un sifflet un portable chargé et de l'eau. Et les enfants un sifflet, de l'eau,  un pull un bonnet et un kway....
j'ai bien des doutes encore : ça doit être trop le kway et le bonnet pour bien des situations...à adapter finalement.
Pour faire un abris de la pluie, il me semble que n'importe quel tissus tendu fait l'affaire si on ne le touche pas ? Comme les tentes en coton.

Maintenant, s'ils se perdent, rester sur place, ne suivre personne, demander à me joindre par téléphone.

Et toujours rester ensemble, sauf si on définit clairement la distance et le temps de l'absence. (va falloir apprendre ça aussi)

Finalement, ils se sont perdu dans la seule forêt où je pensais que ce soit possible, des rochers gris plus hauts qu'eux, qui font faire des tours et des détours à perdre le fil de son chemin, et un temps très pluvieux donc bouché et gris uniforme qui n'aide pas à se repérer.

Je veux bien des critiques, et ce récapitulatif n'est pas un conseil à suivre : je ne suis que néophyte sans connaissance.
Merci pour vos interventions.

Musher, pour ce qui est de l’environnement social et les activité des enfants, quel âge as tu ? Moi mon entourage scolaire restait en intérieur pour faire des jeux vidéos et regarder la télé, pourtant je préférais le sport d'extérieur ou le dessin par rapport à mes amis : mais mes parents avaient l'impression que je ne voulais rien faire (seulement j'ai fini par ne pas tout vouloir faire avec mes parents, je ne disais pas la vraie raison pour ne pas leur faire de peine). Ils me laissaient sortir avec des amis, faire des balades ou du vélo, je pense que ça fait la différence. Alors il reste sûrement une chance pour que les enfants qui goutent aux activités extérieures ne puissent plus s'en passer. Cet événement de perdre mes enfants (de vivre cette angoisse une bonne demi heure, même s'ils n'étaient pas du tout perdu, lorsqu'ils ont avancé sans moi sur le chemin) m'a fait vivre un moment désagréable : et j'ai senti qu'on peut se mettre à détester le cadre où on vit quelque chose de pénible. Mais j'ai vécu quasiment que du grand bonheur en foret. Surement qu'un grand père qui a été bucheron au début de sa vie a donné une culture, un savoir vivre qui permet de ne jamais souffrir en foret.
Bon WE à vous

08 mai 2015 à 08:33:40
Réponse #14

azur


apprendre à lire une carte et s'y repérer
je vais imprimer des feuilles pour qu'ils puissent redessiner dessus
acheter une boussole (et lire là dessus, je n'ai jamais utilisé que les compas en mer...quand j'étais enfant. Je ne connais strictement rien en boussole, quels modèles, le prix...)
leur apprendre aussi à se repérer par rapport à la topographie, ça je m'en sors mieux.

j'ai regardé ce qu'il y avait comme activités encadrées autour de chez nous, et la communication laisse passer des arrières gouts militairo-religieux qui ne me conviennent pas. On fera donc ça entre nous.
As-tu cherché du coté des clubs de course d'orientation?
C'est un excellent exercice, et les enfants se prennent rapidement au jeu. L'avantage de pratiquer en club, c'est que les débutants sont envoyés d'abord sur des éducatifs parfaitement sécurisés avant de les lancer en pleine forêt.

Si tu ne connais pas la discipline: http://www.davidmanise.com/forum/index.php?topic=55734.5
Tout le monde savait que c'était impossible... est venu un idiot qui ne le savait pas, et qui l'a fait!

08 mai 2015 à 08:53:41
Réponse #15

kikman


mes 3 petits 6,9et 12 ans ont tous un litre d'eau , un poncho , un sifflet et un petit zip lock avec quelques caramels ou pates de fruits minimum

c'est pas bien lourd....

09 mai 2015 à 08:35:08
Réponse #16

Claude Ponthieu


maintenant, il va me falloir réfléchir à un équipement adapté. Je trouve déjà trop lourd ce qu'on emmène, alors en rajouter c'est difficile à imaginer.

Peux-tu détailler ce que vous emmener chacun ?


j'ai bien des doutes encore : ça doit être trop le kway et le bonnet pour bien des situations...à adapter finalement.

Personnellement, cela me paraît indispensable dans n’importe quel cas pour une simple question de régulation thermique. ;)


Pour faire un abris de la pluie, il me semble que n'importe quel tissus tendu fait l'affaire si on ne le touche pas ? Comme les tentes en coton.

En fonction du lieu de résidence, on trouve facilement de grande pièce de plastique solide et légère, soit pour le bâtiment soit pour emballer de la paille, etc. — un grand sac poubelle permet de bien s’entraîner.
Nous avons eu une culture riche en expérience et pauvre en information.
Aujourd’hui, nous sommes riches en information, mais au seuil de pauvreté de l’expérience réelle.

13 mai 2015 à 14:24:36
Réponse #17

Nemorale


j'ai regardé ce qu'il y avait comme activités encadrées autour de chez nous, et la communication laisse passer des arrières gouts militairo-religieux qui ne me conviennent pas. On fera donc ça entre nous.

A voir selon ta région quelles sont les pratiques locales, sache que les Eclaireuses et Eclaireurs de France sont un mouvement de scoutisme laïque et mixte.

30 juin 2015 à 13:37:08
Réponse #18

Nostoc


Merci pour vos réponses,

je n'avais pas répondu, n'ayant plus eu la possibilité de reprendre nos sorties.
On va recommencer avec les vacances;
Je me rend compte que j'ai surtout envie de partager ce genre d'activité avec eux.
J'ai bien vu des boussoles en passant à Nature et découverte, mais finalement j'ai acheté une loupe pour aller plus loin dans la botanique.
Histoire de s'alourdir encore :) et ça sera pas de leur faute si on flâne encore plus au lieu de marcher.
Dans nos sac, on emmène kway, pull, eau, et moi médicaments, porte feuille, téléphone, avec souvent en plus de quoi dessiner, manger...j'ai parfois des bâtons et des cailloux à porter, parce que moi aussi je les trouve beaux et que j'ai du mal à dire non à ces jolis enthousiasmes. Et quelques dernières fois, on avait un méga lourd sac avec cordes, mousquetons et baudriers.

Je pense que ça serrait chouette de rencontrer des gens et j'imagine proposer ici une rencontre en région parisienne.
Il y a souvent un monde entre mes idées et leur concrétisation; on verra.

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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