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Auteur Sujet: RAB Alpine 600 - Sac de couchage imperméable -10°C - TOPROCK [Test DM]  (Lu 9928 fois)

15 février 2013 à 09:37:16
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guillaume


RAB ALPINE 600





Website Fabricant : RAB ALPINE 600 http://www.equipuk.com/rab_sleepingbags/range_alpine.html
Distributeur France : TOPROCK http://www.toprock.fr

Fiche descriptive

  • Marque : RAB
  • Dénomination : Alpine 600
  • Performances annoncées : -7°C confort, -14°C limite confort et -34°C température extrême selon la norme EN 13537
  • Dimensions* dans sa housse de transport : 33*19*21 cm soit un peu plus de 13,2 L
  • Dimensions* dans sa housse de rangement : 76*35*40 cm soit environ 106,4 L
  • Longueur extérieure* : 210 cm
  • Longueur intérieure* : 200 cm
  • Largeur extérieure aux épaules* : 66 cm
  • Largeur intérieure aux épaules* : 60-62 cm
  • Hauteur intérieure à la poitrine* : 36 cm
  • Hauteur intérieure de la « foot box »* : 20 cm
  • largeur du sac de couchage ouvert en mode couverture* : 137 cm
  • Poids du sac de couchage seul : 1080 g +/- 20 g (1150g annoncés)
  • Poids de la housse de transport : 120 g +/- 20 g
  • Tissu extérieur de l'intérieur de la capuche et de la collerette : « Pertex® Endurance, Nylon de 30 deniers »
  • Tissu intérieur : « Nouveau Pertex® Quantum (plus léger), Nylon de 15 deniers »
  • Garnissage : « Duvet d'oies blanches (proportion 90% de duvets, 10% de plumettes) 800 cuin, 600 g de garnissage utilisé, certifié IDFB ("organisme de certification US du duvet. Donne souvent des résultats en cuin supérieurs. De l'ordre de 50 à 100 cuin." Merci Did)
  • Construction : « Forme « momie conique », sorte de coupe étroite effilée pour gagner en légèreté et gainer le corps sans créer de points froids par compression de l'isolant »
  • Zips : 3/4
  • Lieu de fabrication : Conçu et garni à la main dans le Derbyshire au Royaume-Uni, trame fabriquée en Chine
  • Entretien : lavage à la main
  • Prix : dans les 400 €
  • Garantie : à vie contre tout défaut de fabrication :
    http://rab.uk.com/help-advice/warranty-and-repair.html
*Les dimensions ne sont données qu'à titre d'indication étant donné la difficulté de mesure de celles-ci.

Testeur
Guillaume, 21 ans, 1,82 m et 76-77 kg. Agent ONF, réserviste dans l'infanterie de marine.
Activités pratiquées : stages survie (CEETS), périodes de réserve, canoë, escalade, VTT, randonnées allant de la journée à 2 semaines en toute saison, bushcraft, etc.

Quelle est l'utilité d'un tel sac de couchage ?

L'idée d'avoir un sac de couchage « étanche » est séduisante : on s'affranchit d'un sursac donc gain de poids, de place et mise en œuvre du bivouac facilité.
Qui plus est, rendre un sac de couchage en duvet « étanche » est encore plus séduisant. En effet, le duvet étant hydrophile de nature, sa gestion sur le terrain est plus complexe (séchage systématique, protection totale face à la pluie, etc.). Là, avec une coque extérieure « étanche », le duvet se retrouverait plus à l'abri de l'eau et de l'humidité et viendrait donc concurrencer les sacs de couchage synthétiques pour un poids moindre.
Voyons donc le comportement sur le terrain d'un sac de couchage en duvet à priori résistant à l'eau, chose normalement contre-intuitive...


I. PREMIÈRE PRISE EN MAINS

En comparaison avec mon Warmth Boulder 450 (donné pour -2°C confort) qui commence à avoir de l'âge :



On peut noter l'importance du gonflant. S'il y a bien quelque chose qui marque au premier abord c'est ce gonflant impressionnant !

Mais malgré cela, une fois rangé, le RAB Alpine 600 reste tout à fait compact pour un sac de couchage -10°C. La magie du duvet ;).





S'il n'y a pas vraiment de tests préliminaires à faire sur un sac de couchage, si ce n'est d'y aller progressivement sur le terrain, on peut cependant inspecter de fond en comble le sac de couchage afin d'y déceler un éventuel défaut « sortie d'usine » qui aurait échappé au contrôle à la fin de la chaîne de production (ce qui arrive en général sur les productions « low cost »).

Ici, comme on peut s'y attendre, il n'y a pas une seule couture mal arrêtée que ce soit sur le sac de couchage en lui même ou sur les housses. Même pas une bande d'étanchéité mal collée sur la housse de transport ! Seuls les cordo-stopper des housses se sont barrés : un noeud et on n'en parle plus !

Puis ensuite, on se contente de manipuler le sac, afin de se familiariser avec lui (zip à gauche, à droite, emplacement des cordons de serrage, etc.).

Immédiatement, on peut relever quelques points :

- Au niveau de la housse :

Nous avons la traditionnelle poignée au cul de la housse afin de la maintenir lorsqu'on extrait le sac de couchage :



Mais surtout nous avons une double cheminée - dont une étanche - sur la housse afin de faciliter le rangement. En effet, le gonflant est tel qu'il peut être assez fastidieux de ranger le sac de couchage dans sa housse. Les deux « cheminées » sont là pour aider.
Dans un premier temps, on enfile le sac de couchage dans la housse (notez le gonflant) :



Puis on tire la cheminée intérieure. Si on n'a pas pensé à la maintenir vers le haut, c'est à dire vers l'ouverture de la housse lors du rangement du sac, c'est un peu chiant à aller chercher.





Enfin, il ne nous reste plus qu'à compresser en faisant le vide d'air avec la deuxième cheminée. Cela range de fait le sac dans sa housse étanche (réellement, voir à la fin du test) :



- La présence de deux petites boucles en tissu afin de permettre, probablement, de faire sécher le sac. Je n'ai pas trouvé d'utilité personnellement.



- Une petite poche interne pour y ranger la frontale, le portable, les batteries de l'appareil photo, etc. Elle se trouve entre la collerette et la capuche, elle n'est donc pas accessible lorsque la collerette est fermée : dommage !



- Un zip 3/4 à double curseur, qui vient se sécuriser en butée par un velcro. Malheureusement, la partie mâle du velcro n'a pas de partie femelle lorsque le sac de couchage est utilisé en mode couverture ou sans fermer totalement le sac. On se retrouve ainsi avec un bout de velcro irritant pour le sac de couchage et sûrement la peau : vraiment dommage !





- Des cordons de serrage de la capuche et de la collerette à cordo-stoppeur non fixés sur la trame du sac : on doit utiliser les 2 mains pour serrer : dommage !



Bon, tout ce gonflant donne envie d'aller l'essayer, non ?


II. TESTS TERRAIN

a) Confort / ergonomie

Comme j'ai toujours trop chaud aux pieds, il me faut impérativement un zip double curseur assez long afin de pouvoir les sortir.
Il faut avouer que sur ce point, je suis déçu : le zip s'arrête trop haut ce qui fait que je me retrouve parfois avec toute la jambe de sortie...
M'enfin bon, ce n'est qu'un point négatif pour un gars ayant une circulation sanguine bizarre ;D. A contrario, ce petit zip évite les déperditions de chaleur inutiles, du poids superflu, etc.

Lorsque le sac de couchage est complètement fermé (collerette et capuche), on ne ressent pas de sensation « d'étranglement » ou « d'étouffement » que j'ai pu sentir sur d'autres modèles. La capuche englobe bien la tête et la collerette vient bien fermer l'ouverture au niveau du cou.

Dans cette position, le sac de couchage tourne relativement bien avec le dormeur. Évidemment, il faut réajuster un peu au niveau de la bouche pour éviter de respirer à l'intérieur mais cela reste minime. Personnellement je ne dors que sur le côté (en chien de fusil), c'est donc un point très important pour moi.

À noter toutefois : en dormant sur le côté gauche, le zip est assez inconfortable...

Le zip se coince de temps en temps mais cela reste raisonnable. Je pense que c'est grâce à une sangle cousue le long du bourrelet :



Cependant, si la tirette du zip du haut peut être « rangée » à l'intérieur du sac de couchage, le zip du bas, lui, n'a pas de tirette sur l'intérieur. Très chiant pour moi qui manipule souvent ce zip de l'intérieur pour ventiler au niveau de mes pieds. On peut voir la différence entre les deux zips sur cette photo :



J'avais déjà identifié le velcro du rabat pour bloquer le zip fermé comme étant potentiellement un point gênant, et effectivement, il vient frotter de temps en temps contre la joue lorsque le zip n'est pas fermé.
De plus, la pochette pour les petits objets n'est pas située dans un endroit idéal : lorsque la capuche est fermée, elle vient contre la joue gauche lorsqu'on dort sur le côté droit. Attention de ne pas mettre d'objets trop lourds et/ou à arrêtes donc ;).

b) Chaleur

Ce critère est assez difficile à mesurer tant il dépend des conditions et du ressenti du dormeur. Mais je ne peux cependant pas faire l'impasse dessus lorsqu'il s'agit d'un sac de couchage. Les valeurs données sont donc indicatives, d'autant plus que je suis peu frileux.

Aux alentours de 0 à -2°C avec de l'humidité dans l'air, le sac de couchage est trop chaud. Je dors avec la capuche et la collerette ouverte ainsi que les pieds dehors.

Vers -5°C sec ou 0 à -2°C avec de l'humidité dans le sac de couchage (nuits précédentes par exemple), je ferme un peu la capuche. Les pieds sont tantôt dehors, tantôt dedans.

À -5°C humide, je ferme la capuche et un peu la collerette. Mes pieds sont à l'intérieur.

Un petit test par -7°C à poil dans le duvet (je rappelle qu'en hiver on met des sous-vêtements, là c'était pour le test) m'a permis de dormir profondément sans sentir le froid. J'ai bien sûr la collerette et la capuche de fermées.



(Au passage, petit test chrono : 15 min à partir du moment où j'ai trouvé l'emplacement jusqu'à être dans le sac de couchage 8))



Au matin, le pourtour de la capuche était bien humide du fait de la respiration mais cependant, je n'ai pas constaté de perte de gonflant à cet endroit :



c) Étanchéité

- À l'eau. Je vais distinguer deux choses : l'humidité et la rosée.

Concernant l'humidité atmosphérique, le sac de couchage s'en accommode parfaitement. En effet, je parle de l'humidité que l'on rencontre souvent entre -5°C et +5°C (les pires conditions selon moi).
Malgré l'enveloppe, le sac de couchage s'humidifie un peu mais non seulement cela reste minime (comparé à l'enveloppe de mon Boulder par exemple) mais en plus la température de confort de -10°C permet de garder de la marge...

Quant à la rosée matinale, là c'est que du bonheur : l'enveloppe déperlante joue bien son rôle, les gouttes perlent dessus. Il suffit de le secouer pour que la majorité parte.



- Au vent :

À ce niveau, RAS. Je ne l'ai pas non plus testé par des bourrasques de 100 km/h mais une légère bise passe totalement inaperçue là où je la sens passer à travers l'enveloppe pertex du Boulder... On limite énormément les pertes par convection et on peut donc se passer de sursac pour des conditions clémentes.

d) Séchage

Lorsque le duvet du sac est humide (et pas que l'enveloppe) il met en revanche plus de temps à sécher qu'un sac de couchage avec une enveloppe Pertex « banale ». À mon avis, l'enveloppe étanche joue ici en sa défaveur : l'humidité a plus de mal à s'évaporer.
Par exemple, ici, il m'a fallu +/- 2 heures de séchage au soleil (recto verso) après une nuit très humide avec condensation au matin (dormi à la belle étoile) :



Notez que l'intérieur est noir et il n'y a que la capuche en « pertex endurance ». J'ai pu finir de le sécher complètement en exposant cette face la dernière heure.

e) Résistance

J'ai souvent utilisé le RAB Alpine 600 lors de bivouacs sans bâche de protection au sol. Ce que j'ai pu noter de différent avec les autres sacs de couchage que je possède, c'est qu'il se salit moins vite. Si jamais il est plein de boue aux pieds comme cela m'est arrivé, un coup d'éponge une fois de retour et l'affaire est réglée.
À mon avis là encore c'est l'enveloppe extérieure qui le permet : le tissu étant tissé fin, il « accroche » moins les salissures.

Il m'est aussi arrivé de me mettre debout dans le sac pour finir de m'habiller... Et de me retrouver sur les cailloux sans m'en rendre compte ! Le Pertex n'en a souffert aucunement.


V. TESTS POUSSÉS

a) Chaleur

J'attends péniblement des températures dignes d'un hiver (pour le boulot aussi d'ailleurs...) pour enfin pouvoir le pousser dans ces derniers retranchements... À suivre donc !

b) Étanchéité

- À la pluie :

Lors d'un stage niveau 1 du CEETS, j'ai volontairement dormi sous la pluie lors du bivouac. Je précise que je l'ai fait en connaissance de cause, je savais que je ne me mettais pas en danger en le faisant et quand bien même, j'avais du back-up dans le sac. D'ailleurs le staff ne s'est nullement inquiété ;D.

Conditions : la nuit a oscillé entre +5°C et +1 °C. J'ai dormi avec une couverture de survie lourde pliée en deux dans le sens de la longueur et un matelas therm-a-rest de 5 cm d'épaisseur (bah quoi, il faut préserver son dos :D).

Comme je dors en chien de fusil, rabattre simplement la capuche m'a permis de ne pas avoir la désagréable sensation des gouttes d'eau sur le coin du nez.
J'ai commencé à sentir le froid au plus froid de la nuit, c'est à dire entre 4 et 5 heures du matin. Bah j'ai simplement fermé la capuche :).

Au matin, le sac de couchage était mouillé, pas de miracle. En revanche, non seulement il était peu mouillé par rapport à la pluie qu'il y a eu, mais surtout il était totalement sec à l'intérieur !
Désolé pour la qualité des photos, elles sont prises avec un portable :





On voit clairement qu'il a perdu de son gonflant et que l'eau est passée à travers le tissus. Encore une fois, pas de miracle : un sac de couchage totalement étanche ne serait pas du tout respirant, ce qui reviendrait à le mouiller tout autant par la transpiration.

- À la neige :

Quoi de plus mouillant qu'une neige qui fond sur soi, n'est-ce pas ? Une occasion rêvée pour tester ce sac de couchage en somme.
L'idée était de dormir sans abri pour que la neige puisse fondre sur le sac et imprégner le tissu puis le duvet. Le tout dans un peu de froid histoire de voir ce qu'il avait dans le ventre.

Conditions : la nuit a oscillé entre 0°C et -4°C. Il a peu neigé (assez pour remettre une couche chiante sur la route...).
Comme précédemment, j'ai dormi avec une couverture de survie lourde pliée en deux dans le sens de la longueur et un matelas therm-a-rest de 5 cm d'épaisseur ainsi qu'un t-shirt manches longues en laine de chez Décathlon.
Présence de back-up et maison pas loin.

Petit aperçu des conditions. La neige tombe sur une couche verglacée de la veille, elle-même sur une petite dizaine de cm de neige :



Le bivouac :



Le matin au réveil :



Faits intéressants à noter : l'intérieur est totalement sec au touché mais on peut s'apercevoir qu'il a perdu du gonflant.

Impressions sur la nuit :
J'ai carrément crevé de chaud jusqu'à 2H30-3H00 (couchage à 23H30). J'ai commencé à sentir le froid vers 4H avec un pic à 5H où j'ai tout fermé (capuche et collerette).
À partir de ce moment, lorsque je me retournais pour changer de côté, je sentais le froid sur le côté qui était compressé et l'humidité sur le côté sur lequel je m'appuyais.
Pour l'humidité je comprends (face exposée à la neige avant) mais pour le froid j'ai cherché un peu plus loin que la simple explication « c'était compressé avant ». En effet, il semblerait que certains compartiments ne soient pas remplis « au maximum ».

Vu « de jour » :



Vu avec une lumière derrière :



Ces photos ont été prises en secouant vigoureusement le sac de couchage afin de pousser le duvet au fond des compartiments. Il s'agit des compartiments qui se trouvent au niveau du buste.

Il me semble que Kilbith expliquait que ce choix était opéré sur certains sacs afin de pouvoir répartir l'isolant en fonction des habitudes du dormeur.
De plus, lorsque le duvet est mouillé il agglomère, c'est pourquoi j'ai senti un peu le froid. Remuer un peu dans le sac de couchage suffit à re-répartir le duvet.

Sur la fin, j'ai clairement senti le froid au niveau des jambes (levé à 7H30). Mais comme le disait fort justement Bison : celui ou celle qui ne dort pas en sous-vêtements conséquents l'hiver est digne des Darwin Awards ;D.

Quantité d'eau absorbée :

Je me suis amusé à peser le sac de couchage directement au retour afin de voir quelle quantité de flotte il a absorbé. Résultat : 1180 g ! Soit 100 g d'eau absorbés (+/- 20 g).
C'est vraiment très, très peu ! Et pourtant j'ai plus senti l'humidité dedans que la fois où j'ai dormi sous la pluie, j'ai transpiré dedans et je l'ai pesé dès l'arrivée...
Bref, je suis épaté !

c) Séchage

- Après la pluie :

Après la nuit passée sous la pluie, je l'ai directement rangé dans mon sac à dos. Il est donc resté toute la journée bourré au fond, mouillé, volontairement. En temps normal je l'aurais fait sécher le matin et j'aurais fini de le faire sécher le midi. Cela me permettrait de voir un peu la résistance du duvet dans des conditions de stockage pourries (on ne peut pas toujours le faire sécher quand on veut).
Je l'ai mis à sécher à plat en arrivant à la maison et j'ai allumé le chauffage (pas chauffée du WE je précise, vieux système...).
Le lendemain il était sec et il avait retrouvé son gonflant. Le duvet n'a donc pas été « cassé » par les mauvaises conditions de stockage.

- Après la neige :

Je l'ai mis ouvert sur un siège dans une pièce à 18°C après la pesée. De retour à 12H, il était complètement sec avec un gonflant digne de ses premiers jours.

d) Housse de transport

La housse de transport du RAB Alpine 600 est censée être étanche pour protéger le sac de couchage. Quoi de plus tentant que de la tester comme contenant de fortune ;).



À part quelques fuites ci et là au niveau des coutures,



RAS, même pas au niveau du système de fermeture.



Si la housse est capable de résister à une dizaine de litres de flotte, il y a fort à parier que la protection contre la pluie du sac de couchage soit assurée...


VI. ENTRETIEN

Concernant l'entretien, tout est indiqué sur le sac de couchage :



Autrement dit : lavage à la main uniquement, comme tous les sacs de couchage que j'ai pu voir.
Cependant, je les fais laver dans un pressing qui a l'habitude du matos d'alpinisme en duvet sans problème. Mais on oublie dans ce cas la garantie normalement ;).


VII. CONCLUSIONS

Un réel plaisir ce sac de couchage ! Dormant sous tarp lorsque je suis dehors, je m'affranchis maintenant de mon sursac. En effet, le RAB Alpine 600 à lui seul permet de gérer sereinement le « splash effet » ou l'humidité relative de l'air sur des courtes périodes et/ou par temps clément (pas de températures inférieures à -5°C), ce qui me convient parfaitement pour mes activités.
Il me fera un excellent sac d'hiver quitte à le doubler avec un autre sac ou avec un sursac pour des conditions vraiment merdiques.
De plus, son volume et son poids font que je le prends même en 3 saisons, j'ai ainsi une confortable marge de manœuvre si je suis fatigué/déshydraté/blessé/etc.
Je ne sais que dire de plus sur ce sac si ce n'est que je vous laisse imaginer le bonheur de se glisser dans son sac de couchage sans avoir à batailler avec l'ouverture du sursac et encore plus de ne plus passer la nuit à réajuster l'ouverture du sac avec le sursac...
« Modifié: 29 avril 2013 à 12:39:31 par Mathieu »

"82,3% des gens ont plus de chances d'être convaincus lorsqu'il existe un pourcentage dans la phrase."

29 avril 2013 à 13:41:52
Réponse #1

Karto


Cool.

Si j'ai le droit d'ajouter deux lignes... Guillaume m'a prêté ce sac de couchage à l'automne dernier, juste le temps d'une nuit à la belle étoile à 1200 mètres d'altitude. Il faisait moins de 5°C, il y avait un peu de brouillard avec un solide petit vent constant qui donnait bien envie de se rentrer se planquer sous terre. Le sac de couchage a été instantanément confortable.

La pluie est tombée par intermittence cette nuit là, et il m'a suffi de me tourner négligemment en ronchonnant pour ne plus la sentir et continuer à bien dormir. Après une nuit, le matériau à l'intérieur était parfaitement sec au toucher. Guillaume a repris le truc à l'aube.

Cependant, j'ai trouvé le sac trop étroit. Et je ne suis pas gros, vraiment pas. Même pas musclé. Sauf peut-être du cul. Allongé sur le dos, avec mon mètre 87, ça va. Mais je ne dors pas sur le dos. Tourné sur le côté, un peu en chien de fusil, le machin s'écrase de partout et on sent le froid rentrer dans tous les sens. Si la température avait été plus faible, de l'ordre de celles pour lesquelles on investit dans un tel sac de couchage, l'étroitesse de la coupe serait devenue un vrai problème.

Bises à tous, tout ça...

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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