Nos Partenaires

Auteur Sujet: Le baril de pétrole à 100 $, vos solutions?  (Lu 33111 fois)

23 octobre 2008 à 14:06:42
Réponse #150

paccif


Je ne m'y entends pas du tout en électricité, mais ça me donne envie de m'y mettre :

http://quanthomme.free.fr/newman.html

http://lifters.online.fr/lifters/index.htm

Histoire de me faire gamberger le neurone  ;)

Le dispositif de Newman ressemble à un n-ième mouvement perpétuel. Pas eu le temps de lire la page sur le lifter.

23 octobre 2008 à 14:17:39
Réponse #151

Dox


Cubitus,

ouf, me vla rassuré  ;D

pour le Pantone, j'ai eu des échos comme quoi ça marchait bien, d'ailleurs je me demande s'il n'y avait pas un système analogue durant la deuxième guerre mondiale en rapport à l'autonomie des bombardiers (à fouiller, je ne suis pas du tout sûr de ce que j'avance).

Re Pantone, je crois qu'il y a des rencontres qui s'organisent régulierement pour la fabrication et le montage.
Bemol, si modif moteur =probl^me assurance de la voiture, à vérifier itou.


paccif,

j'aime bien ce genre d'expérience, un postulat de départ, ça devrait marcher, mais ça ne marche pas tout à fait, mystère.

30 octobre 2008 à 16:14:50
Réponse #152

Petrus


Mine de rien les perspectives de moindre consommation (crise éco et économies d'énergie) ont fait baisser le prix du carburant de moitié.

Certes, mais le problème ne serait-il pas inversé? Ou plutôt "intégré"?

Baril à +100$ =) crise éco =) baril à 60$ =) ?

Et puis tout est relatif, 100$/baril lorsqu'on gagne 1700€/mois ou 60$/baril si on en gagne plus que 5 ou 600€...

Petrus.
Quand lama fâché, lui toujours faire ainsi!

03 novembre 2008 à 21:42:39
Réponse #153

philippe13


Le baril de pétrole à 100 $, par rapport à l'heure de Smic cela nous le met tous simplement trois fois moins cher qu'en 1974. Si ma source ne s'est pas plantée. Pour savoir  ce que l'on fera il faut voir comment on vivait il y a trente quarante ans. En gros remuer le souvenirs des quinquas (j'en suis) en se rappelant bien les paramètres de l'époque.

Années 50: pas encore de voiture loisir pour tous mais tout les commerçants et artisans peuvent tous s'équiper d'un utilitaire double usage. Une deux chevaux est le seul véhicule à la portée d'un jeune couple d'instituteurs grâce au crédit (tout nouveau). La mobylette ou le Solex pour tous est une réalité, le marché du vélo et de la moto en disparait! Mes parents avec deux salaires se contentent d'une traction Citroën vieille de 20 ans, on va en vacance au bord de la Marne juste à la fin de la banlieue tant elle est usée. On accepte d'être mal logé pour rester près de son travail. On ne jette rien, on recycle les vêtements, les pénuries de la guerre ne sont pas loin.

Années 60: la voiture d'occasion pour tous ça y est et pas de chômage, les voitures type du couple moyen: Dauphine (taille Nissan Micra 850 cm3) ou Ami 6 break (moteur 2 cylindres 600 cm3) les voitures ont une durée de vie courte 100.000 kms, l'essence est chère bien plus qu'aujourd'hui par rapport aux salaires,  les ouvriers rouleront encore longtemps en mobylette pour économiser carburant et véhicule. On part en vacance en Vendée au maximum et en une journée.
Une voiture de la taille d'une voiture moyenne actuelle soit une 404 ou une Simca 1500 est une voiture de petit cadre ou de spécialiste très bien payé. On habite en banlieue mais près du train, sortir la voiture pour faire une partie du trajet passserait pour une  folie.


Année 70: voitures plus grosse pour tous ou presque, on roule plus loin, début des hypermarchés ou on va remplir le coffre de la voiture sans regarder à la dépense de carburant. Effondrement du marché de la mobylette. L'éventualité de deux voitures par ménage est réservée aux gens aisés encore un temps.

fin années 70-80/ La voiture d'occasion assez vieille remplace la mobylette sur les chantiers, la double motorisation par ménage n'est plus réservée aux riches, on commence à habiter très loin en banlieue et à utiliser la voiture au quotidien pour aller au train. On est prêt aller loin pour habiter bien plus grand. On part en vacance par l'autoroute Paris le Sud en une journée, les voyages lointains en avion charter se démocratisent.

La suite vous la connaissez.

Suffit de relire à l'envers pour imaginer ce qui va se passer. Le petit scooter 4 temps remplaçant la mobylette et le vélo électrique le solex. L'autre jour j'ai admiré un break AMI6   la voiture la plu svendue du début des années 60 que c'était petit et rustique avec ses vitres coulissantes et son modeste moteur. Pour ceux qui considèrent leur mobilité automobile comme un du et n'ont jamais réfléchis que le pétrole n'est pas inépuisable il va y avoir un réveil difficile. Quand j'en parle autour de moi je suis surpris de l'ignorance de la plupart des gens même instruits.

 
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

04 novembre 2008 à 17:37:35
Réponse #154

gmaz87


Le baril de pétrole à 100 $, par rapport à l'heure de Smic cela nous le met tous simplement trois fois moins cher qu'en 1974. Si ma source ne s'est pas plantée. Pour savoir  ce que l'on fera il faut voir comment on vivait il y a trente quarante ans. En gros remuer le souvenirs des quinquas (j'en suis) en se rappelant bien les paramètres de l'époque.

Bjr,

L'analyse est bonne, du moins pour le ratio coût du pétrole/revenus de l'époque.

Un seul bémol a mon sens et qui permet sans doute de replacer les réactions des gens face à l'augmentation des prix des carburants, ce sont les autres prix.

En effet pour faire une étude comparative juste il faudrait prendre en compte les autres dépenses d'un ménage ( habillement, logement, bouffe, loisir, clopes etc...) et là je pense que la comparaison trouverait vite ses limites.

De mémoire en 1970/75, le salaire moyen devait tourner dans les 2000f soit environ 3 fois moins qu'un un smic actuel, j'ai commencé a bosser dans un emploi non qualifié dans une Cie d'assurances, j'avais 16 ans et je me souviens bien de mon salaire de l'époque: 670F nets ( et c'était vraiment l'un des plus bas salaire de la boîte)

En gros à cette période la baguette de pain devait être dans les 0,70cts de francs, les clopes 1,20, et je me logeais à Paris pour 150 f par trimestre dans un studio (pas un palace mais pas une bauge non plus) et le reste des prix était à l'avenant.

Si on prend en compte ces dépenses et que l'on ramène le tout aux revenus de l'époque, c'est sans appel, les gens vivaient mieux et je pense que les réactions actuelles au  prix du baril ne sont que le catalyseur d'une situation plus générale

De plus l'évolution dans le job était possible, rapidement on pouvait gagner plus ( sans travailler plus  ;D), soit dans la même société , soit en allant ailleurs alors que par les temps qui courent, tu as un job, tu te cramponnes et tu fais le dos rond en priant pour le garder.

A+




 
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

04 novembre 2008 à 18:38:05
Réponse #155

Nirgoule


Dire que l'on vivait mieux en 1970 se discute.

Le niveau de vie était plus bas qu'aujourd'hui, c'est indéniable. N'oublions pas qu'on ne parlait que de "LA CRISE", alors qu'il y avait le quasi plein emploi. Mais c'était pas vécu comme tel à cause de la crise de la sidérurgie et des mines.
« Modifié: 06 mai 2009 à 10:54:34 par Nirgoule »
"Vous les français vous ne doutez jamais de rien."
"Je doute toujours mais je ne désespère jamais." Maigret

04 novembre 2008 à 18:38:49
Réponse #156

jilucorg


Une petite étude pour 1970-2005 de la Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports (FNAUT) : http://www.fnaut.asso.fr/03actualites/db07prixcarburant.pdf
d'où je copie les deux graphiques joints.

('minutes' est le pouvoir d'achat d'essence des minutes de travail)

jiluc.

04 novembre 2008 à 19:43:09
Réponse #157

gmaz87


Dire que l'on vivait mieux en 1970 se discute.

Le niveau de vie était plus bas c'est indéniable. N'oublie pas que tout le monde ne parlait que de de "LA CRISE". Il y avait le quasi plein emploi, mais c'était pas vécu comme tel à cause de la crise de la sidérurgie et des mines.

Juste, mais je disais simplement que les coûts des autres éléments nécessaires à une vie correcte étaient inférieurs à ce qu'ils sont aujourd'hui, ce qui relativisait le prix du carburant qui du coup se trouvait plus dilué dans le budget d'une famille.
Pour le reste il est clair que le manque de boulot est sans doute un élément multiplicateur de la perception de la crise.
En ce qui concerne "LA CRISE", c'était une période bénie, puisque actuellement ce sont "LES CRISES", au choix: financière, écologique, économique.
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

04 novembre 2008 à 21:36:59
Réponse #158

philippe13


Comparer les prix est en fait très complexe car il faut comparer TOUS les prix au même moment et tenir compte du mode de vie et de consommation. Comparer le prix du téléphone aujourd'hui et en 1960 n'a pas de sens car en 1960 il fallait des années d'attente pour obtenir le téléphone. Quand mon grand-père a fermé pour retraite son entreprise (commerce=prioritaire) il a été impossible de transférer ligne et numéro chez lui (retraité = pas de téléphone). En 1977 j'ai été dans mon premier job bénéficiaire du Smic a 1000 francs la revendication de l'époque. Un an après, libéré du service militaire et gagnant mieux dans un emploi qualifié mais presque débutant j'ai pu louer un petit deux pièces impossible sur un salaire aujourd'hui. Par contre je n'aurai pu m'acheter comme voiture qu'une ruine rouillée j'ai laissé tomber, je n'ai pas pu répondre à une invitation au USA tant le voyage était cher même en charter pour Boston.

J'ai suivi des cours d'économie et finance au CNAM, on a eu des amphi de Mr Jean Fourastié économiste connu sur ce sujet. Ce sujet m'intéresse depuis.  Le niveau de vie a très largement monté alors que les gens sont toujours persuadé qu'il baisse car on voit ce qui est plus cher: le logement et largement et pas ce qui baisse par exemple la durée de vie des voitures qui a à peu près doublé et la consommation divisée par deux ou presque.  La voiture moyenne-type de 1970 (Simca 1100) son équivalent aujourd'hui c'est la FIAT Punto dans sa version la plus basse mais ruinée à 110.000 kms.

En 1970 on ne craignait pas le chômage en région parisienne, habiter un immeubel avec l'eau chude de sWC et une salle de douche n'était enfin plus un privilège.

Pour ceux qui comme moi ont acheté un logement il y a longtemps et qui n'utilisent pas leur voiture au quotidien le niveau de vie ne bouge guère  en fait depuis 20 ans. Mais l'exploitation du travailleur chinois nous fournit un tas de petit objets ménagers a bas prix qu'il aurait fallu acheter au prix fort (et donc réfléchir)  autrefois.
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

04 novembre 2008 à 22:30:27
Réponse #159

Nirgoule


Oui Philippe13, Jean Fourastier, le grand espoir du XXe siecle.  :up: Une étude sur l'évolution des prix. Si je me souviens son étalon était le prix d'une coupe de cheveux. Seul travail dont la productivité n'avait pas bougé depuis 200 ans.

 
"Vous les français vous ne doutez jamais de rien."
"Je doute toujours mais je ne désespère jamais." Maigret

05 novembre 2008 à 05:20:04
Réponse #160

gmaz87


bjr,

Philippe 13, nous disons en gros la même chose, pour les trucs chinois c'est clair que la plupart des objets manufacturés sont moins chers aujourd'hui qu'en 1970, ceci dit une fois que tu as une cafetière made in china et autres machins, c'est bon.
Par contre , nous mangeons chaque jour et là ça coince sévère au niveau prix.

En ce qui concerne l'usage de la voiture au quotidien, dans mon coin perdu c'est une nécessité vitale dès lors que tu bosses, et en couple c'est donc 2 voitures, voir une de plus si tu as un gamin en age de se déplacer AD PERSO.
En 1970, toujours dans ma campagne, il y avait :
1) du boulot au plus près
2) des moyens de transport collectifs ( train & cars)

Je sais que le prix du pétrole n'est pas le facteur déterminant, simplement il est le facteur aggravant.

Bon toutes ces digressions nous éloignent du sujet du post qui est de donner des solutions, pour ma part je limite au max les déplacements, j'optimise au mieux dès que je dois prendre la voiture, sachant que de toute façon je n'ai pas à me poser la question d'en avoir une ou pas, ici c'est vital.

Ne pouvant que subir les hausses du pétrole ou de la bouffe, la seule parade c'est ( mais parce que j'en ai les moyens techniques) de produire le plus par moi même , à savoir le potager, le petit élevage, voire un peu plus ( agneau , cochon).
De plus ça tombe bien, l'age venant je suis de moins en moins consumériste, je ne jette pas, je recycle ou je donne, ou je garde.
A+
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

05 novembre 2008 à 08:34:19
Réponse #161

philippe13


Oui Philippe13, Jean Fourastier, le grand espoir du XXe siecle.  :up: Une étude sur l'évolution des prix. Si je me souviens son étalon était le prix d'une coupe de cheveux. Seul travail dont la productivité n'avait pas bougé depuis 200 ans.

Absolument! raisonnement fascinant je l'ai encore vérifié il y a peu empiriquement. Pour mémoire: Jean Fourastié avait remarqué que dans tous les pays du monde, et depuis 170 ans pour la France ou les tarifs sont trouvables, une coupe de cheveux pour homme (20 minutes de travail) coutait une heure de salaire d'un manutentionnaire à condition de choisir un coiffeur dans un quartier ou pouvaient habiter ces même manutentionnaires.

Pour GMAZ87 la question n'est pas de savoir comment, par quelle astuce technique on fera rouler deux voiture par ménage mais comment on s'en passera ce que les gens ne semblent pas comprendre. La réponse provisoire sera sans doute le retour d'un équivalent de la deux chevaux: voiture minimaliste, aux performances désespérantes, mais qui consommait moitié moins que la moyenne des voitures de son époque. Elle avait été prévue justement pour des courts trajets des hameau et fermes isolées vers le ville principale du coin en moyenne 30 kilomètres alors.
« Modifié: 05 novembre 2008 à 08:41:05 par philippe13 »
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

05 novembre 2008 à 12:50:16
Réponse #162

Fox


Merci pour ton analyse, philippe13.
Une différence majeur que l'on semble oublier, c'est que les gens en 50 était pleins d'espoir car étaient entrain de gravir la pente, alors que nous, nous la descendons...
Quand on ne sait pas ce qu'on veut, a dit le portier, on finit par se retrouver avec des tas de trucs qu'on veut pas.

"if you dont know what you want", the doorman said, "you end up with a lot you don't".

05 novembre 2008 à 13:22:52
Réponse #163

jilucorg


Une différence majeur que l'on semble oublier, c'est que les gens en 50 était pleins d'espoir car étaient entrain de gravir la pente, alors que nous, nous la descendons...

Mmmh... Je suis né en 53, et n'ai jamais entendu mes parents ni personne de leur génération parler de cette époque en ces termes. C'était plutôt le registre des difficultés en tout genre, du manque et du sous-équipement, pas du trip « on gravit la pente avec optimisme ! » ;)


jiluc.

05 novembre 2008 à 13:45:30
Réponse #164

philippe13


Né en 1955 j'ai toujours entendu mes parents et grands-parents se plaindre comme leurs voisins , dire "on y arrive pas", "tout est plus cher", "tout augmente sauf les salaires", "c'était plus facile avant" pendant ce temps mon père ne travaillait plus le samedi, de la traction-avant en ruine on était passé a la 403 puis la 404 et des vacances en grande-banlieue au jardin ouvrier et à sa cabane d'été on était passé, après un bref épisode normand, au vacance dans le Var. Et de logement sans  confort avec un chiotte sur le palier pour 3 appartements (PAris  XX et non Calcutta) au HLM  avec SDB, téléphone, chauffage centrale mais bien sur tout était pire. :doubleup:
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

05 novembre 2008 à 14:07:11
Réponse #165

philippe13


Cubitus,

ouf, me vla rassuré  ;D

 un système analogue durant la deuxième guerre mondiale en rapport à l'autonomie des bombardiers (à fouiller, je ne suis pas du tout sûr de ce que j'avance).

Je sais qu'il y avait une injection d'eau dans les cylindres pour obtenir une brève sur puissance lors des combats. L'eau reculait la limite d'auto-allumage et permettait de monter la pression de suralimentation, mais le moteur devait être démonté pour nettoyage après.
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

05 novembre 2008 à 17:00:26
Réponse #166

Bison


Bonjour

Effectivement, l'injection d'eau, c'était simplement pour refroidir la combustion, tout en autorisant des pressions de suralimentation plus élevées. C'était aussi employé sur des moteurs civils, sans exagération, et sans réelle pénalité ...
Et ce dans des moteurs à pistons, refroidis par air en général ...
L'eau en elle-même n'ajoutait aucune puissance.

Dans le cas de réacteurs, ou de turbopropulseurs, on a eu recours à l'injection d'eau pour augmenter la masse "expulsée". La encore, ce procédé permettait une augmentation de performance, mais pas du tout de rendement ... il faut un supplément de fuel pour expulser un supplément de masse.
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité