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Auteur Sujet: Asthme  (Lu 17887 fois)

24 novembre 2011 à 18:53:15
Lu 17887 fois

Gros Calou


Voilà, j'ai fait la crise d'asthme la plus sévère de ma vie.

J'aimerais avoir un retour d'expérience d'une situation en campagne.

 ;)

24 novembre 2011 à 22:46:02
Réponse #1

onc roger


Citer

J'aimerais avoir un retour d'expérience d'une situation en campagne.


Je ne comprends pas bien la question  :huh: Tu veux savoir quoi ?


24 novembre 2011 à 22:50:13
Réponse #2

Maximil


bah à la campagne, comment tu fais....

Bah tu crèves  ;D
Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

24 novembre 2011 à 23:03:03
Réponse #3

nemesys


 :o
Merci pour Pascal ...

T'as pas de la ventoline ?

Sinon, bien se protéger avec un bout de tissus ?

24 novembre 2011 à 23:05:57
Réponse #4

nemesys


Une amie en a fait une chez moi une fois et, à court de ventoline m'avais demandé un sac pour respirer...
je m'était toujours demander le pourquoi, si quelqu'un a une réponse ?

24 novembre 2011 à 23:08:43
Réponse #5

VieuxMora


@ Nemesys: Probablement pour augmenter la concentration en CO2 et retrouver un rythme respiratoire normal
C'est une méthode classique pour contrer l'hyperventilation conséquence d'un stress.

Sinon en alternative à la Ventoline, il y a aussi des "Turbuhaler" qui délivrent des microdoses de produits pulvérulents par aspiration, sans utiliser une cartouche de spray.
De toute façon prescription médicale, pas d'auto-médication
« Modifié: 24 novembre 2011 à 23:14:45 par VieuxMora »

24 novembre 2011 à 23:14:32
Réponse #6

nemesys


Je savais déjà en cas de stress, mais là, pas le cas: très calme enfin, comme lors d'un de ses crises ou elle a son spray...
Je pensais plus à un truc du style, le sac empêche l'intrusion de particule favorisant son asthme.

24 novembre 2011 à 23:19:05
Réponse #7

Shengouille


Je suis sujet à l'asthme allergique: les pollens dans mon cas sont inhalés et irritent les bronches, qui se contractent et diminuent leur capacité à assimiler l'oxygène dans l'organisme. La respiration devient sifflante, on suffoque, on tousse (réflexe pour éliminer les particules allergènes ?), et on stresse rapidement.

Malheureusement, dans mon cas, calmer le stress ne dilate pas les bronches, et seule la pharmacopée m'est d'une aide précieuse.

Antihistaminiques, ventoline, cortisone.

Pris d'une crise dans la verte, je me pose la même question que le Calou...

24 novembre 2011 à 23:33:55
Réponse #8

Bomby


Voilà, j'ai fait la crise d'asthme la plus sévère de ma vie.

J'aimerais avoir un retour d'expérience d'une situation en campagne.

 ;)

Moi, non plus, comme Onc Roger, je ne comprends pas bien la question...

Tu veux dire : comment fait-on sans médicaments (notamment sans Ventoline) et sans service d'urgence à proximité?

Il me semble que ça dépend du type d'asthme et donc de l'intensité de la crise...

Mais bon, comme l'évoque  Maximil, pour une crise grave, tu dois pouvoir en crever...

Les médecins du forum pourront certainement être plus précis.

Ce que je confirme en tout cas par expérience, c'est qu'on a vite l'impression qu'on va en crever!

D'où l'importance, en tout cas, de la Ventoline dans l'EDC des personnes concernées (EDC pour "Every Day Carry", autrement dit ce que l'on a toujours sur soi en permanence, j'en profite pour le rappeler au passage pour ceusses qui ne seraient point habitués au jargon du forum)...


Cordialement,

Bomby

24 novembre 2011 à 23:47:40
Réponse #9

onc roger


En fait ça dépend énormément de la cause de la crise.
L'asthme peut être causé par pas mal de truc différents et tout le monde n'est pas sensible à la même chose
- allergie provoquée par quelque chose en suspension dans l'air respiré (moisissures, acariens, pollens, ...)
- irritation provoquée par un produit agressif (vapeur de solvant, de produit d'entretien, ...)
- irritation provoquée par l'air froid
- asthme "d'effort" (respiration "violente" avec des bronches dèja sensible ou irritées)
- pour certains le stress peut suffire à déclencher une crise (par la respiration ?)
- j'en oublie surement ...

De plus suivant les moments la même personne peut être plus ou moins sensible aux différentes cause :
- En temps normal je n'ai jamais d'asthme d'effort et je suis peu sensible aux pollens ou aux vapeurs diverses mais après une bronchite je réagit au moindre truc et juste faire une phrase trop longue peut déclencher une crise (et habituellement ce n'est pas un effort trop important pour moi  ;#)

Ce que JE fait (je ne sais pas si c'est l'idéal) :
- J'essaie d'avoir toujours sur moi le broncho-dilatateur qui va bien (ventoline, etc.)
- Si la cause et localisée (pièce sentant le solvant par exemple) je commence par m'éloigner quitte à le faire quasiment en apnée
- Dès que je pense m'être éloigné suffisamment je me pose
- Si il n'y a pas de cause visiblement locale au contraire je m'assied directement là ou je suis
-  Je prends mon broncho-dilatateur
- J'essaie de respirer lentement, si l'air est froid ou si j'ai l'impression que la gêne vient de poussière ou de pollens je respire à travers mon écharpe, mon pull, etc.
- Si après quelques minutes ça ne passe pas je prends une seconde bouffée de broncho-dilatateur et j'attends

En général cela fini par aller mieux ... si je dois marcher je le fait alors lentement, au besoin en faisant des pauses fréquentes  ...

Le truc c'est qu'en général pour moi ça n'arrive pas brutalement sans prévenir mais par contre quand ça commence je sais qu'il faut que je sois très prudent tant que l'asthme ne se calme pas pour plusieurs jours d'affilée ...

Sal...ie de bronches de m..e !

24 novembre 2011 à 23:49:01
Réponse #10

wolf


Le coup du sac dans lequel on respire marche pour les attaques de paniques qui entrainent une hyperventilation et une augmentation de la PO2. La personne a les doigts qui se raidissent et la tête qui tourne.
Bref rien de grave. ::) ca a jamais tuer personne m^me si c'est souvent grand spectacle.

L'asthme c'est pas la m^me chose c'est une vrai urgence (1500 DC par an en France).
C'est une difficulté à expiré l'air du au rétrécissement des bronches. Tu t'encombre avec ton mucus.
Et si la crise perdure avec ou sans traitement c'est direct les urgences dans le meilleure des cas.

Gros calou fait en sorte d'avoir toujours de la ventoline sur toi. Mets en partout dans la maison, au bureau, dans la voiture, sur toi.
Bref c'est le 1 traitement d'urgences à avoir.
Si ta crise n'est pas comme d'hab ou si elle résiste à ton traitement tu fais le 15 sans te poser de questions.
Compte le nombre de bouffée que tu fais et écris les.

Pour avoir quelques asthmatiques dans ma famille ils ont souvent tendance à minimiser le nombre de bouffé de ventoline qu'ils ont avalé.
Et du coup ils retardent au max le déclenchement des secours.  :closedeyes:

La cortisone c'est bien mais c'est efficace que bout de 6 heures. donc faut pas compter dessus dans un premier temps.

Si ton asthme est allergique récupère un kit anahelp pour le cas ou tu ferais un choc anaphylactique.



"Be the type of person that when your feet touch the floor in the morning, the devil says: "aww shit, they're up"   Dwayne johnson

25 novembre 2011 à 00:00:09
Réponse #11

onc roger


Plusieurs réponse pendant que j'écrivais alors le point le plus important :

- Si vous savez que vous avez un risque de faire de l'asthme ayez TOUJOURS avec vous au moins de quoi traiter la crise
(broncho-dilatateur en EDC)
Ayez-en partout : Sur vous, chez vous, au boulot, chez mamie, ... Parce que c'est toujours quand vous n'aurez pas votre sac habituel que ça va arriver !
Et si vous n'en n'avez pas ben n'hésitez pas à demander à la cantonade ... il y a souvent plus d' asthmatiques (et donc de ventoline en promenade) qu'on le pense  ;)


25 novembre 2011 à 06:17:22
Réponse #12

Nävis


D'accord avec Onc Roger. La dispersion des médocs est mère de sûreté dans ce cas.

Mais quand on n'a pas ce qu'il faut avec soi (oui, cela peut toujours arriver, Murphy n'est jamais loin), il reste à faire au mieux avec TOUS les moyens du bords.
Je me sers des "petites crises" pour vérifier mes gestes.

Anticiper: Repérer les signes avant coureurs. J'ai mis du temps, mais maintenant j'ai compris qu'une sensation de chaleur à un endroit précis, c'est le début... Agir plus vite, plus tôt, moins de moyens nécessaires,...

Gérer le stress: tout ce qui tourne autour de la gestion de la crise d'hyperventilation et du stress associé. Trouver SA position, facilitation des mouvements de la cage thoracique sans épuisement et apaisement. Ma famille connait ma position, et peux m'aider rapidement à m'installer. Apprendre à se relaxer. C'est pas de la magie genre... pas besoin de médocs mon psychisme va tout faire. Non, j'essaie d'apprendre à limiter au maximum l'impact aggravant du stress.

Adrénaline: tout ce qui peut provoquer une décharge d'adrénaline (la colère blanche) est un moyen de demander au corps de fournir lui-même sa dose. Selon un médecin rencontré lors des cours de secours en situation "far from help", il connait un cas où un alpiniste a pris sur lui de se fâcher à vie avec son compagnon d'aventure, mais il lui aurait sauvé la vie.
Pas question de tenter le saut à l'élastique, quoique mourrir de terreur c'est peut-être moins douloureux. Mais je travaille à trouver le moyens de piquer une crise de rage mentalement et brutalement. Pour le moment, j'arrive à me fâcher (assez de références dans mon histoire personnelle), mais je doute que cela suffise.

Bronchodilatateurs: pas encore abordé les recherches de ce coté là. Mais il y a toujours des surprises, et peut-être qu'un produit en notre possession peut aider... ce ne serait pas la première fois qu'un effet secondaire négatif peut s'avérer utile sur un autre souci de santé.

25 novembre 2011 à 07:02:11
Réponse #13

aliɔs



Cela dépend de la gravité de la crise d'asthme (?).
Il y a 30 ans j'avais eu une crise d'asthme, la nuit, en faisant une randonnée pédestre dans la "montagne de Reims" .
J'étais resté assis une partie de la nuit et j'avais continué la marche le lendemain.
Évidement en cas de crise forte et sans ventoline...
Je ne crois pas que le sac en plastique ait une quelconque efficacité. Au contraire.
Cela me fait penser que mon aérosol de ventoline est périmé depuis plusieurs mois.

25 novembre 2011 à 08:24:14
Réponse #14

pierreB


En matière d'asthme, peu importe l'étiologie, puisque la conséquence est la même: le bronchospasme.

C'est à dire que l'inflammation bronchique fait que le calibre des bronchioles (petites bronches) diminue, ce qui entraine la gêne respiratoire et les sibilants caractéristiques (sifflement expiratoire).

Dans ces cas là, il n'existe qu'un seul traitement: les bronchodilatateurs d'action rapide: ventoline et airomir par exemple.

Après, peu importe la fréquence des crises et leur intensité: ce n'est pas parce que l'on a fait que de petites crises en nombre très restreints que demain on ne va pas faire la crise de sa vie... celle qui risquera de nous faire passer de l'autre côté ^-^

Ce que je recommande à tous mes patients: toujours avoir de la vento sur soi, dans la bagnole, sur le lieu de travail, dans le sac de sport,... comme je l'ai lu plus haut: il faut multiplier! (même si ça reste délicat d'un point de vue "financier")

25 novembre 2011 à 10:19:38
Réponse #15

Gros Calou


Je ne comprends pas bien la question  :huh: Tu veux savoir quoi ?

Juste avoir un retour d'expérience, si cela vous est arrivé ou a qq1 qui était avec vous !
Quelles sont été les solutions etc ... J'ai déjà d'excellents retours là  ;)

25 novembre 2011 à 11:14:58
Réponse #16

wolf


C'est arrivé à une personne de ma famille il y a quelques années, qui vit à plus de 30 mn du premier hôpital:

Crise d'asthme traité par la personne au départ, je me rend compte au bout de 2 heures que ça fait beaucoup de ventoline. Je lui demande à combien elle en ai de bouffées elle en ai? T’inquiète je géré, c'est rien, ca va passé........ Puis de toute façon j'ai plus de ventoline.  Allo le 15.
15 min plus tard silence radio, elle ne peut plus parlé. 

Quand les collègues sont arrivés il restait plus qu'a l'intuber. 5 jours de réanimation plus tard tout allé pour le mieux....
Voila la dernière crise d'athme que j'ai vu hors taf.

Sais pas si peut t'aider

"Be the type of person that when your feet touch the floor in the morning, the devil says: "aww shit, they're up"   Dwayne johnson

25 novembre 2011 à 11:24:26
Réponse #17

cubitus


Salut Gros calou, salut à tous.

Pas mal d'infos déjà dites...
Le coup du sac pour respirer dedans, à oublier par contre... Un asthmatique a besoin de respirer de l'oxygène, pas du CO2...  :down:

En tant qu'asthmatique, je connais pas mal, et en tant que médecin urgentiste, aussi. Donc ventoline dans tous les sacs, poches de blouson, voiture, etc...
Si je pars pour plusieurs jours, je prends toujours anti allergique et corticoides. Ce n'est pas le traitement de la première heure (ça, c'est la ventoline), mais pour les heures qui suivent ça aide.

Se méfier de la crise qui ne passe pas rapidement, la crise inhabituelle, la crise qui survient en situation d'isolement (quand on ne peut plus parler on ne peut plus prévenir...). Mieux vaut prévenir le 15 pour rien, trop d'asthmatique meurt encore par défaut de signalement.
La seule chose qui ne change jamais, c'est que tout change tout le temps.
Proverbe chinois

25 novembre 2011 à 11:36:18
Réponse #18

mad


Dis moi, tu n'as pas fait ta crise hier après midi  :ohmy: ?

25 novembre 2011 à 11:40:03
Réponse #19

Patrick


Efectivement, on imagine mal un asthmatique conccient des risques ne pas se munir du nécessaire mais toutefois, n'y a t'il pas des risques de crises ponctuelles non chronicisées ? Par ailleurs, la ventoline risque de valoir le prix du diamant au marché noir en cas de rupture des circuits d'approvisionnement.

N'y a t'il pas des moyens naturels, décoxions, infusions, inhalations de végétaux capables de créer cette dilatation ?

25 novembre 2011 à 12:00:30
Réponse #20

Bomby


C'est arrivé à une personne de ma famille il y a quelques années, qui vit à plus de 30 mn du premier hôpital:

Crise d'asthme traité par la personne au départ, je me rend compte au bout de 2 heures que ça fait beaucoup de ventoline. Je lui demande à combien elle en ai de bouffées elle en ai? T’inquiète je géré, c'est rien, ca va passé........ Puis de toute façon j'ai plus de ventoline.  Allo le 15.
15 min plus tard silence radio, elle ne peut plus parlé.  

Quand les collègues sont arrivés il restait plus qu'a l'intuber. 5 jours de réanimation plus tard tout allé pour le mieux....
Voila la dernière crise d'athme que j'ai vu hors taf.

Sais pas si peut t'aider



Salut Wolf, ça fait deux fois que tu évoques la problématique du nombre de bouffées de Ventoline, est-ce par rapport aux risques de tachycardie associés?

Cubitus, un avis là-dessus ?

Est-il pertinent de faire une recommandation un peu générale sur le nombre de bouffées maxi et/ou efficace?

Cordialement,

Bomby

EDIT : Au fait, puisqu' on est vraiment dans un sujet plus lié à une pathologie médicale qu'à la présence dans tel ou tel milieu (naturel ou urbain), je déplace le fil vers "premiers secours et santé"...
« Modifié: 25 novembre 2011 à 12:13:28 par Bomby »

25 novembre 2011 à 12:01:26
Réponse #21

Maximil


Le risque cardiaque est quand meme important, tout autant que le coté "accroc" à la ventoline. Hélas.
Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
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25 novembre 2011 à 12:24:33
Réponse #22

Gros Calou


Dis moi, tu n'as pas fait ta crise hier après midi  :ohmy: ?

Non non rassure toi  ;)

Je parlais bien en milieu naturel en milieu urbain oui on peut être isolé, mais il y a plus de chances de l'être en milieu naturel (isolé dans tout les sens du terme, éloignement etc...).

25 novembre 2011 à 12:35:28
Réponse #23

Bomby


Efectivement, on imagine mal un asthmatique conccient des risques ne pas se munir du nécessaire mais toutefois, n'y a t'il pas des risques de crises ponctuelles non chronicisées ?
(...)

N'y a t'il pas des moyens naturels, décoxions, infusions, inhalations de végétaux capables de créer cette dilatation ?

Si, il peut me semble-t-il y avoir des risques de ce type... Dans mon cas par exemple, j'ai découvert un asthme allergique seulement vers la quarantaine, avec une première crise relativement cognée...

Cependant je ne connais pas bien la symptomatologie et je ne sais pas s'il peut y avoir ou non des risques vitaux sur une première crise subite de ce type, ni quel est le risque d'en subir une en milieu naturel (les causes d'allergie possibles étant très variables)...

Sur les moyens naturels que Patrick évoque, à supposer qu'ils existent j'aurais un gros doute sur la possibilité de les mettre en œuvre dans un délai suffisamment rapide en cas de crise "surprise"...

J'observe cependant qu'au final pas mal de monde se promène avec de la Ventoline ou équivalent dans les poches ou dans le sac, et que la probabilité de subir une crise d'asthme "surprise" sans possibilité d'en trouver à proximité n'est sans doute pas si élevée que ça...


Cordialement,

Bomby

25 novembre 2011 à 12:52:35
Réponse #24

wolf


Salut Wolf, ça fait deux fois que tu évoques la problématique du nombre de bouffées de Ventoline, est-ce par rapport aux risques de tachycardie associés?

Cubitus, un avis là-dessus ?

Est-il pertinent de faire une recommandation un peu générale sur le nombre de bouffées maxi et/ou efficace?

Cordialement,

Bomby

EDIT : Au fait, puisqu' on est vraiment dans un sujet plus lié à une pathologie médicale qu'à la présence dans tel ou tel milieu (naturel ou urbain), je déplace le fil vers "premiers secours et santé"...

oui y a un risque de tachycardie et j'ai remarqué que souvent les personnes minimisent plus ou moins consciemment le nombre de prise de broncho dilatateur et par la même la gravité de la crise. C'est pour ça que je disais de les compter. Histoire de pas être trop à la bourre dans la prise en charge médicale si il y a besoin.

Dés que la prise de broncho dilatateur est supérieur à la normale c'est que la crise commence elle a plus l'être et donc faut commencer à surveiller de plus prêt.
Histoire de pas être trop à la bourre dans la prise en charge médicale si il y a besoin.
"Be the type of person that when your feet touch the floor in the morning, the devil says: "aww shit, they're up"   Dwayne johnson

 


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