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Auteur Sujet: rivière et lac en tandem  (Lu 6506 fois)

07 juin 2011 à 17:31:04
Lu 6506 fois

wutan


bon voila: je vais passer un mois au canada entre l'Alberta et les territoires du nord ouest a descendre une rivière avec un ami.

je me suis posé la question suivante:

si un de nous deux tombe a l'eau, quelle est la démarche à suivre pour celui tombé à l'eau et pour celui encore dans le kayak?
et si les deux tombent a l'eau?

je précise que je ne descend pas de rapide mais qu'il y en a sur le trajet.

07 juin 2011 à 18:10:07
Réponse #1

wutan


ma question est un peu vague. je vais preciser.

chacun de nous deux aura sur lui un couteau inox, un gilet, de l'écorce de bouleau et soit un briquet bic dans un embalage étanche soit une boite d'allumette étanche.

ma question ne porte pas sur la démarche à suivre une fois en dehors de l'eau mais dans l'eau et surtout vis à vis du coéquipier et du canoé kayak (gonflable).

07 juin 2011 à 18:14:07
Réponse #2

greenman


si tu poses ces questions c'est que tu n'as suivit aucune formation, cours de base sur la pratique.

Alors, je te(vous) conseille de faire ça avant de vous lancer.


Après je laisse parler les connaisseurs.


Mais ça serait logique de commencer par ça.
Voici une vidéo sur la réalisation de ma cabane - http://vimeo.com/23283003

07 juin 2011 à 18:37:30
Réponse #3

Pierrot


Quelques conseils en vrac......

Si vous n'avez jamais pagayé sur un canoë, il serait bon d'essayer avant de se retrouver en situation, les réactions d'un canoë dans le courant sont parfois surprenantes.
Savoir nager !
Gilet obligatoire ( je vois que tu l'as prévu) même s'il fait chaud.
Se méfier comme de la peste des arbres couchés dans la rivière.

Je pense qu'il y a peu de chances, si vous êtes à deux sur le canoë qu'un seul tombe à l'eau et pas l'autre, mais bon tout peut arriver.

Si un navigant tombe à l'eau, ne pas marcher sur le fond de la rivière, danger de mort, nager vers la berge, ou en se laissant porter par le courant, les pieds en avant. Celui qui reste dans le bateau devra accoster le plus tôt possible pour récupérer le collègue.

Si les deux tombent à l'eau, le problème va être de ne pas laisser partir le canoë au gré du courant, sinon vous risquez de finir la randonnée à pied. Tenir le bateau, le remettre à l'endroit s'il s'est retourné, mettre les pagaies dedans et regagner la rive en le poussant.
Donc nécessité d'équiper le canoë d'une ligne de vie.
Voila ce qui me vient à l'esprit pour le moment.

07 juin 2011 à 18:40:18
Réponse #4

wutan


oui c'est vrai j'ai un peu d'expérience en canoé mais j'ai jamais suivi de formation, ni eu a faire à ce genre de situation. ce week end je vais l'essayer avec un ami, le but est justement de tester ce genre de situation sous surveillance.

merci pour les conseils

j'ai 7 ans de natation en compétition dans les bras (ce qui n'est pas un solide gage de sécurité en dehors d'une piscine) et quelques jours rando en kayaks de mer sur mer sur rivière et sur lac.

je connaissais le coup d'accoster pour récupérer le 'partner' mais dans une rivière qui fait parfois 500m de large ca risque d'être dur pour lui de regagner la rive non?
« Modifié: 07 juin 2011 à 18:46:32 par wutan »

07 juin 2011 à 18:44:40
Réponse #5

Pierrot


Profitez en pour pratiquer les appels, le bac et le stop.

La maitrise du bac et du stop sont vraiment un plus en rivière, on peut faire sans mais bonjour la galère dès que le courant devient important.

07 juin 2011 à 19:09:13
Réponse #6

soyot


Bonjour Pierrot,

une nouvelle fois je viens solliciter tes précieux conseils (la dernière fois c'était à propos du "noeud de voleur").

Tu dis :

ne pas marcher sur le fond de la rivière, danger de mort

à cause du risque de se trouver pris dans un obstacle non visible ?
Il m'est arrivé, après dessalage de marcher sur le lit d'un torrent en tractant le kayak afin de trouver un endroit favorable pour rembarquer et dans ce cas, l'eau était limpide (et froide !) et il y avait peu de profondeur : ai-je commis une erreur ?

@ Wutan : je crois que la pratique de la natation à haut niveau est un avantage incontestable grâce à l'aisance qu'elle procure : j'imagine que se retrouver la tête sous l'eau (pendant un temps raisonnable, s'entend) devrait te faire moins paniquer que des individus moins habitués.

Pour ce qui est de la traversée d'un large cours d'eau à la nage jusqu'à la rive pour le partenaire éventuellement tombé à l'eau, je suppose que l'idéal est de le récupérer et qu'il s'accroche à la ligne de vie pendant que son collègue pagaie jusqu'à un point où l'embarquement sera envisageable.

Beau projet en tout cas que tu me parais préparer avec sérieux.

07 juin 2011 à 19:18:01
Réponse #7

Stephane


Tu parles d'un canoe-kayak GONFLABLE? dans la région que tu visites (nord de l'Alberta et T-N-O), tu devras prévoir de nombreuses pièces de rechange pour pouvoir le réparer d'après moi. Surtout si la rivière que tu fais est le moindrement petite et a des berges boisées (troncs d'arbres flottants a prévoir). Perso, j'utiliserais un canot en fibre synthétique (fibre de verre, kevlar, etc) et apporterais un kit de réparation. C'est plus résistant et, avec un joug, il y a plusieurs canots qui ne sont vraiment pas lourds a porter. Sinon des kayaks aussi ce serait parfait mais, j'éviterais le gonflable a moins que les bateaux soient prévus pour les rapides.
Prévois aussi une protection contre les ours pour ta nourriture.
Je te souhaite un super voyage!
Stephane Deshaies
Estrie, Quebec

Pour conserver la même opinion en politique, il faut souvent changer de parti!

07 juin 2011 à 19:32:54
Réponse #8

Pierrot


Citer
à cause du risque de se trouver pris dans un obstacle non visible ?
Il m'est arrivé, après dessalage de marcher sur le lit d'un torrent en tractant le kayak afin de trouver un endroit favorable pour rembarquer et dans ce cas, l'eau était limpide (et froide !) et il y avait peu de profondeur : ai-je commis une erreur ?

Lorsqu'on marche dans une rivière il y a risque de se coincer un pied dans les rochers du fond et si le courant est important il va nous déséquilibrer et coucher sur le fond de la rivière, noyade assurée. C'est pour cette raison que c'est formellement déconseillé.

Tout dépend de la puissance du courant,mais on peut être très rapidement déséquilibré, même dans 60 cm d'eau.


Citer
mais dans une rivière qui fait parfois 500m de large ca risque d'être dur pour lui de regagner la rive non?

Pour ma part je ne connais que les rivières de France, et pas toutes encore.
Si la rivière fait une telle largeur, la meilleure solution est que la personne tombée à l'eau se cramponne au canoë le temps de regagner la rive, là encore ça dépend du courant et de la hauteur d'eau, si ça se trouve sur une zone avec peu de fond et peu de courant il pourra tout simplement ressauter dans l'embarcation....

07 juin 2011 à 19:33:47
Réponse #9

Pierrot


Et prenez garde aux joueurs de banjo..........








 :-[  :lol:

07 juin 2011 à 19:58:36
Réponse #10

wutan


c'est un gonflable solide, pas de soucis à ce niveau là et j'aurais de quoi le réparer (au pire je comptais profiter de ce voyage pour m'initier à la fabrication d'un canoé en écorce en construisant un modèle réduit  :) )

pour les ours tous ce qui a une odeur dans un arbre 5M du sol 3M du tronc je connais la musique.

sinon merci à tous pour les conseils. par contre j'ai pas compris l'histoire du banjo.


07 juin 2011 à 20:02:09
Réponse #11

Pierrot



08 juin 2011 à 00:52:12
Réponse #12

wutan


je ferais attention aux joueurs de banjo......

03 juillet 2011 à 13:46:07
Réponse #13

wutan


je descend la peace-river puis la slave river (c'est une rivière niveau débutant) sauf certains passages  indiqués sur ma carte ou on fera du portage. on compte partir de fort vermillion et aller jusqu'au grand lac des esclaves.

pour les cartes je les ais imprimé sur un site canadien, elle sont très precises, il y a les bancs de sables, les rochers, les cabanes et les rapides. Je suis en train de tester une méthode d'étanchéification des pochettes plastiques dans lequel elles sont (avec du silicone)

pour le matos:

pour la navigation:

-canoé bic yakkair HP2 ( d'après l'avis général sur un forum de canoé mon périple est faisable avec ce bateau et ne présente pas plus de risque qu'avec un rigide (par contre c'est moins rapide), après mes tests en rivière calme je suis du même avis)
-semi-pontage pour l'avant du canoé (en cours de construction) (peut être pontage du milieu aussi)
-pompe manuelle de cale
-2pagaies asymétriques bic 4 morceaux
-bousole
-quit complet de réparation (les chambres à air des boudins se réparent avec des rustine sans colle pour le reste il faut trouver la colle sur place car elle ne passe pas la douane)
-2 gilets de sauvetage acheté sur place
-vêtements adaptés (gants et tee-shirt chaud même mouillé)
-cartes étanches
-sur soi: un couteau, un système d'allumage étanche et facile, de l'écorce de bouleau pour pouvoir très vite réagir en cas d'hypothermie (geste que nous répèterons sur place au début du voyage pour automatiser)

pour le reste du matos je détaille pas c'est la seconde fois que je vais dans le grand nord canadien à la sauvage, je suis confiant, les principales précautions sont les ours et les insectes....(aussi le froid, la soif, la montée des eaux, l'effet chimpanzé..... bref j'ai un bon retour d'expérience de ce coté là)

sinon ça fait deux mois que je me prépare physiquement à base de musculation endurance et douche glacée. (l'eau de la rivière devrait être au minimum à 10°C mais grand minimum)

je reconnait que j'ai une petite expérience en canoé, j'en ai fait au total une bonne 30aine d'heure mais j'ai jamais pris de cours. Mon ami s'y connait mieux. Moi j'ai plus l'expérience de la survie dans la nature, de la débrouille.

04 juillet 2011 à 18:10:46
Réponse #14

guillaume


un système d'allumage étanche et facile

Je pense à un truc là, parce que je suis en train de gamberger mon kit canoë grâce à l'ami Raiderscout... C'est le feu de détresse à main, type feu de Bengale qu'on voit dans les stades.
J'ai testé une fois dans un tas de bois mort +/- humide (du chêne), planté directement. Autant dire que tu ne loupes pas ton feu ;#.

a+

"82,3% des gens ont plus de chances d'être convaincus lorsqu'il existe un pourcentage dans la phrase."

05 juillet 2011 à 09:50:34
Réponse #15

wutan


c'est une bonne idée!  en plus c'est utile pour d'autre raisons.

06 juillet 2011 à 12:02:04
Réponse #16

wutan


Alors déjà on ne fait aucun rapide, on porte si on en rencontre, et ceux de la slave river sont effectivement mortels et reservé a des kayak fermé monoplace et super court pour des gens super fort, bref pas pour moi.

pour la partie indiqué dans le pdf : http://www.paddlealberta.org/pdf/trips/peaceriverclayhursttopeaceriver.pdf
on ne la fait pas on commence plus au nord.

je pars de paris le 25 juillet j'arrive a Seattle de là je rejoins un ami à edmonton. de là on part en stop (d'ou le canoé gonflable)

pour le matos: tente 2 places double toit (avec un bonne moustiquaire testé contre les midges), tapis de sol 4 saisons, duvet 2°C à -3°C synthétique pour pas craindre l'humidité, polaire ou pull (ou veste technique) en laine je sais pas encore quelques vetements, un kit de couture, un couteau de camp mora, un couteau croche, de la corde, deux mini couteau inox a avoir sur soi, des briquets bic, des allumettes dans une boite étanche, un firesteel, une popote inox, un filtre à eau (c la premiere fois que j'en prend mais il parait qu'il y a pas mal de fievre du castor dans le coin) pour les chaussures des baskets toute c*nnes. 2 sacs étanches même a l'immersion de 30L et 35L 25kg de bouffe, un bonnet en merinos, une moustiquaire de tete, un chapeau, un keffié (comme un bandana mais jordanien) un sac a viande..... j'oublie peut être de lister des trucs...

hésitez pas avec vos remarques.

06 juillet 2011 à 12:21:41
Réponse #17

guillaume


Guillaume ici on vend des road flares qui ont le meme effet (mais d une taille plus portable)  et qui effectivement allume un feu tres vite ... cela etant notre ami sera tres au nord ou regne les resineux et un feu et plus facile a allumer a condition d avoir les bons outils et de bien preparer.

Yep mais je parle d'un cas où, site à un passage forcé à l'eau très froid, le sujet a très vite les extrémités qui s'engourdissent à cause du vent fort. Quand la m*rde est dans le ventilo, faut pas commencer à chercher du bois gras ;#.

a+

"82,3% des gens ont plus de chances d'être convaincus lorsqu'il existe un pourcentage dans la phrase."

06 juillet 2011 à 13:22:33
Réponse #18

wutan


un format environ A4 en écorce de boulot ca devrait faire l'affaire non?

07 juillet 2011 à 09:10:32
Réponse #19

wutan


on a prevu de quoi pécher.

pour le duvet je me fait pas de soucis, avec un sac à viande, un bonnet, un caleçon long et une polaire, ça devrait faire l'affaire. au pire si la nuit s'annonce vraiment froide des pierres chauffées au feu mise dans la popote et tu as du chauffage pour quelques heures.
ca et le tapis de sol dans le duvet et un gourde avec de l'eau chaude.... je me fait pas de soucis.

pour les moustiques une amie vient de me prevenir que l'année était pas cool. (la dernière fois que j'y été j'ai eu le droit à la même chose car il a plu un peu tous les jours pendant un mois, on finit pas s'adapter plus ou moins bien)

on va faire évidemment très attention au bateau mais pour un pneumatique il est solide.

on peut pas écoper sur ce bateau, j'ai commandé une pompe de cale manuelle.

pas de rame suplémentaire, dans le pire des cas j'ai une scie, un couteau de camp et un couteau croche, je ferais une rame de fortune en bouleau.

pour la nourriture : riz, pate, lentilles (+cubes maggy)
                            avoine+lait en poudre +chocolat en poudre
                            fruits sec sucré (type raisins secs)
                            fruits sec gras (type noix, cacahuettes)
                            chocolat noir
                            1L d'huile (dans une bouteille de soda)

pour le coté sauvage, pèche, jeunes aiguilles d'épinettes en infusion, jeunes feuilles de bouleau en infusion aussi, écorce interne du boulot bouilli, baies (à travailler), j'ai vu un truc que je connais pas: le saggitaire (sortes de patates) si qq a des infos. je suis preneur de toutes info sur les plantes de cette région sachant que je part en gros sur tout le mois d'aout.

pour les ours, les précautions sont : pas d'odeurs dans la tente (ce qui ne concerne pas seulement la nourriture) le tout dans plusieurs sac dans les arbres 5M du sol 3M du tronc, 50M du campement. l'endroit ou on mange aussi 50M du campement minimum.
faire très attention dans une zone à faible visibilité faire du bruit. Si on aperçoit des petits : demi-tour.
j'hésite en moyen de dissuasion à acheter des pétards ou un truc dans le genre.

07 juillet 2011 à 14:51:50
Réponse #20

guillaume


Y'a des trucs qui me font peur dans ta préparation, ce sont les "au pire...".


pour le duvet je me fait pas de soucis, avec un sac à viande, un bonnet, un caleçon long et une polaire, ça devrait faire l'affaire. au pire si la nuit s'annonce vraiment froide des pierres chauffées au feu mise dans la popote et tu as du chauffage pour quelques heures.
ca et le tapis de sol dans le duvet et un gourde avec de l'eau chaude.... je me fait pas de soucis.


Tu testes avant de partir j'espère ?

Citer
pas de rame suplémentaire, dans le pire des cas j'ai une scie, un couteau de camp et un couteau croche, je ferais une rame de fortune en bouleau.

On a l'air malin dans un petit rapide quand tout à coup la pagaie nous échappe... J'imagine même pas revenir au bord/récupérer la pagaie dans propulsant le canoë à la main :blink: :lol:.

a+

"82,3% des gens ont plus de chances d'être convaincus lorsqu'il existe un pourcentage dans la phrase."

07 juillet 2011 à 17:05:06
Réponse #21

wutan


"au pire" c'est une façon de parler je dis ça assez souvent...

les pagaies seront assurés à la ligne de vie de toute façon. On fait du stop et on prend l'avion, on peut pas se permettre de prendre une troisième pagaie.

il n'y a que les pierres chaudes que j'ai pas testé, c'est une idée que j'ai depuis longtemps. en volume ça possède une capacité calorifique un peu mieux que moitié moindre par rapport à de l'eau. mais c'est un matériau abondant et qui restitue sa chaleur plus lentement du fait de l'absence de convection interne. l'idée serait de les mettre dans la popote isolé avec de l'herbe)

(je viens de faire des calculs et en gros on peut espérer 10W de chauffage pendant 8h de trois kilos de pierre chauffé à 100°c. en pratique on devrait avoir beaucoup plus au début et moins à la fin on peut bien sur monter à plus de 100°c)

07 juillet 2011 à 19:11:25
Réponse #22

guillaume


"au pire" c'est une façon de parler je dis ça assez souvent...

Je me suis mal exprime, se ne sont pas les "au pire" qui me gênaient le plus mais ce qu'il y avait derrière, ce dont à quoi tu as répondu ;).

Ok pour la pagaie. En revanche pour les pierres, fais gaffe, on ne le dira jamais assez mais ça peut exploser, surtout les pierre siliceuse gorgées de flotte sur les bords de rivière ;).
Pour te dire, la dernière fois que j'ai mis des pierres, mon pote AV a faillit perdre son oeil. Et pourtant on les avait pris dans un pierrier bien exposé au soleil...

a+

"82,3% des gens ont plus de chances d'être convaincus lorsqu'il existe un pourcentage dans la phrase."

08 septembre 2011 à 19:14:16
Réponse #23

wutan


 c'était génial même si on a eu pas mal de mauvais temps, pas mal de pluie, des orages et une mémorable tempête de grêle. l'eau était pas vraiment froide (et je suis frileux), les rapides étaient pour la plupart très facile a descendre. Quelques coups de barres jusqu'à ce qu'on augmente les rations, et 600km de rivière descendu en 18 jours. On voyait des ours quasiment tous les jours, on a vu des coyotes, un renard blessé, un loup, des bisons des bois, des castors, un orignal, une bonne dizaine d'aigles américains, des faucons, des pélicans et deux grues blanches du canada, et bien sur des aurores boréales.

09 septembre 2011 à 11:15:32
Réponse #24

lambda


Belle aventure que voilà! plus de détails, plus de détails!  :love:

Pour les aurores, en fin juillet et en dessous du cercle polaire (?), journées bien bien longues, et nuits bien bien courtes, avec les conditions météo apparament difficiles que vous avez eu, chapeau bas! On est loin des conditions idéales pour les observer...

Pour la pêche, comment cela s'est il passé?

à+,
Lambda
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