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Auteur Sujet: Gros article à torcher : Milieu Alpin  (Lu 10469 fois)

21 novembre 2007 à 21:30:00
Réponse #25

kartoffel


Pas de problème Steph :) Les choses vont mieux en les explicant clairement. Merci quand même pour ton geste ;) Ca me fait penser que j'ai toujours un mail à t'écrire d'ailleurs...

21 novembre 2007 à 22:55:39
Réponse #26

Sylvain74


Salut,
Je viens de faire la typologie des avalanches (voir texte plus bas). Y'a énormement de boulot si on veut être exhaustif sur l'estimation des risques. (il y a tellement de facteurs entrant en ligne de compte...). Est-ce nécessaire de les lister et analyser ? D'autre part, est-ce nécessaire de faire un cours sur la recherche de victimes d'avalanches à l'aide d'Arva etc... ?
Je compte aborder succinctement ce dernier aspect, avec les points les plus importants (tryptique ARVA Pelle Sonde ; la règle des 15 min pour sortir la victime, et surtout la nécessité de se former "en vrai")

Je mets en ligne demain dans le Wiki si le texte suivant convient, ainsi que mon bout de résumé sur les "hypos".

Sylvain.


Les avalanches

Dès lors que l'on s'aventure en montagne hivernale voire, à partir de certaines altitudes et/ou expositions (Nord VS Sud...), au printemps puis été (là nous sommes typiquement sur la Haute-Montagne), on doit se poser la question de la stabilité du manteau neigeux.
En effet, qui dit neige dit, bien souvent, risque d'avalanche !
Et, contrairement à beaucoup d'autres risques rencontrés dans la nature, celui-ci présente la caractéristique de pouvoir tomber sur la gu**le de n'importe qui, quel que soit son niveau de pratique, et surtout de ne pardonner que très rarement (nous en parlerons plus tard).
On peut toutefois, moyennant un minimum de connaissance du milieu et une bonne dose d'humilité, réussir à limiter les risques.

Commençons par une typologie des avalanches :
Les avalanches de poudreuse : cette avalanche résulte de l'écoulement d'une neige de faible cohésion, typiquement une neige bien froide, « sèche » et meuble (on n'arrive pas à faire de belle boule de neige avec une neige comme ça), tombée depuis peu et donc qui n'a pas eu le temps de se transformer. L'avalanche de poudreuse peut avoir plusieurs visages, depuis la petite coulée peu large sur pente faible, jusqu'à la grosse avalanche qui prendra la forme d'un véritable mur d'aérosol traversant les pentes à plus de 200 km/h, capable de tout coucher voire de remonter sur le versant d'en face. Prévention : si il y a eu de belles chutes de neige froide les jours précédents, on évite les secteurs en forte pente (on va dire dès 30° de pente) ou surplombés par ce type de pentes.
Les avalanches de plaques : celles-ci sont traitres... Elles ont lieu dans le cas de neiges assez cohésives. C'est d'ailleurs là que le bât blesse : comme le manteau neigeux a une bonne cohésion, une rupture de celui-ci se propage sur une large surface, qui part comme un forcené, rappelé par Newton.En une fraction de seconde, la montagne coule vers le bas en se fragmentant !
Détecter les risques de plaques est assez difficile, puisque le type de  neige susceptible de partir en plaque est assez étendu (forte variabilité). De même, la plaque peut, une fois partie, garder une bonne cohésion, ou se transformer en aérosol. Le truc à retenir : c'est le type d'avalanche qui tue le plus de montagnards. Et elle se forme souvent après des périodes de vents forts, qui transportent la neige pour la déposer dans les creux. Surveillez bien les changements de neige, autant niveau consistance que couleur (eh oui, la neige peut avoir plusieurs nuances de couleur).
L'avalanche de neige humide : typiquement, celle-ci a lieu lors de redoux (printemps, foehn, pluie...). Lorsqu'il y a réchauffement, 2 phénomènes se produisent : l'eau alourdit la neige, d'une part, et casse les liens entre les liaisons entre les grains(on ne parle plus de flocons, dans la neige transformée) de neige. Comme l'avalanche de poudreuse, elle peut être de petite taille (une coulée) ou carrément dévastatrice, selon la pente et le volume de neige transportable et transporté par la coulée initial. Plus c'est humide, plus ça va couler, allant même à se rapprocher des coulées de boues. Cette avalanche est relativement lente, de trajectoire prévisible, et... ne traînez pas sur une face Sud à 4 h de l'après-midi en avril !


La prévention, maintenant !
En France, il existe les fameux bulletins neige et avalanche. Ils classent le risque dans une échelle à 5 niveaux. 1 correspond à un risque faible, , 2 risque limité, etc. jusqu'au risque 5, où ça part dans tous les sens, spontanément (c'est à dire même sans aucune surcharge du type skieur) et même sur des pentes faibles.
Consulter le bulletin est une première étape indispensable.



22 novembre 2007 à 08:47:27
Réponse #27

Ishi


Super Sylvain,
Maintenant que je me suis instruit (en lisant l'article que j'ai enfin effacé de mon disque), il serai bien de rappeler les couleurs des différents drapeau:
Jaune: risque 1 et 2
Damier jaune et noir: risque 3 et 4
Noir: risque 5 (PS sortie obligatoire pour les suicidaires)
Steph.
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

22 novembre 2007 à 09:21:56
Réponse #28

Sylvain74


Salut Stef,

Oui, c'est utile mais je rappelle que ces drapeaux ne sont visibles généralement que dans les stations de ski. Y'en a pas au coeur de la montagne ! Je vais insérer l'info dans mon texte avant de le mettre dans le wiki avant ce soir.

Sylvain.


EDIT : voila, c'est fait ! J'attends vos remarques, critiques, compléments.
« Modifié: 22 novembre 2007 à 10:28:42 par Sylvain74 »

09 décembre 2007 à 16:50:07
Réponse #29

Baptiste


Cet aprem', j'ai fait les glaciers et les lapiaz.
En ce qui concerne les marnes et les barres rocheuses, je ne vois pas trop ce que tu souhaites, Karto... Peux-tu m'éclairer ?
La vie est étrange parfois, on ne veut pas partir loin de ceux que l'on aime mais on ne veux pas non plus revenir en laissant ceux que l'on a appris à aimer...   Moi

08 janvier 2008 à 10:42:53
Réponse #30

Lynx


- Effet de l'altitude MAM :

"Pour faire face au manque d'oxygène, le corps produit rapidement en grande quantités des globules rouges. Cela a pour effet d'augmenter la viscosité du sang. En quelques heures, dans tous les organes, le sang circule moins facilement dans les capillaires les plus fins"

L'hyperglobulie ne se manifeste qu'au delà de 8 à 10 jours, les phénoménes physiologiques primaires sont assez complexes : voir ici http://www.adrenaline112.org/urgences/DUrge/DPhys/MAM.html. C'est pour cela qu'en haute altitude on effectue des stress physiologiques modérés et évoluant en fonction
de l'adaptation envisagée : dénivellée entre chaque camp mesuré, successions de montées/ descentes, repos, etc
Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

10 janvier 2008 à 16:28:14
Réponse #31

guillaume


- Effet de l'altitude MAM :

"Pour faire face au manque d'oxygène, le corps produit rapidement en grande quantités des globules rouges. Cela a pour effet d'augmenter la viscosité du sang. En quelques heures, dans tous les organes, le sang circule moins facilement dans les capillaires les plus fins"

Ce n'est pas aussi et surtout dû à cause de la raréfraction de l'air?

a+
« Modifié: 12 janvier 2008 à 15:38:58 par guillaume »

"82,3% des gens ont plus de chances d'être convaincus lorsqu'il existe un pourcentage dans la phrase."

10 janvier 2008 à 16:57:51
Réponse #32

Lynx


si si , Baisse de la pression de l'air > baisse le la pression partielle en O2
ben ca c'est la cause
le resultat est le stress physiologique, et les effets sont nombreux dans le corps en fait,  mais la production de globules ne se fait qu'avec le temps. L'hyperglobulie n'intervient donc que tard (échelle de quelques jours) et est susceptible de provoquer des troubles que bien aprés les apparitions des syndromes du mal (inferieure parfois à échelle de l'heure) qui lui se manifeste donc trés vite. De nombreuses causes pas forcément élucidées peuvent faciliter le terrain: mauvaise nuit, fatigue, stress....
bien souvent - pour un mal bénin en cas de MAM c'est plus grave- le fait de redescendre (augmentation de ppO2) rétabli l'équilibre et les symptômes disparaissent. D'ou également l'utilisation de caisson hyperbarre.


Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

10 janvier 2008 à 17:00:07
Réponse #33

kartoffel


Merci Lynx d'avoir noté cette erreur. Va falloir que je re-potasse et que je corrige l'article.

Pour les glaciers, c'est du copier coller de wikipedia tout ça non ?

Désolé ça fait un moment que je n'ai pas travaillé à cet article, j'ai eu un emploi du temps privé assez bien rempli ces derniers temps, et ça va continuer. Mais ne vous gênez pas pour continuer !

10 janvier 2008 à 17:03:04
Réponse #34

Baptiste


Euh, si je me souviens bien, non, je me suis appuyé sur un article, mais je crois que j'ai tout remis "à ma sauce"... Je vérifierais...

EDIT : après vérification, le plan est proche de celui de l'article du wiki en lien, mais ce qu'il y a dedans est bien un condensé de choses autres que j'ai lu... Enfin, si tu trouves ça trop proche, je suis prêt à le retravailler...
La vie est étrange parfois, on ne veut pas partir loin de ceux que l'on aime mais on ne veux pas non plus revenir en laissant ceux que l'on a appris à aimer...   Moi

10 janvier 2008 à 23:12:10
Réponse #35

Chester


Surveillez bien les changements de neige, autant niveau consistance que couleur (eh oui, la neige peut avoir plusieurs nuances de couleur).



Salut,est-ce que tu pourrais en dire plus là-dessus?
si si , Baisse de la pression de l'air > baisse le la pression partielle en O2
ben ca c'est la cause
le resultat est le stress physiologique, et les effets sont nombreux dans le corps en fait,  mais la production de globules ne se fait qu'avec le temps. L'hyperglobulie n'intervient donc que tard (échelle de quelques jours) et est susceptible de provoquer des troubles que bien aprés les apparitions des syndromes du mal (inferieure parfois à échelle de l'heure) qui lui se manifeste donc trés vite. De nombreuses causes pas forcément élucidées peuvent faciliter le terrain: mauvaise nuit, fatigue, stress....
bien souvent - pour un mal bénin en cas de MAM c'est plus grave- le fait de redescendre (augmentation de ppO2) rétabli l'équilibre et les symptômes disparaissent. D'ou également l'utilisation de caisson hyperbarre.




Encore une question:Est-ce,par hasard,la raison pour laquelle je saigne facilement du nez en altitude?

10 janvier 2008 à 23:14:55
Réponse #36

Sylvain74


Salut,est-ce que tu pourrais en dire plus là-dessus?

A votre disposition, Mam'zelle.
Je vois ça demain à tête reposée.

A+,

Sylvain.

10 janvier 2008 à 23:24:54
Réponse #37

Chester


A votre disposition, Mam'zelle.
Je vois ça demain à tête reposée.

A+,

Sylvain.

woaw!merci!^__^

11 janvier 2008 à 15:00:12
Réponse #38

Sylvain74


Donc...

Niveau consistance et couleur, la neige peut être très variable.
La consistance, elle, varie principalement avec les conditions météo des jours voire semaines précédents. Quand elle tombe, elle est généralement toute légère, avec des flocons en forme d'étoile s'enchevêtrant entre eux. Une sorte de feutre hyper léger, quoi...
Après l'action du soleil, la neige transforme, devient plus "pâteuse" (désolé je ne parle que d'expérience de terrain, pas comme un livre  :-[). Plus lourde et cohérente, quoi. La super neige pour se faire des batailles de boules !
Le soir arrive, le froid de la nuit regèle le tout. Et paf une croute se forme, plus ou mons épaisse. Rejour, refonte. Renuit, regel. Etc. etc. ... On arrive finalement à de la neige "transformée", plus cohérente, avec des grains plus gros (je ne parle pas forcement du "gros sel", qui est une m*rde pas possible niveau avalanche, en se comportant comme un tapis de billes sur lequel le manteau neigeux peut glisser grâce à Newton).
Souvent cette neige bien transformée devient assez dure pour supporter le poids d’un mec en groles, sans raquettes ni skis. Cas typique de la neige de printemps en moyenne montagne, ou même d’été en Haute-Montagne. Crampons indispensables si y’a de la pente. Au cours de la journée elle ramollit en surface, devenant un délice pour le skieur de rando qui a su se lever tôt pour profiter du moment où, après un casse-croûte au sommet, le soleil lui adouci la descente juste comme il faut, avant que ça ne devienne trop mou et lourd à skier.

Niveau couleur, la neige peut être, comme chacun sait, transportée par le vent. Hors, en se baladant, portée par la douce bise ou chahutée par la tempête, elle se charge de plus ou moins d’impuretés. Celles de l’atmosphère, par exemple, mais aussi celles rencontrées au contact des rochers, de la végétation…Elle prend des couleurs… Enfin surtout une petite nuance de gris. Celle neige transportée par le vent a tendance, naturellement, à se déposer à l’abris (on dit « sous le vent » ) des reliefs. Combes, creux, traces d’animaux. Où elle tranchera, de par sa grise mine, avec la neige environnante.
L’astuce, en voyant cette neige grisonnante (enfin elle reste quand même bien blanche, hein, il s’agit de nuances …), est de se douter du danger causé par le dépôt de neige plus ou moins épais, dont la cohésion avec la couche inférieure risque d’être assez faible. Bref, de suspecter un risque accru d’avalanche, dans le cas d’une combe, par exemple.

Ca me fait penser à une balade que j’ai faite dimanche dernier, où il a plu jusqu’à une altitude assez élevée. Avec ma Douce, qui aime comme moi observer les animaux se baladant dans notre « jardin », on est partis sous le crachin en fin de journée. La neige, à 1100 m d’altitude, était gorgée d’eau, on enfonçait comme pas possible (voir le récit du courageux Kai…). Dans un pré au dessus de chez nous, on a été attirés par une trace bizarre. Une trace de renard, qui dépassait  de 3-4 cm de la surface de la neige environnante, toute grise et  surmontée de débris végétaux. Dommage, je n’avais pas mon appareil photo, et de toute manière il n’y avait pas assez de lumière… En fait, ce qui s’est passé, c’est que le renard a dû faire sa trace une semaine auparavant dans la neige encore assez fraîche, et donc tasser cette dernière. Ce faisant, il l’a rendue plus résistante aux infiltrations d’eau, plus dure, quoi. Quelques jours après, on a eu pas mal de vent. De la neige a volé, ratissant les arbres, faisant tomber des aiguilles d’épicéa. La neige plus grise et plus dure car trimballée par le vent, les aiguilles et autres débris, se sont accumulés au fond de la trace. Arrive la pluie… Qui fait fondre et se tasser le manteau neigeux, sauf, bien entendu la neige accumulée dans la trace, qui s’est donc retrouvée au-dessus du lot, surmontée de son chapeau de débris végétaux. Très joli, et rarement vu (en ce qui me concerne).


J’ai failli oublier le cas des ponts de neige sur glacier, où la neige peut être plus foncée que la neige environnante, tout simplement de par la transparence. On peut également constater un léger enfoncement sur les zones de crevasse. Mais là je parle plutôt « littérature alpine », j’ai jamais trop eu l’occasion de le constater de moi même. Ca doit vraiment être très léger, difficile à voir pour les non initiés, et ce selon les périodes.

J’ai répondu à ta question, Miss Chester ?

Sylvain.

11 janvier 2008 à 15:05:57
Réponse #39

Sylvain74


Encore une question:Est-ce,par hasard,la raison pour laquelle je saigne facilement du nez en altitude?

Salut,

Y'a peut-être un peu de ça, et je rajouterai un facteur : en altitude l'air est plus frais, et surtout beaucoup plus sec qu'en bas. Donc plus agressif pour les muqueuses, qui ont tendance à se déhydrater.
Je souffre moi même pas mal de ce genre de pb au delà de 4 000 m, avec une déhydratation marquée, pas suffisamment compensée, qui me fait gonfler l'arrière gorge (romantique...) et me fini par me chatouiller désagréablement la luette, me déclanchant des spasmes incontrôlables pendant de longues minutes, et ce à répétition pendant des heures... Et le pire c'est que plus je bois, pire c'est, une fois que le processus est enclanché. Bilan, boire , boire, boire, avant d'en arriver connement là...  ::) Très inconfortable, selon l'endroit où on se trouve...   ;D

Sylvain.


11 janvier 2008 à 15:17:56
Réponse #40

Lynx


Salut ptit complement tranché dans le vif

  La neige est déja trés variable en fonction de sa formation dans le nuage en fonction de l'hygrométrie, de la température, elle va prendre des formations trés  variées, suivant 3 développements l'étoile, la baguette, la plaquette,  le tout sur une base d'hexagone.

 Arrivée au sol elle va se métamorphoser suivant plusieurs phenoménes

 - d'abord les cristaux a peine tombés tiennent entre eux par feutrage (les brins fins enchevétrés) , avec le temps, le poids, ils vont se briser la neige se tasse physiquement, on a ce qu'on appelle des particules reconnaissables (on arrive a reconnaitre des formes originelles)
- ensuite vient deux grandes métamorphoses et c'est des histoires de transfert de matiére
   * la meta de faible gradient : ( peu de difference de temperature par unité d'épaisseur) la matiére transfert dans le détail, quitte les pointes pour gagner les creux, on forme de petits cristaux, que l'on appelle grains fins la cohésion est tout a fait interessante réversible selon l'avancement du processus
   * la meta de fort gradient (genre 30 cm de neige, temp au sol -20): dangereuse, les transferts sont importants, la matiere quitte les cristaux de l'étage n pour se deposer a la base des cristaus de l'etage n+1 mais sous forme de couche de glace, on forme des grains a face plane, puis des gobelets peu ou pas de cohesion, cela peut destabiliser le manteau pour longtemps, irreversible (sauf meta de fonte)
 - meta de fonte: la chaleur provoque la fonte, le froid nocture solidifie tout cela, les trasfert est descendant, on forme des gros grains ronds la cohesion est trés bonne en cas de froid, trés mauvaise en cas de chaleur.

Il faut ajouter a cela les cohesions liés au vent (la friction des grains entraine une 'soudure')
les modifications par temps de foehn, les formations de croutes de reget, la formation parfois de givre de surface etc etc

bref c'est trés complexe mais ca résume les métaporphoses

  


Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

11 janvier 2008 à 15:20:56
Réponse #41

Sylvain74


 :doubleup:
Merci Lynx d'avoir apporté un peu de "scientifique" à mon propos très... "terrain-approximatif"  :)

Sylvain.

EDIT : dis, les lynx, ça bouffe pas les bouquetins, j'espère !  :D Tu es de quelle région ?

11 janvier 2008 à 15:23:52
Réponse #42

Lynx


De rien sylvain, on pourrait en parler pendant des heures, c'est passionnant!
Cela dit les gens de belgique ou d'ailleurs y votn nous prendre pour des timbrés a parler de la taille et de la couleur des grains de neige!  :blink:

Concernant la couleur il existe un phénoméne particulier que l'on observe au printemps lorsque une pélicule d'eau se forme en surface: des tache rougâtres apparaissent. Point de sanguinolente aventure, c'est une bactérie qui va se developper dans l'eau, bien au chaud sous le soleil du printemps!
Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

11 janvier 2008 à 21:21:12
Réponse #43

Chester


J?ai répondu à ta question, Miss Chester ?

oui,on ne peut mieux,merci!!! :doubleup:
Tu as l'air de dire que ce n'est pas une réponse assez "scientifique" ou bien tournée ou que sais-je;or c'est justement ce côté pratique qui m'interressait,alors un seul mot: gé-nial!!!!  :)

16 janvier 2008 à 21:41:59
Réponse #44

Bipbip


De rien sylvain, on pourrait en parler pendant des heures, c'est passionnant!
Cela dit les gens de belgique ou d'ailleurs y votn nous prendre pour des timbrés a parler de la taille et de la couleur des grains de neige!  :blink:

Concernant la couleur il existe un phénoméne particulier que l'on observe au printemps lorsque une pélicule d'eau se forme en surface: des tache rougâtres apparaissent. Point de sanguinolente aventure, c'est une bactérie qui va se developper dans l'eau, bien au chaud sous le soleil du printemps!

Les responsable de ce phénomène sont en fait des algues (Chlamydomonas nivalis, entre autres espèces).
J'ai un bouquin (les Pyrénées de Claude Dendaletche, éd. Delachaux et Niestlé, que je conseille vivement à tout ceux qui s'y intéressent. Les autres chaînes sont aussi couvertes dans la même collection) où il est aussi écrit que la coloration des neiges peut avoir trois autres origines : des particules minérales venant des roches avoisinantes ; le pollen de Pin maritime arrivant en grande quantité des Landes à certaines période ; des particules minérales transportées par le vent depuis le Sahara.
Ces deux derniers phénomènes s'observent d'ailleurs parfois sur le capot des voitures.

29 janvier 2008 à 10:32:05
Réponse #45

kartoffel


Au fait, Lynx, Bipbip et tous les autres.

Comme vous voyez, en ce moment j'ai pas trop la foi pour écrire encore des trucs sérieux sur le forum et le wiki, je passe déjà mes nerfs à écrire d'autres trucs sérieux le soir ;)
Alors ne m'attendez pas surtout, utilisez le wiki tel que la nature l'a conçu : corrigez vous même les erreurs que vous voyez, ajoutez vous même les trucs intéressants qui manquent ! Ca serait super sympa, ça n'est pas plus long de les écrire dans le wiki que de les écrire dans ce fil de discussion, et ça les pérennise :)

Merci à vous ! :)

Mathias

29 janvier 2008 à 11:08:18
Réponse #46

Lynx


Les responsable de ce phénomène sont en fait des algues (Chlamydomonas nivalis,

Oui évidemment, des algues!  :-[   Faudrait que je relise mes posts dés fois!! Merci pour la correction

Karto, je garantis rien sur l'écriture d'aricles tant l'ampleur de la tâche la rend presque utopique, mais bon, j'essairais de pondre deux trois trucs utiles, sans trop de prétention...
Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

29 janvier 2008 à 11:12:57
Réponse #47

kartoffel


Karto, je garantis rien sur l'écriture d'aricles tant l'ampleur de la tâche la rend presque utopique, mais bon, j'essairais de pondre deux trois trucs utiles, sans trop de prétention...
:up:
Décomposer un gros problème décourageant en une suite de petits problèmes faciles, c'est l'idée  ;D Merci beaucoup !

29 janvier 2008 à 11:21:11
Réponse #48

Lynx


ben c'est surtout qu'aprés des années a ecouter d'éminents spécialistes en tant qu'étudiant, ben ca me complexe un peu de faire "celui qui sait"... :-[
Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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