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Auteur Sujet: les gestes qui sauvent  (Lu 3384 fois)

08 mars 2011 à 19:18:30
Lu 3384 fois

Le-Jerome


Bonjour à tous

Le fil sur les numéros d'appel d'urgence est fort intéressant et utile, merci infiniment à l'auteur qui a eu la bonne idée de le poster.

Connaissant assez bien le domaine du secourisme, pour avoir été moi même formateur et pompier volontaire durant plusieurs années, et eu hélas à m'en servir encore récemment à titre personnel, je souhaitais apporter quelques infos utiles, celles ci serviront probablement seulement de rappel à beaucoup de lecteurs. Je me suis efforcé de donner des conseils réalistes et réalisables par le plus grand nombre en cas d'accident de la circulation :

1    La protection :

On protège :
- en 1er : soi même, inutile de mourir en voulant porter secours.
- ensuite : la victime et les témoins, les autres usagers de la route
Il est utile de toujours posséder un ou plusieurs chasubles fluo dans son véhicule et à portée de main, ainsi qu'un triangle de sécurité.
En cas d'accident, allumer ses feux de détresse, ralentir, et se garer après l'accident.
Le triangle se positionnera 200 m avant l'accident en rase campagne, bien en évidence, éventuellement avant une entrée de virage, de nuit on peut demander à un proche de se placer sur la bas côté et signaler l'obstacle à l'aide d'une torche électrique.
Dans la mesure du possible, lorsque l'on va positionner le triangle en amont de l'accident (ou de la panne), toujours enjamber préalablement la glissière de sécurité, le cas échéant.

Il arrive hélas encore que des gens soient tués ou blessés lors d'un surraccident.

Sur les voies rapides, nationales et autoroutes, est recommandé de faire descendre tous les occupants de son véhicule, et de les placer en sécurité : derrière la glissière de sécurité par exemple. (durée de vie sans protection sur autoroute : 10 minutes)

Ne pas fumer près d'un accident, repérer éventuellement rapidement des fuites d'essence, se munir d'un extincteur à poudre.

2   L'alerte :

En appelant un des numéros présentés dans le fil sur les numéros d'urgence, préciser (15, 18, 112):
- le lieu exact de l'accident : route, direction, près de..., à X kilomètres de, face à telle enseigne etc... de manière à favoriser le plus rapidement et précisément possible la localisation.
- le nombre de victimes, si elles sont incarcérées ou non, leur état apparent (bouge, parle ou inconscient, douleur etc...) afin de permettre d'envoyer les secours les plus adaptés en moyens et en nombre dés le premier départ.
- si il persiste un risque : camion citerne par exemple, préciser si il s'agit de produits inflammables.
- les mesures prises : protection des lieux, balisage, gestes éventuels de secours.
- donner son numéro de téléphone et son nom (de moins en moins nécessaire, mais le préciser tout de même)

attendre les instructions de l'interlocuteur et ne pas raccrocher en premier, ne raccrocher qu'avec l'autorisation des services de secours

Ne pas hésiter à donner une deuxième alerte plus précise et complète, si la première a déjà été donnée par des tiers (premiers témoins sur les lieux).

Bien que l'on soit toujours pressé d'alerter, une bonne observation préalable permet souvent de gagner beaucoup plus de temps qu'elle n'en nécessite.

3  Les gestes de secours :

Cela ne s'apprend évidemment pas sur un forum, et je ne saurais trop recommander à tous ceux qui ne l'on pas encore fait de suivre une formation PSC1 (anciennement AFPS).
Néanmoins on peut mentionner les points suivants :

- Ne jamais manipuler inutilement et déplacer un blessé, sauf impératif vital et immédiat : incendie du véhicule ou autre.
- ne jamais donner à boire à un blessé de la route, même (et surtout) si il le demande, se plaint d'une soif intense.
- favoriser la respiration de la victime : dégrafer col, cravate, ceinture, desserrer les vêtement. soulever la visière d'un casque et desserrer la mentonnière, demander à la victime de cracher un éventuel chewing gum, bonbon (risque de fausse route et d'obstruction en cas de perte de conscience).
- couvrir la victime, la protéger du froid.
- essayer de rassurer la victime : rester calme et ne pas élever la voix.
- en cas de saignement massif, abondant d'un membre, coupure profonde par exemple : ne pas faire de garrot (le plus souvent inutile et dangereux), mettre des gants latex et comprimer la plaie à l'aide d'un linge propre, serrer ensuite à l'aide d'une bande de gaze ou un lien large
- Si la victime est inconsciente, respire et qu'elle est allongée sur le dos, dégrafer les vêtements qui sont susceptibles d'entraver la respiration, et la mettre en PLS (=sur le côté) en respectant l'axe tête-cou-tronc, la tête doit être légèrement basculée en arrière, la bouche ouverte vers le sol.
- Si la victime est inconsciente mais assise (cas le plus fréquent) : dégrafer col, cravate et ceinture, ne pas laisser la tête basculée en avant (fort risque d'asphyxie), faire une bascule prudente de la tête en arrière (= libération des voies aériennes supérieures, à travailler en formation PSC1).
-Si la victime est consciente et se plaint d'une forte douleur dans un membre et la quasi impossibilité de la bouger : risque d'une possible fracture, éviter la mobilisation en calant le membre :
- avant bras : soutenir en faisant une écharpe, en se servant d'une simple épingle à nourrice et du tricot/chemise/tee shirt du blessé (en repliant la base)
- membre inférieur : si c'est possible, caler avec des objets lourds sur les côtés de la jambe.

Il existe évidemment d'autres gestes (maintien de tête, bouche à bouche+massage cardiaque, emploi du défibrillateur semi automatique) à apprendre, d'ailleurs même la PLS ou la bascule prudente arrière de la tête dont il est question plus haut doivent être vus en formation pour pouvoir être réellement pratiqués en sécurité.

Toujours est il que déjà, si la protection est correctement faite ainsi que l'alerte, c'est déjà bien.

J'ajoute un exemple de message téléphonique type :

"  je me trouve sur la route département 54, à 5 km du village X en direction de la ville de Y
je suis en présence d'un accident de la circulation avec  une VL et une moto en cause
le motard est le seul blessé, c'est un homme de 40 ans environ, conscient, mais il a très mal à la cuisse et dans le bassin et ne peut pas bouger la jambe, il y a une déformation au milieu de la cuisse. Il est pâle et transpire.
J'ai couvert le motard, j'ai calé sa jambe et nous avons balisé les lieux de l'accident.
mon numéro est le 06 ** ** ** **
Est ce que je peux raccrocher ? "


Attendre l'arrivée des secours et se mettre à leur disposition.

En espérant que ces quelques conseils aideront ceux d'entre vous qui en auront besoin un de ces jours, et motivent le plus de gens possible à suivre une formation.

Amicalement à tous,

Jérôme









« Modifié: 08 mars 2011 à 19:26:06 par Le-Jerome »
un héros, c'est un abruti qui a eu de la chance

10 mars 2011 à 13:08:22
Réponse #1

redemsky


Juste un petit truc en tant que PARM (Ceux qui décroche quand vous faites le 15)

On souvent les gens qui disent dans les formation si on sait pas ou on est ?

-> Vous partiez d'où ? Pour aller ou ?, Après généralement si le PARM fait bien son boulot il devrai vous indiqué des noms de village sur la route pour vous localiser

Si vous ne vous souvenez plus du nombre de compression thoracique a faire entre chaque insufflation pareil, Le médecin régulateur vous les rappellera sans aucun probléme

L'essentiel est surtout de vous arrêter et de porter secours.

Décrivez ce que vous voyez, pas d'interprétation (Un homme allongé avec une seringue a coté de lui n'est pas forcement un drogué, il est peut être juste diabétique insulino dépendant)

Il faut savoir que chaque appelle que vous passez a un service d'urgence est enregistré ce qui veut dire que si le médecin vous demande par exemple d'arrêter de masser une personne en arrêt cardio respiratoire vous êtes protéger au niveau medico légal.

@ Le-Jerome : Super poste l'ami ! superbement bien écris ;)
J’arrêterais de faire de la politique quand les hommes politiques arrêteront de nous faire marrer (Coluche)

29 juillet 2016 à 14:09:28
Réponse #2

Troll


Hello,

Cet article sur la méthode de Heimlich était sur la page de garde wiki. "ça peut servir"

Bien à vous,

Troll
Semper potest proficio

29 juillet 2016 à 20:14:15
Réponse #3

Chill


- en cas de saignement massif, abondant d'un membre, coupure profonde par exemple : ne pas faire de garrot (le plus souvent inutile et dangereux)

Le GNR PSC1 de 2009 fait l'impasse sur le garrot (le mot est absent du document) mais il traite du cas "compression locale impossible" au §8.2 et fait porter au centre 15 la responsabilité des gestes à effectuer.
Cependant, au GNR PSE1 (équipier) de juillet 2010, le garrot est bien indiqué quand l'appui local est impossible ou inefficace. J'ai déjà mis en PJ ailleurs l'arbre de décision de ce GNR.

Je serais donc curieux de savoir qui et/ou ce qui a fait écrire à Le-Jerome "le plus souvent inutile et dangereux" ?
Pas pour du clavier-jitsu, mais bien pour tenter de savoir comment a été propagé ce mythe vu que je n'ai pas trouvé dans la documentation à ma disposition (depuis 1974) d'interdiction du-dit garrot.

Pour ce qui est de la manœuvre d'Heimlich, et comme dit plus haut et ailleurs :

:sgt: "FORMEZ-VOUS !" :sgt:


   Chill.
« Modifié: 30 juillet 2016 à 09:24:22 par Chill »
"Un sauveteur isolé est en mauvaise compagnie."

29 juillet 2016 à 22:04:58
Réponse #4

Sierra


Bonjour,

Le garrot n'est pas enseigné au grand publique et n'est utilisé qu'en dernier recours par les équipes secouriste, car il comporte des risques.
Pour rappel le garrot consister à comprimer une artère pour empêcher l'afflux sanguin dans le membre siège de l'hémorragie.

L'arrêt de la circulation sanguine dans le membre génère des substances toxiques, qui lorsque le garrot serait desserré serait transporté vers le coeur et pourrait l'endommager gravement.

Le desserrage du garrot doit donc être supervisé par un médecin, qui en générale, injecte des "antidotes" aux toxiques.

Sierra

29 juillet 2016 à 23:23:27
Réponse #5

Chill


Bonjour,

Le garrot n'est pas enseigné au grand publique


Le garrot improvisé est au programme de l'Initiation aux Gestes de Secours enseigné en 2h environ au grand public. Voir le lien du post #137 du fil "après Nice, que faire ?"

et n'est utilisé qu'en dernier recours par les équipes secouriste, car il comporte des risques.

Le chapitre du PSE1 est clair sur l'emploi au quotidien du garrot : la compression manuelle locale est impossible (corps étranger, atteintes osseuses,...) ou inefficace d'emblée.

Pour les situations de crise ou de combat, lire les documents SCn, liens dans le fil précité.

L'arrêt de la circulation sanguine dans le membre génère des substances toxiques, qui lorsque le garrot serait desserré serait transporté vers le coeur et pourrait l'endommager gravement.

Le desserrage du garrot doit donc être supervisé par un médecin, qui en générale, injecte des "antidotes" aux toxiques.

Vrai. Mais ce n'est pas un problème en France continentale depuis la fin des années 1970. Un "garrot" récent, souvent douteux, sera réévalué voir remplacé par les secours non médicalisés après juste un contact avec la régulation médicale dans la majorité des cas.

La lecture des contributions récentes de Nävis et de fry,fort documentées, et tes remarques devraient nous permettre de savoir comment ce mythe du "garrot plus dangereux que l'exsangue" a pu croître et se propager.

   Chill.
PS : Il semble poli, ici, de se présenter préalablement aux discussions.  ;)
« Modifié: 29 juillet 2016 à 23:34:04 par Chill »
"Un sauveteur isolé est en mauvaise compagnie."

30 juillet 2016 à 13:09:46
Réponse #6

Sierra


Effectivement il a été enseigné lors des initiations suite aux attentats, toutefois il n'est pas au programme du PSC1 qui reste la formation de base en 1er secours.
Outre les recommandations officielles, il est vrai que le risque lié au garrot peut être facilement maitrisé dans un pays développé.

À ma lecture des référentiels, la pose d'un garrot s'effectue en dernier recours, la compression manuelle directe et le pansement compressif sont à privilégier lorsqu'ils sont réalisables et efficaces.

Pour info et mise à jour du post, le référentiel de formation PS1 (et PSE2) a changé, s'intitule maintenant recommandations relatives aux premiers secours et disponible sur le site du ministère de l'intérieur.

Merci de m'avoir rappeler de me présenter

30 juillet 2016 à 14:25:24
Réponse #7

Chill


le référentiel de formation PSE1 (et PSE2) a changé, s'intitule maintenant recommandations relatives aux premiers secours et disponible sur le site du ministère de l'intérieur.

Pour commenter un post de 2011 j'ai fait référence aux textes en vigueur à l'époque.

Dans le référentiel applicable aujourd'hui, celui de septembre 2014, l'emploi du garrot est précisé dès la page 73.
L'indication de pose est précisée pour l'intervention en cas de nombreuses victimes (p287 et suivantes)

La synthèse de la doctrine actuelle se trouve p333. Ma lecture ne m'en donne pas de notion de derniers recours, mais les notions claires d'inefficacité ou d'impossibilité de réaliser ou de tenir une compression manuelle directe sur un membre.

   Chill.
"Un sauveteur isolé est en mauvaise compagnie."

20 février 2017 à 02:47:05
Réponse #8

Boris


Bonsoir;
Je me permet ce petit post car ce soir, nous avons eu à gérer une fausse route sur notre fils qui à 15 jours.
Fausse route avec un semblant de perte de connaissance qui a durée quelques secondes quand même.
Heureusement tout va bien maintenant et il est avec sa mère, en observation aux urgences pédiatriques (je garde l'ainé)...
Le contexte, une tétée. Il hoquete et cherche sa respiration. Il n'arrive plus à respirer est tout rouge cramoisi et là, c'est la panique.
J'essaye de me rappeler les gestes. Je tapote le dos, mais la tête est plus haute que le corps. Je finis par le mettre dans la bonne position. ll semble encore avoir du mal à respirer alors je passe mon petit doigt dans la bouche pour enlever un surplus de bave et de lait.
IL est tout mou et est comme un poids mort. Ses yeux sont grands ouvert mais ne semblent pas se fixer sur nous (un peu vitreux)
Pendant ces quelques secondes, ma femme essaye d'appeler mais n'arrive pas à utiliser mon téléphone.
Elle prend notre fils qui arrive à respirer et j'appelle les secours.
Premier truc: impossible de me rappeler le numero du samu. Je contacte donc les pompiers. Super contact avec le pompier de garde au standard qui comprend que je panique et qui me fait parler et dire mon identité, celle de mon fils, son âge...ça me permet de respirer et de reconnecter. Je peux ainsi lui détailler ce qu'il s'est passé.
Entre temps, le pitchoun semble aller mieux. Il respire...un peu de température quand même. Mais il est comme très fatigué et apathique, silencieux. Alors que ces derniers jours il était plustot tonique et sonore...
 une ambulance est venue et du coup, direction les urgences et observation...

En terme de bilan:
Sur le moment, la panique m'a fait oublier  la formation. Même si j'ai réussi à reconnecter, j'ai perdu du temps.
Pareil sur l'appel. Impossible de me rappeler le numéro...en tout cas sur les premieres secondes.
J'ai oublié de respirer. Ca n'a pas aider à faire redescendre la panique.
La gestion de cette émotion a été très dure. Je me suis senti completement démuni pendant quelques secondes...
Je compte donc rapidement me réinscrire à une formation histoire de me rappeler un peu de ce que j'ai appris à la formation SST.
En tout cas, grosse frayeur... :'(

Mais ce qui m'a rassuré c'est quand ma femme m'a dit qu'il avait recommencé à donner de la voix à l'hopital...ouf. Il hurle quand on le change, il va mieux... :love:





20 février 2017 à 05:02:18
Réponse #9

fall7stand-up8


Salut et bien content que le petit aille mieux.

Je pense que si formation et drill sont nécessaires ils peuvent parfois nous laisser impuissants quand on est confronté à une victime avec qui on a un lien émotionnel. c'est encore plus fort avec son bébé

Sapeur pompier volontaire et moniteur premiers secours, j'ai vu quelques hémorragies spectaculaires sans en ressentir d'effets bruyants sur mon état psychologique et physique alors que la première fois que mon fils (quelques mois à l'époque) a saigné (une petite goutte) j'ai pâli et ressenti un vertige assez important. Ma femme ne comprenait pas ce qui m'arrivait

J'en ai déduit que la formation et même l'expérience avaient leurs limites liées aux fragilités de chacun.

Ne te culpabilise pas donc et puis il va grandir et se prendre des gamelles et avec le temps tu seras habitué (le notre a déjà été recousu plusieurs fois et on est moins affolés maintenant).

La fragilité d'un nourrisson a quelque chose de désarmant.

Pour rester dans le factuel, dans mon département les opérateurs téléphoniques pompiers ont une liste de cas ou ils sont habilités à envoyer les secours sans en référer avant au médecin régulateur du SAMU. Je crois que la détresse respiratoire en est un. Donc pas de souci si tu as fait le 18 au lieu du 15

mais je ne peux que t'inciter à retourner en formation car les couches successives sont bénéfiques.

En espérant qu'il fasse ses nuits rapidement ;#


20 février 2017 à 07:10:33
Réponse #10

fall7stand-up8


Juste pour signaler que le programme du PSC1 a encore évolué récemment et qu'une nouvelle session de formation t'apprendra des techniques qui n'étaient plus enseignées ces derniers temps:
-Maintien tête
-Garrot
En sont les principaux exemples.

Bonne journée a toutes et tous

20 février 2017 à 07:41:28
Réponse #11

Pierrot


Merci pour ce témoignage, et ravi que ça ce soit bien terminé. j'insiste beaucoup sur la panique lors des formations, tu confirmes cela.

Citer
Juste pour signaler que le programme du PSC1 a encore évolué récemment

Oui, énormément de modifications dans tous les modules et pour coller au sujet la notion "d'obstruction aiguë des voies aériennes" avec la mise en évidence des complications possibles qui peuvent survenir suite à une obstruction partielle.

Pour le "maintien tête" notre équipe avait fait le choix de continuer à l'enseigner, c'est un geste très important et c'est très bien qu'il soit à nouveau au programme.

15; 18 ou 112, l'essentiel c'est d'appeler.


20 février 2017 à 21:32:56
Réponse #12

Boris


Merci des precisions.
apres tout les tests  aujourdhui ( electro encephalogramme, test virus, echographie cranienne...) tout va bien, de retour a la maison.
je retiens ces precisions et l importance de se mettre a jour sur les techniques, on va donc s inscrire a une formation.
un pense bete accroché  a la porte aussi avec les numeros importants...histoire de...
bonne souree!

20 février 2017 à 22:48:50
Réponse #13

Pierrot


Cela a été dit plus haut, la question souvent posée " Et si je ne sais pas où je suis ?? "

A quoi je réponds toujours : "Ça vous arrive souvent de ne pas savoir où vous êtes ???"   :lol: :lol:

Blague à part, il existe cette application qui vous rappelle les numéros et qui vous localise, entre autres.

http://les-urgences.fr/

Je ne me suis pas repassé tout le forum pour voir si elle a déjà été citée.........

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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