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Auteur Sujet: Questions idiotes et autres hésitations - Ici, on peut tout demander  (Lu 249674 fois)

30 mars 2019 à 09:25:37
Réponse #1500

Dutch


Il faudrait vraiment avoir besoin de traverser des ronces. D'habitude, j'ai plutôt tendance à les contourner...

Je viens de couper de la corde et du petit bois sec pour réchaud au sécateur, on y arrive mais c'est loin d'être le plus pratique.
J'aurai du lui demander quel modèle il utilise.
En essayant continuellement, on fini par réussir.
Donc: plus ça rate, plus on a de chances que ça marche. (Devise Shadock)

30 mars 2019 à 09:56:18
Réponse #1501

Rantanplan


Par rapport aux artisanats éventuellement en rapport avec le bushcraft, on se sert beaucoup de sécateurs en vannerie... C'est tout ce que je peux dire.

30 mars 2019 à 13:34:45
Réponse #1502

Puk


Bonjour,

L'avantage du sécateur c'est d'avoir une lame courte, robuste sur un système mécanique permettant d'exercer pas mal de force dessus que ce soit en coupe ou en levier. Il me semble qu'un sécateur cassera moins facilement qu'un SAK.
Son port est nettement plus discret qu'une hachette ou rien qu'un fixe de taille moyenne et est plus facilement justifiable en cas de contrôle (heureusement peu de fait divers parlant d'agression au sécateur).
Les coupes sont propres, on peut augmenter la force de coupe avec deux tubes en prolongeant les manches, une fois fermé, il n'a pas besoin d'autre étui pour sécuriser la lame.

C'est pas l'outil le plus sexy pour jouer dans les bois mais il a pas mal de billes de son côté je trouve...

Au plaisir,

Puk
"La chute n'est pas un échec. L'échec c'est de rester là où on est tombé"

30 mars 2019 à 17:09:54
Réponse #1503

Dutch


Merci, vu sous cet angle ça parait déjà moins farfelu.

Après quelques recherches de sécateurs noirs, avec du orange vers la pince et une cordelette en bout de manche, ça pourrait être ce modèle: https://www.jardiland.com/secateur-traditionnel-p90-o-26-mm-a-lame-franche-577132.html

En essayant continuellement, on fini par réussir.
Donc: plus ça rate, plus on a de chances que ça marche. (Devise Shadock)

01 avril 2019 à 12:26:12
Réponse #1504

Rantanplan


Re-Salut !

Pour un futur camp fixe, je met une option sur des poteaux en bois ancrés dans le sol (le "tipi-tchoum", c'était du posé-tressé en comparaison).

Pour que les poteaux ne pourrissent pas trop vite (je vise une durée de vie de 3-4 ans), quelles solutions ?

-> faire un grand trou et caler le poteau avec des pierres ? Permet l'écoulement de l'eau, évite le contact avec l'humidité. C'est galère car je n'ai pas beaucoup de caillasses à proximité (et pas spécialement enchanté d'en transporter =)). Je ne suis pas sur que ça fonctionne en plus...
 
-> badigeonner la partie enterrée de goudron de norvège ? En théorie, c'est séduisant. En pratique, ça risque d'attirer les sangliers.  :lol:

Avez-vous d'autres idées ? (qui n'impliquent pas de matériaux à dégradation très lente, qui font dégueulasse une fois le camp abandonné, comme du métal, du plastique ou du bois traité chimiquement)

01 avril 2019 à 13:05:53
Réponse #1505

Dutch


Les romains enduisaient les madriers de leurs piles de ponts de plomb fondu: après 2000 ans plantés dans la vase, certains tiennent toujours.

Je ne suis pas compétent pour dire si l'impact écologique diffère beaucoup du plomb "à  l'état naturel" qu'ils extrayaient dans les mines... :-\

Edit: Après, rien n'empêche de porter les pointes de piquets à la déchetterie à l'issue.
En allant grattouiller la butte d'un stand de tir, la matière 1ère sera gratuite & le bilan global positif pour l'environnement
« Modifié: 01 avril 2019 à 13:45:02 par Dutch »
En essayant continuellement, on fini par réussir.
Donc: plus ça rate, plus on a de chances que ça marche. (Devise Shadock)

01 avril 2019 à 13:29:30
Réponse #1506

Arnaud


Avez-vous d'autres idées ?

Choisir une essence naturellement "imputrescible" : pin, mélèze, robinier, chêne, châtaignier, ...
« When the last tree is cut, the last fish is caught, and the last river is polluted; when to breathe the air is sickening, you will realize, too late, that wealth is not in bank accounts and that you can’t eat money. »

01 avril 2019 à 14:06:29
Réponse #1507

Rantanplan


Oui, il y a des campagnes de destruction de robinier.

Ça vaudrait peut être l'effort de déplacer des perches... La réserve naturelle du coin en utilise déjà pour bricoler ses aménagements...

Merci de m'y avoir fait penser !


01 avril 2019 à 15:33:14
Réponse #1508

gowildadventure


Salut,

Essaye la technique du bous brûlé japonais. Ça protège le bois de façon naturelle pour environ 80 ans. Du coup je pense que pour 3/4 ans sous terre ça devrait le faire.

A plus
Jolan
La vie est un choix

01 avril 2019 à 21:50:11
Réponse #1509

migmig


bonjour
bien d accord sur la technique du bois brulé
par contre, Arnaud, est tu sur que le pin est naturelement imputrécible???
je suis persuadé du contraire, sinon on ne s amuserai pas a le traiter autoclave....

01 avril 2019 à 23:34:19
Réponse #1510

Rantanplan


bonjour
bien d accord sur la technique du bois brulé
par contre, Arnaud, est tu sur que le pin est naturelement imputrécible???
je suis persuadé du contraire, sinon on ne s amuserai pas a le traiter autoclave....

https://www.misterbois-regionest.fr/quelles-sont-les-5-classes-du-bois/

"Les classes d’emploi d’une essence de bois est fixée par la norme NF EN 335-1 à 3 selon les risques d’exposition à l’humidité.
Il y a 5 classes. Chacune d’entre elle détermine un degré de résistance soit par pérennité naturelle ou par traitement (autoclave, thermochauffage). Cette « durabilité naturelle » ne concerne que le cœur du bois : le duramen.
L’aubier est par définition non durable, certains bois vont nécessiter des traitements car ils n’ont pas de résistance naturelle. D’autres, débarrassés de leur aubier seront utilisables tels quels. Cependant pour des essences comme le pin, le retrait de l’aubier n’est économiquement pas intéressant. Il nécessite alors un traitement afin de pouvoir l’utiliser dans une classe d’emploi supérieure à sa classe de base."


Ils n'ont pas mis le robinier ces corniauds ! Cette essence est de classe 4 non traité !
On voit que le pin non traité est de classe 3 mais peut atteindre la classe 5 traité (vu ailleurs, je ne sais plus où)

02 avril 2019 à 11:48:52
Réponse #1511

Kilbith


Bonsoir à tous,

En reconnaissant une zone de bivouac, j'ai rencontré un drôle de type en route pour Compostelle.

Il mettait un soin "obsessionnel" à passer par les endroits les moins praticables, à dormir n'importe où en autonomie (surtout du moment que ce n'était pas dans les refuges prévus, même gratuits) et son outillage "lourd" m'a paru dérisoire: un couteau suisse et...... un sécateur. :blink:

En discutant un peu, il m'a dit qu'à choisir, il préfèrerait perdre son Victorinox que le sécateur. :huh:
Il prétendait avoir déjà parcouru 400 km et vu sa barbe & l'état de ses fringues, c'est plausible (mais de Saône & Loire, il en reste encore +/- 1500 jusqu'à Saint Jacques...).

A votre avis, je suis tombé sur un illuminé ou sur un mec hors normes qui a bien préparé son trip?
20 années de Police m'ont appris à déceler les psychos, mais il semblait plutôt cohérent.

Surtout, que peut-il trouver de vital à son sécateur????
Il y a des retours sur l'usage de cet outil en bushcraft?

Quand je vois tout le bazar qu'on trimballe pour un simple week-end en famille, ça me laisse perplexe... :-\

Faire le Chemin  peut procéder d'une autre démarche que celle animée par la Raison ou le plaisir. Une certaine dose de mortification est même probablement consubstantielle au Chemin.


Pour le sécateur :
C'est courant chez les personnes évoluant dans nos forêts (forestier, agriculteur et surtout chasseurs).

Le gros avantage c'est que c'est léger, sans danger, compact et DISCRET. On peut aménager un poste ou un bivouac rapidement et sans bruits et sans beaucoup de traces.

Il peut aussi y avoir des avantages analogues à ceux d'une paire de ciseaux, avec plus de puissance. C'est donc polyvalent.

 ;)
 
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

02 avril 2019 à 13:22:52
Réponse #1512

Dutch


Merci de ton retour.
Ça m'a vraiment intrigué, alors j'en ai commandé un comme le sien:



A ce prix là, je ne prends pas un gros risque & ça servira toujours au jardin si ça s'avère inadapté à nos pratiques.
Avec un peu de chance il arrivera avant notre bivouac du week-end. :)


Une autre question tant que j'y suis: peut-on se procurer le livre de David via le forum et, si oui, dans quelle rubrique? :huh:
Je le trouve sur Amazon & autres sites commerciaux, mais à choisir, je préfèrerai donner l'argent à l'auteur qu'à des intermédiaires...
En essayant continuellement, on fini par réussir.
Donc: plus ça rate, plus on a de chances que ça marche. (Devise Shadock)

03 avril 2019 à 12:13:36
Réponse #1513

Draven


Re-Salut !

Pour un futur camp fixe, je met une option sur des poteaux en bois ancrés dans le sol (le "tipi-tchoum", c'était du posé-tressé en comparaison).

Pour que les poteaux ne pourrissent pas trop vite (je vise une durée de vie de 3-4 ans), quelles solutions ?

-> faire un grand trou et caler le poteau avec des pierres ? Permet l'écoulement de l'eau, évite le contact avec l'humidité. C'est galère car je n'ai pas beaucoup de caillasses à proximité (et pas spécialement enchanté d'en transporter =)). Je ne suis pas sur que ça fonctionne en plus...
 
-> badigeonner la partie enterrée de goudron de norvège ? En théorie, c'est séduisant. En pratique, ça risque d'attirer les sangliers.  :lol:

Avez-vous d'autres idées ? (qui n'impliquent pas de matériaux à dégradation très lente, qui font dégueulasse une fois le camp abandonné, comme du métal, du plastique ou du bois traité chimiquement)

Si un jour j'arrive a avoir l'accord d'un proprio ( ou a acquérir une parcelle dans le secteur visé... ) j'envisage la construction d'un " petit " camp fixe aussi. J'y ai déjà pas mal réfléchis du coup ( a défaut de pouvoir le faire... )
La solution du bois brûle fonctionne a priori bien, on la voit beaucoup dans les vidéos ( voir la série de TA Outdoor sur sa " maison viking " ).
Un gros trou, un morceau de bois écorcé et brûle sur la partie qui va être enterrée ( voir quelques centimètres au dessus ) et bien tasser la terre a mesure que tu rebouche autour.
Ça doit dépendre du type de sol aussi...
Version humaine de l'Ursus arctos middendorffi
FlickR

03 avril 2019 à 13:25:58
Réponse #1514

éternel débutant


Pour un camp fixe sur du long terme le mieux pour éviter les pourritures c'est de ne pas enterrer les morceaux, mais de les poser sur une roche , gros cailloux pour éviter le contact direct avec le sol non ?
Après cela dépend aussi de quelle taille on parle quand on dit camp fixe ? Je ne suis pas sur de bien visualiser.... C'est sur que sur quelque chose de petit il est bien plus simple d'enterrer les poteaux.

03 avril 2019 à 13:35:06
Réponse #1515

Arnaud


Le bois enterré ou immergé se dégradera moins vite que le bois à l'air libre... les organisme spécialisés dans la décomposition de la lignine sont aérobies donc... si vous voulez bruler le bois commencez par celui qui sera hors-sol ;) C'est une technique normalement utilisée pour les bardages.
« When the last tree is cut, the last fish is caught, and the last river is polluted; when to breathe the air is sickening, you will realize, too late, that wealth is not in bank accounts and that you can’t eat money. »

03 avril 2019 à 14:12:22
Réponse #1516

Rantanplan


Le bois enterré ou immergé se dégradera moins vite que le bois à l'air libre... les organisme spécialisés dans la décomposition de la lignine sont aérobies donc... si vous voulez bruler le bois commencez par celui qui sera hors-sol ;) C'est une technique normalement utilisée pour les bardages.

Je ne suis pas du tout spécialiste.

Cependant, les arbres morts sur pieds pourrissent au sommet et à la base.

Pour le sommet, je ne l'explique pas. Peut être ce la vient de la nature ou de l'épaisseur du bois ?

Pour la base, je crois que les champignons saprophytes sont "boostés" par l'humidité qui remonte du sol.

L'humidité serait ici le facteur décisif. Chose que l'on retrouve dans les classes de bois (voir lien ci dessus) qui déterminent leur résistance en milieu humide.

Après, le bois enterré et immergé ne se dégrade vraiment pas ? (attention à ne pas confondre avec les trucs enterrés en sous sol acide - ex: tourbière, marais etc. -)

03 avril 2019 à 14:22:12
Réponse #1517

Arnaud


L'humidité serait ici le facteur décisif. Chose que l'on retrouve dans les classes de bois (voir lien ci dessus) qui déterminent leur résistance en milieu humide.

L'oxygène est le facteur décisif, l'humidité joue pour les champignons (qui sont par ailleurs des organismes strictement aérobies) moins pour les coléoptères et autres petites bêtes participant au processus de décomposition.

Après, le bois enterré et immergé ne se dégrade vraiment pas ?

Le bois enterré ou immergé se dégradera moins vite que le bois à l'air libre

Il y a dans les milieux anaérobies, des organismes (bactéries principalement) qui peuvent dégrader la lignine mais qui sont moins spécialisés et efficaces que leur collègues du dessus.
« Modifié: 03 avril 2019 à 14:53:03 par Arnaud »
« When the last tree is cut, the last fish is caught, and the last river is polluted; when to breathe the air is sickening, you will realize, too late, that wealth is not in bank accounts and that you can’t eat money. »

03 avril 2019 à 14:42:35
Réponse #1518

François


Le bois constamment immergé dans la boue d'un marécage, peut se conserver des millénaires. L'endroit qui pourri le plus vite, c'est là où il y a de l'humidité et de l'oxygène. Zone alternativement noyée et sèche, ou remonté d'humidité par capillarité.
Poser les poteaux sur des blocs (pierre, maçonnerie, brique, béton, ...), c'est ce qui parait le plus fiable  ;)
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

03 avril 2019 à 15:00:20
Réponse #1519

Chill


... et concevoir des structures stables par elles-mêmes ? De l'isostatique réticulé ?
Exemples : le lit/la table de 2 perches sur 2 tripodes ; le fauteuil hamac trépied ; etc.
Il fut un temps pas si lointain ou des ponts, fortins et autres miradors étaient construits selon ces principes avec des perches de longueur standard pour des WE de 2 ou 3 jours, le "Gagnant" n'étant pas démonté à la fin du meeting.

Mes deux cents,
    Chill.

EDIT illustrations.
Pas de trous :
Exemple 1
Exemple 2
Exemple 3
Exemple 4
Exemple 5
Exemple 6

Géodésique

Trellis

Notez que dans l'exemple 2 je préférerais dormir dans les constructions d'arrière plan plutôt que dans celle du premier plan, allez savoir pourquoi ...  ::)
« Modifié: 03 avril 2019 à 17:45:33 par Chill »
"Un sauveteur isolé est en mauvaise compagnie."

03 avril 2019 à 15:07:23
Réponse #1520

Arnaud


En passant, une maçonnerie ou du béton arrête rarement les remontées d'eau par capillarité, sauf à intégrer membrane + drain. La pierre non plus en particulier si roche calcaire... pour 3 ans et un camp léger, on peut surement faire plus simple ;)
« When the last tree is cut, the last fish is caught, and the last river is polluted; when to breathe the air is sickening, you will realize, too late, that wealth is not in bank accounts and that you can’t eat money. »

03 avril 2019 à 16:09:19
Réponse #1521

Rantanplan


@Chill

Salut !

Quelle est "l'espérance de vie" d'une structure assemblée par brelages ? 

Les couts utilisent quoi comme ficelle ? Sisal ? Traité ?

Merci par avance.

03 avril 2019 à 17:15:12
Réponse #1522

Kilbith


Le bois constamment immergé dans la boue d'un marécage, peut se conserver des millénaires.

Citer
Quelle est "l'espérance de vie" d'une structure assemblée par brelages ?
Les couts utilisent quoi comme ficelle ? Sisal ? Traité ?

Habituellement du sisal (cordelette à paquet). Le truc c'est que la corde doit servir à maintenir mais pas à soutenir. C'est l'assemblage qui doit être construit de façon autoportante.

La durée de vie est de part l'utilisation du sisal volontairement limitée. Disons quelques années au plus (beaucoup moins si la corde sert à soutenir). Une corde en synthétique pourrait être plus résiliente (reste le problème des UV)

Par le passé, il était courant avec les structures végétal (bois essentiellement) et animal (par exemple cuir) de constamment entretenir la structure. C'est l'entretien qui assurait la pérennité. La Marine a capitalisé sur ça durant des siècles.

Ceci dit il existe des structures en bois tenons/mortaises qui ont plusieurs siècles. Parfois plus de 1000 ans : https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C5%8Dry%C5%AB-ji
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

03 avril 2019 à 17:16:47
Réponse #1523

Chill


Citation de: Rantanplan
Quelle est "l'espérance de vie" d'une structure assemblée par brelages ? 

ça dépend : de quelques secondes à quelques mois !  ;#
Le type se sollicitation me parait être du premier ordre : Une structure rigide mais "vibrant" avec une amplitude négligeable sollicite moins ses brêlages qu'une structure souple avec des déplacements de "grande" amplitude. La tolérance du lien aux variations d'hygrométrie et aux attaques du biotope semblent être les paramètres suivants.

Mais il a été retrouvé en archéologie des assemblages noués puis badigeonnés de poix ou de goudron et datant de plusieurs siècles. Idem pour des coques de navire "cousues".

Pour les mouvements de jeunesse, le brêlage est normalement un assemblage temporaire (le temps d'un camp) et le lien utilisé est quelconque dans ce contexte.

Pour un "chef d'oeuvre" destiné à durer, mais pas forcément exposé aux intempéries, la protection d'un lien de qualité (lin, chanvre, etc.) par brai, goudron, cire, ou résine yc synthétique sera envisagé.
Pour du "long terme", la cheville ou la tige filetée est employée.

La règle est qu'il n'y a pas de règle : les "anciens" et primitifs refaisaient périodiquement des parties d'un habitat qu'ils savaient être temporaire, même à l'échelle de leur espérance de vie. "Tout passe, tout lasse, tout casse" était alors un mantra réputé.
Le nouveau : "Les diamants sont éternels", n'est connu que depuis quelques décades.  ;)

    Chill.
"Un sauveteur isolé est en mauvaise compagnie."

03 avril 2019 à 17:18:11
Réponse #1524

Kilbith


Mais il a été retrouvé en archéologie des assemblages noués puis badigeonnés de poix ou de goudron et datant de plusieurs siècles. Idem pour des coques de navire "cousues".

J'avais précisément en tête les navires achéens quand je parlais de la Marine.   :up:
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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