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Auteur Sujet: Compas Iris 50  (Lu 8295 fois)

20 mai 2010 à 11:52:10
Lu 8295 fois

Trekkal


Bonjour,
j aimerais savoir si des personnes utilisent ce produit et si elles pourraient nous faire partager leurs impressions (critiques,avantages,inconvenients,conditions d'utilisation,comparaison avec d'autres produits...)
« Modifié: 29 mai 2010 à 20:19:24 par Trekkal »

20 mai 2010 à 11:56:13
Réponse #1

macnico


Salut,
Tu trouveras beaucoup d'info sur la publication gratuite du CEETS carcajou N°1 dans l'excellent dossier fait par maximil.

Si après cela tu as d'autres question j'en ai une à la maison.

a+
"Le plus difficile dans l'art du dialogue, ce n'est pas de parler, c'est d'apprendre à écouter."
 Jean-Marie Petitclerc

20 mai 2010 à 12:31:53
Réponse #2

jbc


c'est un trés bon compas ,bonne lecture de jours comme de nuit, trés robuste

20 mai 2010 à 14:28:36
Réponse #3

mad


Génial en bateau, totalement inutile en rando - si tu veux faire de l'orientation fine à terre, mieux vaux un SUUNTO ou un SILVA.

Edit : je n'avais même pas vu que c'était toi qui posais la question : je t'en ferai essayer un quand on sortira le Nautiraid ;) ...
« Modifié: 20 mai 2010 à 17:00:20 par mad »

20 mai 2010 à 20:16:48
Réponse #4

fblc


Génial en bateau, totalement inutile en rando - si tu veux faire de l'orientation fine à terre, mieux vaux un SUUNTO ou un SILVA.

Edit : je n'avais même pas vu que c'était toi qui posais la question : je t'en ferai essayer un quand on sortira le Nautiraid ;) ...

Entièrement de l'avis de Mad que je salue au passage.

En boussole qui peut aussi faire compas de relèvement (petit prisme) il y a la Silva Expedition 54.
http://www.davidmanise.com/forum/index.php?topic=443.0

21 mai 2010 à 05:49:02
Réponse #5

François


Trekkal, le principal problème que je vois avec le modèle que tu présente, c'est qu'il est gradué en millièmes, ce qui le rend difficile à utiliser avec les outils civils (règles rapporteurs, GPS de rando, etc)
Sinon, l'Iris 50 est un compas de relèvement classique en navigation sur mer. Par rapport à d'autres compas de relèvement, il est plus facile à lire "à la volée" mais d'une précision un peu moindre.
Son emploi en rando est possible mais moins facile que les boussoles faites pour çà.

D'une manière générale, comparés aux boussoles de rando, les avantages des compas de relèvement sont :
    * Visée rapide, sans réglage ni manipulation, même avec des moufles (ou des mitaines pour les québécois).
    * Lecture facile, même quand l'éclairage est défavorable, et en particulier pour les presbytes.
    * Pas de pièce mobile extérieure au boîtier étanche, donc totale insensibilité au gel, au sable et à la boue.
    * Plus ou moins anti-choc, selon les modèles.
    * Précision de 1/6 à 1/2 degré. On a rarement besoin d'une telle précision, mais qui peut le plus peut le moins.
Et les inconvénients :
    * Travail sur carte impossible, il faut avoir en plus une règle rapporteur.
    * Prix et poids supérieurs à l'entré de gamme des boussoles de visée.
    * Pas de couronne mobile, aucun moyen de marquer l'angle lu ni l'angle à viser.
    * Pas de dispositif de compensation de la déclinaison.
    * Pas très facile pour suivre un cap à vue.

Certains les utilisent quand même en rando, souvent en complément d'un GPS, pour leur facilité de visée et leur précision.
« Modifié: 21 mai 2010 à 06:29:25 par François »
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

22 mai 2010 à 21:59:18
Réponse #6

Trekkal


Merci pour vos precisions. En fait , je n avais pas expliqué que si j'optais pour un tel produit ,ce serait bien evidement en complement d'une boussole simple a plaquette adapté pour cartographie...(mais c'est effectivement pas forcement utile surtout si je prenais une ''silva epedition 54" faisant office de boussole et compas de relevement a la fois). Mais en se focalisant uniquement sur l 'aspect compas de relevement lequel de ces deux produits est le plus pratique pour mon usage qui serait :
-entrainement en foret de fontainebleau avec le profil suivant :apres avoir pris un cap sur carte (par boussole a plaquette) depuis un point A vers un point B d'une distance de 20 à 30 km ,donc tracer une grande ligne droite en sous bois (hors chemins et sentiers,100% hors piste),de nuit ,par tous temps,avec terrain au relief varié,rocheux...

silva expedition 54 ou Iris 50 ??

22 mai 2010 à 23:37:51
Réponse #7

François


A mon avis, l'Iris 50 et la Silva Expedition 54 iraient tous les deux, avec une réserve sur l'utilisation nocturne de la Silva, que je n'ai pas testée.
Mais là, c'est pas une question de matos, mais plutôt de technique ... et de patience :
Citer
depuis un point A vers un point B d'une distance de 20 à 30 km ,donc tracer une grande ligne droite en sous bois (hors chemins et sentiers,100% hors piste),de nuit ,par tous temps,avec terrain au relief varié,rocheux...
AMHA, tu place la barre un peu haut, si veux le faire en solo et sans point de recalage intermédiaire :'(
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

23 mai 2010 à 00:09:16
Réponse #8

Corin


silva expedition 54 ou Iris 50 ??
J'ai les deux.
Evidemment, avantage à l'expedition 54 qui est à la fois une excellente boussole plaquette et un compas à double graduation.
J'aime bien l'Iris parce que les chiffres sont très lisibles et sa coque assure qu'il ne se fera jamais détruire. Mais le fait de ne pas bénéficier de la boussole plaquette le discrédite à mes yeux.

A+

23 mai 2010 à 10:05:28
Réponse #9

Sotret


Une erreur de 5° fait un écart de 1,8 km au bout de 20 km, et en forêt, il me semble que l'erreur peut être encore supérieure...
Comme le dit François, il faut faire des points intermédiaires et se recaler au fur et à mesure... On peut également pratiquer la méthode de l'erreur volontaire...
Si tu lis l'anglais, voici quelques liens bien faits :
http://www.kifaru.net/navigate1.htm
http://www.kifaru.net/compass1.htm
http://www.kifaru.net/plot_blust.htm
http://www.kifaru.net/GPSing.htm

Je te recommande également ces supports, très faciles à comprendre et qui vont assez loin : http://landnavigation.org/ppt.aspx

Si la boussole à plaquette ne doit servir que de rapporteur, pourquoi ne pas emmener un vrai rapporteur ? Voir ce fil : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,29985.msg301482.html#msg301482

Pour l'utilisation nocturne que tu envisages, il ne s'agit pas seulement de pouvoir lire le cadran mais également de pouvoir faire un relèvement ou marcher "à la boussole". Le compas ne permettra pas ce dernier point.

AMHA, l'outil ideal c'est celui-ci :


Voir le site du constructeur ici :
http://www.pyser-sgi.com/product.asp?ParentID=8
et un retour d'info là :
http://www.britishblades.com/forums/showthread.php?82843-Francis-Barker-M-88-Prismatic-compass-review...

Le design n'a guère changé depuis la dernière guerre et même avant, c'est dire s'il est bien pensé.

Le seul défaut est le prix, ça coûte a peu près...le prix d'un couteau d'artisan  ;)
« Modifié: 23 mai 2010 à 12:06:14 par Sotret »

23 mai 2010 à 12:36:41
Réponse #10

Corin


A mon avis, l'Iris 50 et la Silva Expedition 54 iraient tous les deux, avec une réserve sur l'utilisation nocturne de la Silva, que je n'ai pas testée.
En fait, la Silva est vraiment performante, surtout avec l'illumination au tritium..., pour la marche de nuit parce que tu peux viser et aussi te recaler avec l'aiguille. Ce que ne permet pas l'Iris.

Ensuite, c'est galère d'avoir un rapporteur indépendant de son compas. Dans la verte, c'est ingérable. Tu perds ton rapporteur, tu es dans une m.... noire.

Trekkal, je suis sur Paris. On peut se retrouver pour un test. Si ça te dit, tu m'envoies un MP.

Edit:
-entrainement en foret de fontainebleau avec le profil suivant :apres avoir pris un cap sur carte (par boussole a plaquette) depuis un point A vers un point B d'une distance de 20 à 30 km ,donc tracer une grande ligne droite en sous bois (hors chemins et sentiers,100% hors piste),de nuit ,par tous temps,avec terrain au relief varié,rocheux...
J'ai déjà fait faire ce genre d'exercices en stage Ceets à Fontainebleau (sur une distance plus courte). Avec la Silva on arrive à une précision de quelques mètres au kilomètre. Tout dépend de la fréquence et de la rigueur dans les prises d'azimut.

A+

« Modifié: 23 mai 2010 à 12:42:50 par Corin »

23 mai 2010 à 14:15:07
Réponse #11

Karto


Le design n'a guère changé depuis la dernière guerre et même avant, c'est dire s'il est bien pensé.

C'est un peu une feinte de logique, non ? ;)

23 mai 2010 à 15:23:28
Réponse #12

François


Ensuite, c'est galère d'avoir un rapporteur indépendant de son compas. Dans la verte, c'est ingérable. Tu perds ton rapporteur, tu es dans une m.... noire.
Bah j'ai été dressé comme çà, sur des petits bateaux fort remuants, donc sur la terre ferme je ne perds pas la règle Cras, pas plus que la carte.

Citer
Edit:J'ai déjà fait faire ce genre d'exercices en stage Ceets à Fontainebleau (sur une distance plus courte). Avec la Silva on arrive à une précision de quelques mètres au kilomètre. Tout dépend de la fréquence et de la rigueur dans les prises d'azimut.
Là, je jette l'éponge, je suis KO :)
Dans le désert avec un compas Silva 80, je fais en général à peine mieux que 10 m/km (c'est meilleur sur longue distance, parce que les erreurs successives se compensent plus ou moins). Mais seul, en forêt, avec une boussole à miroir de randonnée, c'est plusieurs dizaines de mètres par kilomètre, et encore seulement quand c'est de jour avec une végétation pas trop dense.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

23 mai 2010 à 15:48:39
Réponse #13

Corin


Là, je jette l'éponge, je suis KO :)
Dans le désert avec un compas Silva 80, je fais en général à peine mieux que 10 m/km (c'est meilleur sur longue distance, parce que les erreurs successives se compensent plus ou moins). Mais seul, en forêt, avec une boussole à miroir de randonnée, c'est plusieurs dizaines de mètres par kilomètre, et encore seulement quand c'est de jour avec une végétation pas trop dense.
2 paramètres à prendre en compte: Profil du terrain relativement facile, repères simples à trouver (arbres), pas de grande difficulté à passer dans la végétation.

A+

23 mai 2010 à 16:14:33
Réponse #14

Sotret


C'est un peu une feinte de logique, non ? ;)

Certes... :)

Disons plutôt que, malgré le côté conservateur qui fait leur charme, les brits n'aurait pas manqué de faire évoluer ou de bazarder un outil crucial qui a servi à peu près sous toutes les latitudes et dans tous les milieux...

23 mai 2010 à 17:53:26
Réponse #15

Corin


Pour permettre de comparer, les deux bêtes (à gauche, Silva Expedition 54 et Iris 50 de Plastimo, à droite):

A noter que la lecture directe de l'Iris est inversée (ce n'est pas l'aiguille qui bouge)

La lecture en mode compas avec un avantage pour la lisibilité à l'Iris 50 mais un très net pour l'Expedition 54 en matière de précision:



A+

27 mai 2010 à 09:51:53
Réponse #16

Trekkal


Merci vraiment a tous pour vos reponses interessantes et constructives.
Mad j'esperes qu'on se verra bientot ,Corin merci pour tes photos ci-dessus car c'est exactement ce que je voulais voir,Sotret ton conseil d 'achat sur ta boussole est precieux et les liens que tu as donné sont au top ,merci pour ton avis François...

20 novembre 2019 à 21:47:18
Réponse #17

Karto


Sur les 20 années écoulées j'ai eu une dizaine de boussoles à plaquette + miroir (des Recta, Silva et Suunto). Toutes ont rapidement développé des bulles trop grosses pour que la boussole reste pratique. D'où le renouvellement frénétique. Là j'en ai eu marre, et j'ai acheté un peu par hasard ce compas Iris 50 il y a 6 jours. Le fond de la cellule est souple et permet au fluide de changer de volume, ce qui est censé retarder l'apparition de bulles.

Premières impressions

- Rien à ouvrir, pas de couronne toujours trop petite à tourner, aucune pièce mobile à l'extérieur. Bonne tolérance à l'inclinaison. On prend, on pointe, on lit, rien qui parasite, c'est top. C'est une massue, comprenne qui voudra.
- Le côté compas de route est très lisible.
- La lecture en compas de relèvement, avec le disque collimaté par un prisme, se fait sans aucun effort. On voit très nettement, en même temps, l'objet qu'on vise, les lignes de graduation (à un degré près sans forcer), et les indications numériques répétées tous les dix degrés.
- L'amortissement pourrait mieux adapté. La boussole tourne lentement et oscille longtemps quand-même. Quand le compas est froid et qu'on veut faire un relèvement après avoir un peu sué, contre le visage le prisme s'embue avant que la lecture ne soit stable. Mais par rapport à d'autres boussoles, le temps perdu en stabilisation est gagné en clarté de lecture.
- Si on lit facilement au degré près, les mesures ne sont pas toujours répétables aussi finement.
- L'affichage phosphorescent est très fort pendant une dizaine de minutes après deux ou trois secondes sous une lampe de poche blanche (ça ne marche pas avec du rouge). Le truc est alors aussi lisible de nuit que de jour.
- Pesé à 95g.
- Caoutchouc antichocs et antidérapant sur le tour. Sans aucun angle vif, agréable dans la poche.
- J'ai fait deux cycles congélo (-18°C) - posé devant le poêle qui rayonnait bien. Aucun problème immédiat.


Une petite aventure

Ce soir après le boulot j'suis sorti au crépuscule avec l'idée de faire une petite ballade en mode je travaille mon orientation + test du nouveau compas. En plus de la lampe, de la carte et du compas, j'ai mis dans la poche une petite règle Cras souple qui traînait dans mon secrétaire.

J'ai choisi comme but un petit lac que j'avais encore jamais visité, à 5 bornes de la maison. Sur l'aller j'ai fait mes katas d'orientation avec le nouveau compas. Je pensais que la petite règle Cras serait merdeuse à utiliser debout, sur une carte pliée et tenue à la main. La bonne surprise, c'est que en fait, non. C'est tout à fait pratique.

Arrivé au lac il faisait déjà largement nuit noire, noire comme dans "la voie lactée se reflète sur l'eau immobile". Vraiment. J'suis resté un moment à contempler...

Pour le retour, le dernier kata : prendre un azimut sur la carte à travers le terrain qui avait l'air le plus pédagogique. Défi : marcher toujours tout droit et arriver pile sur un carrefour de sentiers après (seulement) 1.5 kilomètre d'accidents de terrain et de dévers chaotiques, d'abord par quelques tous petits prés avec des clôtures de prunelliers qui m'ont déchiré le cul du pantalon, et puis après surtout de la forêt épaisse, pleine de houx et de buissons et de ronciers et avec quelques énormes arbres déracinés, dans des pentes déformées par des dépressions et des grosses bosses et des petites "cassures" de quelques mètres de haut, et un bout de marécage dont la glace croustille déjà quand on marche dans l'eau, bref tous les accessoires pour rendre difficile le suivi d'un cap. Rien à battre, pour la science et pour la gloire. Sans repère ponctuel ou linéaire pour s'aider y'avait pas moyen de tricher. Dans la forêt je gardais la frontale allumée en blanc pour faire les relèvements, et comme je voyais pas souvent à plus de 10 mètres à travers le taillis, j'ai souvent refait un relèvement tous les 10 mètres pour savoir par où avancer entre les pentes changeantes. Comme le compas est long à se stabiliser, je marchais en le tenant à la main à peu près dans la direction de marche, pour gagner du temps lors des relevés ; pas top.

Au bout d'un moment où je me disais que quand-même je devrais bientôt arriver, qu'avec autant de tous petits bonds j'avais pu cumuler trop d'erreur et dévier, aller trop loin, j'ai commencé à avoir un doute.

Et là, l'instant "mais qu'est-ce que j'suis con" : la frontale !
J'ai enlevé la frontale, mis l'oeil devant le prisme du compas, et approché la frontale du compas tantôt par le haut, tantôt par le bas. Selon où je la mettais, elle faisait dévier le compas jusqu'à 30°. Même si la coque de la lampe est en plastique.
Quelle connerie.

Bref ma belle aventure de précision s'est terminée au pif. Un angle droit vers la droite, marcher "à peu près assez longtemps" en escaladant encore des gros troncs poisseux dans la boue et les ronces, puis reprendre un angle droit à gauche, non plus avec l'espoir de tomber pile sur le but du défi, mais juste d'arriver dans la bonne zone et rentrer tranquillement par un sentier.

Finalement j'ai trouvé un des sentiers à 30 mètres de mon objectif, mais c'était complètement par hasard.

Leçon bien apprise du soir : pas de frontale avec un compas à prisme.

(édition du lendemain : en PJ pour les membres, quelques photos prises à la maison, pour compenser celles qui ont disparu dans les messages plus haut)
« Modifié: 26 novembre 2019 à 16:06:28 par Karto »

21 novembre 2019 à 01:27:43
Réponse #18

Rantanplan


 :up:

Merci beaucoup pour la leçon.  C'est hyper scatogène comme petit détail.

21 novembre 2019 à 10:58:22
Réponse #19

VieuxMora


Bonjour,
Retex magnétique.

J'ai utilisé en voilier,  pendant de nombreuses années un compas de relèvement genre  Plastimo (le modèle des années 70, cerclé de caoutchouc noir, ressemblant à un pneu miniature.)
Edit: Compas Mini Morin.

Appréciant beaucoup son coté précis et lisible, comme Karto l'a décrit, je l'ai emmené en montagne, stocké dans ma trousse "perdus sur le glacier dans le brouillard".
Et là, Paf! à cause de l'altitude je suppose, il m'a fait une dépression bulleuse.
De retour au niveau de la mer, là où ces compas marins sont habituellement utilisés, la bulle a régressé mais n'a pas disparu.
Il reste utilisable, mais à condition de coincer la bulle au dessus de la rosace mobile. 

https://media.cdnws.com/_i/71341/p%7B245%7D-501/3479/1/compas-vion-mini-morin-2.jpeg
« Modifié: 21 novembre 2019 à 11:11:55 par VieuxMora »

21 novembre 2019 à 11:21:03
Réponse #20

gui3gui


Personnellement, c'est le type de boussole compas qui me semble pour un terrien (n'ayant jamais fait de relevé en mer), vraiment pas pratique du tout. J'en ai eu une ou deux de ce type et elles sont encore au fond d'un tiroir.

Pour autant j'ai depuis longtemps une silva à tiroir, modèle militaire, avec les équivalents pour l'artillerie qui est pour moi parfaite et que je possède depuis plus de 20 ans.

A priori son équivalent serait la sunto mb6.



Heureusement que c’était un cadeau car de mémoire elle coutait un bras.

Par contre elle a pris de shoots, des chutes et autre (notamment en camp scout) et elle est toujours parfaitement fonctionnelle.

21 novembre 2019 à 11:22:50
Réponse #21

Karto


Oah Vieux Mora ça me rend hyper triste. Mais :
In the big rock candy mountains
Les boussoles ne font pas d'bulles !


En pérégrinant loin du pays des bulles, j'ai trouvé aussi les compas Francis Barker (comme montré d'ailleurs pas Sotret plus haut) qui sont prévus pour être facilement rechargés en fluide.
A part qu'ils coûtent 400 euro et qu'ils sont devenus collector.

gui3gui, j'en ai eu deux comme tu montres, des Recta, une vieille en boîtier métal et une plus récente en boitier plastique (mais sans l'aiguille "globale"). Les deux ont salement bullé. Mais ouais à part ça je les aimais bien. Par contre j'ai encore du mal à comprendre tous les discours qui veulent qu'un compas soit moins pratique qu'une boussole. J'ai une très bonne expérience des boussoles, mais je touche seulement depuis une semaine au compas. Ma première impression ne va pas dans ce sens, au contraire même, alors je suis honnêtement curieux des arguments.
« Modifié: 21 novembre 2019 à 11:59:01 par Karto »

21 novembre 2019 à 11:26:46
Réponse #22

gui3gui


Edit tu as raison c'est bien une recta, modèle dp6, d'après le descriptif du site de la marque on a :

Les boussoles DP sont basées sur le modèle original de l’armée suisse.
 Leur boîtier en Noryl résistant aux chocs offre une protection optimale de la capsule.
Ce boîtier est également muni d’une règle latérale graduée en cm.
En position ouverte, la ligne de visée est de 11 cm.
Le miroir positionné sous la capsule, n’entravant pas la vue dans le terrain, permet des relevés de précision de l’ordre du degré.
 Aiguille montée sur rubis, évoluant dans un fluide antistatique.
Les boussoles DP permettent de faire une visée directe par miroir ou à main levée. Voyez toute la gamme dans le manuel de la boussole Recta.

22 novembre 2019 à 10:50:50
Réponse #23

macnico


Salut Karto,

Est ce que tu as identifié la raison de la déviation avec la frontale?

Je sais que perso j'ai une frontale Armytek qui a un aimant (amovible) dans le bouchon du compartiment piles.
C'est pour pouvoir placer la lampe en mode éclairage fixe sur un piquet de tente...
En revanche bonjour les dégâts pour une visée nocturne...

a+
"Le plus difficile dans l'art du dialogue, ce n'est pas de parler, c'est d'apprendre à écouter."
 Jean-Marie Petitclerc

22 novembre 2019 à 11:05:23
Réponse #24

Karto


Ha non, j'ai pas cherché. Du moment que je sais que la frontale fait dévier, ça me suffit. :)
C'est une Petzl normale en plastique.
Peut-être les piles. Peut-être un trésor secret caché dedans.

Ce que je retiens c'est qu'avec un compas à prisme faut faire plus gaffe qu'avec un truc qu'on lit loin du corps.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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