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Auteur Sujet: Bivouac - Mont Pilât (42)  (Lu 12241 fois)

10 mai 2010 à 00:22:09
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StormX


Bonjour à tous  :)

Je viens vous compter mes aventures passées. C'était il y a trois semaines.

Pour vous planter le contexte, j’habite dans le parc régional du pilât, situé dans la Loire (42) entre Lyon et St Etienne. Je profiterais de ce post pour vous vendre ma région et vous inviter à venir vous y balader  ;#

www.parc-naturel-pilat.fr
Le site du parc Régional pour plus d'information sur la région


J’étais venu sur ce forum avec comme projet de m’aider à m’organiser un trip en Lozère. Grâce à vos conseils j’ai pu commencer mes séances d’entrainements, de test et de préparation à ce trip.

J’avais prévu large, très large. Histoire de m’alourdir et de tester mes limites : résultat 19 Kg sur le dos plus 1 bon kg d’EDC dans les poches de mon futal.

Pour l’itinéraire, j’avais définis des étapes et un certain timing sans m’arrêter sur les chemins : je suivrais d’abord les crêts du Mont Pilât pour ensuite faire un petit tour au saut du Gier, revenir sur mes pas et bivouaquer sur l’autre versant de la montagne (le plus ensoleillé) et redescendre le lendemain matin dans mon chez moi.



Il est 10h, ma moman, me dépose au départ des crêts. Je suis déçu, tout est brumeux. Je lis dans les yeux de ma mère une certaine inquiétude mais bien vite disparue quand je lui remémore ma préparation (en grande partie grâce à vous tous !)





Le parking est humide, je m’enfonce dans la terre et le  brouillard. Je n’ai pas fais 50 m que je ne vois plus déjà ma voiture. Ca y est, je suis tout seul ! Je me sens…parfaitement bien.  :)
Je m’élance, prend très rapidement un rythme assez rapide, propulsé par mes bâtons.



Le temps se dégage, je découvre enfin le paysage des crêts. Nous sommes à 1300 m et la lande est la principale végétation. J’aime ! Je profite, un sourire accroché au visage : j’avais tellement rêvé de ces moments.  :love:



Je m’amuse avec mon APN.



« Modifié: 22 février 2011 à 12:45:48 par StormX »
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 00:24:23
Réponse #1

StormX


Bientôt le premier crêt…





puis un second...





... un troisième et ils s’enchainent rapidement.

« Modifié: 22 février 2011 à 12:47:39 par StormX »
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 00:26:27
Réponse #2

StormX


Comme tous les crêts, ils sont balayés constamment par un vent parfois violent. Les arbres et arbustes présent sont pliés à sa force, donnant l’impression que la nature c’est donné le mot pour danser d’un même rythme.



Il y avait encore de la neige encore il y a très peu de temps. Les tapis de ronce, la végétation en général est encore couchée de la neige récemment fondue.

Ici et là, la nature se réveille, les première pousses percent le tapis d’humus.  :)



Je traverse une forêt principalement d’épineux, il n’est pas loin d’être midi, le soleil atteind son zénith. Le brouillard s’est levé de ce coté, la forêt s’évapore, respire, j’ai l’impression de vivre l’éveil de la nature après une longue période d’hibernation.







« Modifié: 22 février 2011 à 12:47:24 par StormX »
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 00:27:24
Réponse #3

StormX


Je tombe parfois sur des plaques de neige glacée. Cela me fait peur, je crains qu’il fasse plus frais que prévu cette nuit.  :-\



Je sors de la forêt et apperçoit à un petit Km mon premier objectif : le crêt de la perdrix



Bientôt (1h30 de marche) j’arrive à ma première étape. Point culminant du massif,où le parc régional a aménagé une table d’orientation, afin de profiter du panorama à 360 : je suis déçu de la vue…  :( il y a encore trop de brouillard. En dessous de moi se dresse l’auberge de la Jasserie et ses champs de jonquilles. Les fleurs ne sont pas là, mais mes souvenirs suffisent à raviver ces jaunes à travers les champs.





Coté physique, tout tient le coup ! Je commence néanmoins à avoir mal aux épaules, sciés par les kilos. Il est bientôt midi, je décide d’attaquer mon sandwich seulement au pied du Gier. J’estime y arrivé aux environ de 14h. Pour me caler, j’attaque mon paquet d’abricot sec. Coté motivation, c’est toujours la panacé.  :up:

Je m’élance et quitte le point de vue où je ne voyais rien, traversant un grand champ de pâturag.



« Modifié: 22 février 2011 à 12:48:18 par StormX »
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 00:28:16
Réponse #4

StormX


Soudain (« c’est le drame » ;#)...vlan, ma cheville lâche. Habitué aux entorses, je sais reconnaitre la douleur qui en découle. Et là j’ai vraiment mal. Je redoute au minimum une foulure. Je suis a 300 m de l’auberge, je n’ai pas de soucis de « rapatriement » mais n’envisage même pas le faite de clore ce week end a cause d’une cheville en vrac.
Accroupis au milieu du champ, 5m plus tard la douleur commence à me quitter.  ::) Encore chaud, je décide de repartir. Mon articulation me fait souffrir mais je continue et attaque la descente du saut du Gier.

On ne tarie pas d’éloge de cette cascade, elle est belle certes, surtout en cette période où le fin filet d’eau qui s’écoule habituellement en été est encore un violent torrent. Mais on cite plus souvent ce lieu  pour le chemin dangereux qu’il faut emprunter pour y accéder. Particulièrement abrupte et glissant…surtout lorsque l’air est humide comme aujourd’hui.

Avant d’attaquer la descente, je traverse une forêt d’épineux autrement différente du précédent versant. Ici, les arbres donnent l’impression d’une profonde vieillesse. L’humidité a fait naitre une brume de cimetière qui serait parfaite pour un film d’horreur.  :huh:



Autre différence, alors que de l’autre coté je n’avais pour compagnie sonore que les champs des oiseaux, ici, le grondement de la chute toute proche se fait entendre. Toujours plus forte à mesure que je m’approche. Tel le grognement d’une bête qui nous prévient d’un danger, la cascade me prévient : la descente sera longue et périlleuse.  :-\

La voici cette descente, je ne me l’imaginais pas comme cela même si les strates de ma carte m’avaient prévenues. Cela fait 15 minute que je marche sur un sentier, où les pierres ont remplacé la terre  mais la pente reste douce. Les premiers signes de fatigue se font ressentir, je commence à avoir sérieusement faim et mes épaules me font de plus en plus souffrir.  

Ce que je vois de l'autre coté :



La source du Gier est cachée au centre de l'image, dans l'alignement des sapins



Soudain, j’arrive presque à flanc de falaise, et c’est pourtant par là que je vais devoir continuer à descendre. Je ne m’attendais pas à ça. Vos propos me reviennent en tète « savoir reconnaitre les situations qui pues avant de puer la mort ». La règles de trois, ces trois secondes fatales d’inattention sont présentes plus que jamais dans mon esprit. Je manque plusieurs fois de basculer, je glisse souvent mais je continue. :'(





« Modifié: 22 février 2011 à 12:51:50 par StormX »
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 00:30:28
Réponse #5

StormX


Au bout de 40 minutes d’une descente éprouvante, me voila à bon port. Enfin arrivé au pied de cette fabuleuse chute. Je suis exténué mais heureux, heureux d’avoir accomplit ce que je voulais. J’aime me lancer des défis, celui là en était un de taille pour moi. Je sors mon APN et vous fais profiter du spectacle.  :D













Après cette séance photo, la star m’accompagne dans mon repas. Je suis ensuite rejoins par trois marcheurs. Après une petite discutions, j’apprends qu’ils ont bivouaqué le week end dernier avec le même sac de couchage que moi : ils se sont cailler à n’en pas dormir.
Mes craintes à la vue des zones encore enneigées semblent se confirmer même si la semaine a été plus chaude que la précédente.

Après 30 minutes de pause, je me remets en marche. Je décide de remonter sans emprunter le même chemin. Mais, après un rapide coup d’œil, le détour que je devrais réaliser est bien trop long, je commence à être fatigué. Je décide donc de couper à travers un chirat qui longe le Gier.

Qu’est ce qu’un chirat ?  ;D Je profite de ce post pour vous présenter cette caractéristique géologique unique en Europe  :-[ :
--> http://fr.wikipedia.org/wiki/Chirat

Celui ci, vu d'en haut, lors de ma descente.



Très vite, je me rends compte que je ne suis pas le premier à avoir eu l’idée de couper à travers ces pierres, un chemin étroit a été aménagé facilitant ma progression. Ainsi, en quelques minutes j’arrive sur le chemin balisé du retour. Je ne me rends pas encore compte de ce qui m’attend.  :-\

Pour faire un point sur mon état physique : je commence à être poussé dans mes retranchements. Le plaisir de la découverte de la nature à laissé place au plaisir  de se battre avec son corps et surtout son cerveau(chacun ses trip  ;#). Tout en ayant bien conscience du moment où il faudra dire stop.

Habitué aux entrainement sportif d’endurance depuis toujours, j’ai rapidement trouvé le moyen d’aller toujours plus loin, de continuer quand la souffrance physique est sur le point de vous surpasser. Personnellement, je me fixe des objectifs à court ou moyen terme. Grimper jusqu’à ce rocher, faire une pause, reprendre, atteindre ce bosquet, reprendre. A chaque réussite, c’est mon mental qui, rassasié, reboost mes jambes et me fais avancer.

45 minutes. 300 m de dénivelé. Une ascension courte mais intense. Me revoilà sur le chemin des crêts, totalement exténué.   ^-^ Cela faisait des années que je n’avais senti une aussi impressionnante fatigue. Mes épaules m’arrachent un cri de douleur à chaque fois que je pose mon sac pour boire. Oui, je n’avais pas de camelback... Néanmoins mon moral tient bon, je veux réussir ce que je me suis fixer. Je me concentrer sur vos conseils et mon objectif : retourner sur l’autre versant et atteindre ma zone de bivouac, le si bien nommé, Bois Paradis.





« Modifié: 22 février 2011 à 12:52:37 par StormX »
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 00:31:38
Réponse #6

StormX


Je presse le pas coupe a travers forêt et chirats, j’atteind enfin l’endroit parfait.
Tel un contrefort faisant tenir ma montagne, cette petite crête culmine a 1200 m ; le Bois Paradis, et s'en est un pour moi !  :doubleup:

Je tombe rapidement sur un endroit qui me semble parfait pour mon bivouac. Un sapin offrant de grande branches jusqu’au sol, formant une espèce de toit incliné et me coupant totalement du vent.
C’est décidé, ce sera là.  :)





Il est 17h. Délesté de mon sac, je renais pour un temps. Motivé par la nouvelle aventure qui se présente : m’installer. Rien de bien impressionnant en somme : je me confectionne un lit de branche de sapin. Installe ma tarp (ma première fois en bivouac !) et me voila fin prêt, 45 minute plus tard.  8)



Fier de mon installation même si il aurait des trucs à revoir (surtout la tension de la tarp).

A partir de ce moment là, mon APN n'avait plus de batterie  :'(

Il ne fait pas froid, néanmoins, maintenant que je suis au repos, encore tout transpirant, je sens la fraicheur de la soirée arrivée. Une petite brise me fait frissonner. J’enfile mon polaire et mon bonnet. Parfait !

Il est environ 18h, je décide d’aller faire un tour autour de mon bivouac. Edc en poche, je m’élance.
Cette zone est magnifique, principalement peuplé de très vieux épicéa elle est vierge de tout chemin tracés par les hommes. Comme toute la montagne, des pierriers effleures parfois encore le sol. Pendant cette courte balade, toute ma journée me revient. Mes souffrances, mes rencontres, ces paysages et surtout ce sentiment : celui d’être là où l’on voudrait être. L’harmonie. La symbiose avec ses désirs les plus profonds. Refoulé depuis des années à cause de barrières artificielles que notre société s’est donné comme objectif de nous faire construire. Mais cette fois ci, j’y suis. Je suis bien. Point.

De retour à mon bivouac, il est environ 19h, je commence à avoir faim. J’ai la flemme d’attendre que mes pâtes chauffes, je me jette donc sur un paquet de gâteaux. En même temps, je m’enfile dans mon sac de couchage. Et là, mauvaise surprise, après avoir préparé mon lit de sapin, j’avais placé une couverte de survie épaisse par dessus. Mon bivouac est en très légère pente, mais cela suffit à me faire glisser…très désagréable. Mais je m’en accommode.
Caler pour un temps, je ferme les yeux…et m’endors.  :-\

Soudain un cri, un rauque me sort de mon sommeil.  :o Je n’avais jamais entendu pareil son. Je n’ai pas vraiment peur, mais ne suis pas rassuré pour autant. Il fait déjà nuit. La température a fortement baissé mais le sac tient le coup. Le temps que je comprenne ce qu’il m’arrive, de me rappeler où je suis, j’entends des bruis de pas tout autour de moi. Je compte deux ou trois individus à quatre pattes. Je décide de ne rien allumer, histoire de ne pas tomber sur un sanglier en vadrouille qui déciderait de me charger.
Cinq minutes plus tard, le silence m’entour à nouveau. Il est environ 2h du matin, et cette fois ci, j’ai beaucoup plus de mal à m’endormir. Pas très confortable au final ces branches  :-\

Trouvant enfin le sommeil, je me réveil avec les premiers rayons du soleil. A part ce petit évènement, j’ai plutôt bien dormi. Je décide, pour me dégourdir, d’aller marcher encore une fois et de profiter du lever de soleil.  :love:
Rouge, rouge sang. Magnifique, sublime, envoutant. Comment trouver les mots pour décrire telle beauté. Est-ce la situation qui veut ça, mais je n’avais jamais vu un lever de soleil aussi magnifique. La journée s’annonce sublime, bien moins brumeuse qu’hier. Après un rapide casse croute, je remballe mon barda (pas peu fier d’avoir plié mon tarp du premier coup  ;D) et me remet en marche.
L’itinéraire est simple et beaucoup plus cours qu’hier. Descente à travers la forêt, 400 m de dénivelé, je rejoins un petit sentier, et serais rentré à Verranne. Je quitte « ma première fois » à 8h. En descendant, je pense à ce moment, l’écriture de mon aventure. J’essaye de graver le plus possible tout ces fabuleux moments dans ma mémoire. Chaque détail, chaque émotion.  ::)

Malgré une nuit salvatrice, le chemin du retour est douloureux. Après seulement 30 minutes de marches, mes épaules me font à nouveau souffrir. Ma cheville, pas encore chaude, s’y met aussi. Je suis partagé entre l’envie d’arriver pour me reposer et de continuer pour profiter de cette si belle nature.

La fatigue me décide finalement à emprunter les chemins les plus courts…je me perds un peu, retrouve un chemin, prend un vallon pour un autre, fais un détour, me fatigue, mais arrive quand même à bon port. Il est 10h du matin. Cela fait donc exactement 24h que j’avais enfilé mon sac dos, m’embarquant pour une aventure inédite et inoubliable.  :love:

----------------------

Il est l’heure maintenant de faire le bilan de cette aventure

Le bonhomme :

Ce trip avait pour principal objectif de déterminer mes limites sur le plan physique et en termes de compétences.

Physique : il faut que je m’y remette !
Même si je charriais 20 kg, j’ai été un peu déçu par mon niveau de fatigue. Néanmoins, j'ai peut être vu "un peu" gros pour une première  ;#

Rythme et rapidité de la marche :
Très longtemps septique quant à l’utilisation des bâtons, j’avais décidé de les tester cette fois ci. J’ai changé très rapidement de point de vue  ;D
La marche est beaucoup plus fluide, rapide et surtout rythmée. Tel un métronome, les deux tiges ont accompagné mes pas, trouvant très rapidement le rythme qui me convenait.
Le seul désavantage que j’ai pu trouver à leur utilisation, mais qui provient de ma façon de randonner : quand on traverse une forêt épaisse, un taillis ou encore un chirat, ils ne sont pas sur pratique  ::) Mais bon…ça c’est un détail.  :up:

Un point négatif maintenant. Sportif et entrainé à la compétition j’ai grandis avec le « toujours plus vite, toujours plus loin ». Résultat, mes randos, même en solitaire et sans objectif, sont encore marquées du fer rouge de cette consigne. Rechignant à prendre des pauses, à profiter d’un paysage... Point qui peut expliquer en partie ma fatigue et qui, à mon avis peut très bien amener le genre de situations qui puent. J’essaye de me guérir.   ;#

Mes compétences :

Montage d’une tarp :
(tarp 4x4 expe)

Ce premier bivouac s’est déroulé sous un arbre et m’a donc permit d’accrocher ma toile sans utiliser mes bâtons.
J’ai rencontré une première difficulté durant l’installation du à la grandeur du bordel. Le tension s’est avérée également beaucoup plus difficile que prévu (j’avais jusqu’alors monter ma tarp seulement en « canadienne ») puisque j’ai du m’adapter au terrain et aux disposition des branches.
J’ai renoncé à bourriner et tendre au maximum puisque j’étais à couvert du vent, mais c’est quelque chose qui sera à revoir pour la prochaine fois.

Aménagement au sol :

Depuis que j’avais vu certain confectionner un lit de sapin, je voulais essayer…Et puis ça fait aventurier  ;#
Je suis plutôt content du résultat puisque je n’ai jamais ressentie l’humidité du sol. Néanmoins il faut préciser que j’avais installé une couverture de survie en plus par-dessus.
En résumé, efficace, mais pas des plus confortables  ::).

Orientation :
Matériel : carte IGN au 25000e + boussole

Je suis plutôt content de ce que j’ai fais. J’ai toujours réussi à m’orienter là où je voulais aller. Parfois sans même utiliser la boussole, me repérant simplement grâce au relief ou aux particularité du terrain.  Néanmoins, j’ai un dernière lacune et non des moindre, je ne maitrise pas encore la technique permettant de trianguler ma position. Va falloir que je prenne le temps de m’entrainer dans le jardin ^^

Hydratation :

Le gros point noir de cette rando. Je n’avais pas de camelback mais une gourde d’1L dans une poche extérieur du sac, inaccessible quand je l’ai sur le dos. Résultat, lorsque mes épaules ont commencé à me faire souffrir, je repoussais toujours à boire un coup. La fatigue que j’ai ressentie vient surement en grande partie de ma déshydratation (que je n’ai d’ailleurs, pas vraiment ressentie sur le coup…).
Le camelback a été le prochain achat.

Le sac :
Millet Odyssey 50 + 10

Première fois que je l’embarquais aussi chargé. Il a répondu à mes attentes dans la totalité. J’ai du mal néanmoins à savoir si mon mal d’épaule était du au sac ou si c’était inhérent au port de telle charges…

Pantalon Fjallraven en G1000 :

Première grosse rando avec le futal et toutes ses poches. J’ai été impressionné par ses qualités. Légers, ultra résistant, ne s’imbibe pas dès la première goutte et sèche très rapidement. Les poches sont parfaitement pensées et on accueilli sans mal les différents items de mon EDC. Je suis satisfait par cet investissement.


Au final, 24h fabuleuses, qui se sont passées merveilleusement bien et je pense, en grande partie grâce à ce forum et cette communauté sans égale.
Merci ! Mille fois merci !  :)

A la prochaine !  8)



(excusez le flood, le server semble pas aimer toutes ces photos  :-[)
« Modifié: 22 février 2011 à 12:53:17 par StormX »
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 01:09:41
Réponse #7

Sieg



 Superbe report !! ca fait plaisir, vraiment con que t'es pas eu ton Apn au réveil... ::)

 Sinon tu pourrais détailler ce qui a rendu ton sac aussi lourd, et ce qui a été utile/superficiel ? Aussi, pourquoi n'avoir pas prévu un léger tapis de sol ? ca pese pas bien lourd et ca t'aurais été utile non ?


10 mai 2010 à 07:29:50
Réponse #8

bidon


C'est dommage d'avoir souffert de déshydratation. Il y a une fontaine à côté de l'auberge de la Jasserie et il y avait plein d'eau à la source du Giers ;-)

10 mai 2010 à 09:04:49
Réponse #9

StormX


@ Bidon : ce n'est pas que je manquait d'eau (j'avais 6 L dans le dos), c'est surtout que de devoir poser les 19 kg pour attraper ma gourde me faisait affreusement mal aux épaules. Au début, ça va...à la fin, je faisais de plus en plus l'impasse. Au final, lorsque j'ai monté mon bivouac, je me suis rendu compte que je crevais de soif. J'étais tellement concentré sur l'arrivée, et distrait par la douleur que voila...  :-\

Tu connais bien le coin ?

@ Sieg :

Pour le sac, j'ai décidé de pas en prendre pour éviter de l'exploser. Je m'explique, j'ai l'habitude de ne pas suivre les chemins et préféré les forêts bien épaisses et qui griffent partout...je n'ose imaginer dans quel état je l'aurais retrouvé à la fin.
Ma nuit aurait été parfaite si je ne mettais pas retrouvé dans une légère pente...

Qu'est ce qui a été superficiel ?

Je n'avais pas prévu d'itinéraire. Je n'avais pas définis non plus un horaire impératif d'arrivé. Résultat j'avais prévu large niveau bouffaille. J'avais opté pour la formule réchaud + popotte + conserve (2) + gâteaux. Au final...je n'ai utilisé que les gâteaux. Je me rend compte depuis des années qu'aprés un effort j'ai jamais faim, la nourriture me dégoute même. La entre la fatigue, le froid qui me mordait les doigts, j'ai eu une flemme intense de faire la cuisine...

S'il y avait bien une chose que je ne reprendrais pas pour mon prochain bivouac sur deux jours ça serait tout ça. Préférant les sandwichs pour le 1er jours et fromage / charcuterie pour le second, le tout agrémenter de fruits sec. Je gagne aux minimum 3 Kg...

J'avais pris une outre ORTLIEB de 10 L, que j'avais remplie d'environ 6 L. Sachant que j'allais croiser une source...c'est vrai que j'aurais pu moins la remplir et gagner deux ou trois Kg.


Cette rando a été trés enrichissante, la prochaine sera plus légère, la prochaine encore, la suivante encore plus etc... l'optimisation  :)
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 09:05:06
Réponse #10

Diesel


ça fait plaisir de lire ça.  :up:

je te tire mon chapeau, partir avec 20kg en moyenne montagne sans trop d'entraînement il faut le faire.  :trash:
Tu t'es éclaté pour les photos on dirait. Tant mieux pour les paysages, dommage pour le bivouac. :)

si ça peut te rassurer, il y a peu de chance que des sangliers soient passés près de toi. C'est pas vraiment leur terrain de jeu et ça a l'odorat trop fin pour tomber sur toi par hasard.
Le chevreuil, lui, est assez con pour faire ça  ;D

10 mai 2010 à 09:54:42
Réponse #11

Pit


Joli l'ami, merci pour les photos de chez moi, j'ai l'impression d'être passé par pas mal d'endroits où tu étais  :love:

Tu m'as fais un peu peur quand même avec ton

Citer
Soudain, j’arrive presque à flanc de falaise, et c’est pourtant par là que je vais devoir continuer à descendre. Je ne m’attendais pas à ça. Vos propos me reviennent en tète « savoir reconnaitre les situations qui pues avant de puer la mort ». La règles de trois, ces trois secondes fatales d’inattention sont présentes plus que jamais dans mon esprit. Je manque plusieurs fois de basculer, je glisse souvent mais je continue. {$default_cry_smiley}

j'avais l'impression que tu nous disais que la situation puait bien, mais que tu continuais quand même tout en nous citant la règle des trois, ce qui paraît un peu paradoxal.

Enfin bon, merci pour les photos, content que tu ais passé un bon moment, joli retex et analyse.

Pit

10 mai 2010 à 10:14:48
Réponse #12

StormX


Le coup du "flanc de falaise", je l'ai peut être mal exprimé.  :-[

A un moment, le chemin que j'empruntais a bifurqué pour s'approcher du bord, il s'agissait juste d'un panorama. Ensuite, j'ai rebroussé chemin pour emprunter le chemin "normal" mais qui était quant même vraiment glissant et abrupte.

J'avais bien conscience de la règle 3 : j'avais estimé que cela pouvait passer, mais j'étais particulièrement vigilant.  :)
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 10:18:59
Réponse #13

nemesys


Belle balade en tout cas, merci de nous faire partager cela !!!

10 mai 2010 à 10:30:53
Réponse #14

Clôtaire


Super le Compte rendu  :up:
Mais je pense que tu prendrais plus de plaisir avec du matos réduit. Tu peux facilement diviser par 2  :)
Tu pourras nous mettre la liste de ton matos, parce que 20 kilos, tu devais en avoir du bordel  ;#
" Ne vous embarrassez point trop de vous procurer de nouvelles choses, soit en habits, soit en amis. "

" Si humble que soit votre vie, faites y honneur et vivez-la; ne l'esquivez ni n'en dites de mal. "

Henry David Thoreau

https://sites.google.com/site/bandoftheroad

10 mai 2010 à 10:42:08
Réponse #15

jeanluc


bien belle expedition,et tres jolies photos,je ne reviendrai pas sur les moments où tu trouves que çà pue,à mon avis çà fait partie de l'apprentissage puisque tu t'en es sorti sans bobo
mais 20 kg pour 24  h ,çà me semble beaucoup,çà a augmenté (provoqué?) ta fatigue,et t'a surement mis en peril dans les endroits "limites" alors je pense que tu  devrais  appliquer le principe des 3 tas : _ce qui t'a servi tout le temps
                                                                             _ce qui t'a peu servi
                                                                             _ ce qui ne t'a pas servi
et tu vires les 2 derniers tas
pour la bouffe pas besoin de se condamner aux sandwiches ,rien de meilleur qu'un bon petit plat chaud pour le moral(et le physique!) mais je pense que ta relative innapetance etait due à ta fatigue et à une certaine déshydratation,donc même sans camelback,une petite gourde facilement accessible contenant un peu de miel t'aurait aidé
pour la litière de branches de sapins je te suggère d'essayer la methode indienne:tu plantes les petites branches verticales ,evidemment il en faut une grande quantité,mais c'est -tres confortable
                                          - çà glisse beaucoup moins
mais c'est moins "glop" pour les arbres autour
tu pourrais aussi creuser un peu le sol,çà empêche de glisser
voici donc quelques suggestions suite à ton superbe reportage

10 mai 2010 à 18:55:31
Réponse #16

guillaume


Tout d'abord, merci à toi d'avoir fait un retour :up:. Cela nous encourage à donner des conseils même si parfois ça semble être les même, cela sert toujours...

Quelques petites réflexions :

-Tu as, AMHA, frolé quelques fois la situation qui pue, en gros, tu étais sur une pente très glissante... Comme le moment où tu t'es retrouvé sur un chemin bien merdique avec une cheville en mauvais état. Fais gaffe à ça sans dec, tu rajoute un 3ème facteur (du genre brouillard dense où tu ne vois pas à 10m) et là c'est la situation de survie qui commence presque...

6Le coup du bruit rauque m'a bien fait rire, désolé. En effet, la première nuit en forêt, on a tous plus ou moins mal dormi à cause des nouveaux bruits inconnus pour notre cerveaux. Mais rassure-toi, tu t'y habitueras, d'autant plus que les animaux (si non menacés) sont inoffensifs. À titre d'exemple, une fis avec mon meilleurs pote il a fallut qu'on se lève en geulant parce qu'une harde de sangliers avait décidé de faire son festin à côté de notre bivouaque. Et un sanglier qui mange ça fait du bouquant ! Ils sont d'ailleurs revenus 30 min plus tard les enfoirés ;D.
Pour le cri, c'était probablement un chevreuil ou plutôt une chevrette en harde.

Bref, continue, t'as première expérience le prouve, tu as bien progressé :doubleup:.

a+

10 mai 2010 à 21:49:06
Réponse #17

StormX


@ Clotaire : au final j'avais pas grand chose dans le sac, juste beaucoup trop de bouffe et de flotte  ;#
Si on regarde, 6 L de flotte dans l'outre, trois boites de conserves inutiles, je dirais bien 2 à 3 Kg pour le réchaud et ses ustensiles dont je ne me suis pas servis... on arrive vite a 10 Kg en moins.  ::)
Mais comme on me l'avait annoncé dès mon arrivé sur ce forum : je ferrais des erreurs avant d'atteindre MON optimisation. Première étape passée.  :)

Citer
EDC :

Dans mes poches :

- 1 firesteel
- 1 boussole
- 1 GSM
- 1 SAK
- Carte IGN de la région

Dans une pochette de pastille de machine à laver, dans ma poche :
- 1 ziploc d'1 L
- 1 couverture de survie
- 1 briquet
- 1 tampon hygiénique
- 1 morceau de papier alu résistant
- 10 m de ficelle nylon (résistance 80 kg)
- 5 m de duck tape

Trousse de secourt :
Matériels :
- 1 pince à épiler
- 1 tire tic

Bandages :
- 10 pansements compeed
- 10 Pansements de tailles variées
- 1 rouleau de Tensoplast
- 10 Compresses
- 1 rouleau de sparadrap

Désinfectant :
- 8 flacon de Bétadine unidose
- 4 flacons de sérum physiologique

Médicaments :
- Paracétamol
- Arnica Granule

Se vêtir :
- 2 pairs de chaussettes (couche 0)
- 1 Caleçons (couche 0)
- 1 chemise légère manche longue ( couche 1)
- 1 pantalon Fjallraven
- 1 Polaire (couche 2)
- 1 bonnet fin
- 1 casquette

S'abriter :
- Sac de couchage S0 L
- Space blanket
- Tarp 4x4

Bouffer :
- Réchaud à gaz (qui date de la guerre...bien lourd)
- 1 cartouche de gaz (camping gaz, les bien grosse aussi, un bon kg je pense...)
- 2 bougies "plates"
- Cotons vaselinés
- 1 Gamelle
- 1 cuillère

Nourriture :
- 3 boites de conserves
- 1 sandwich
- saucisson
- sel


- fruits sec
- pains aux chocolat
- Petit écolier

S'éclairer :
- 1 frontale (avec piles neuves – 120 h environ)

S'hydrater :
- Gourde 1L
- 1 outre capacité 10 L
- 1 tablette micropur

S'organiser :
- Papier + crayons de papier

S'orienter :
- Cartes IGN 1/25000 du parcourt (EDC)
- Boussole (EDC)

Se signaler :
- sifflet (EDC)
- miroir

Se laver :
- 1 rouleaux de PQ bio

Autre :
- 2 bâtons de marche
- 5 m de paracorde
- 5 m Duc tape (EDC)
- 10 m ficelle nylon (EDC)
- 2 sacs poubelle 100 L épais
- 1 appareil photo
- 1 paire de jumelles

Sac à dos :
Odyssey 60 + 10 L

@ Jeanluc :

Merci pour la technique "indienne". Quand tu dis "enfoncées dans le sol", de combien dépassent elles ? 5 à 6 cm ?

@ Guillaume :

Pour le bruit rauque, je confirme l'hypothèse que diesel et toi avez formulé : samedi dernier, rando dans ma montagné préférée. Au détour d'un bosquet, je croise la route d'un chevreuil. J'arrive derrière lui. Il se rend compte au bout de 30 sec de ma présence...quand il me voit, à une centaine de mètres, le même cri, comme un cri d'alerte...  :)

Enfin, je suis bien conscient d'avoir frôlé des situations pas "top cool". Je crois que le pire a été cette descente. C'est vrai que j'accumulais les facteurs aggravants : fatigue, faim, cheville douloureuse, poids du sac, inexpérimenté, sol glissant, soif... Je me répète, mais je suis persuadé d'avoir atteint la fin de cette pente grâce en grande partie à ce forum. Souvent je parle autour de moi de ce qui se passe ici. J'ai parfois du mal à faire comprendre à quoi tout cela sert à des gens insensible à tout ceci. Au final, je suis enfin arrivé à trouver une définition claire et précise de ce qui se joue ici : prendre conscience et agir en conséquence.

Lorsque j'ai décidé de continuer et de ne m'arrêter qu'au pied de la falaise cela ne s'est fait qu'après une mure réflexion où j'ai vraiment pesé les pours et les contres, comme l'on me l'aurait conseillé ici. J'ai même failli m'arrêter en cours quand l'adrénaline commençait à affluer en masse. Mais finalement, j'ai pris mon temps car j'étais conscient de ce qui se jouait.  ;)
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 22:14:32
Réponse #18

jeanluc


c'est plutôt de combien les enfoncer ;D,le truc est de ne pas prendre des branches trop grosses,ni trop petites,tu  les enfonces solidement,verticales ,et c'est la souplesse des branches qui ploient qui te fait un super matelas,confort et isolation
comme d'hab il faut tatonner un peu
le reproche c'est qu'il en faut pas mal et c'est pas tres bon pour les arbres des environs,mais j'ai fait des couchages comme çà au Quebec,dont certains sur du sable et c'est vraiment au top !et puis il n'y a pas besoin d'en mettre autant sous les jambes que sous le corps...

10 mai 2010 à 22:19:29
Réponse #19

Clôtaire


Ce sont des frais mais a ta place, je changerais le sac, un 30L ou 40L suffirait LARGEMENT amha.

- Les conserves pas bonnes idées.
- Le sac est trop grand et trop lourd
- Changes ton réchaud, un pocket rocket coute 25 euros et ne pèse pas 100 grammes
- Pour 2 jours et une nuit, 2,5L me suffisent, a la limite 3. Je suis prêt a parier qu'il te restait de l'eau a la fin ..

Si sur tout ça tu perds 10kg, ça va te changer la vie. Rien que sur le gros du matos.
De plus, creuses toi la tête pour l'emport de nourriture. Des pâtes, riz, semoule, un peu de saucisse et merguez dans un papier d'alu' à la limite, des gâteaux sec ..
C'est moins contraignant, moins lourd et plus stratégique, enfin, c'est mon choix personnel.
" Ne vous embarrassez point trop de vous procurer de nouvelles choses, soit en habits, soit en amis. "

" Si humble que soit votre vie, faites y honneur et vivez-la; ne l'esquivez ni n'en dites de mal. "

Henry David Thoreau

https://sites.google.com/site/bandoftheroad

10 mai 2010 à 22:20:24
Réponse #20

jeanluc


tu laisses au moins  30/40 cm au dessus du sol,quand tu te mets dessus,çà plie,mais plus au bout ,et moins du côté dans le solcomme tu plantes assez serré çà fait un peu comme des grosses bouclettes,souples,un vrai sommier à lattes :D

10 mai 2010 à 22:37:48
Réponse #21

StormX


@ Jeanluc : Ta description me donne presque envie de filer cette nuit pour tester ça  :lol: N'empèche, tu dois mettre un sacré bout de temps à planter tes branchettes ^^ Mais promi, j'essaye la prochaine fois que je dors dehors et j'te fais un retour :)


@ Clotaire :
Oué, comme tu dis, ça fait des frais...j'me fend depuis quelque temps en matos rando, et le compte commence à dir stop  :-\
Viens été, viens, que je me fasse d'la tune !

Vu que c'était une première fois, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre et encore mois comment moi et mon corps allaient se comporter...j'avais donc prévu large.
J'viens de m'acheter un réchaud avec une beaucoup plus petite bombonne, je gagne aux moins 2 Kg  :)

La course au gramme commence ^^
"La beauté de la Vie dépend de ton regard."
Keny Arkana

10 mai 2010 à 22:44:07
Réponse #22

Clôtaire



La course au gramme commence ^^

Une fois que tu sais ce dont tu as besoin, l'essentiel, tu peux réduire le poids.
C'est ce que je fais  :)
" Ne vous embarrassez point trop de vous procurer de nouvelles choses, soit en habits, soit en amis. "

" Si humble que soit votre vie, faites y honneur et vivez-la; ne l'esquivez ni n'en dites de mal. "

Henry David Thoreau

https://sites.google.com/site/bandoftheroad

10 mai 2010 à 22:47:36
Réponse #23

lilou6201


Félicitations à toi pour cette première sortie, dommage que ton apn n'est pas eut assez de batterie mais, tu reste un bon conteur...
Pour ma part les entorses je suis comme toi je cumule j'ai encore l'attelle d'ailleurs dis moi après coup ta cheville ça va mieux ou il y as vraiment un soucis plus important, et si c'est le cas aurait t-il mieux fallut tout arrêter quitte à reprendre une autre fois?
Il est vrai qu'on as envie de continuer mais, dans le cas de l'entorse voir une bonne douleur avec ton sac ou une chute tu aurait fait quoi, genre dans la descente ? Elle glissait pas mal, tu as pas trop eut de douleurs, chevilles ou courbatures en descendant?
Je demande ça car l'avant dernière entorse même encore celle là j'ai faillit me faire un bon malaise, enfin, tu vois le genre sueurs froides et tout et pas top niveau douleurs. Bref, pour ceux qui n'ont jamais eut d'entorses c'est vraiment limite KO quand ça fait super mal. A chaud c'est vrai ça passe un moment mais après c'est que des douleurs +++
Tu es un pros du self control pour ça parce que là déjà je pense que je serait rentré. Mais, bon tu es allez au bout et tu as même mitonner un abris digne du forum.
Encore félicitations et merci pour le partage et la prochaine fois, il te reste à améliorer des détails mais, ça ira mieux.

10 mai 2010 à 22:50:10
Réponse #24

guillaume


@ Jeanluc : Ta description me donne presque envie de filer cette nuit pour tester ça  :lol: N'empèche, tu dois mettre un sacré bout de temps à planter tes branchettes ^^ Mais promi, j'essaye la prochaine fois que je dors dehors et j'te fais un retour :)


Bah en faite c'est très rapide. L'idée étant de créer du volume (l'air étant le meilleur isolant), qui sera écrasé certes, mais c'est toujours mieux que des branches à plat.

a+

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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