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Auteur Sujet: Comment dépouiller et dépecer un lapin (ATTENTION CES IMAGES PEUVENT CHOQUER)  (Lu 132646 fois)

16 avril 2010 à 23:44:30
Lu 132646 fois

corbak


Edit: correction du titre : Comment dépouiller et dépecer un lapin.


Lors de la sortie à laquelle j'ai participé dans le Limousin, nous avons eu l'occasion d'apprendre à préparer un lapin de A à Z.

Je vais donc essayer de vous transmettre cette expérience le plus fidèlement possible. Gmaz et les autres n'hésitez pas à me reprendre sur des détails ou des points que j'aurais oublier ou mal compris.

1ère étape, il faut assommer le lapin. Il faut y aller franchement, un seul coup sur la nuque.

2ème étape, après avoir attacher le lapin par les pattes arrière il faut le saigner. 2 options, soit par l'œil comme nous l'avons fait, soit en l'égorgeant .
La solution de l'œil est préférable pour récupérer le sang car il ne sera pas souiller par la fourrure. Le sang récupéré peut servir à faire une sanguette.
Le sang revenu avec des petits oignons, échalotes ou autre au grès de votre imagination.
Nous n'avons malheureusement pas pu tester, car un caillot de sang derrière la tête nous a empêché de récupérer assez de sang.



3ème étapes, le dépeçage.

Il faut donc enlever la peau en commençant par les pattes arrières.



découper délicatement la peau autour des chevilles sans couper les tendons, les muscles viendraient avec la peau sinon.



Faire la même opération avec l'autre patte.

Inciser en V jusqu'au dessous des parties génitales de l'animal.

« Modifié: 17 avril 2010 à 13:47:15 par corbak »

16 avril 2010 à 23:44:44
Réponse #1

corbak


Découper la queue, pour pouvoir enlever la peau complètement.



Il faut ensuite tirer sur la peau pour "déshabiller" le lapin. Tout en coupant les parti récalcitrante.



La peau viendra butter sur les articulation des pattes et sur la tête, qu'il faut couper pour la dégager complètement.







« Modifié: 20 avril 2010 à 12:12:13 par corbak »

16 avril 2010 à 23:44:58
Réponse #2

corbak


4ème étape, vider le lapin.

Avant d'ouvrir le ventre de l'animal, il faut enlever le pénis.

Avec précaution, introduisez les doigt pour écarter la vessie, incisez ensuite jusqu'à la cage thoracique.







Vider ensuite l'abdomen, attention à bien pincer la vessie pour quel ne gâche pas la viande.

Les différentes parti à enlever et celle qui peuvent se manger.





Ces parties la sont à enlever.

« Modifié: 18 avril 2010 à 00:37:26 par corbak »

16 avril 2010 à 23:45:14
Réponse #3

corbak


Le foie se mange, il faut enlever la bile.
Ne surtout pas la percer.



Il reste ensuite le mou pour le chat. Les poumons.



On peut voir juste au dessus de la main à gauche des parties graisseuses qu'il vaut mieux enlever pour le goût.
Mais qui sont un plus nutritif en situation de survie.



On l'enlève à l'aide d'un couteau bien affuté.








« Modifié: 18 avril 2010 à 00:07:25 par corbak »

16 avril 2010 à 23:45:30
Réponse #4

corbak


Vider les résidu d'excrément qui peuvent être resté dans l'anus en y insérant le doigt.

Découper ensuite l'entre jambe.



Vient ensuite le découpage.
On casse les articulations à la main, avant de découper les pattes.
On coupe ensuite en remontant jusqu'au pattes arrières.

Ne reste plus qu'à l'accommoder à votre guise.

Bon appétit.

Croaaaaaaaaaaaaa

« Modifié: 20 avril 2010 à 12:12:38 par corbak »

17 avril 2010 à 10:24:45
Réponse #5

Nirgoule


Très très bien fait. Clair et reproduisible.  :up:

Bon ceux qui déjeunent en ce moment vont avoir un mouvement de recul  ;D

Les viscères ont été enterrées, la peau également. On a mis une petite heure en prenant le  temps de faire les photos.

La prochaine une volaille.
"Vous les français vous ne doutez jamais de rien."
"Je doute toujours mais je ne désespère jamais." Maigret

17 avril 2010 à 12:59:57
Réponse #6

Ulfgar


Super tuto  :)

PS : Wapiti confirmera mais dépecer , n'est ce pas le fait de découper l'animal ? et dépouiller lui enlever la peau ?


"Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s'adaptent le mieux aux changements."
(Charles Darwin / 1809-1882)

17 avril 2010 à 13:03:14
Réponse #7

jeanluc


Ulfgar,c'est exactement cela,depecer est souvent employé à tort

17 avril 2010 à 14:33:20
Réponse #8

mad


Juste une remarque à propos de la mise en garde dans le titre : si il y en a que ça choque, ça devrait les inciter à devenir végétariens ...
Personnellement, je mange de la viande, et j'assume complètement le fait qu'elle provient forcément d'un animal tué, dépouillé (ou plumé ou écaillé) et dépecé.
Sinon, le tutorial est très bien fait ...

17 avril 2010 à 15:53:36
Réponse #9

GUYANECHO


Coucou !

Pour ma part, j'utilise une technique bien plus rapide, bien moins laborieuse et que j'expose ci-dessous :
Une fois le lapin estourbi, j'incise la peau au milieu du dos, perpendiculairement à la colonne vertébrale et pratique une ouverture juste suffisante pour passer deux fois deux doigts. Il suffit de tirer pour déchirer la peau et la bestiole se retrouve dépouillée en un éclair. C'est simplissime, net et précis. C'est encore plus facile sur un animal toujours chaud.
Contrairement à la méthode précédente, celle-ci ne nécessite aucun bout de ficelle pour accrocher le lapin. Elle ne laisse aucun poil sur l'animal. Aucune prise de tronche avec le couteau qui coupe la peau ou la viande !
C'est ainsi qu'avec ma tendre moitié, en douze minutes montre en main, nous avons tué, écorché, vidé, douze lapins.
Le seul inconvénient avec cette méthode est que l'on se retrouve avec deux bouts de peau, mais l'essayer, c'est l'adopter. :doubleup:

17 avril 2010 à 16:13:10
Réponse #10

mad


On pourrait appeler ça la méthode "banane"  :D !
Mais je confirme pour avoir fait à peu près la même chose, ça marche  :up: .
Par contre, hors de question d'utiliser la peau ...

GUYANECHO : j'ai bien du te voir aussi à St Laurent il y a quelques années  8) ...

17 avril 2010 à 16:16:48
Réponse #11

jeanluc


j'avais effectivement lu quelque part qu'on pouvait proceder ainsi (Provencher peut-être ?)mais je n'avais pas essayé; il était également recommandé de faire "pisser" le lapin avant de commencer,en appuyant sur son bas-ventre(la tête en haut et la "direction" à l'opposé de soi,bien sûr ;D)) une main tenant les pattes avants et l'autre faisant l'action vers le bas

17 avril 2010 à 16:24:35
Réponse #12

GUYANECHO


Je vais finir par croire que je suis une vedette... :love:
Il est vrai que j'avais du mal à voyager sans être reconnu dans les aéroports sans être reconnu en tant que Vieux Broussard. Miami, PAP, encore tout récemment à Montréal. Beaucoup de monde passe en Guyane, du genre pigeon voyageur et notre magasin était un passage obligé. En fait, seuls ceux qui voyagent peuvent se rencontrer...

PS : Je mange aussi de la viande, beaucoup de viande, et ça ne me provoque aucun état d'âme particulier. Pire, ça excite ma curiosité. En Afrique, j'ai gouté à du criquet (Bof...). Plus classique en Guyane, singe, serpent, caïman, félins divers. Ici au Québec, j'ai testé le castor (Rouge et fort, le castor...) et tout récemment de l'ours noir. Dans le cas de l'ours et me connaissant un chouïa, j'avoue m'être senti un brin cannibale...

17 avril 2010 à 16:42:50
Réponse #13

GUYANECHO


En réponse à Jeanluc,
Oui, il faut lui vider la vessie avant, même si celle-ci se vide un peu sous l'effet de la traction ou par gravité. Attention ! Dans ce cas, la direction du jet d'urine est incontrôlable et la pratique peu hygiénique...
Ne pas oublier de retirer la vésicule (fiel), logée dans un repli du foie, sous peine de forte amertume.
Dans tous les cas, rincer la dépouille.

Autres petits conseils :
Pour les gros animaux (Tapirs, biches, cochons, etc.), il est possible de ne pas ouvrir les estomacs surtout lorsque gonflés suite à macération du contenu, en passant l'extrémité du couteau entre deux doigts maintenant la paroi stomacale hors d'atteinte de la lame et en faisant glisser l'ensemble.

* De plus, toujours afin d'éviter que le venaisons soient souillées par du contenu stomacal ou des excréments, couper le colon au ras de l'anus, en vider l'extrémité (faire glisser les excréments vers l'estomac sur une quinzaine de centimètres) et faire un nœud simple.

* Comme en forêt on ne dispose pas toujours de la boite à outils du parfait petit boucher, il est aisé de partager une carcasse proprement. Il suffit d'accrocher celle-ci, pattes arrières écartées et maintenues par un bois ou des cordes.
Entailler le coccyx jusqu'à atteindre la moelle épinière.
Introduire la pointe d'une machette dans le canal médullaire et exercer une pression de façon à ce qu'elle s'y maintienne. Procéder à la découpe en frappant la colonne à l'aide d'une seconde machette en la faisant glisser sur le plat de la lame de la première machette qui sert ainsi de guide.
En utilisant cette technique simple, on obtient une découpe propre, sans trop d'esquilles et suivant parfaitement le canal médullaire. Les morceaux obtenus sont aussi de taille identique, ce qui évite des dialogues à l'arme lourde au moment du partage...

17 avril 2010 à 18:09:54
Réponse #14

gmaz87


Bjr,

Nickel corbak, clair et bien documenté.
Pour la vessie, oui on fait "pisser" le lapin ou le lièvre en pressant le bas ventre, mais c'est rarement efficace à 100%, donc ne pas oublier de bien retirer et avec précaution la vessie, sinon la viande risque de se trouver abimée, idem pour la bile, ne pas percer.
Juste une remarque, nous n'avions (en fait JE n'avais) pas bien choisi l'arbre pour l'opération, il était très moussu et par suite de la mousse s"est retrouvé sur la viande, on gratte mais mieux vaut éviter.
Je suis comme Mad et Guyanecho, et sans doute d'autres, je mange de la viande et j'assume le fait que si il le faut, je tue l'animal et je travaille la viande, d'ou l'intêret du tuto de rappeler ce qu'il faut faire.
A+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

17 avril 2010 à 18:48:18
Réponse #15

GUYANECHO


En zone civilisée et en l'absence de scie de boucher, j'utilisais une simple baguette à braser que j'introduisais dans le canal médullaire et qui me servait de guide.
Résultat impeccable !

17 avril 2010 à 23:04:01
Réponse #16

modl


Instructif et bien fait. Ca m'a rappelé ma grand-mère quand j'étais petit...
Par contre, j'ai des photos qui sont "403 Forbiden"... C'est le forum ou l'ébergeur de photo qui fait des misères ?
Heureux les fêlés, ils laissent passer la lumière...

18 avril 2010 à 10:19:51
Réponse #17

Wapiti


Bonjour !

Oui Ulfgar dépecer veut dire couper en pièces, donc le titre de ce tuto devrait être :

Dépouiller et éviscérer un lapin ou, Écorcher et vider un lapin. On encore, une combinaison deux par deux de ces quatre mots.

Maintenant pour faire revenir les morceaux après les avoir singer (saupoudrer de farine), il faudra bien dépecer l'animal.

Toutefois (nous somme privé des photos), il est bien dit (Vient ensuite le découpage). Donc le titre n'est pas faux, il manque seulement une étape dans son intitulé.
_____________
Guyanecho. La technique de l'incision au milieu du dos est illustrée dans le fil La cuisine sauvage, dans la rubrique Vie sauvage.

_____________
Ces images ne choquent que ceux qui le veulent, pourtant ils ne sont pas traumatisés par la consommation du lapin avec ou sans pruneaux, des champignons, des carottes ou en pâté.
_____________
Autres débats et HS.

Ceux qui se choquent, sont bien souvent les mêmes qui espèrent voir s'il y a des morceaux après un accident de la circulation.


Quant à l'étui pénien pour dissimuler une érection, rappelons que cette dernière s'applique surtout aux monuments.  :lol:

À +


« Modifié: 18 avril 2010 à 11:05:24 par Wapiti »

18 avril 2010 à 11:04:33
Réponse #18

chasseur


Bonjour
Ca c'est un tres bon fil, que du bon signal, illustré et tout ce qui va bien ! Par contre la technique de GUYANECHO m'interresse bien ! Il faudrait présenter les 2 avec photo et le toutim, nan ?

Sinon, juste pour dire ça: moi je suis choqué quand on tue des pauvres légumes sans défense. Je suis encore plus vexé lorsque je vois des étalages de fruit et legume entassé dans des fausse commune grand bac, lors du marché. Les animaux peuvent courir, les plantes non. J'aurai aussi pu faire la comparaison du pecheur et du chasseur mais bon, je risque de m'emporté et tout ce que je raconte n'est que bruit, donc je stoppe. En tout cas, merci pour ce fil tres instructif !
Par le temps que je prends - Pour ne penser qu'à toi - Par mes rêves de jour - Où tu règnes en idole - ... - J'en déduis que je t'aime.

18 avril 2010 à 15:13:49
Réponse #19

corbak



En ce qui concerne les image qui choquent, il y a beaucoup de gens qui assume la mort et la préparation d'un animal. Il y en a d'autres qui n'ont pas accès à cette expérience, phénomène urbain.

La mort est de toute façon écarté soigneusement de nos ville, d'où je pense cette curiosité face au accidenté de la route. Mais étant donné que la mort est aujourd'hui tabou bien plus dans les villes que dans les campagnes, je trouve normal que l'on soit curieux à sont égard. Et dans un contexte de plus en plus aseptisé, une blessure, du sang, un cadavre, c'est un fait exceptionnel, rare et inconnu qui attire.

Le tutoriel est très bien fait, mais c'est grâce à Gmaz qui nous a très bien expliqué les choses, simplement, c'est pour ça que j'ai bien imprimé. Merci encore.  ;)

Croaaaaaaa
« Modifié: 20 avril 2010 à 12:13:45 par corbak »

18 avril 2010 à 16:52:31
Réponse #20

GUYANECHO


Ouais...
En ville, ils sont souvent plus habitués à écorcher du hamburger et éviscérer du hotdog qu'à travailler du lapin de garenne.
En fait, ce sont des larmes de crocodile versées en totale hypocrisie. Leurs auteurs sont souvent retrouvés enroulés autour d'un platane après avoir tenté de se payer le lièvre famélique du coin au retour de leur "immersion dominicale en zone rurale"...
Ce sont encore ces mêmes profils d'amoureux inconditionnels des animaux qui abandonnent leur chien annuel en rase campagne, attaché à un arbre, à leur retour de vacances estivales...

Assez mal placés donc pour délivrer des certificats de bonne conduite.
De toute façon, une fois placé en condition de survie, la faim remplace vite les états d'âme...
________________________

Mais revenons à nos lapins à écorcher.

Dans le cas d'un animal de taille petite à moyenne et/ou facilement manipulable, il sera judicieux de le pendre par les pattes avant préalablement à l'extraction des viscères. En effet et notamment dans le cas généralement rencontré d'espèces herbivores ou de rongeurs, le contenu stomacal s'il a macéré, une fois en contact avec la venaison, communique un très mauvais gout à celle-ci. Il sera beaucoup plus facile d'éviter ce risque de "contamination" en profitant de la gravité. D'une part, le contenu de la cavité abdominale se concentrera sur la partie basse, rendant moins risquée l'ouverture à partir du bas de la cage thoracique. Un "vide" sera créé par le déplacement des organes.
Une fois la moitié environ de l'ouverture réalisée, il est aisé de saisir estomac et intestins et de les sortir de l'abdomen. Ils exerceront une traction qui rendra bien plus facile la fin de l'extraction.
Une fois vidé, l'animal aura perdu beaucoup de son poids.
Quelques chiffres : Pour mémoire, les rendements viande par rapport à la masse totale sont de 55% pour une vache (Limousine, la meilleure  ;))
Ils tombent à 50% pour les ovins et caprins.
En Guyane, j'avais pesé des têtes de maïpouri (tapir). Chez les adultes, le poids normal d'une tête est de 11 kilos pour une femelle et 13 kilos pour un mâle. La peau est très épaisse (plus de 3 cm au niveau du garrot) chez ce périssodactyle et représente environ 23% du poids total de l'animal.
J'ai capturé un tapir mâle dont le seul estomac (Rempli de graines de mombin (Spondias Mombin)) pesait la bagatelle de 45 kilos. Sachant qu'un tapir atteint le poids de 250 kilos, à vos calculettes !
Chez les félins, le rendement grimpe allégrement au-dessus de 60%. En effet, le système digestif est "léger", la longueur des intestins réduite afin d'éviter les macérations. La graisse est présente, mais en quantité relativement limitée. (Un puma vivant en zone tropicale fait un peu taille de guêpe).
Les chiffres ci-dessus ne sont pas des estimations au pifomètre enrichi, mais les résultats de plusieurs pesées. Et ma balance était à peu près juste.

PS : Surtout, ne pas oublier d'émasculer l'animal dés sa capture afin de ne pas laisser se communiquer un mauvais gout à la viande. Chez le pécari et cochon bois, retirer immédiatement la glande dorsale.


18 avril 2010 à 17:09:38
Réponse #21

Wapiti


N. B.

La graisse de lapin, après l'avoir fondue, peut servir à assouplir les cuirs. Problème, son odeur, mais sur des chaussures vos pas sentiront plus le lapin que l'homme.

Affirmatif, l'émasculation est plus que recommandée, voire même l'ablation de toute la région urogénitale externe et interne chez tout les mâles et aussi celle les femelles des espèces à musc et à glandes odoriférantes.

À +

04 septembre 2010 à 14:06:41
Réponse #22

inzemix


Bah voila ce qu'il me manquait pour me mettre a élever des lapins en plus de mes poulets :D

12 novembre 2013 à 16:48:03
Réponse #23

cassepied


excelent tuto ,mon fils,6ans et ma fille, 5ans sont souvent a cote de leur papy quand il tue lapins ,poules ou quand il depouille un cheveuil , ils n'ont jamais detourne le regard car pour eux c'est normal

12 novembre 2013 à 22:13:18
Réponse #24

kovaks


Coucou !

Pour ma part, j'utilise une technique bien plus rapide[...]
Gros déterrage de post, mais pas inutile pour ma part.
Merci, ça fait... uhhhh... pas loin de 30 ans que je vide régulièrement des lapins, et je ne connaissais pas cette technique, que je vais m'empresser de tester.
Il y a quelques mois, j'avais appris (d'un "guyanais" aussi, d'ailleurs, mono CEFE) une technique très intéressante pour traiter un gibier à plume, et éviter de le plumer en le "pelant" un peu comme un lapin, ce qui évitait de laisser des plumes sur 3 mètres carrés... Décidément, y'a plein de bons trucs en Guyane.
Merci encore.

 


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