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Auteur Sujet: Vie en nature et protection de territoire.  (Lu 4400 fois)

05 mars 2010 à 08:08:12
Réponse #25

Humain


Salut  :)

Ton point de vu est fort intéressant. La feignéantise et la peur sont à l'origine de bien des maux (et pas seulement écologiques  :( )

En vérité je me suis déjà posé ces questions , pourquoi l'homme n'arrête pas de détruire la nature alors qu'il en connais les conséquences ? 
Tous les hommes en connaissent-ils vraiment les conséquences? Du papou au neworkais, les conséquences visibles à courts terme (10ans) et celles à longs terme(plus d'une vie d'homme) , celles que l'on voit facilement et celles auquelles on s'habitue, les prenant comme des éléments normaux de la vie?

Citer
Et je suis arrivé a la conclusion suivante :
L'humain est un gros fainéant. Il veut du confort, qui plus est un confort facile et quasi immédiat.
C'est... humain  :) . Mais l'expèrience est sensée lui apprendre que la satisfaction immédiate de ses désirs n'est que rarement une source de bonheur. Pourquoi certains ne semblent pas l'intégrer? Par quels processus cet apprentissage est-il bloqué?

 
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Plutôt qu'une vie moins bien et un avenir plus long, il préfère sacrifier la nature pour la qualité de vie.
Cela ne me paraît s'appliquer qu'à la partie "privilégiée" du monde, celle qui peut réellement choisir sa façon de vivre.
Il me semble qu'il ne s'agit là que d'une toute petite partie d'un ensemble mécanique dont la complexité est effroyable.
Pour être efficace dans cette bataille il faut viser les rouages névralgiques, trouver comment les arrêter, comment éviter que d'autres se mettent en place.
Trouver ces rouages demande de ne pas se laisser entraîner par une colère  (légitime) qui bloque toutes réflexions et amène rarement à la meilleur solution.


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Je sais bien qu'on ne vie pas encore dans un grand désert, mais la finalité que je vois au développement, c'est l'extinction de l'homme.
Le développement, tel que conçu aujourd'hui, nous mènera certainement droit au mur tôt ou tard.

  l'Humain

05 mars 2010 à 09:09:17
Réponse #26

rafy67


Je pense que de toute façon les "privilégiés" sont liés aux autres. Les autres n'auraient pas besoin de détruire la nature chez eux si les "privilégiés" n'avaient pas besoin de leurs conforts. C'est vrai que je suis en colère, mais je ne me laisse pas guider par mes émotions en règle générale.
Si on se limite aux faits, si les "privilégiés" renonçaient à leurs privilèges, les autres ne gagnerais rien à détruire encore la nature . Il faut croire que les gens ne veulent tout simplement pas renoncer a leurs privilèges, voila pourquoi je dis qu'ils sont fainéant et craintif.
Pour bison, la façon dont tu me le dis, donner aux enfants des non privilégiés la possibilité de devenir des gros lards paresseux vivant bien grâce aux travail forcené des autres est un cadeau. Ces gens "pauvres" n'ont pas besoin d'exploiter leurs ressources naturelles pour nous les vendre après et pour ensuite les acheter ,c'est idiot. Il faudrait qu'ils produisent pour eux avec leurs ressources. La question est : pourquoi est-ce qu'ils n'y ont pas pensé ?
Je pense que la réponse c'est que justement cette vie que nous avons les attire. Donc si nous changeons, ils prendront peut être exemple sur nous .
Seulement pour ça il faudrait que nous changions, et sa c'est pas prêt d'arriver pour tous.

05 mars 2010 à 09:25:42
Réponse #27

bloodyfrog


Rafy, Je "propose" de mettre un terme au débat.

Tu souhaitais recruter des compagnons de vie et de combat.
Tu auras compris je l'espère que cela ne sera pas possible sur ce support, en tout cas pas sans te connaitre davantage.

A la lecture de tes posts, le lecteur comprend ton "engagement" (les guillemets, parce quel est il, aujourd'hui, cet engagement?).

Mais ton combat sur ce forum sonne un peu creux.

Je bloque le sujet.

Pace,

Manu. :)

« Modifié: 05 mars 2010 à 09:46:12 par bloodyfrog »

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

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avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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