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Auteur Sujet: Survie ou vie primitive ?  (Lu 9998 fois)

20 septembre 2006 à 12:12:09
Lu 9998 fois

kartoffel


Salut :)

A la lumière des conversations récentes sur le forum, je voudrais revenir sur un sujet qui me tient à coeur : la différence entre la "survie" et la "vie primitive". Ce forum a vocation à parler de ces deux sujets, et d'autres encore, mais j'aime bien quand on ne mélange pas tout, pas seulement parce que je suis un psychorigide qui aime vivre entouré de plein de règles strictes et de définitions bien établies faute de quoi il se sent menacé dans son intégrité intellectuelle, mais surtout parce qu'éviter ce genre de confusions aide à lever des idées reçues et à rendre la survie plus efficace.

La survie, c'est quoi ? C'est l'attitude qui va nous permettre :
1/ (et c'est un GRAND un) de ne pas se fourrer dans une situation douteuse
2/ de se sortir de situations mal engagées, grâce aux moyens du bord qui peuvent très bien ne rien avoir de naturel ni de primitif. Et ça, ça peut être du court terme ou du long terme, une virée dans la nature qui tourne mal ou une fuite devant l'ennemi pendant une guerre.
La survie est surtout une affaire de caractère, de psychologie. Les connaissances et les techniques qu'elle implique sont très limitées et très vite apprises.


La vie primitive, c'est quoi ? C'est le feu par friction, la taille du silex, la chasse au mulot avec une fronde en cordelettes d'orties... C'est vivre en utilisant des moyens naturels disponibles dans un environnement donnée. C'est à peu près pour moi ce que les anglais appellent le bushcraft (même si la définition n'est pas tout à fait exacte puisque dans le "bushcraft" on se sert d'une hache en acier ou d'une bâche en nylon.)
La vie primitive est un sujet très vaste, domaine d'experts, très long à s'approprier, tout le contraire de la survie quoi.


Alors pouquoi j'embête mon monde avec ce genre de réflexions ?

Je prends l'exemple que donne Tahiti (le membre de ce forum, pas les gens qui habitent là bas ;)) du mec qui tombe dans une cascade et après moulte efforts se hisse sur une berge, transi, en ayant perdu tout ce qu'il avait sur lui, et qui doit alors allumer par friction un feu pour se réchauffer, après avoir trouvé les bons bois, tressé la corde de l'archet etc... (et Tahiti de bien préciser, à raison, que c'est irréaliste). Ce qui me gêne, Tahiti (et je ne prends cet exemple qu'à titre "pédagogique" et pas du tout parce j'ai quoi que ce soit contre toi ;) pas de bol, t'étais au mauvais endroit au mauvais moment, c'est tout ;)) c'est que ça pour moi c'est pas de la survie, c'est même tout l'opposé du comportement que doit avoir un mec dans la nature, c'est de la connerie.

Quoi ? Comment il est tombé dans la cascade, le type ? Pourquoi est-ce qu'il n'avait rien sur lui, même pas des chaussures ? Sûrement qu'il s'est mis en tenue "légère" pour aller se baigner, mais dans ce cas c'est un idiot de se baigner sans surveillance et loin de tout dans un endroit dangereux au point de pouvoir l'entraîner vers une cascade. Son attitude était complètement contraire à mon premier principe de la survie : éviter les situations bêtement dangereuses. A la limite, c'est un défi qu'on peut se lancer, mais il faut être conscient en le faisant que c'est une insulte à l'instinct de conservation, et donc loin de la notion de survie.

Sinon, s'il s'est baigné alors qu'il y avait des gens près de lui, la question ne se pose pas puisque ces gens vont venir l'aider.

Enfin, s'il est seul et que la chute est un accident dû par exemple à une glissade qu'il ne pouvait vraiment pas prévoir (ça peut arriver, cf. l'ami Kookaburra) ou dûe à un passage qu'il ne pouvait absolument pas éviter... alors le mec est très probablement habillé et a son équipement. A supposer qu'à la fin de sa glissade ses os soient encore en suffisamment peu de morceaux pour qu'il arrive à nager et se hisser sur la berge, le mec aura sur lui son équipement "moderne et brutal" pour reprendre les mots de David, parce qu'on ne perd pas comme ça des chaussures ou un sac à dos, même dans la plus violente des glissades. A la limite il se sera débarassé de son sac qui le gênait pour nager, mais il est bon d'avoir son équipement léger et vital près de soi, dans les vêtements. Grâce à cet équipement qu'il aura eu le bon sens d'emporter avant sa virée, et éventuellement grâce au sac qu'il peut retrouver un peu plus loin, il pourra se réchauffer rapidement et de manière efficace. C'est mon second principe de la survie.


Tout ça pour dire que le feu par friction, la taille des silex, la chasse à l'épieu, tous ces machins qu'on voit dans des livres "de survie", tout ça c'est pour moi de la "vie primitive", plaisante pour qui s'y connaît, mais sur laquelle on serait complètement stupide de compter alors qu'il est si facile pour nous de nous procurer un briquet, un firesteel, de bons vêtements ou un opinel.
C'est pour ça que j'aime bien les auteurs de livres "de survie" qui vont droit à l'essentiel, et qui malgré leur amour des techniques primitives haranguent leurs lecteurs pour qu'ils ne rejouent pas "La Guerre du Feu". Dans le genre, y'a Cody Lundin, et il semble que le futur livre du manitou soir de cette veine aussi.
Ensuite, les auteurs style Mears ou Kochanski, eux, ils prennent bien la peine d'intituler leur livre "Bushcraft" et non pas "Survival", et c'est appréciable.
« Modifié: 20 septembre 2006 à 12:20:49 par kartoffel »

20 septembre 2006 à 12:40:13
Réponse #1

DavidManise


Salut :)

Chuis parfaitement d'accord avec toi, et je résumerais tout ça comme suit :

1) Prévention
2) Si la prévention ne marche pas, se sortir de la m*rde avec des outils "modernes et brutaux".
3) Si on n'a pas d'outil moderne ou brutal, on se rabat sur les outils primitifs et les trucs de "vie sauvage"...
4) Si les techniques de "vie sauvage" ne marchent pas (et souvent c'est le cas, sauf si on s'entraîne très régulièrement), on s'en remet à sa résistance physique et psychologique pure et simple.

Si on part de 1, en général on n'arrive même pas à 2, sauf truc imprévisible ou erreur (ce qui peut arriver à n'importe qui !!!).  Le problème c'est que la plupart des gens prennent le problème à partir du point 4.  C'est ça qui craint le plus.  L'autre problème (que tu soulignes), c'est que les gens confondent souvent 2 et 3. 

Après, je pense que le 3 peut et doit nourrir le 2.  Quelques exemples :

- le bois gras
- l'écorce de genévrier
- les plantes comestibles
- la chasse
- la pêche...
- de manière générale, mieux connaître la nature en y participant et en y faisant des choses de manière à rester très près d'elle...
- etc.

Donc concrètement, tout ça se mélange un peu. Si notre but est de survivre, les critères de sélection de nos techniques et équipements doivent devenir plutôt basés sur l'efficacité, et sur le rapport "temps nécessaire pour apprendre/efficacité".  Que ça soit un truc moderne ou ancestral n'a pas la moindre importance.

En une heure on peut apprendre à tailler le silex assez bien pour s'improviser un outil tranchant sommaire (un simple éclat peut suffire) ou une scie (le même éclat retouché pour faire des dents).  Ça vaut le coup.  En 30 secondes, on comprend l'utilité du bois gras.  En 10 minutes, on apprend à reconnaître un genévrier mort, à récolter l'écorce qui va bien, et à en faire un magnifique amadou/allume-feu.  En 4 minutes, on apprend tout sur le plantain... 

Après, si le but c'est juste de se faire plaisir et de se rapprocher de la nature, ben le critère devient simplement de trouver le truc qui nous fasse plaisir ou qui nous rapproche de la nature :)  C'est une approche complètement différente.

Ciao ;)

David
"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

20 septembre 2006 à 14:29:06
Réponse #2

Diesel


Je comprends ce genre de réflection.

La survie est une situation critique ou la vie de quelqu'un est en jeu, pas un hobby comme certains ici le font le week-end (dont moi, Y'a pas honte à jouer au survivor des bois  ;D).
Je suis toujours réticent à parler de survie, le therme de vie sauvage me convient mieux pour en parler même si le flou artistique règne aussi sur cette définition.
D'ailleurs qu'importe le terme utilisé, je suppose que beaucoup d'entre nous sont capables de faire le distingo entre tout ça.
C'est vrai que la vie primitive est souvent reliée à la survie comme étant le systeme D et qu'il est interressant de s'y essayer pour comprendre que ce n'est pas si simple que ça d'allumer un feu, improviser une couteau ou se nourrir de ce que l'on peut trouver.
C'est une très bonne école pour prendre concience que cette solution est certainement la pire en terme d'efficacité et de débauche d'énergie (et voir quasiment impossible). Bref, un bon moyen, de se rendre compte que rien n'est indispensable mais que certaines chose manquent très vite ou sont carrément indispensable sauf à vouloir y passer énormément de temps.
Et le temps joue souvent contre nous dans une situation critique.  :P
Alors, ne laissons pas bêtement le briquet à la maison parce que nous avons un firesteel tout neuf et n'abandonnons pas notre firesteel (tout neuf ;)) parque nous avons réussi à faire du feu par friction.  ;D

20 septembre 2006 à 18:07:08
Réponse #3

kartoffel


Bibi-phoque: quel interêt d'avoir deux citations dans un post et pas de texte du tout ?
Effectivement...


Sinon, "bibi-phoque", je reconnais que ces deux citations proviennent de messages que j'ai écrit. Qu'est-ce qui te gêne ? Tu y vois une contradiction ?

Si tu trouves que je fais du colportage d'idées reçues, permets moi de me sentir un peu insulté mais bon ça passera vite...

je résumerais tout ça comme suit :

1) Prévention
2) Si la prévention ne marche pas, se sortir de la m*rde avec des outils "modernes et brutaux".
3) Si on n'a pas d'outil moderne ou brutal, on se rabat sur les outils primitifs et les trucs de "vie sauvage"...
4) Si les techniques de "vie sauvage" ne marchent pas (et souvent c'est le cas, sauf si on s'entraîne très régulièrement), on s'en remet à sa résistance physique et psychologique pure et simple.

Si on part de 1, en général on n'arrive même pas à 2, sauf truc imprévisible ou erreur (ce qui peut arriver à n'importe qui !!!).  Le problème c'est que la plupart des gens prennent le problème à partir du point 4.  C'est ça qui craint le plus.  L'autre problème (que tu soulignes), c'est que les gens confondent souvent 2 et 3. 

Superbe synthèse, on voit le gars qui a passé des nuits à se gratter le *** en réfléchissant au sujet ;D

Effectivement, 3 doit nourrir 2, autant qu'on veut même. Le tout est de faire la part des choses et :
  • de ne pas croire que la "survie" c'est se jeter sur 3, c'est bien trop difficile tout seul.
  • d'assimiler 2 avant d'apprendre 3


Ca paraît bête ce que je dis, mais chez le randonneux moyen c'est malheureusement loin d'être évident. Je repense encore au clampin de la dernière fois dans le Vercors : perdu dans le brouillard et la pluie proche de 0°C, il va se planter dans une hypothermie sans considérer qu'il frôle la situation de survie et en trouvant juste que cette rando est vraiment dure dure, sans même accepter d'enfin enfiler son poncho pour arrêter les frais, parce que pense-t-il, la cabane est proche ; le comportement typique du mec qui commence à tourner mal et refuse de l'accepter, et du coup s'enfonce encore plus. Quand je l'ai trouvé il n'arrivait plus à tourner lui même la poignée de la porte d'entrée de la cabane.
Mais s'il voit un bonhomme qui s'amuse à frotter une drille sur une planche il dira que celui là "fait de la survie" :)
« Modifié: 20 septembre 2006 à 18:16:21 par kartoffel »

20 septembre 2006 à 18:49:50
Réponse #4

kartoffel


A moins biensûr que tu puisses détailler le raisonnement élaboré et/ou l'expérience édifiante qui t'as amené à ces conclusions définitives.

D'abord, je vois mal comment on peut contester le caractère fortement psychologique de la chose. Si tu n'es pas accroché à ta volonté de vivre, tu recontreras plus vite les limites qui te feront abandonner. Si tu n'es pas assez ouvert, tu refuseras de voir tes opportunités. Si tu n'es pas un peu optimiste, tu perdras ton envie de lutter. Si tu n'es pas un peu réaliste, tu te planteras... c'est pas des choses bien compliquées. En gros, il faut avoir un esprit équilibré. Et ça pour moi, ça fait toute la différence entre un mec qui n'a rien appris et qui va survivre, et un mec qui n'a rien appris et qui va crever. Quel que soit le contexte (nature, conflit, n'importe quoi).

Ensuite, pour t'aider un peu mieux, il faut savoir ce dont ton corps à besoin pour survivre, par ordre de priorité (la règle des 3), et d'anticiper la manière d'y pourvoir. Parfois on peut se livrer à cette prévention (quand tu vas dans la nature te promener / grimper / pêcher / plonger / nawak). Parfois, on ne peut pas se payer le luxe de la prévention (quand mon grand père s'est échappé du goulag), et il faut alors d'autant plus compenser par une ouverture d'esprit et une observation du monde à travers le filtre de la "règle des 3'".

Le niveau suivant, c'est de connaître le matériel qui peut t'aider : vêtements, récipients, lame, désinfectant pour la boisson etc... et de l'avoir avec toi.

Une fois que ça c'est bon, il faut s'adapter au terrain et si possible bien le connaître. Ce facteur peut être très important et c'est le seul qui pour moi puisse être vu comme une connaissance qui ne soit pas "limitée et vite apprise", pour reprendre mes mots que tu contestes. Mais si tu connais mal un terrain, tu ne devrais pas y aller seul, et ça c'est une connaissance "limitée et vite apprise".
« Modifié: 20 septembre 2006 à 18:52:19 par kartoffel »

20 septembre 2006 à 19:31:41
Réponse #5

venerable


Je trouve egalement que le coté psychologie est important, autant que la technique elle meme. Et je trouve qu'il est souvent oublié, ou minimisé. Maitriser son esprit, son corps, ses besoins... c'est primordial.
Puisque en pensant survie, on pense problemes, on doit penser il me semble, à tous les problemes, et meme ( mais il est completement fou ce type!) que nos techniques acquises ne soient pas utilisables pour une raison X. Et dans ce cas, c'est la volontée de survivre, la force de caractere, qui te permet de t'en sortir! Quand l'esprit decide et que le corps obéït, quand il te dit je vais m'en sortir, je ne peux pas mourir, je ne veux pas, je suis contre...

20 septembre 2006 à 20:28:57
Réponse #6

DavidManise


Ca me parait un exemple typique de phrase creuse, idéologique qui relève de"l'enrobage de phrases très assurées" en effet.

Euh...  chuis pas d'accord.  Le but des techniques de survie, justement, est d'être efficace et idéalement elles doivent être faciles à maîtriser même pour un couillon tel que moi.  Pourquoi ?  Parce que sous stress les trucs complexes ne fonctionnent pas, tout simplement. 

C'est aussi, très largement, une question de psychologie (gérer son stress, réaliser à temps que ça m*rde, etc.). 

Citer
A moins biensûr que tu puisses détailler le raisonnement élaboré et/ou l'expérience édifiante qui t'as amené à ces conclusions définitives.

Bah je pense que c'est chose faite... ?

David
"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

20 septembre 2006 à 20:34:43
Réponse #7

kartoffel


Re !
Je t'avoue que j'aimerais bien faire autre chose ce soir que traîner sur le forum, mais ça c'est un fil de discussion que je ne peux décemment pas laisser en plan ;D

Prolongeons ton raisonnement:
Dit en passant, je vais répondre à tes questions parce que tu m'obliges à l'introspection et à formaliser ce qui n'est pour l'instant qu'une intime conviction née mon expérience limitée et de celles que des gens ont bien voulu partager avec moi. Cela dit, si tu voulais bien partager de même ton point de vue plein et entier, tu aurais moins l'allure d'un psy et les autres membres auraient moins l'impression d'assister à une séance privée et se sentiraient plus libres d'enrichir le débat.


Qu'est ce qui te permet de survivre "là où tu connais déjà",
mais t'empêche de survivre (sans être accompagné par quelqu'un, alors que manifestement ça n'est pas un problème "là où tu connais déjà") "là où tu connais mal"?

Je n'ai pas dit que la survie était impossible "là où tu connais mal". C'est de la simplification abusive de mes propos. La connaissance d'un milieu aide à adopter plus facilement les comportements qui éviteront de créer une situation de survie, et qui aideront à se sortir d'une situation de survie qu'on n'a pas évitée,  en ce que cette connaissance permet d'identifier plus facilement les ressources et d'anticiper plus facilement les difficultés.

Elle est d'un grand secours mais si elle était indispensable nous serions sûrement déjà tous morts. On apprend aussi à connaître un milieu en se plantant dedans et en en réchappant par des moyens plus primaires, plus proches du petit noyau de connaissances que je considère comme les quelques savoirs et savoirs-faire relativement vite appris qui comptent et qui marchent partout, et aussi en faisant confiance à son instinct et en ne refusant pas ses faiblesses.


Et question subsidiaire, quelles qualités attends tu de la personne qui va t'accompagner ?

Là ça outrepasse largement le sujet, cette question mérite plusieurs sujets à elle seule. On en reparlera un de ces quatre. En attendant je répondrai simplement : "que je le sente bien" ;) L'instinct ne trompe pas souvent qui sait le laisser parler.


(édité) : j'ai l'impression qu'on s'engage doucement sur la pente glissante qui va nous mener tout droit dans les bas fonds de la théorie théorique... si on en arrive là, ça sera sans moi.
« Modifié: 20 septembre 2006 à 20:47:37 par kartoffel »

20 septembre 2006 à 20:41:12
Réponse #8

Robert


Point de vue intéressant

Mais si tu connais mal un terrain, tu ne devrais pas y aller seul, et ça c'est une connaissance "limitée et vite apprise".

Prolongeons ton raisonnement:
Qu'est ce qui te permet de survivre "là où tu connais déjà",
mais t'empêche de survivre (sans être accompagné par quelqu'un, alors que manifestement ça n'est pas un problème "là où tu connais déjà") "là où tu connais mal"?

Et question subsidiaire, quelles qualités attends tu de la personne qui va t'accompagner ?

Je pense que c'est assez évident de comprendre que lorsque l'on met les pieds dans un endroit inconnu les risques de se retrouver dans une situation précaire sont considérablement accrus.

Sur un terrain inconnu et du point vue psychologique la prévoyance de se faire accompagner par une personne qui connais bien le terrain est un choix judicieux. Autrement dit, cela revient simplement à la règle 1) Prévention.  Dans ce cas, je pourrais également parler du mécanisme de défense du moi qui est celui de l'anticipation que l'on pourrais mettre en évidence par rapport à des mécanismes de défense de bas niveaux.

20 septembre 2006 à 21:26:24
Réponse #9

kartoffel


Bon tu choisis mal le sujet car a priori Potato sait justement relativement correctement reconnaître les couloirs d'avalanches, surtout depuis qu'à une époque où il était plus jeune et moins prudent son frère en a déclenché une sous ses yeux, mais bon on va faire comme si pour les besoins du jeu.

1/ Ton scénanario ne tient pas debout car Potato a conscience de ne pas connaître la montagne, et il ne s'y aventurera donc pas sans Georges.

2/ Si Potato a paumé Georges (faut déjà le faire mais ça peut arriver de temps en temps pour une quelconque raison stupide), il ne va certainement pas bouger, sachant bien que Georges ou n'importe qui d'autre le retrouvera bien plus facilement s'il ne papillone pas à droite à gauche dans un milieu qui lui est potentiellement hostile puisqu'il ne le connaît pas.

Il espère juste que Georges n'est pas déprimé et fatigué au point de ne pas chercher à retrouver son pote(ato).


(ps : je crois que je vais éteindre le PC pour ce soir ;) au plaisir de continuer demain ::) à moins que je craque et ne le rallume avant le dodo...)


20 septembre 2006 à 21:28:03
Réponse #10

DavidManise


George avec son mental de loser, parce qu'il va tout de suite reconnaître le danger et se démerder pour l'éviter (à moins qu'il ne choisisse de ne pas se déderder, mais t'as dit qu'il n'était pas suicidaire).

Si Potato avec joli matos ne connait que la règle des trois, et rien à la montagne, il ne devrait pas être là tout seul, parce qu'il ne connait pas assez bien le terrain.  Il y a là des risques spécifiques à connaître et à éviter.

Prenons un autre exemple : Potato a pris George comme guide de haute montagne, et George, bourré comme un petit lu, se plante et leur fait traverser le couloir d'avalanche.  Tous les deux sont emportés par une petite plaque à vent qui les fait dégringoler sans trop de bobos sur 200m de dénivelé.  La tempête se lève, la nuit tombe, ils ne pourront plus rentrer parce que George n'a pas pris de carte et que là, il est assis et qu'il pleure en disant qu'il est nul...

Qui a le plus de chances de survivre ? 

Là je vote pour Potato.

Ciao ;)

David
"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

20 septembre 2006 à 21:34:15
Réponse #11

DavidManise


"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

20 septembre 2006 à 21:44:37
Réponse #12

kartoffel


Bon j'ai déjà craqué, je suis là... ;D ;D

La question n'est pas d'avoir besoin de quelqu'un ou pas. T'aurais pu être plus créatif en imaginant la situation : Georges emmène Potato dans un endroit pas possible et là, à cause de son manque d'entraînement et de ses excès, son coeur lâche, laissant Potato tout seul dans une paroi de folie et ce con ne sait pas descendre en rappel tout seul (évidemment, c'est un scénario fictif ;)). Voilà un scénario qui ma foi aurait été plus excitant.

Là encore, Potato aurait compté sur les techniques les plus primaires pour se garder au chaud le temps que les secours soient alertés par la personne auprès de qui, en vertu des précautions que prend Potato quel que soit l'aventure au programme, les deux lascars auront pris la peine de déposer le plan de match.

Désolé, "roi des phoques" (oui, j'avais la cassette de Chantal Goya quand j'avais deux ans, oui, chacun a connu ses petits traumatismes), mais sur le plan de la logique pure je crois que c'est échec et mat.
Quand au plan du test grandeur nature, c'est dur dur à faire sur le forum, je me contenterai donc de l'assurance que j'ai envers la véracité de mes propos qui ont pour moi déjà régulièrement fait leurs preuves.
« Modifié: 20 septembre 2006 à 21:46:30 par kartoffel »

20 septembre 2006 à 21:52:12
Réponse #13

kartoffel


ou bien Kartofell peut aussi reconnaitre que sa phrase était ronflante et creuse.

Mmmm, je vais aussi passer en mode "DFTT" si ça continue. Cela dit, si j'avais eu l'impression de m'être fourvoyé, ça ne m'aurait posé aucun problème de l'admettre. Tu te gourres d'interlocuteur mon gars.

Ou bien je pourrais faire semblant d'acquiescer pour lui offrir une sortie honorable et sauvegarder l'ordre public.

Mais là j'ai pas envie.
C'est surtout que tu ne sais pas comment te dépatouiller de la situation dans laquelle tu t'es mis tout seul.
M'enfin on est pas vraiment rancuniers... si t'as des trucs plus malins à raconter tu pourras toujours revenir.

En attendant, je crois que tu as le droit de présenter quelques excuses à Robert pour la façon dont tu as répondu à son message.

20 septembre 2006 à 22:05:28
Réponse #14

DavidManise


DFTT ::)
Oui, oui,...

ou bien Kartofell peut aussi reconnaitre que sa phrase était ronflante et creuse.

Ou bien je pourrais faire semblant d'acquiescer pour lui offrir une sortie honorable et sauvegarder l'ordre public.

Mais là j'ai pas envie.

Sa phrase n'était ni ronflante ni creuse.  Et l'ordre public j'en ai rien à branler, personnellement.  Tu peux dire ce que t'as à dire (je veux dire ce que t'as vraiment à dire, au lieu de polluer un fil juste parce que t'as pas aimé que karto pique une gueulante en tentant de relever le niveau un peu trop brusquement à ton goût).

Je pense que si, justement, karto prend le temps de répondre à ta rhétorique trollesque c'est bien parce qu'il joue *aussi* selon ses propres règles et accepte la critique et cherche à relever son propre niveau aussi.

Si t'as des problèmes avec le fait qu'on demande de temps en temps un minimum de qualité dans les posts, t'as qu'à aller te tripoter la nouille un peu plus loin, personnellement j'avoue que je m'en remettrai plutôt bien ::)

Si c'est la forme et le ton qui te dérangent, ou la manière de demander...  ben je peux reformuler juste pour toi.  À ce moment là "t'as qu'à aller te tripoter la nouille un peu plus loin" devient quelque chose comme "je t'invite respectueusement à choisir un endroit mieux approprié pour ta pratique de la masturbation intellectuelle" ;D

Allez ciao ;)

David
"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

21 septembre 2006 à 08:54:22
Réponse #15

tahiti


Pour revenir au sujet primaire de ce fil de discutions de notre forum bien aimer,

j'ai lancer le défi de faire du feux par friction sans aucune technologie actuel ...pour ceux qui savent déjà faire du feux par friction, mais pourquoi et dans quel but ?

c'est simple par le principe de précaution et ensuite par ce que celui qui peut le plus peut le moins, je ne pence pas en effet que savoir faire du feux par friction soit très utile en soit, on a tous sur le forum au moins un fire steel, un ou plusieurs briquet etc. ... cependant beaucoup de monde sur ce forum pourras confirmer que faire du feux par friction ce n'est pas facile voir entraiment difficile, quand on a la corde et autres technologie moderne, alors comment pouvons nous nous débrouiller sans notre technologie ...

Si tu n'aimer pas mon exemple de la cascade (qui était juste la pour illustré le fait que tu ne devais te servir de rien comme moyen actuel) en voici un autre

Tu dors paisiblement dans ton sac de couchage c'est l'été tu es très peut vêtu dans le sac, tu as pausé ton collier trimbale tout à coté de toi et tu dors paisiblement quand soudain un ours vient te réveiller (toujours aussi improbable comme situation) et tu te barre en courant sans prendre le temps de ramasser quoi que ce soit (mais si je peux l'imaginer cette situation, alors elle peut être envisageable)

C’est aussi dans le but de montré que ce n'est pas si évident que ça de faire un feu quand on a rien... et sa peut arriver (plus difficilement a nous par ce que on ce balade tjrs avec nos petits grigri) mais je n'aime pas l'idée que ma vie puisse être tributaire d'un objet que je pourrais perdre ou oublier!!!

Donc de ce fait la vie primitive es la forme la plus évoluer de la survie car si tu peux allumer un feu avec tes mains alors tu le feras sans soucis avec une corde solide mais l'inverse n'est pas vrais ....

C’est pourquoi je ne mélange pas survie et vie primitive, mais que je pence que la vie primitive es la meilleur école de survie ...

Ensuite j'ai l'impression que ce que vous appelez survie c'es plus de la balade en foré, ou en montagne ... pour moi la survie c'est vraiment le truc accidentel...

On ne choisi pas, mais on peut si préparé, s’y entrainer etc....

Et ceux qui savent faire du feu a la force du poigné sans utiliser notre technologie sont mieux préparé que les autre....


Autre exemple
Tu te balade en voiture a travers la foret, sur une route déserte sur plus de 300km devant derrière et jamais personne ne passe par cette route, personne ne t'attend non plus par ce que tu es parti faire une viré tout seul ... seulement pas la, et ta voiture ce retourne et elle prend feux il fait -10 tu a eu le temps d'attraper ton couteau et un briquet et c'est tout .
Tu es hors de ta voiture qui brule avec toutes tes affaires dedans tu n'a que ce que tu a sur toi pour t'en sortir tu a déjà compris que tu allez passer la nuit dehors ....

Comment va tu allumer ton feu pour passer la nuit  ?

La survie c'est s'adapter à la situation pour moi

Et a mon cens une des premières choses a faire es de récupéré le feu de ta voiture pendent qu'il es assez chaud pour allumer autre chose et comme sa tu n’a pas besoin d’allumer un feu … bien sur en condition réel de survie si on a un couteau on l’utiliseras, si on a un briquet aussi …. Mais le truc c’est si pour une raison quelconque on a plus …

Bien sur c'est sa la survie, être capable de tiré partie de tout ce que l'on a sous la main, que dans la plus part des cas on a tous sous la main (du moins l'essentiel).

Je ne suis pas non plus partisan de vivre seul dans la nature tout nu  avec ma barbe et en jetant mon caca  au gens qui passe, (fallait que je la sorte celle la, pour ceux qui ne suivent pas c’est sortie de LOST les disparus je me suis trop bidonner quand j’ai entendu cette phrase ) mais je reste persuader que la vie sauvage, la survie, et la vie primitive sont intimement lier.


Enfin je terminerais par ceci :

CAMP qui es parti pour l'école de survie B.O.S.S et qui es revenue de sont camps de survie dit ceci dans son commentaire :
Citer
    Ensuite vient la phase dite de Solo
On se retrouve seul dnas une zone limitee pendant quatre jours a appliquer les differentes techniques abordees. Pour ma part, ayant casse l’archet de mon arc a feu... j’ai du me focaliser sur la cueillette des pissenlits et des bolets...
 

et sans vouloir critiquer B.O.S.S je trouve cela dommage que dans une école ou l'on apprend a survivre on laisse les membres tributaire du matériel et visiblement incapable de s'en sortir seul face a un arc a feu casser (pour faire du feu je veut dire) c'est cette éventualité qui ma fait réfléchir au sujet ... (peut être ettaice son choix de ne pas tenter de réparer son arc a feux ? je ne sais pas) mais moi dans une tel situation es que je réagirais pareille ? C’est la ma question ...

je ne sais pas si je suis très claire dans ma discutions (enfin monologue) je ne t'en veux pas pour ton message sur la critique du mien (ollla il deviens dur a suivre la le mec)

Citer
(...) mais sur laquelle on serait complètement stupide de compter alors qu'il est si facile pour nous de nous procurer un briquet, un fire steel, de bons vêtements ou un opinel.(...)
je ne dit pas qu'il faille compter dessus mais je dit que si tu sait le faire, et le refaire... alors si par maleur tu vide le gaz de touts tes briquets, tu casse tes firesteels et que tu bouffe tes lasset de chaus ... bref tu te retrouve a poile (improbable on es dacord ) mais c'est faisable pour toi car tu l'a dejas fait et refait et que tu te sent capable de le refaire (meme si tu es plus anxieu, déséspéré, fatiguer, transi par le froid....) tu a cette espoir qui te tien en vie donc non ce n'est pas loin de la notion de survie.


ps kartoffel : j'ai bien compris que tu n'avais rien contre moi, je n'ais rien non plus contre toi, je dit juste que pour moi la nuance que tu ve faire passer es contre productive face a une situation de survie qui par deffinition es "imprévisible"......

21 septembre 2006 à 09:22:02
Réponse #16

DavidManise


Euh...  Sorry mais Tahiti, faut vraiment que tu fasses un effort sur l'orthographe, la syntaxe et la qualité de ton français, là.  Tu essaies d'exprimer des choses complexes.  Du coup tu fais des longues phrases, ça s'embrouille dans ton texte, et tout ça...  Ça rend la lecture difficile.  J'ai commencé à lire, mais faut presque que je relise chaque phrase trois fois pour comprendre où tu veux en venir.  Ça m'a gavé, et du coup j'ai arrêté de lire :sorry:

Ciao !

David
"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

21 septembre 2006 à 09:55:26
Réponse #17

kartoffel


Salut :)


C’est aussi dans le but de montré que ce n'est pas si évident que ça de faire un feu quand on a rien...
Jusque là on est bien d'accord :)

je n'aime pas l'idée que ma vie puisse être tributaire d'un objet que je pourrais perdre ou oublier!!!
C'est tout à ton honneur :)
Mais cet objet te donne une chance, alors ce serait bête de cracher dessus.
Je ne dis pas que le feu par friction est inutile. Je dis que c'est un tout dernier recours. Et moi en tous cas je suis complètement incapable de le faire. Je compte bien changer ça un jour ;)

Ensuite j'ai l'impression que ce que vous appelez survie c'es plus de la balade en foré, ou en montagne ... pour moi la survie c'est vraiment le truc accidentel...
Bin justement, NON (enfin oui, quoi), la survie c'est pas de se ballader en forêt ni de tailler des silex. Je suis bien d'accord avec toi aussi  : la survie c'est quand il y a un décalage entre ce qui se passe et ce que tu avais envisagé, et que ce décalage peut potentiellement menacer ta vie. Et cette définition marche dans un contexte infiniment large.

Tu dors paisiblement dans ton sac de couchage c'est l'été tu es très peut vêtu dans le sac, tu as pausé ton collier trimbale tout à coté de toi et tu dors paisiblement quand soudain un ours vient te réveiller (toujours aussi improbable comme situation) et tu te barre en courant sans prendre le temps de ramasser quoi que ce soit (mais si je peux l'imaginer cette situation, alors elle peut être envisageable)
Je ne connais pas les ours en vrai, mais je crois que partir en courant serait la dernière des choses que je ferais. Mais supposons que je sois Carl Lewis...
Si je me couche à en endroit où je sais que j'ai une chance de me faire réveiller en sursaut et de devoir décamper en vitesse, alors pas fou je dors habillé et avec le minimum dans mes poches. Demande à Bloodyfrog ce qu'il en pense ;)
Ensuite, pour continuer dans les SI bien qu'ils commencent à s'accumuler, et continuer à coller à ton scénario, je ne vois pas en quoi dans ce cas la séparation de mon sac serait une situation de survie : l'ours ne va sûrement pas s'installer dans mon sac de couchage en trouvant ça bien confortable ;D Quand il sera parti, je devrais pouvoir retrouver l'essentiel de mes affaires, même un peu ou beaucoup abîmées, même un peu éparpillées. Je serais sûrement plus vite réchauffé en attendant que le plantigrade se barre qu'en essayant de faire du feu à partir de rien du tout du tout.

Donc de ce fait la vie primitive es la forme la plus évoluer de la survie car si tu peux allumer un feu avec tes mains alors tu le feras sans soucis avec une corde solide mais l'inverse n'est pas vrais ....


C’est pourquoi je ne mélange pas survie et vie primitive, mais que je pence que la vie primitive es la meilleur école de survie ...
Ca dépend de quel point de vue. Il y a du vrai là dedans, mais... la vie primitive est extrêmement dépendante d'un environnement. Pour prendre un cas un peu débile mais qui illustre le problème : par chez moi, tu ne trouveras pas les mêmes plantes sur un versant nord et sur un versant sud... j'exagère un peu le truc, bien sûr, mais tu vois l'idée.
D'autre part, vu la folle dépense d'énergie à laquelle t'obligent les techniques primitives, tu compromets déjà ta survie si la situation est vraiment dure.



Autre exemple
Tu te balade en voiture a travers la foret, sur une route déserte sur plus de 300km devant derrière et jamais personne ne passe par cette route, personne ne t'attend non plus par ce que tu es parti faire une viré tout seul ... seulement pas la, et ta voiture ce retourne et elle prend feux il fait -10 tu a eu le temps d'attraper ton couteau et un briquet et c'est tout .
Tu es hors de ta voiture qui brule avec toutes tes affaires dedans tu n'a que ce que tu a sur toi pour t'en sortir tu a déjà compris que tu allez passer la nuit dehors ....
Ahhh, voilà qui commence vraiment à ressembler à une situation de survie !
Faut que j'ai survécu à l'accident, que j'ai suffisamment mes esprits pour m'évacuer sinon je crame, que je ne sois pas incarcéré dans la carosserie sinon je crame aussi... donc j'ai déjà pas mal de chance, et j'apprécierai déjà d'être debout sur mes deux pattes en sortant de la voiture  ;D

Ensuite ton problème devient sacrément difficile, si je suis à trois cent km de tout et que PERSONNE ne passe là... ;D Ca doit être quelque part en Sibérie :) Comme tu dis, comme je n'ai pas de vêtements chauds il faut que je récupère le feu, mais ce n'est là que le premier des problèmes que je vais devoir affronter, parce qu'ensuite it's a long way home.
Je CROIS (mais franchement, là, on atteint doucement les limites de l'imagination) que je me contenterais de passer mon temps à entretenir un grand feu surmonté de branches vertes (pour faire beaucoup de fumée) face à un abri sommaire utilisant probablement la carosserie de la voiture, de la neige et des branches, que je me contenterais de faire fondre de la neige en utilisant n'importe quoi, et de chercher quelque chose qui m'apporte quelques sels minéraux. Cela dit je commence à être vraiment mal barré  :o :D Et j'espèrerais qu'un Tchouktche me retrouve avant dix jours, parce que je commencerais à être TRES fatigué.


La survie c'est s'adapter à la situation pour moi

Bien sur c'est sa la survie, être capable de tiré partie de tout ce que l'on a sous la main, que dans la plus part des cas on a tous sous la main (du moins l'essentiel).
Tafdak. Et bien sûr, SI tu maîtrises les techniques primitives tu as une corde en plus à ton arc (hinhin, humour municipal). Les techniques primitives aident à la survie, personne ne le conteste, mais avant de s'y atteler il y a des choses bien plus faciles à apprendre et à mettre en oeuvre, qui ne te feront perdre ni temps ni énergie, choses parfois précieuses...


Bon excuse moi, moi aussi j'écris de manière un peu décousue aujourd'hui... je suis un peu pressé ;) mais je ne voulais pas laisser le message sans réponse pour l'instant.


A plus tard !

« Modifié: 21 septembre 2006 à 10:03:19 par kartoffel »

21 septembre 2006 à 10:32:57
Réponse #18

kartoffel


Post-scriptum

Le réalisme est une qualité essentielle en survie, et en premier lieu parce qu'elle permet une bonne prévention des risques.
Les quelques cas tangents que j'ai déjà vus, ceux que des amis m'ont racontés (j'ai même un pote qui est passé au 20h  :-\ Il s'est planté au point du vue prévention, mais il a bien assuré pour régler ses problèmes ensuite), et la l'immense majorité de ceux que j'ai trouvés dans la littérature, sont des cas qui ne nécessitent aucun recours aux techniques primitives.

Restons donc réalistes en réfléchissant au sujet :)
« Modifié: 21 septembre 2006 à 10:36:51 par kartoffel »

23 septembre 2006 à 09:58:39
Réponse #19

tahiti


finalement je suis assez dacord avec toi...
les techniques primitives sont un + pour la survie, bien souvent on en a pas beusoins...

mais comme le dirais Jean Marie BIGARD (qui a peur des chauves souris en ville (si tu ne connais pas le sketch cherche le a télécharger tu comprendra) )

oui... mais.... Imaginons ....

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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