Nos Partenaires

Auteur Sujet: Couverture téléphonique GSM  (Lu 5959 fois)

09 août 2009 à 21:44:20
Lu 5959 fois

Alain Marcel



Bonsoir à tous,

L'ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes) vient de publier son bilan de la couverture 2G (GSM) au 1er janvier 2009.

Il y apparaît que 99,8% de la population métropolitaine est couverte par au moins l'un des trois opérateurs, ce qui correspond à 97,7% du territoire.

Les zones blanches, c'est à dire non couvertes, se situent principalement en montagne (Alpes, Pyrénées) mais également en Corse et autour de certains plateaux peu peuplés. Les zones blanches correspondent donc à 2,3% du territoire, ce qui est loin d'être négligeable. Dans certaines zones, un randonneur aurait à marcher plusieurs heures avant de pouvoir accrocher un réseau.

La carte disponible ici permet de retrouver, département par département, les zones de couverture/non couverture (zones blanches).

Utile dans le cadre de la préparation d'une randonnée ou d'un raid .

09 août 2009 à 22:12:26
Réponse #1

Achille


Utile, c'est à voir car entre la théorie de la carte et la réalité du terrain, il y a parfois un monde.  :-\

Je citerai deux exemples avec l'agrume, mon opérateur :

1° sur l'un de mes lieux de travail, en ville, je suis supposé avoir la 3G+ pour l'internet mobile, mais dès que je me connecte, je bascule en EDGE et ça rame affreusement. Et même pour téléphoner, dans le bâtiment au RDC, à quelques mètres d'écart, on perd carrément le réseau !

2° dans les forêts où je coupe mon bois avec mon père, je capte mais c'est limite. Je n'ai qu'une barre mais si on m'appelle ou si je veux appeler, c'est la galère. Je bouge d'un mètre et la communication devient inaudible et se coupe. Il faut se déplacer à droite ou à gauche au pifomètre, vu que j'ai toujours une barre d'affichée, et retenter sa chance jusqu'à trouver l'endroit où ça passe correctement et là, ne plus bouger d'un poil. Donc en situation d'urgence avec un blessé à gérer, par exemple, c'est loin d'être l'idéal.

Mais je ne vais pas non plus cracher dans la soupe, le GSM est un énorme gain en matière de sécurité.  :up:

Simplement, les cartes de couverture sont générées par ordinateur et ne correspondent pas forcément à la réalité et il faut garder cela en tête dans le cadre de la préparation d'une sortie.

09 août 2009 à 22:13:12
Réponse #2

nicogala


Trés intéressant , merci  :up:

Le Parc des Ecrins est quasi tout blanc, j'y ai été en juin et dans toute la vallée de Champoléon y a rien qui passe (qd même 1 village et 2-3 hameaux) donc en montagne imaginez...
Je sais plus dans quel fil un membre disait que de toute façon avec un gsm on s'en sort tjrs... ouais, en plaine. En montagne la réalité est toute autre.
C'est bon à savoir.
"Les grand-mères, c'est comme le mimosa, c'est joli, ça sent bon, mais ça ne dure qu'un temps..."

09 août 2009 à 22:19:27
Réponse #3

Achille


Il y a une chose imortante qui a déjà été dite sur ce forum mais qu'il est bon de rappeler : les appels d'urgence peuvent utiliser les réseaux militaires. Donc, même si on n'a pas de réseau, on doit tout de même essayer d'appeler.

10 août 2009 à 02:07:11
Réponse #4

tbird


Il y a une chose importante qui a déjà été dite sur ce forum mais qu'il est bon de rappeler : les appels d'urgence peuvent utiliser les réseaux militaires. Donc, même si on n'a pas de réseau, on doit tout de même essayer d'appeler.

Achille, peux tu apporter de l'eau a mon moulin ?

- en France les 3 Opérateurs sont reparti sur deux bandes (900 Mhz et 1800 Mhz) et c'est un standard pour beaucoup de pays.
- les US et l'Asie sont en 1900 Mhz, sauf le Japon qui est en 850 Mhz.
- et j'oubliais l'UMTS 1900-2200 Mhz (

Donc un téléphone un peu hi-tech va jouer au max sur ces quarte bandes (en 2G, je ne compte pas l'UMTS qui est pour les datas). je n'ai jamais lu ou même entendu dire que la défense avait des infrastructures gérant ces plages de fréquence.
Déjà il me semble que la police ne fait pas confiance au PTT (push to talk) sur réseau GSM pour les opérations délicate a causse du manque de stabilité de ceux-ci.
Et en cas de panique j'imagine même pas la saturation de ces réseau (il y a qu'a voir un 31 décembre a 23h59 c'est blackout pour tous le monde).

Alors, je n'ai pas la science infuse (quoi que ?  :blink:) mais si tu as des infos sur le sujet, je serai heureux dans apprendre plus.

A+ Tbi


10 août 2009 à 02:28:32
Réponse #5

tbird



Utile, c'est à voir car entre la théorie de la carte et la réalité du terrain, il y a parfois un monde...
...Simplement, les cartes de couverture sont générées par ordinateur et ne correspondent pas forcément à la réalité et il faut garder cela en tête dans le cadre de la préparation d'une sortie.

Claire que tu as raison, mais je trouve ça plutôt bon a prendre comme info, même si il faut garder a l'esprit que c'est une "indication".

Si tu va dans une zone noir (couverture des 3 Op.) tu peux te dire que tu as de bonne chance d'en capter au moins un pour faire le 112, en cas de probleme.
Par contre si tu va en plein milieux d'une zone blanche et ben nada, il y a de grande chance pour que tu n'ai pas de réseau, ni pour le 112, ni pour faire un bisou a maman, avant de te pelotonner sous ta bâche avec les musaraignes.  ;)

A+ Tbi

10 août 2009 à 13:17:41
Réponse #6

Achille


Achille, peux tu apporter de l'eau a mon moulin ?

- en France les 3 Opérateurs sont reparti sur deux bandes (900 Mhz et 1800 Mhz) et c'est un standard pour beaucoup de pays.
- les US et l'Asie sont en 1900 Mhz, sauf le Japon qui est en 850 Mhz.
- et j'oubliais l'UMTS 1900-2200 Mhz (

Donc un téléphone un peu hi-tech va jouer au max sur ces quarte bandes (en 2G, je ne compte pas l'UMTS qui est pour les datas). je n'ai jamais lu ou même entendu dire que la défense avait des infrastructures gérant ces plages de fréquence.
Déjà il me semble que la police ne fait pas confiance au PTT (push to talk) sur réseau GSM pour les opérations délicate a causse du manque de stabilité de ceux-ci.
Et en cas de panique j'imagine même pas la saturation de ces réseau (il y a qu'a voir un 31 décembre a 23h59 c'est blackout pour tous le monde).

Alors, je n'ai pas la science infuse (quoi que ?  :blink:) mais si tu as des infos sur le sujet, je serai heureux dans apprendre plus.

A+ Tbi


J'ai retrouvé le message qui en parle.  ;)

10 août 2009 à 13:54:46
Réponse #7

tbird


Merci Achille, j'ai cherché mais je suis passé a coté.  :up:

je ne met pas en doute les parole du Boss, mais ça m'intrigue  :blink: il faut que je fouille ça !


10 août 2009 à 14:43:11
Réponse #8

Bison


Je m'en veux ...

Début juillet, je me trouvais en zône blanche, au milieu de nulle part, tout seul et zéro rencontre dans l'après-midi ...
Zéro barrre sur mon gsm non plus.
Cela incite à bien regarder où on met les pieds!

Mais pourquoi n'ai-je pas testé le 112, pour voir?
Je ne crois pas qu'un petit test soit "répréhesible".
En aviation, on teste à l'aise n'importe quelle station ...

"bonjour à tous, ici Bison, pour test de réception ...
- Bonjour Bison, ici le PGHM (par exemple) réception 5
- Réception 5 merci et au revoir!"
Cela ne mange pas de pain ...

J'aurais du ...

Ceci dit, si j'étais dans la muise, j'essaierais quand même de transmettre mes ccordonnée "in the blind", même si personne ne me répond.
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

10 août 2009 à 15:21:00
Réponse #9

tbird


En fin de semaine je descend récupérer mes enfants dans l'Aveyron, faut que j'aille faire un tour sur l'Aubrac pour en avoir le cœur net.

A+ Tbi

10 août 2009 à 16:58:43
Réponse #10

Alain Marcel



J'ai trouvé ceci au sujet du 112. A priori, il faut avoir accès à au moins un réseau (acheminé par le premier réseau disponible dans la zone d’appel), même si celui ci n'est pas celui de son propre opérateur. Je continue à chercher d'autre infos...

A+

10 août 2009 à 17:27:14
Réponse #11

Achille


Effectivement, ils ne font pas référence aux réseaux militaires.

Pourtant, j'ai eu confirmation sur ce point par Mme "Achille" : lorsque je lui en ai parlé à toutes fins utiles, elle m'a dit qu'elle était déjà au courant de ce détail ! Dans le cadre d'une formation premier secours qu'elle avait eue dans son service, le pompier leur a parlé du 112 et leur a clairement dit qu'on pouvait appeler avec un mobile en passant par les réseaux militaires.

10 août 2009 à 18:33:38
Réponse #12

tbird


bon moi j'en suis là :

"Réseaux de télécommunication militaires.

3.1.1 Discrétion électromagnétique

Il est essentiel de dissimuler le trafic hertzien, tant pour contribuer
à la sécurité physique des sites d’émission en retardant leur
localisation, que pour assurer la confidentialité des informations
échangées. Cette nécessité a conduit à étaler ce trafic sur un large
spectre, limité par la technologie, et par la largeur de la bande
allouée aux usagers militaires. Plusieurs techniques ont été développées,
sous le nom générique de SSMA (Spread Spectrum Multiple Access ).

- L’évasion de fréquence consiste à modifier périodiquement la fréquence
du canal de trafic (quelques millisecondes), à l’intérieur
d’une plage de quelques (ou quelques dizaines de) mégahertz,
d’une manière pseudo-aléatoire concertée au préalable entre
l’émetteur et le récepteur. Cette technique a été reprise dans le système
civil de téléphonie mobile GSM.


- L’étalement par code (CDMA : Code Division Multiple Access )
consiste à « multiplier » le signal à moduler par un code binaire
pseudo-aléatoire, conduisant à disperser l’émission du signal initial
en bande étroite (quelques kilohertz) dans un spectre plus large
(parfois quelques mégahertz), dont l’énergie par hertz (et donc la
détectabilité) est réduite d’autant. Disposant du même code que
l’émetteur, le récepteur est à même de reconstituer le signal émis.
De par sa robustesse, cette technique a été retenue pour le futur système
civil mondial mobile à haut débit UMTS.


L’augmentation des besoins de transmission de données sur le
terrain conduit actuellement à rechercher des techniques susceptibles
d’acheminer des débits radio plus élevés vers les usagers militaires.
Cette évolution est souvent peu compatible avec les
contraintes de discrétion, qui en limitent l’usage. La technologie
millimétrique (à quelques dizaines de gigahertz), bien que limitée
aux transmissions « en vue directe », possède tout à la fois la capacité
et les propriétés de discrétion requises."

 :closedeyes: en tout cas il y a bien une certaine corelation en les technologies Civil et Militaire...

A Suivre...

Tbi.

11 août 2009 à 07:06:28
Réponse #13

François


Trés intéressant , merci  :up:

Le Parc des Ecrins est quasi tout blanc, j'y ai été en juin et dans toute la vallée de Champoléon y a rien qui passe (qd même 1 village et 2-3 hameaux) donc en montagne imaginez...
Je sais plus dans quel fil un membre disait que de toute façon avec un gsm on s'en sort tjrs... ouais, en plaine. En montagne la réalité est toute autre.
C'est bon à savoir.

En montagne, cela passe souvent mieux sur les sommets qu'en vallée où les obstacles sont nombreux. C'est certain que toutes les zones ne sont pas couvertes, on a beaucoup plus de chance d'être dans une zone d'ombre, mais le GSM reste le premier moyen de signalisation a essayer. On sera capté éventuellement par un réseau "étranger". Si cela ne marche pas, il faut garder à l'esprit que cela marchera peut-être quelque centaines de mètres ou km plus loin, donc réessayer périodiquement quand on est en route pour donner l'alerte. Cela peut faire gagner des heures dans l'intervention des secours.
Si le GSM n'est pas une assurance vie, il est un des moyens possibles et un des plus efficaces pour se tirer de la m*rde.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

11 août 2009 à 09:55:19
Réponse #14

nicogala


TAFDAK , mais il faut bien tenir deux discours :

- aux gens entraînés, équipés, préparés il fut leur rappeler qu'ils doivent penser à essayer de passer leur appel par GSM en plus d'essayer de s'en tirer eux-même

- aux gens qui disent "oh bah maintenant avec le portable on risque plus rien, pas la peine d'emmener une pharmacie ambulante, on est pas des sherpa !" , il fut leur rappeler que le GSM ne couvre pas tous les sites où ils peuvent en avoir besoin


En bref comme tu dis : le GSM est un outil, pas une garantie.
"Les grand-mères, c'est comme le mimosa, c'est joli, ça sent bon, mais ça ne dure qu'un temps..."

11 août 2009 à 16:41:58
Réponse #15

jilucorg


- aux gens qui disent "oh bah maintenant avec le portable on risque plus rien, pas la peine d'emmener une pharmacie ambulante, on est pas des sherpa !" , il fut leur rappeler que le GSM ne couvre pas tous les sites où ils peuvent en avoir besoin

...et surtout qu'un appareil électronique est de fiabilité incertaine — pannes diverses, batterie vide, choc... —, et que compter exclusivement sur un mobile (ou sur un GPS) pour se sortir d'affaire en cas de blème (accident, perte d'itinéraire...) est très hasardeux.


jiluc.

12 août 2009 à 13:06:02
Réponse #16

Bison


Citation de: Wapiti
Simple avis, de quelqu'un qui connut l'aventure sans téléphone ni GPS et qui est encore là pour en parler. Il n'est pas unique, beaucoup, beaucoup d'autres firent les mêmes expériences.

Certains ne sont plus là pour en parler.  :(

"Simple avis de" ... etc
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

12 août 2009 à 21:28:22
Réponse #17

François


Il ne faut surtout pas confier aveuglément sa sécurité à cet accessoire. Comme d'autres le disent, il est faillible, comme les humains qui l'ont fabriqué. Ce n'est pas une garantie, même s'il est prouvé qu'il permit de sauver des vies.

Phénomène de masse qui se généralise depuis une quinzaine d'années, il est dommage qu'il occulte l'imagination et l'esprit d'initiative de son propriétaire.


J'ai l'impression qu'il y a toujours eu, en tous temps et en tous lieux des gens pour croire aveuglément dans le pouvoir d'un gris-gris ... ou dans un Manitou ;D C'est pas pour autant la faute du gris-gris ou du Manitou.
Et je trouve qu'au final, nos contemporains sont loin de manquer de sens critique, si on les compare à ceux d'il y a 40 ans ou 100 ans ou 1000 ans ...

Ils vivent dans le confort et la facilité. Ben tant mieux pour eux, si c'est ce qu'ils désirent.
Si cela venait à changer, je suis sur qu'on aurai autant de bonnes surprises que de mauvaises.
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

14 août 2009 à 08:48:38
Réponse #18

Bison


Bonjour,

Une petite info pratique, à vérifier car je n'ai rien mesuré ...

Il me semble ... qu'un gsm se décharge beaucoup plus vite en situation de mauvaise réception (perte de réseau) qu'en situation urbaine "normale (forte densité d'antennes).

Il me semble avoir lu que, en cas de perte de réseau, l'appareil (s'il est allumé, bien entendu) n'arrête pas de tenter d'établir le contact avec le réseau, en consommant pas mal d'énergie.
L'explication vaut ce qu'elle vaut ... mais ce n'est pas parce qu'elle ne tient pas la route (aux experts de parler!) qu'il n'y a pas anguille sous roche : je me suis fait avoir une ou deux fois.

Autre restriction/précaution à prendre :  en hiver, gardez votre GSM au chaud! Le mien a une température limite d'utilisation de zéro degré ... et bien, le bougre, faut pas compter sur lui après une nuit à -5! (Bien sûr, il suffit de le réchauffer gentiment, de le "secouer" un peu. Ou tout simplement de le garder à l'intérieur du sac de couchage.)
 
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

14 août 2009 à 09:47:56
Réponse #19

sebastienb


Vrai. Idem en cas de déplacement rapide : dans le TGV par ex un téléphone passe de cellule en cellule en tentant de se connecter en permanence. Un aspect peu pris en compte au dela de la couverture c'est le téléphone lui-même : c'est avant tout une radio, et donc ses capacités d'émissions/récéptions varient selon les modèles, car fonction de l'emetteur et de l'antenne de l'appareil. J'ai récemment acquis un Samsung B2100, ça coupe beaucoup moins dans le train que mon précédent téléphone.

14 août 2009 à 10:00:55
Réponse #20

beurk


Ces cartes sont bien mais purement theorique eu egard ne serait-ce qu'a la topographie, il y a qques semaine j'accompagnait des gamins (Sortie USEP) en vélo le long d'une riviere.
Alors gros briefing de depart , securité , liste de N° telephone portable  , urgence, pompier ,gendarmerie prefet et tout et tout  :-\ :-\.
Bref on arrive au bord de la riviere, et ben zéro barres de reception sur les portable sur la totalité des 15Km de parcourt, pour tater de la reception il aurait fallu remonter tout le vallon boisé en empierré (et raide :'()!
Bon bien sur ca aurait été fait en 1/4 heure, et puis on etait en zone bien civilisé, donc quasi aucun risque, mais bon c'est pour souligner qu'on etait en zone "noire de chez noire" selon la carte donc ...... garder du recul, et une concience critique ! 8)

14 août 2009 à 13:54:47
Réponse #21

Alain Marcel


Ces cartes sont bien mais purement theorique eu egard ne serait-ce qu'a la topographie

Le rapport de l'ARCEP précise (page 2) à propos de la fiabilité des cartes :
"la représentation de la couverture mobile sur une carte ne peut pas être fiable à 100%. En effet, en un point, les calculs théoriques de propagation des ondes radioélectriques peuvent, malgré leur grande précision, ne pas représenter de manière parfaite l’environnement réel qui est lui-même livré aux aléas climatiques et à l’intervention humaine. Une zone est donc déclarée couverte si la probabilité est suffisamment forte de pouvoir accéder dans cette zone à un service donné avec une qualité définie. De plus, la résolution spatiale des cartes se situe entre une dizaine et une centaine de mètres, selon la zone considérée. Dès lors, les trous de couverture inférieurs à cet ordre de grandeur ne peuvent être représentés"


Trouvé sur le site de la préfecture de la région Lorraine, la définition de la "zone blanche" :

"une commune est déclarée en zone blanche lorsqu’aucune communication téléphonique ne peut être réalisée en extérieur par aucun des 3 opérateurs sur un rayon de 500 m autour de la mairie."


Tout ceci pour préciser les limites des informations fournies par l'ARCEP.

A+

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité