Nos Partenaires

Auteur Sujet: Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'amour et le sexe .....  (Lu 25153 fois)

03 juillet 2009 à 15:31:05
Lu 25153 fois

PlatypuS


ça existe ça comme grenouille ?  ^-^

Je sais que l'homosexualité est répandue chez pas mal d'espèces, mais c'est vraiment prépondérant, comme certaines punaises ?

Ça existe effectivement chez certains hymenoptères, comme la guêpe ride (à prononcer à l'anglaise pour ceux qui auraient pas compris ;D)
« Laeti vescimur nos subacturis. »
« Le savoir est fait de succès. La sagesse est faite d'échecs. »

03 juillet 2009 à 18:14:19
Réponse #1

DavidManise


Quand je serai grand, je veux être gynécologue.

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

03 juillet 2009 à 19:39:04
Réponse #2

philippe13


Quand je serai grand, je veux être gynécologue.

David

Définition de gynécologue ou sage-femme*:

"travaille dans un endroit ou les hommes s'amusent..."

*"Madame guette-au-trou" "en langage carabin.
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

04 juillet 2009 à 23:31:05
Réponse #3

Moleson


Quand je serai grand, je veux être gynécologue.

David

Oui mais la consultation n'accepte que les femmes entre 16 et 30 ans avec un BMI inférieur à 25 et un périmètre thoracique supérieur à xxx (c'est personel).  ;D :lol:

Moleson



05 juillet 2009 à 07:32:23
Réponse #4

DavidManise


Oui mais la consultation n'accepte que les femmes entre 16 et 30 ans avec un BMI inférieur à 25 et un périmètre thoracique supérieur à xxx (c'est personel).  ;D :lol:

Bah chacun ses goûts hein...  Moi perso ça serait plutôt entre 21 et 40 ans, je me fous du BMI et du tour de poitrine tant que ça reste un minimum harmonieux, mais y'a un critère important que t'as oublié de mentionner : faut qu'elles viennent consulter préventivement et qu'elles soient, a priori, en bonne santé ::) ;D

Parce que bon les gynécos, des fois, ils doivent en voir passer des vertes et des trop mûres...  amis de la poésie etc.

Ciao ;)

David

P.S.: tsjok : ::) et :lol:
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

05 juillet 2009 à 08:24:52
Réponse #5

DavidManise


Perso, j'ai absolument aucun doute là-dessus.  D'ailleurs la limite des 40 ans était surtout là pour dire qu'il ne faut pas s'arrêter à 30, mais s'arrêter à 40 serait tout aussi c*n...  comme de se limiter à des critères précis pour définir l'esthétique.  

Avant, je pensais que j'aimais que les brunes avec de gros nichons.  C'était peut-être vrai, d'ailleurs.  Mais la beauté, comme l'esthétique, c'est un peu comme la lumière d'une lampe.  Ca vient de l'intérieur, ça passe à travers l'enveloppe, et ça illumine tout, y compris ce qui se trouve autour.  

L'autre jour, réunion pour sauver l'école de Barnave.  L'inspectrice de l'académie qui fait le déplacement pour venir nous voir...  une femme dans la cinquantaine.  Pas athlétique, pas particulièrement bien roulée, pas particulièrement canon selon les critères standard...  mais elle avait une façon de se tenir, une façon de parler, de regarder qui étaient un mélange magnifique d'intelligence, de douceur, de fermeté, de mesure et de...  puissance douce...  chai pas comment le définir autrement...  Je l'ai trouvée belle cette femme.  Elle inspirait à tous le respect, et en même temps laissait de la place pour tous...  elle n'était pas agressive (même si par moments elle aurait eu matière), mais pas par peur...  elle faisait tranquillement face à 12-15 parents mécontents et elle a su nous laisser parler sans se trahir, dire ce qu'elle avait à dire sans nous blesser...  J'ai pas peur de dire qu'elle m'a vraiment fasciné, le temps d'une réunion.  Y'avait rien de sexuel dans l'histoire, mais que d'esthétique !!!

Je pense que si on regarde un peu avec autre chose que sa b!te, il est possible de se rendre compte que dans la diversité et la richesse de la personnalité des femmes il y a des merveilles (esthétiques ET sexuelles) que bien peu de mecs sont en mesure d'apprécier.  Et c'est vraiment dommage pour eux, comme pour elles.

David

P.S.: et l'inverse est aussi vrai -- c'est fou comme les filles sont plus sympas avec moi depuis que la circonférence de mes deux bras a dépassé mon tour de taille ::) :branleur:
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

05 juillet 2009 à 09:11:30
Réponse #6

DavidManise


<humour>

... depuis que tu écris des livres ( Daviiiiiiiiid, ton livre ? ),
que tu passes à la télé et que tu roules sur l'or....  :blink:

Barrer la mention inutile !

</humour>

;)
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

05 juillet 2009 à 11:29:15
Réponse #7

DavidManise


Bah je suis mal placé pour juger, car comme tout mâle qui se respecte il m'arrive de fondre devant une jolie paire de fesses, ou de savourer du regard un mamelon lointain rebondissant sous un débardeur.  Le truc c'est juste, je pense, qu'il faut pas être faux-cul, d'une part, et qu'il faut pas non plus s'arrêter à ça, d'autre part.  Sinon en fait la vie serait plutôt triste...  et le plaisir bien étroit d'esprit.

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

05 juillet 2009 à 12:36:13
Réponse #8

Humain


Le truc c'est juste, je pense, qu'il faut pas être faux-cul, d'une part, et qu'il faut pas non plus s'arrêter à ça, d'autre part.  Sinon en fait la vie serait plutôt triste...  et le plaisir bien étroit d'esprit.
:up:

Regarder un bel homme/femme (chacun choisi selon ses affinitées  ;D) passé est un plaisir bien innocent du moment qu'on n'oublie pas qu'il s'agit avant tout d'un être vivant et pas juste un morceau de viande.
La sexualité, en soi, est normale et saine. Dommage qu'on soit si nombreux à la gacher.

Comme quoi on peut aussi espérer que le regard des femmes soit plus "subtil", mais que c'est pas forcément gagné, non plus.  :'(

"L'égalité" des sexes n'amène pas que de bonnes choses...  Certaines tirent le niveau par le bas.


Citer
Mais la beauté, comme l'esthétique, c'est un peu comme la lumière d'une lampe.  Ca vient de l'intérieur, ça passe à travers l'enveloppe, et ça illumine tout, y compris ce qui se trouve autour. 
:doubleup: :doubleup:

  l'Humain
« Modifié: 05 juillet 2009 à 13:15:11 par Humain »

05 juillet 2009 à 18:11:24
Réponse #9

Puck


Tiens ! je viens juste de le voir aujourd'hui sur ARTE (après il y avait un reportage sur la vie de Boris Vian),c'est vachement intéressant .

J'ai lu que la poitrine c'est des fesses mais sur le devant ; c'est une innovation évolutive pour plaire aux mâles surement que fesses=seins=graisse=capacité à nourrir les enfants. Je crois que l'on est la seule espèce à avoir des seins et fesses aussi développés.

http://collectif12singes.over-blog.com/article-26483887.html
Concernant les fesses et les seins voir vers le 3/4 du texte ,le reste du texte est aussi très intéressant.

05 juillet 2009 à 18:58:10
Réponse #10

Aske



05 juillet 2009 à 19:26:32
Réponse #11

Moleson


Bah chacun ses goûts hein...  Moi perso ça serait plutôt entre 21 et 40 ans, je me fous du BMI et du tour de poitrine tant que ça reste un minimum harmonieux, mais y'a un critère important que t'as oublié de mentionner : faut qu'elles viennent consulter préventivement et qu'elles soient, a priori, en bonne santé ::) ;D

Parce que bon les gynécos, des fois, ils doivent en voir passer des vertes et des trop mûres...  amis de la poésie etc.

Ciao ;)

David

P.S.: tsjok : ::) et :lol:

Bon tu sais sur l'âge je vais pas être sectaire....

Par contre le BMI, tu sais j'en vois parfois, style 130Kg pour 160cm, ben disons je pense a un tas de choses médicale, mais rien d'autre ;D

Mais j'ajoute à la liste le côté préventif... :lol:


Ceci dit, pour être sérieux c'est pas toujours drôle de ce que j'ai pu en voir en stage à l'époque.

Moleson

05 juillet 2009 à 21:03:28
Réponse #12

Humain




http://collectif12singes.over-blog.com/article-26483887.html
Concernant les fesses et les seins voir vers le 3/4 du texte ,le reste du texte est aussi très intéressant.

Beaucoup de choses interessantes dans ce lien mais je trouve dommage que ça ne soit pas beaucoup documenté.

Être un humain nous donne le privilège du choix d'une partie de notre comportement. Nous ne sommes pas complètement tributaire de nos instincts, de notre "passé génétique". Et heureusement  :D .
Notre civilisation sur ce sujet là à fait des progrès époustoufflant (même si ce n'est pas suffisant).


Au fait c'était quoi le sujet initial?
Ah oui! comment faire taire les grenouilles.  ::) ....
En faisant encore plus de bruit qu'elles, les nuits noires, à deux, au bord de l'étang.

06 juillet 2009 à 08:49:18
Réponse #13

vagabond


Je sens que je vais me faire des amis, mais aimer c'est une histoire de gaudriole, tout le reste c'est du baratin, des mimiques et des mensonges ridicules. :bang:

Vous voulez des arguments, pas de problèmes :
- Un couple existe combien de parties fines après la première rencontre ?
- Tout les discourts poétiques ne remplaceront pas les frais d'avocats pour le divorce
- J'aime  le poulet roti : Suis pas sur que ça ne fasse que des heureuses
- Une femme jeune et belle peut être amoureuse de son ainé, surtout s'il a de l'argent
- SDF, cherche la femme qui veut de toi, dans les livres elle existe

Une des merveilleuses vertue de l'amour est d'avoir fait vivre des générations d'éditeur. 8)

Provoquer peut être une preuve d'amour.

Vagabond

P.S. : J'aime les cuisses de grenouilles, mais c'est une autre histoire

06 juillet 2009 à 10:25:00
Réponse #14

Humain


Hello Vagabond  :)

Je sens que je vais me faire des amis, mais aimer c'est une histoire de gaudriole, tout le reste c'est du baratin, des mimiques et des mensonges ridicules. :bang:
Tu as le droit de dire ce que tu penses et de penser ce que tu dis. C'est la confrontation des idées et expèriences qui nous fait avancer.
Moi aussi je vais donner mon opinion (et comme toute opinion elle est ouverte à la critique et révisable).
Je crois qu'il y a bien des formes d'amour et que l'amour qu'on éprouve envers quelqu'un n'ai pas statique.

Citer
Vous voulez des arguments, pas de problèmes :
- Un couple existe combien de parties fines après la première rencontre ?
- Tout les discourts poétiques ne remplaceront pas les frais d'avocats pour le divorce


Le terme "tomber amoureux" porte bien son nom. On tombe. On ne choisit pas, c'est l'appel du corps, des tripes, rien de raisonné. Je ne connais pas les mécanismes qui s'enclenche dans le corps mais je crois volontiers qu'il s'agit là du fruit de l'évolution pour assurer la pérénité de l'espèce. Donc finalement ça reviendrait à une histoire de bagatelle comme tu le dis Vagabond. Une fois une période "optimale" effectuer, il n'y a plus de raison de rester "amoureux".
À ce moment là, s'ouvre trois possibilités:
-On se sépare.
-On reste ensemble parce que l'amour a été remplacé par la force de l'habitude, par la peur d'un avenir incertain. Souvent on appelle ça (à tord parfois), pudiquement, la tendresse.
-On reste ensemble parce que cette première forme d'amour est remplacer  par une forme d'amour plus "évoluée". J'y reviendrais.

Citer
- J'aime  le poulet roti : Suis pas sur que ça ne fasse que des heureuses
Pourquoi aimer quelqu'un devrait nous faire automatiquement renoncer à ce qu'on aime, et aimer ce qu'on aime pas?

Citer
- Une femme jeune et belle peut être amoureuse de son ainé, surtout s'il a de l'argent
Elle n'est pas amoureuse de son ainée mais de la sécurité financière qu'il lui propose.

Citer
- SDF, cherche la femme qui veut de toi, dans les livres elle existe
Pour "tomber" amoureux de quelqu'un il faut au minimum le regarder. Qui regarde vraiment (je veux dire comme des êtres humains) les sdf?

Citer
Une des merveilleuses vertue de l'amour est d'avoir fait vivre des générations d'éditeur. 8)
Àmha c'est l'amour qui est victime des éditeurs en faisant croire qu'il doit être ainsi ou ainsi plutôt que comme il est véritablement.

Citer
Provoquer peut être une preuve d'amour.
Oui

Au début du sentiment amoureux, je crois qu'il y en a beaucoup qui ne sont motivés (assez souvent sans en avoir conscience) que par de pures pulsions sexuelles.  Il n'y a rien de mal à ça, mais il ne faut pas en être dupe sous peine de prendre le risque de vivre d'intenses souffrances par la suite.
Pendant cette périodes on apprend à se connaître et petit à petit, les espèces d'oeillères qu'on a sur les yeux tombent. Ce qui nous charmait commence à nous a
comprennant pas ce qu'on a pu trouver de si merveilleux chez l'autre autrefois.
Certains restent ensemble même en n'étant pas heureux.
Et d'autres semblent encore plus amoureux qu'avant. Ils n'idéalisent plus leur partenaire, il le voit tel qu'il est. Et ils ressentent encore cet élan de l'âme qui monte du ventre à la gorge et qui donne juste envie de prendre l'objet de leur amour dans leurs bras, sans rien attendre d'autre.
Rarement ça dure toute la vie, on change, nos aspirations changent, notre "âme" change. L'idéal est sans doute de changer ensemble dans la même direction, mais cela demande une communication sans faille, et une autenthique sollicitude reciproque.
Parfois on passe alternativement d'un état à un autre: habitude, vrai amour, lassitude, et re-belote.

L'appétit sexuel est très fluctuant en fonction des circonstances. L'attrait de la nouveauté, la passion des premiers moments sont très favorables. Par la suite si l'ennuie s'installe dans le couple, la libido se met en berne... et se réveille aux moindres jolies fesses qui passent. C'est très humain tout ça.
La surcharge de travail et de soucis est mortelle pour la sexualité. Aussi bien pour ceux qui travaillent à l'extèrieur que pour ceux qui passent leur vie entre la cuisine, les couches sale, et la joie de récurer les toilettes.
La négligence, qu'elle soit masculine ou féminine, dont certains font preuve une fois en couple, au niveau de l'hygiène, des petites attentions, etc, ne contribue pas à maintenir une sexualité satisfaisante. C'est fou l'effet que ça fait d'être simplement regarder véritablement. Combien regarde encore leur amour après dix ans?
Et puis il y a tous ces petits et grands interdits culturels qu'on s'imposent et qui reviennent à nous condamner à une sexualité sans sel. Pas étonnant que certains perdent l'appétit.


Non, je ne crois pas que toutes les formes d'amour se résument à des histoires de "gaudriolles". Mais cela en constitue un ingrédient incoutournable (même par son absence).

  l'Humain


Édit: Je crois qu'on atteint véritablement l'amour quand on a plus peur des conséquences de notre spontanéité sur la relation.
« Modifié: 06 juillet 2009 à 11:55:23 par Humain »

06 juillet 2009 à 10:50:30
Réponse #15

Patrick


Bon j'ai créé un fil dédié qui me semble diablement plus intéressant et essentiel. Merci toutefois de garder la nécessaire mesure visant à ne pas choquer les jeunes mineurs qui pourraient vous lire, car on va immanquablement parler de la vraie vie.
« Modifié: 06 juillet 2009 à 11:03:16 par Patrick »

06 juillet 2009 à 12:29:55
Réponse #16

vagabond


Patrick, tu as raison, c'est un fil intéressant mais tellement vaste que je continue à penser que les cuisses de grenouilles c'est vachement bon.

Humain, je viens de lire ton post, je suis presque d'accord avec toi car mes mots portaient en eux leur identité :

Provoquer peut être une preuve d'amour.

Je viens d'écrire presque, car je pense quand même que nous sommes d'abord prisonnier de notre culture, et mon vécu me la prouvé mainte fois.

Pour le sexe et l'amour, c'est la même chose, d'abord, cela fonctionne par l'exemple de ce que nous voyons depuis tout petit, ensuite nous copions "bêtement". Depuis le berceau, nous sommes sous influence, ce n'est pas un secret, alors quelle part de nous tombe amoureux.

Pour entrer plus dans le cas Vagabond, je ne suis pas à prendre en référence, ma relation à l'être humain est un échec, je suis venu avec ma sincérité et j'ai appris que l'homme (être humain) est un loup pour ...

De plus, je ne veux pas que les modo me jettent maintenant ou tout de suite  :love:

A vos claviers, que j'évolue doucement.

Vagabond

06 juillet 2009 à 13:25:58
Réponse #17

Humain


( ... ) je pense quand même que nous sommes d'abord prisonnier de notre culture, et mon vécu me la prouvé mainte fois.

Pour le sexe et l'amour, c'est la même chose, d'abord, cela fonctionne par l'exemple de ce que nous voyons depuis tout petit, ensuite nous copions "bêtement". Depuis le berceau, nous sommes sous influence, ce n'est pas un secret, alors quelle part de nous tombe amoureux.


 :) Je suis d'accord avec toi quand tu dis que nous sommes conditionnés par notre culture, par les exemples qui nous voyons vivre.
Mais je ne crois pas que nous soyons prisonniers de notre vécu car si c'était le cas, aucune évolution ne serait possible. L'expèrience que l'on acquière en vivant, doit (normalement) nous montrer les limites, les failles de nos schémas amoureux et sexuels, après il nous appartient de les modifier pour qu'ils cadrent davantage à notre réalité, à ce que nous sommes.

Quelle part de nous tombe amoureux demandes-tu...
La part de nous qui cherche le père/lla mère absent autrefois... ?
Celle qui à soif de sécurité matèrielle... ?
Celle qui a tant besoin de reconnaissance... ?
Celle qui...etc .
Mais est-ce de l'amour?
Ces parties de nous qui sont comme des déserts brûlants peuvent-elles absorber la douce pluie amoureuse et donner de la fraîcheur en retour? Ne resterons t-elles pas  aussi seches qu'avant?
Peut-être que la chose qui crie sa soif d'amour en nous, ne réclame pas l'amour d'autrui pour s'apaiser, mais le notre: notre propre amour envers ces parties de nous qui sont inachevées/blessées/assoifées.
Mais le malentendu est terrible. On cherche ailleurs ce qu'on doit d'abord trouver en soi. On attend de l'autre qu'il comble un puit sans fond et on lui en veut de ne pas pouvoir le faire.
Est-ce parce qu'il est de bon ton dans notre société d'avoir tendance à s'auto-flageller et à être assister à toutes les étapes de la vie? Je ne le sais pas.

  l'Humain

06 juillet 2009 à 13:52:46
Réponse #18

kodiak


Citer
je continue à penser que les cuisses de grenouilles c'est vachement bon

Mouaip bof, c'est la sauce que fait tout et puis je suis pas trop fan de la façon dont c'est préparé :down:

Citer
l'homme (être humain) est un loup pour ...


Le loup, mais seulement si on ne considére que l'aspect prédateur de l'animal, ce qui est assez réducteur,

Gardons nous de l'anthropomorphisme, les déviances de l'homme ne sont généralement propres qu'à l'homme (mais plus pronnoncées chez la femme quand même :lol:)
Vu qu'il n'y a que les humains pour avoir des comportements aussi sophistiqués dans le nauséabond vis à vis de ses cousins,
Ce serait plus juste de dire:
L'homme est un homme pour l'homme,
ou encore:
 l'homme est un homme pour le loup
 même:
le loup est un loup pour le loup

Citer
Tu as le droit de dire ce que tu penses


T'es sûre là ??!, pas de regrets par la suite, nul besoin de recourir à un homme de loi ou de craindre une salve de brennecke?

Dure question en fait, qui ne se résume pas en quelques lignes, fort heureusement, qui dépend de chacuns d'entre nous et qui en fait une étude au cas par cas, car les relations et les motivations qui peuvent relier (ou pas ) deux êtres entre eux (hommes ou femmes) sont suffissement complexes, pour que toutes tentatives d'explications me laisses perplexe.

Je ne me souviens plus du titre, mais il y a quelques semaines, une émission sur la 6 apportait de trés claires explications sur les effets physiologiques de l'amour, quelles régions du cerveaux étaient concernées, quelles hormones produites, la façon dont l'influx nerveux etait transmis et comment çà influait sur le comportement amoureux.
J'ai franchement bien aimer, sur un plan pratique  mais pas  sur un plan sentimental , car çà fait perdre  l'aspect "magique" de la chose,
personne n'aime avoir l'impession d'être restreint et dépendant d'une suite de réactions chimiques, je voudrais croire qu'il y a plus.
C'est sûr, il existe toujours un moyens de comprendre et d'expliquer , c'est rationnel ( c'est un besoin de rationnel qui fût amha toujours présent dans notre espéce et sans lequel nous n'aurions certainement pas pu maîtriser tous ce que nous maîtrissons actuellement).
Ce genre d'expériences ont besoins d'être "vécues" avant d'étres comprises sinon, elles perdent de leur charme.

Citer
c'est une histoire de gaudriole

Pour moi, et je dis bien pour moi, il n'y pas besoin d'aimer pour avoir des relations sexuelles, c'est d'ailleurs ce que font la plupart des ados (les mâles plus volontiers, je le concéde) qui expérimentent leur corps et leurs émotions dans un but, purement "égoiste" (au début du moins) .Les adultes aussi n'hésitent pas à recourrir à la sexualité juste pour assouvir des besoins physiques, je ne pense pas que ce soit malsains (au contraire) tant que ça n'engendre pas des comportements déviants ou obsécionnels.

Cela dit c'est tellement mieux quant il existe des sentiment entre les deux partenaires.

Citer
ma relation à l'être humain est un échec

Bon,a lors, il va te falloir être fort, trés fort, parce que tu n'es pas le seul  :closedeyes:, c'est mon cas, çà s'arrange un peu avec le temps, bon grés, mal grés, nous devons nous sociabiliser, çà ne me pause d'ailleurs pas de problémes tant que je peux garder mon identitée.
Si ce sont plus spécialement , les relations homme/femme qui te chagrinent, sache juste que tu n'es pas tout seul,
là je fais appel à mon vieil adage fétiche concernant la gente féminine:
"Heureux ,est celui qui a compris, qu'il ne fallait pas chercher à comprendre"

Sa m'a évité bien des déconvenues





Mon passe-temps favori est la conversation coupée de silences. Les autres fournissent la conversation, moi les silences.

06 juillet 2009 à 14:57:49
Réponse #19

Humain


Gardons nous de l'anthropomorphisme, les déviances de l'homme ne sont généralement propres qu'à l'homme (mais plus pronnoncées chez la femme quand même :lol:)
:wife:  ;D  ;)

Citer
Pour moi, et je dis bien pour moi, il n'y pas besoin d'aimer pour avoir des relations sexuelles, c'est d'ailleurs ce que font la plupart des ados (les mâles plus volontiers, je le concéde) qui expérimentent leur corps et leurs émotions dans un but, purement "égoiste" (au début du moins) .Les adultes aussi n'hésitent pas à recourrir à la sexualité juste pour assouvir des besoins physiques, je ne pense pas que ce soit malsains (au contraire) tant que ça n'engendre pas des comportements déviants ou obsécionnels.
Je suis d'accord. Le plaisir sexuel et l'amour sont des phénomènes différents. Et ça n'a rien de malsain ou d'égoïste. [Hormis le phénomène un peu trop répandu de : "moi d'abord! Quant à toi sois heureuse d'avoir eu l'honneur de me servir de vide cou*lles"]

En revanche je trouve dommage de faire l'amour juste pour assouvir "des besoins physiques".
Pourquoi se contenter d'un échange juste excitant alors qu'il pourrait être totalement bouleversants? Pourquoi se contenter de ressentir le soulagement d'un simple besoin physiologique, plutôt qu'un désir qui fait trembler de la tête aux pieds? C'est un peu comme goûter aux plats des Dieux en ayant le nez bouché. Un triste gâchis...
Et cela ne dépend que du regard que l'on sait porter sur la vie et sur l'autre.

Citer
Cela dit c'est tellement mieux quant il existe des sentiment entre les deux partenaires.

Pas forcèment.
Certains hommes et femmes sont binaires dans leur tête: une femme est soit une p*te (donc hautement sexuelle et ouverte à tous les fantasmes) soit une mère (donc respectable au sens religieux du terme et forcement asexuelle).

De plus on peut être sincèrement amoureux de quelqu'un sans réussir à avoir cette intimité qui fait de l'acte sexuel une explosion de joie. Même sans être amoureux, on peut connaître cette intimité qui sait si bien rendre le désir palpable dans l'air.

Et si on a l'amour et l'intimité, c'est l'apothéose.

  l'Humain
« Modifié: 06 juillet 2009 à 15:07:54 par Humain »

06 juillet 2009 à 15:15:38
Réponse #20

S-W-A-T



06 juillet 2009 à 16:17:21
Réponse #21

Anke


Sujet poouvant devenir vite "scabreux", auquekl cas, je crois qu'il faut absolument se détacher ( une fois de plus !) des valeurs usuelles et j'invite donc mon "lecteur" ( qu'il soit jeune ou vieux) à le faire, rien dans mes propos ne doit être pris en termes de provocation.

Les relations hommes-femmes sont complexes. Mais je crois que le principal c'est d'être assoiffé de l'autre et là, il ya d'abord un travail à faire sur-soi même. Pas tant pour ce que l'on peut recevoir de l'autre, mais la recherche doit se faire sur ce qu'on peut lui donner ! L'équilibre est difficile et on a le droit à l'erreur.
Tout d'abord il est illusoire de prétendre quoique ce soit tant qu'on est pas en état de "réception" càd de recherche de ce qui va nous séduire  chez l'autre. Ce peut être la courbe d'une épaule, la finesse d'une cheville, le grain d'une peau, une odeur, mais aussi l'éclat d'un rire, ce regard qu'elle à quand elle boit son café le matin et qu'elle me regarde par dessus le bol tout en buvant, ce geste délicat qu'elles ont de ranger cette mèche de cheveux derrière l'oreille quand elles lisent. Il y a des choses qui nous séduisent chez l'autre et qui ne sont pas liées à son genre( masculin/ féminin) ou à son âge ( Revoir "Harold et Maude"). Se mettre en état d'aimer, ça change toute la donne et ça éclaire la vie. De telle sorte que je suis capable d'aimer autant un homme qu'une femme. Le passage par le sexe n'est qu'un moyen de dire " Je t'aime " à l'autre. C'est à la fois s'offir et prendre et dans cet esprit là, il n'y a pas d'interditsou des choses sales ou perverses. Les seules limites que l'on pose sont celles d'un contrat, celui de ne pas considèrer l'autre comme un objet d'une manière indéfinie.
Dans le rapport sexuel, on est à la fois objet ( soumis-e )et sujet (dominateur-rice), c'est léquilibre entre les deux qui fait l'harmonie de cette relation.
"Heureux celui qui a compris qu'il n'y avait rien à comprendre" Quelle erreur ! Où est la quête ? Pour moi, homme, le corps de la femme est un mystère et il en va de même pour une femme à notre endroit je pense. Combien de femmes connaissent ses deux petites terminaisons nerveuses ( je parle d'anatomie là) positionnées de chaque coté du frein juste sous le gland, en dessous du méat quand on regarde la verge par en-dessous.
Nous les hommes, notre sexualité ne se limite pas à quelques mouvements de va et vient, une éjaculation et hop terminé !
Quand à l'expression "vide-c*u!lles", excusez moi du peu, mais je préfère me débrouiller tout seul : Pas de perte de temps, pas de cinéma, pas obilgé de payer le resto et pas obliger de supporter ce parfum insupportable !

Ou trouver cette joie de l'autre qui s'offre, complètement affolé(e), se cambrant sous la caresse, les tempes battantes de désir. Quelle joie de s'abandonner à l'autre, en totale confiance : "fais de moi ce que tu veux...."
Et juste après, encore un peu essoufflés, sa main sur mon flanc, cette lueur dorée dans son regard et mon coeur qui doucement se calme...

06 juillet 2009 à 17:03:08
Réponse #22

Humain



 Pour moi, homme, le corps de la femme est un mystère et il en va de même pour une femme à notre endroit je pense. Combien de femmes connaissent ses deux petites terminaisons nerveuses ( je parle d'anatomie là) positionnées de chaque coté du frein juste sous le gland, en dessous du méat quand on regarde la verge par en-dessous.
Nous les hommes, notre sexualité ne se limite pas à quelques mouvements de va et vient, une éjaculation et hop terminé !

 :yeah:
Malheureusement trop de cours d'anatomie sexuel se résume au visionnage de film porno  :-\  qui sont d'une pauvreté ahurissante et débilisante. Nombreuses personnes ne connaissent meme pas leur propre corps! Sans compter toutes les idées reçus encore vehiculées aujourd'hui par de pseudo-spécialistes (point G, orgasme vaginale VS clitorien, etc). C'est à pleurer quelque fois.
Pour les hommes, trop ont du mal à sortir du role de "dominant", ils ont souvent du mal à recevoir, à se laisser guider, à developper une sensibilité qui fait de tout leur corps une pure jouissance.

Citer
Quand à l'expression "vide-c*u!lles", excusez moi du peu, mais je préfère me débrouiller tout seul : Pas de perte de temps, pas de cinéma, pas obilgé de payer le resto et pas obliger de supporter ce parfum insupportable !
L'expression utilisée l'a été à bon escient. C'est bien ainsi que certains hommes considèrent les femmes: des objets utilitaires ( et que certaines femmes se considèrent aussi   :'( ).

  l'Humain

06 juillet 2009 à 17:26:21
Réponse #23

vagabond


Je viens d'écrire presque, car je pense quand même que nous sommes d'abord prisonnier de notre culture, et mon vécu me la prouvé mainte fois.
Il est bien rare que je me cite moi-même, mais je n'écris à aucun moment que nous sommes prisonnier de notre vécu.

Peut-être que la chose qui crie sa soif d'amour en nous, ne réclame pas l'amour d'autrui pour s'apaiser, mais le notre: notre propre amour envers ces parties de nous qui sont inachevées/blessées/assoifées.
Ca ressemble étonament à ce que je ressens, alors j'ai fini par comprendre qu'il ne faut compter que sur soi pour arriver à nous compléter nous même en nous connaissant de mieux en mieux.
C'est peut-être ça la véritable évolution.
C'est un truc que j'ai ramené de mon voyage sur le bitume, être soi pour rien d'autre que soi, après ça truque un peu les relations aux autres.

Gardons nous de l'anthropomorphisme, les déviances de l'homme ne sont généralement propres qu'à l'homme (mais plus pronnoncées chez la femme quand même :lol:)
Entièrement d'accord, mais j'ai emprunté la phrase à un auteur dont le nom m'échappe, et elle me plait bien comme elle est, l'image est belle même si la réalité scientifique est baffouée.

J'ai franchement bien aimer, sur un plan pratique  mais pas  sur un plan sentimental , car çà fait perdre  l'aspect "magique" de la chose,
personne n'aime avoir l'impession d'être restreint et dépendant d'une suite de réactions chimiques, je voudrais croire qu'il y a plus.
Je vais encore jouer les enfants terribles, je changerai peut-être d'avis dans le futur mais la magie faisait partie de ma vie (jeune), mais aujourd'hui c'est exactement ce que je pense, nous sommes pris au piège de nos hormones.


:wife:  ;D  ;)
Et si on a l'amour et l'intimité, c'est l'apothéose.
Si on a et ne veut ni l'un ni l'autre, qu'est-ce ?

Je vais être horrible, mais j'ai du mal à croire qu'il soit possible de vivre comme vous le décrivez, pas que je vous traite de menteur, mais ça me semble tellement loin de mon ressenti, qu'il m'est impossible de me projeter.

C'est certainement moi qui suis suspect dans cette vision des relations entre humains, mais j'ai vraiment beaucoup de mal à imaginer une relation, toute forme de relation, dans une "parfaite" confiance, avec un partage de valeur.

Vagabond

06 juillet 2009 à 17:33:23
Réponse #24

dolgan


Dans le lien de puck il y a un petit paragraphe à la fin qui est très intéressant:

Citer
Pour certains, l'homme serait volage car ses ancêtres préhistoriques devaient courir les jupons pour répandre leurs gènes, tandis que les femmes s'attachaient à un mâle protecteur qui subvienne aux besoins de sa progéniture. En réalité, hommes et femmes sont tout aussi volages, toujours dans cet esprit de survie et d'amélioration génétique de l'espèce, mais les hommes aiment croire qu'ils sont plus infidèles que les femmes, et celles-ci sont bien contentes qu'ils y croient !
:lol:

Je voudrais pas dire de bétises donc je vais pas sortir de chiffres, mais je me rappelle d'avoir lu une étude ou les chiffres des enfants adultères étaient loin d'être négligeables.

PS: ouais Anke, mais bon secouer popol ça a ses limites. ça reste différent à 2. comme c'est encore différent avec des sentiments.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité