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Auteur Sujet: Grandpas  (Lu 1240 fois)

13 septembre 2006 à 11:32:52
Lu 1240 fois

Grandpas


Buongiorno a tutti
Après m’être décidé à m’inscrire enfin sur le « feu » forum, peu de temps avant le clash, je sacrifie à la coutume et recommence la présentation du « p’tit nouveau pas tout jeune » (et vive le copier/coller), au risque de me répéter pour certains.
J’ai découvert ce merveilleux forum par hasard et fus aussitôt pris d’une soif effrénée de découvrir tout ce que vous aviez posté, en parcourant tous vos messages (ou presque), à la recherche de tant de sujets qui m’ont fait vibrer et rêver par le passé (sic) et incité à crapahuter sur les sentiers montagnards.
Mon premier livre de vie sauvage, ne riez pas, fut « Le manuel des castors juniors » et oui, édition 1970. Un collector maintenant, dans lequel il était notamment expliqué comment faire chauffer de l’eau, non pas dans un préservatif, Guillaume, (bien qu’ils existaient déjà à l’époque, si, si) mais dans un récipient fait de papier plié !
Depuis, j’ai grandi, et acheté le bouquin de Xavier Maniguet en 1988.
La notion de vie sauvage m’a toujours séduite, plus que le terme de « survie », connotation militaire dérangeante à mes yeux, même si des notions élémentaires de survie sont indispensables dans de tels « périples ».
Ceci dit, j’ai effectué le service militaire, et j’avoue que mes deux mois de classes à crapahuter et bivouaquer sous la neige, chauffé par une bougie dans le casque lourd sous la toile, ne furent pas « douloureux », au contraire. J’avoue même y avoir pris un certain plaisir, contacts d’un certain encadrement exclu.
J’ai réalisé quelques rando (Cévennes, Pyrénées, Alpes, dont le pays Diois, que d’arbres !), toujours en autonomie, sac bondé (et diablement lourd). Et aussi, un second tour des Cévennes, plus récemment, avec femme, enfants, au rythme des pas d’une ânesse surnommée Babouche, une expérience sympa à tenter en famille.
J’affectionne cette notion d’intégration de l’homme dans la nature, face à lui-même, et aux éléments, avec le seul contenu de son sac à dos, humblement. 
J’ai passé de merveilleux moments en pleine montagne, avec des points de vues imprenables, je n’ai pas toujours bien dormi sur ma demi mousse, parfois en pente (ah les réveils au fond du sac !), ou à cause du phénomène d’accoutumance à l’altitude les premiers jours. J’ai connu la soif à plusieurs reprises, au point de partir « dans la brousse » à la recherche d’une source repérée sur la carte IGN.
J’ai aussi essuyé quelques orages (impressionnant), et eu une frayeur lors de ma première nuit près d’un cours d’eau (le murmure de l’eau, vous connaissez ?), et rencontré des montagnards accueillant à souhait et prêt à offrir à manger plutôt que de vendre leur production fromagère (ça, c’était il y a longtemps)
Pour ce qui est des couteaux, ils m’ont toujours passionnés, de la faute ou plutôt grâce à un oncle et à sa collection. Pour moi c’est avant tout un outil, et non une arme. Je ne me déplace pas sans un pliant, dans ma poche, mon sac à dos, dans la voiture… Opinel, Suisse (pardon, SAK), Laguiole, Buck.
J’ai pratiqué le tir à l’arc dans un club de mon coin pendant quelques années pour finir par abandonner, la course au matos et l’ambiance me pesait. J’aurai aimé me tourner vers le tir d’instinct et les parcours de type chasse, qui n’étaient malheureusement pas de mise dans les clubs de la région.
Vous l’aurez deviné, pas tout jeune, le garçon, amoureux de la vie en pleine nature, et une folle envie de boucler à nouveau son sac à dos. D’ailleurs, je vais de ce pas ressortir ma vieille liste sur parchemin (non, je dec****) et la mettre à jour avec ce que je viens de lire et découvrir.
 
Et puis, grâce à vous, je vais essayer de trouver du bois gras (j’en ignorais l’existence jusqu’à présent), tenter de faire un feu sans mon Bic, acheter un Mora ou un Carcajou (bravo au passage pour la mise en commun de vos connaissances et pour la réalisation) et p’t’être une tite Tramontina, et surtout poursuivre vos conseils si « affûtés ».
Merci à tous et au plaisir de vous lire.
Ciao

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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