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Auteur Sujet: un gros dodo  (Lu 13236 fois)

08 janvier 2007 à 21:04:10
Réponse #25

lunar


Et je me souviens de cette sensation de plénitude et de calme ressentie au réveil, ça fait partie des meilleurs moments de mon existence.

C'est EXACTEMENT ça  :)

Comme bien souvent, j'avais dormi juste avant le passage merdique de la balade (en l'occurence ici un couloir d'une centaine de mètres de moraines pourries, à 40°, très encaissé où ça parpine à mort) Au réveil, j'ai descendu le couloir complètement detendu, les gestes sûrs, sans plus aucune angoisse. Complètement heureux de marcher avec la montagne.

« Modifié: 08 janvier 2007 à 21:09:12 par lunar »

08 janvier 2007 à 21:09:14
Réponse #26

Pierrot


Citer
ps : "jas"... Serais-tu dauphinois par hasard

Non, 100% audois, mais " jas " est un mot que l'on retrouve assez souvent dans les dialectes locaux.

Citer
Complètement heureux de marcher avec la montagne.

Oui, on sent qu'on fait partie du lieu, il n'y a qu'en montagne que j'ai ressenti cela, on est vraiment en harmonie avec les éléments.

08 janvier 2007 à 21:41:34
Réponse #27

Corin


Emmuel,

Les techniques utilisées en sophrologie sont celles que tu décris (et elles empruntent au yoga): respiration ventrale lente et profonde; concentration sur chaque partie du corps en essayant de ressentir son alourdissement (engourdissement); remontée progressive des pieds à la tête. Voila, pour faire court.

A+

09 janvier 2007 à 00:34:12
Réponse #28

emmuel


Ok. Je suis le monsieur Jourdain du sommeil.  ;D

09 janvier 2007 à 07:14:01
Réponse #29

Corin


Tu dormais sans le savoir? On comprend mieux ;D ;D ;D

12 janvier 2007 à 14:03:59
Réponse #30

emmuel


Tu dormais sans le savoir? On comprend mieux ;D ;D ;D

Je fais beaucoup d'efforts, mais il y a relâchement en ce moment, c'est vrai.
Résolution 2007 être plus précis quand je m'exprime.  :)
Mais on comprend quoi au juste ?  :)

Emmuel,

Les techniques utilisées en sophrologie sont celles que tu décris (et elles empruntent au yoga): respiration ventrale lente et profonde; concentration sur chaque partie du corps en essayant de ressentir son alourdissement (engourdissement); remontée progressive des pieds à la tête. Voila, pour faire court.

A+

J'ai appris ça en faisant du théatre et de l'apnée… J'ai fait un mélange des deux.
Avec des résultats physiques impressionnants en poussant les choses au bout. Notamment des contractions violentes et des convulsions de chaque zone travaillée, indépendemment des autres.  Un coup à avoir des trésautements des jambes à presque 10 centimètres du matelas. C'est assez épuisant. Pas de problême pour dormir ensuite. Par contre si on en arrive là il faut bien garder la concentration etne pas oublier de zone musculaire, sinon grosses contractiosn à ces endroits là le lendemain matin.
Ca a un nom aussi, ça ?

12 janvier 2007 à 14:18:42
Réponse #31

Cynry


Pour Corin (d'ailleurs, répète après moi, C-Y-N-R-Y), je confirme, il se pose, et en 3 secondes montre en main, il dort, c'est impressionant...

Moi je dors aussi mal en nature qu'en ville, je met un paquet de temps à m'endormir, et je me réveille assez souvent. Les quelques fois ou j'arrive à dormir correctement, c'est quand je suis vraiment crevé, et que j'arrive à me laisser aller complètement. Sinon dès que je me pose et que je fais rien, il faut que je pense à des trucs, et ça c'est anti-sommeil par excellence...

La différence nature ville, que j'ai découverte à la première nuit du stage, c'est le réveil brusque. Du genre à foutre en l'air 3-4 heures de travail. Ca m'a étonné, ça ne m'étais jamais arrivé. Je me demande si tu (Corin) n'as pas raison quand tu parles de claustrophobie, mais ça serait vraiment une découverte pour moi. La deuxième nuit se serait surement très bien passé si je n'avais pas eu à faire la chenille toute la nuit.

12 janvier 2007 à 19:10:37
Réponse #32

guillaume


Sinon dès que je me pose et que je fais rien, il faut que je pense à des trucs, et ça c'est anti-sommeil par excellence...

Ho oui...  :'(
Une méthode qui marche bien pour moi: ne pensez à rien ou plutôt à du noir... :zz:

a+

12 janvier 2007 à 19:55:37
Réponse #33

zoltan charles henderson


Je vous envie tous  :(

Une moyenne de 3 à 4 heures par nuit quel que soit l'environnement et ce depuis 30 ans.

12 janvier 2007 à 19:59:07
Réponse #34

promeneur4d


Je vous envie tous  :(

Une moyenne de 3 à 4 heures par nuit quel que soit l'environnement et ce depuis 30 ans.

je comprend pas ta remarque. J'ai besoin de dormir beaucoup (surtout a l'interieur) et j'aimerais bien seulement dormir 3-4 heures par nuit  :)
Si 86% de la population d'un pays veut pas d'OGM dans les champs et qu'ils sont plantés quand même, peut on parler de démocratie?

12 janvier 2007 à 20:01:04
Réponse #35

Cynry


Faut voir, si cest 3-4 heures efficaces, c'est plutôt moi qui t'envie, moins dormir c'est la possibilité de faire plus de trucs...

Guillaume, j'essaye souvent de penser à rien ou à du noir, mais c'est pas très efficace chez moi. Ce qui marche le mieux c'est encore une musique que je connais sur le bout des doigts (qui ne me surprend plus, donc), en me "concentrant" dessus en général c'est pas trop mal. Mais depuis que je suis en apart' et que les flics sont venus chez moi pour le bruit, j'évite...

12 janvier 2007 à 20:18:12
Réponse #36

zoltan charles henderson


Erreur !

C'est ce que je pensais plus jeune aussi.

Le problème c'est que d'une manière u d'une autre après quelques jours ou quelques semaines cela se fait sentir.

Et je ne vous parle pas des problèmes de rapports sociaux que vous pouvez imaginer....

Cela peut sembler léger mais c'est un véritable problème.


13 janvier 2007 à 21:13:49
Réponse #37

Corin


On peut jouer avec son sommeil mais si c'est insuffisant, on le paie.
Progressivement, il est possible de diminuer la durée du sommeil mais ça n'est jamais bon. L'organisme réclame son dû.

On le sait, le sommeil est différent d'un individu à l'autre. Pour se connaître, il est possible de se tester, en vacances, en se couchant tous les jours à la même heure (ex. 22h30) et de voir à quelle heure on se réveille. A partir de là, il est possible d'essayer d'avoir le meilleur sommeil possible.

J'ai lu un super article dans Libération au moment de la nuit blanche. Il est probable que son livre nous en apprendrait plus. Je n'ai pas eu le temps de le lire.

A+

13 janvier 2007 à 22:13:08
Réponse #38

emmuel


Dans l'article le gars dit qu'il n'y a aucun danger à faire des nuits blanches. Je suis tout de même assez étonné que ça ne se paie pas à terme.
Par contre. Ceci dit ça se travaille aussi les rythmes de sommeil. Moi je suis plutôt un dormeur moyen, du genre mes 7 heures et basta et pas moins. Et plutôt du matin… (J'en vois déja qui rigolent au fond).
Rythme de travail oblige j'ai dû modifier un peu mes habitudes et je me suis plutôt pas mal adapté. Je peux faire des nuits blanches, plusieurs d'affilées, et récupérer sans que ce soit désastreux en faisant ça de manière cohérente, un peu protocolaire. Par contre j'ai bien du mettre un an à me faire à ce rythme. et à tenir le sommeil de façon optiumum, c'est à dire en étant lucide, actif et sans faire de dépression nerveuse de 2 heures à quatre heures du matin (si, si, ça arrive…).
Mais dès que la pression retombe après une période de récupération violente et (pour le coup) incontrolable, je me régule en rythme "naturel" en quelques jours. Couché tôt, levé tôt sans réveil.
« Modifié: 13 janvier 2007 à 22:31:16 par emmuel »

14 janvier 2007 à 01:57:03
Réponse #39

Corin


Dans l'article le gars dit qu'il n'y a aucun danger à faire des nuits blanches. Je suis tout de même assez étonné que ça ne se paie pas à terme.
J'ai l'impression que tu as peut-être lu un peu vite car le gars écrit:
Citer
Tout le monde ne réagit toutefois pas de la même façon. Après plusieurs nuits sans sommeil, un sujet peut être victime de troubles cardiaques et psychiatriques, comme des bouffées délirantes. Mais il arrive aussi que la privation complète soit bénéfique. Elle est notamment utilisée comme antidépresseur à l'hôpital, au rythme d'une nuit sur trois. La nuit blanche empêche en effet le sommeil paradoxal et ses rêves toxiques en période de dépression. La privation de sommeil a, dans ce cas, l'avantage de rendre speed, très émotif et de faire démarrer au quart de tour.

Rythme de travail oblige j'ai dû modifier un peu mes habitudes et je me suis plutôt pas mal adapté. Je peux faire des nuits blanches, plusieurs d'affilées, et récupérer sans que ce soit désastreux en faisant ça de manière cohérente, un peu protocolaire. Par contre j'ai bien du mettre un an à me faire à ce rythme. et à tenir le sommeil de façon optimale
On peut modifier ses habitudes de sommeil. Cela ne peut se faire brutalement. Comme il le dit, l'invention de l'électricité nous a fait perdre 2 heures de sommeil en moyenne (on se couchait facilement à 21 heures du temps où la télé et la lampe électrique n'existait pas). Pour autant, l'humanité n'était pas en meilleure santé, semble-t-il.

A+

14 janvier 2007 à 11:26:51
Réponse #40

emmuel


En fait, Corin, je me suis mal exprimé… Je ne parlais pas du court terme, quand le corps est sous l'effet du manque de sommeil, mais plutôt du long terme. Sur 5, 10, 20 ans. Voilà ce que c'est d'être feignant et de zapper un adjectif. On est obligé de se rattraper sur 3 lignes…  ::)

14 janvier 2007 à 12:30:43
Réponse #41

Corin


Je ne parlais pas du court terme, quand le corps est sous l'effet du manque de sommeil, mais plutôt du long terme. Sur 5, 10, 20 ans.
Je vais te répondre de mémoire car je n'ai pas le temps de creuser la question dans l'immédiat.

A priori, tu peux réduire progressivement (genre te réveiller un quart d'heure par jour plus tôt sans modifier ton heure de coucher) par évolution tous les deux-trois mois.
Mais si tu commences à dormir 6 heures alors que tu dormais 8 heures, tu vas t'écrouler au bout d'une semaine et mettre plusieurs mois à t'en remettre avec une humeur altérée, etc.

D'autre part, l'organisme a besoin d'une certaine quantité de sommeil, à laquelle il est impossible d'échapper. Elle correspond à la nécessité pour l'organisme de récupérer (cela dépend de son état et de la sollicitation qu'il subit, pour faire court). Même les petits dormeurs. Je prends quelques exemples vécus.

En activité, mon père dormait entre 4 et 6 heures par nuit, et impressionnait son monde. En réalité, il s'effondrait rapidement tous les soirs après le dîner en lisant Le Monde. Au final, il se faisait ainsi une petite sieste de vingt minutes à une demi-heure très réparatrice. Chirac, qui a aussi la réputation de peu dormir, est connu pour faire des micro-siestes en voiture, dès qu'il peut.

Un de mes oncles officier de Marine, avant-guerre, avait appris à réduire son sommeil la nuit mais dormir par petites tranches de 10-15 minutes, deux ou trois fois dans la journée. Un véritable plaisir selon lui.

Un ami plombier fait une sieste d'un quart d'heure tous les jours depuis 40 ans, après le déjeuner. Il dort peu la nuit.

Dans une période où mon activité physique et professionnelle ont été très intenses (plusieurs heures de sport par jour), je me suis vu réduire sans difficulté mon sommeil à 5 heures par jour, environ, sans vraiment le ressentir, et ce, pendant plusieurs mois.

En conclusion, il est probable que l'on encaisse plus facilement quand on est en bonne condition physique (récupération plus rapide) donc quand on est jeune. Il est probable que l'on puisse s'habituer à dormir moins mais le corps réclame son dû. Beaucoup de petits dormeurs font des siestes. Enfin, pour tous ceux qui désespèrent, pas de panique, avec l'âge et les responsabilités, on dort moins :D.

14 janvier 2007 à 13:27:54
Réponse #42

lunar


Oui le manque de sommeil sur du long terme se paye cash. Mon fils a fait des nuits effroyablement mer**ques pendant une bonne année. Genre se reveiller en plein milieu de la nuit pour ne se rendormir qu'une ou deux heures plus tard, etc...  >:( Bref des nuits hâchées de 5 ou 6 heures grand max. Ma femme et moi avons été rapidement dans un état nerveux lamentable, toujours à cran et supportant difficilement le moindre stress. J'ai pété les plombs plusieurs fois. Jamais j'aurais cru qu'un jour on me ferait un lexomil pour me calmer . Surtout à l'infirmerie de mon boulot...  Je m'apesantis pas davantage, ce fût franchement une année cauchemardesque. Juste pour deux ou trois petites heures de sommeil en moins par nuit. Puis notre gamin a fini par avoir des nuits plus calmes . On a bien mis quelques mois avant de retrouver un état nerveux stable...

14 janvier 2007 à 15:39:41
Réponse #43

Corin


On est bien d'accord. Sommeil haché = parents torturés = envie de tuer. Devrais-je rajouter Solidarité?  ;D
En fait, on peut en réduire la durée totale mais si on saccade le sommeil, on paie l'addition immédiatement.

En revanche, comme m'a glissé un frère médecin, réduire son sommeil doit constituer un véritable avantage recherché par celui qui s'y adonne. Sans quoi, l'organisme et la motivation se chargent de te remettre à ton rythme habituel. ;)

A+

14 janvier 2007 à 19:11:45
Réponse #44

DavidManise


Salut :)

Mon aîné était grand prématuré.  On a dormi 45 minutes toutes les deux heures pendant trois mois (on devait le réveiller, le changer pour vraiment bien le réveiller, le peser, le faire boire, le repeser, et l'écouter gémir à cause des coliques pendant 45 minutes...  le tout toutes les deux heures --> :bang:).  Puis on a repris le rythme "bébé-normal" aux trois heures, puis aux quatre heures.  On a fait notre première "vraie nuit" (six heures) alors qu'il devait avoir 7 mois.  On s'est tous les deux réveillés en sursaut, paniqués, style on a oublié un truc, il est mort, y'a un truc qui cloche.  Tellement qu'on l'a réveillé pour être sûrs <rire>

Les micro-siestes -- et le fait que nous étions tous les deux au chômage à cette période et donc 100% libres de nos plages de sommeil -- nous ont sauvé.  N'empêche que d'avoir au moins un cycle complet de sommeil par nuit (90 minutes de sommeil ininterrompu) est RÉELLEMENT indispensable physiquement.  Deux c'est un minimum, en fait (3h).  Et trois (4h30), ça permet de tenir pendant longtemps, si on peut "micro-siester" une fois ou deux pendant la journée (typiquement après les repas ça le fait).  Donc 5h au total, incluant les siestes.

Je pense qu'en-dessous de ça, c'est vraiment difficile, même à court terme (quelques jours).

Ciao :)

David
"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

19 janvier 2007 à 23:24:07
Réponse #45

LeChat


Tu n'as qu'a bien préparer le lieu où tu vas dormir, enlever les branches et rochers, te coucher pour que le sol prenne la forme de ton corps, et puis tu te couche, tu fermes les yeux et t'écoute les bruits qui t'entourent :) :)

20 janvier 2007 à 09:01:09
Réponse #46

Corin


Tu n'as qu'a bien préparer le lieu où tu vas dormir, enlever les branches et rochers, te coucher pour que le sol prenne la forme de ton corps, et puis tu te couche, tu fermes les yeux et t'écoute les bruits qui t'entourent :) :)
Le sujet évoqué est, je crois, un peu plus complexe que cela. Il s'agit de gérer les conséquences du stress et de l'activité physique. La problématique est donc que fait-on quand, une fois bien installé, le sommeil ne vient pas.

En revanche, si tu envisageais de dormir avec un rocher sous ton sac de couchage, tu devrais passer une bonne nuit parce que ça veut dire que tu es à au moins 4 gr d'alcool dans le sang et là, tu dors n'importe où et n'importe quand.

A+

20 janvier 2007 à 09:23:55
Réponse #47

promeneur4d


En revanche, si tu envisageais de dormir avec un rocher sous ton sac de couchage, tu devrais passer une bonne nuit parce que ça veut dire que tu es à au moins 4 gr d'alcool dans le sang et là, tu dors n'importe où et n'importe quand.

Ah non!  Tu passe une nuit blanche et la nuit d'apres tu dors sur un rocher tu le remarque pas.   ;)
Si 86% de la population d'un pays veut pas d'OGM dans les champs et qu'ils sont plantés quand même, peut on parler de démocratie?

20 janvier 2007 à 15:57:31
Réponse #48

emmuel


Faut quand même vachement bien tenir l'alcool pour passer une nuit blanch en étant allongé avec 4 grammes…   ;D

20 janvier 2007 à 16:07:29
Réponse #49

DavidManise


Faut vachement bien tenir tout court pour tenir une nuit allongé sur un rocher en hiver avec 4 grammes par litre d'alcoolémie ;D

Si t'évites le coma éthylique, ce qui est déjà pas mal, t'es pas encore tiré d'affaires au niveau hypothermie.  Bon bref ;D

David
"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

 


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