Nos Partenaires

Auteur Sujet: Crise boursiére, bancaire, économique  (Lu 98238 fois)

15 décembre 2011 à 14:10:01
Réponse #325

DavidManise


Dans un scénario de ce type il y a qu'une solution, c'est la sécurité dans le quartier.
C'est là que savoir comment former des gens aux armes et leur utilisation hors contexte sportif prends toute son importance.
En 1-2 semaines t'as monté une force de protection efficace au niveau d'un quartier ou petit village.
Faut juste savoir comment et avoir une méthodologie générique et efficace qui le permet.

Je pense que la meilleure des méthodos ne fera pas le boulot d'une culture des armes et de la violence légitime...  Je doute fort que plus de 10% d'entre eux accepte même l'idée de devoir se défendre.

Il est trop tard.

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

15 décembre 2011 à 14:13:58
Réponse #326

** Serge **


Je pense que la meilleure des méthodos ne fera pas le boulot d'une culture des armes et de la violence légitime...  Je doute fort que plus de 10% d'entre eux accepte même l'idée de devoir se défendre.

Il est trop tard.

David

Il suffit, pour se rendre compte de cela, d'observer les réactions médiatiques et officielles suite au récent carnage Liégeois.

A nouveau, le doigt est généralement pointé vers l'arme et les lois/règlementations y étant attachées ( sachant que la Belgique possède maintenant une des législations les plus strictes en la matière ).
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

15 décembre 2011 à 14:24:46
Réponse #327

Moleson


Je pense que la meilleure des méthodos ne fera pas le boulot d'une culture des armes et de la violence légitime...  Je doute fort que plus de 10% d'entre eux accepte même l'idée de devoir se défendre.

Il est trop tard.

David
Même si la m*rde heurte vraiment le ventilo ??? Leur seul réflexe serait de préparer le pot de vaseline.

Je suis peut-être trop optimiste et je vis pas au bon endroit.

Pour toi c'est bien, finalement il y aurait un stock assez conséquent de mouton avant de devoir croquer de l'ours.

Il suffit, pour se rendre compte de cela, d'observer les réactions médiatiques et officielles suite au récent carnage Liégeois.

A nouveau, le doigt est généralement pointé vers l'arme et les lois/règlementations y étant attachées ( sachant que la Belgique possède maintenant une des législations les plus strictes en la matière ).

Est-ce que les réactions médiatiques reflètent ce que pense la population ????

Moléson

15 décembre 2011 à 14:30:38
Réponse #328

Leif


Citer
Est-ce que les réactions médiatiques reflètent ce que pense la population ????

non mais elles influencent énormément la masse, et la masse est globalement suivi par le reste.

15 décembre 2011 à 14:33:09
Réponse #329

** Serge **


Est-ce que les réactions médiatiques reflètent ce que pense la population ????

Je n'ai pas les outils financiers et logistiques, actuellement, pour sonder la population belge et te répondre.

Mais, mon sentiment tendrait à te répondre affirmativement.

Parler du CCW permit avec des belges revient généralement à se faire incendier au bout de quelques instants et porter, de suite, les habits dégradants du fasciste de service.
"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

15 décembre 2011 à 14:47:39
Réponse #330

Moleson


Je n'ai pas les outils financiers et logistiques, actuellement, pour sonder la population belge et te répondre.

Mais, mon sentiment tendrait à te répondre affirmativement.

Parler du CCW permit avec des belges revient généralement à se faire incendier au bout de quelques instants et porter, de suite, les habits dégradants du fasciste de service.
Pour le CCW je suis d'accord, je n'essaye même plus même si je pouvais légalement me promener jusqu'à 1999 avec un PM si je le voulais.

Par contre, le fait de ne pas se laisser faire et de répondre adéquatement si nécessaire par de la violence à une agression ne me semble pas tout à fait la même chose.
Le CCW en Europe est assimilé aux US et a une mentalité de Cowboy (je sais c'est pas le cas, mais les clichés...) et de plus objectivement le risque en Europe tant que l'on ne se promène pas dans des endroits glauques à des heures indues est plutôt faible, d'ou le manque de ressenti de devoir pouvoir se défendre sur la voie publique.

Par contre les petits commerçants commencent à en avoir ras le bol de servir de distributeur bancaire pour petits truands.
http://www.24heures.ch/vaud-regions/actu/braque-bijoutier-droit-brandir-arme-2011-06-26

Exemple d'article de journal parfaitement impensable il y a quelques années.

De même les exemples de home-jacking commencent aussi à inquiéter.

Par contre tout le thème de la réaction AMOK avec le CCW, c'est pour l'instant complètement inutile d'y songer, même en rêve.

Moléson


15 décembre 2011 à 14:58:30
Réponse #331

Djeep


BJR. le CCW c'est le port d'arme dissimulé ou autre ? des explications SVP ? HN
Allumez le feu :-)
Donnez un titre honorifique à un clampin et il se sentira l'âme d'un petit chef !

15 décembre 2011 à 15:00:42
Réponse #332

** Serge **


"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

15 décembre 2011 à 15:26:02
Réponse #333

Djeep


Allumez le feu :-)
Donnez un titre honorifique à un clampin et il se sentira l'âme d'un petit chef !

16 décembre 2011 à 16:36:26
Réponse #334

Patrick


Il y a une tendance lourde qui se dégage: Une augmentation dans l'absolu des brigandages avec arme à feu pour des sommes dérisoires et l'armement de plus en plus direction armement de guerre pour des petits criminels.
Une des raisons est que les cibles plus rentables sont aujourd'hui bien protégée. L'autre est que l'emploi de l'arme à feu est devenue banale et que les petits criminels n'hésitent plus à tirer pour se couvrir.
Le home jacking est ce qui est le plus rentable avec le moins de risque pour l'agresseur. Environ 2-3'000.- assuré par les cartes bancaires, risque de se faire attraper sur le fait autour de zéro.
Comme les BG font de très bonnes analyses de risques-profit......
Ce que tu me dis me pose deux porblèmes par rapport aux affirmations courantes :
  • la criminalité est moins forte dans les pays riches. La Suisse restant un des plays les plus riches au monde.
  • la dureté des cibles, quand on sait que la Suisse est un des pays du monde où les habitants possèdent le plus d'armes et savent les utiliser

16 décembre 2011 à 16:37:25
Réponse #335

DavidManise


La Suisse, c'est particulier.  T'as des cibles très très dures...  et des cibles très très molles. 

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

16 décembre 2011 à 16:40:45
Réponse #336

Moleson


La Suisse, c'est particulier.  T'as des cibles très très dures...  et des cibles très très molles. 

David

Exact

Ce que tu me dis me pose deux porblèmes par rapport aux affirmations courantes :
  • la criminalité est moins forte dans les pays riches. La Suisse restant un des plays les plus riches au monde.
  • la dureté des cibles, quand on sait que la Suisse est un des pays du monde où les habitants possèdent le plus d'armes et savent les utiliser

Le point est pas l'outil mais la volonté de l'utiliser,...comme toujours.


Moléson

16 décembre 2011 à 23:57:34
Réponse #337

Maximil



Citer
Scénario catastrophe : et si demain la monnaie commune disparaissait ?
Nous avons exploré cette hypothèse folle qui n’est plus inimaginable

Les premières notes de « La Marseillaise » retentissent. ­Samedi 31 décembre 2011, 19 h 50. C’est l’heure des vœux de bonne année du chef de l’Etat. Comme en 2007, après son élection, Nicolas Sarkozy a décidé de s’exprimer en direct. Derrière lui, le seul drapeau tricolore. L’emblème européen a disparu. « Mes chers compatriotes, commence le président d’une voix tendue, ce que j’ai à vous dire ce soir est grave... » L’allocution dure dix-sept minutes, soit huit de plus que la précédente. Partout en France, où de folles rumeurs circulent depuis deux jours, les Français écoutent, angoissés, le candidat à sa réélection leur annoncer la fin d’un monde. La fin d’un rêve. Celui de 17 pays qui avaient choisi de partager la même monnaie. L’euro a vécu. « Je vous transmets néanmoins, chers compatriotes, mes vœux pour la nouvelle année. Ensemble, nous surmonterons les ­périls de cette situation. Je compte sur vous. Vous pouvez compter sur moi », termine le président.

Même jour, dix heures plus tôt. Versailles. Au pavillon de la Lanterne, la résidence préférée de Nicolas Sarkozy, l’agitation se remarque à peine, à quelques heures de la Saint-­Sylvestre. La sortie du cortège présidentiel est discrète. Quatre voitures, dont deux de sécurité. Direction : l’aéroport de ­Villacoublay. Au sol, un jet aux couleurs de la République française, moteurs en activité. A bord, la délégation, outre le président, est réduite au minimum : Xavier Musca, le secrétaire général de l’Elysée, Ramon Fernandez, le directeur du Trésor, Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, et François Baroin, le ministre de l’Economie. L’équipe de choc des sommets de la zone euro est rodée. En dix-huit mois, elle a déjà vécu vingt éditions de ces réunions de crise. Et le rythme s’accélère : il y en a eu quatre, rien qu’en décembre. Certaines ont duré toute la nuit. Toutes ont été des échecs.

«Euro game over»

A bord, l’atmosphère est lourde. Personne n’accepte de champagne. Le président relit son discours du soir. Il tente de trouver le ton juste, entre Churchill et le Général, pour ces « vœux » exceptionnels. Tout le monde imagine les conséquences de ce qui va se dénouer à Berlin. Pense à l’impensable. Passe en revue les derniers événements. La chute des Bourses européennes, la veille, entraînant celle de Wall Street. La trahison britannique, avec la déclaration du chancelier de l’Echiquier, George Osborne, qui, en direct à la BBC, a prévenu ses concitoyens de la mort imminente de l’euro. Le coup de pied de l’âne des Américains, avec la déclaration du secrétaire d’Etat au Trésor, Timothy Geithner : « La plupart des Américains comprennent qu’un bon divorce vaut mieux qu’un mauvais mariage. Je pense que les Européens peuvent aussi l’admettre. » Ambrose Evans-Pritchard, le journaliste star du « Telegraph », à Londres, farouche adversaire de la monnaie commune, a twitté juste après : « Euro game over ».

A Berlin, la chancellerie est déserte. Les Français y ­retrouvent la délégation italienne, avant de pénétrer dans le ­bureau de la chancelière où se tiennent, debout, Jens Weidman, le patron de la « Buba », la banque centrale fédérale, et Jorg Asmussen, le « sherpa », aux côtés d’Angela Merkel. Tous y restent enfermés plus de quatre heures. Mario Monti, le nouveau président du Conseil italien, plaide sa cause. Etranglée par les taux d’intérêt de sa dette, qui ont grimpé de 7,2 % à 12,8 % en trois semaines, la péninsule ne peut plus tenir. Elle a trois possibilités : un défaut, c’est-à-dire prévenir ses créanciers qu’elle ne pourra pas rembourser sa dette. Ou le soutien – enfin – de la Banque centrale européenne, qui garantira ses emprunts en devenant « prêteur en dernier ressort », comme toutes les banques centrales de la planète. Ou encore la sortie de la zone euro et le retour à sa monnaie.

La première peut faire sauter la planète. La deuxième est à la discrétion de la chancelière, qui s’oppose depuis des mois à ce rôle de la BCE. En dépit des arguments, malgré l’extrême tension, la dame de fer de Berlin ne cède rien. C’est « Nein ». Les participants au sommet de la dernière chance se lèvent, sonnés. L’euro a officiellement cessé de vivre. Le rêve s’achève en cauchemar. Chaque Etat membre de la zone euro va reprendre sa liberté. « Que va devenir l’Union européenne ? » s’interroge Alain Juppé dans l’avion du retour, dans un silence consterné. Les regards se tournent vers le président. Face au cataclysme promis, c’est à lui de jouer.

Pendant le vol vers Paris, le président de la Commission, José Manuel Barroso, a lu à Bruxelles un communiqué devant plus de 2 000 journalistes. Du jargon d’eurocrate, destiné aux marchés : « Les chefs de gouvernement des pays de l’Union européenne, considérant que les 17 pays de la zone euro ne réalisent plus les conditions visées à l’article 140 du traité, ont établi que ces 17 pays peuvent être considérés comme “faisant l’objet d’une dérogation” au sens de l’article 139. Ils sont libres, pour une période transitoire, dont le terme sera fixé ultérieurement, de redéfinir les instruments de paiement à pouvoir libératoire dans leur juridiction propre, et d’adopter les noms et les parités de conversion qu’ils jugeront appropriés. » Traduit en langage commun, le message signifie le retour à la « lex monetae », principe fondamental de l’économie : chaque Etat va imposer sa monnaie. A l’Elysée, une cellule de crise de 30 personnes, majoritairement venues du Trésor, coordonne toutes les initiatives à prendre dans les heures qui viennent. « Heureusement que demain est férié » – ce leitmotiv revient dans toutes les bouches. Vingt-quatre heures de grâce, pour éviter le chaos.

Se croisent dans les couloirs, en sus du Premier ministre et des membres du gouvernement, Jean-Pierre Jouyet, président de l’Autorité des marchés financiers (et meilleur ami de François Hollande, qu’il tient au courant heure par heure), Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, les cinq plus grands banquiers français, patrons en exercice, sans oublier Michel Pébereau, qui a quitté son poste de président de BNP Paribas trois semaines plus tôt, et Jean-Claude Trichet, récent retraité de la Banque centrale européenne, effondré. Tous les préfets ont été rappelés : il faut endiguer la panique devant les agences bancaires et mobiliser les effectifs policiers nécessaires – soit bien plus que pour un nouvel an « normal ». Des experts auscultent le déroulement de la faillite argentine, en 2001, quand le pays a séparé sa monnaie, le peso, du dollar.

Un euro pour un franc


Au micro, Nicolas Sarkozy énumère les mesures d’urgence les plus cruciales. Quatre sont immédiates : le rétablissement du contrôle des changes (interdiction de sortir de l’argent du territoire, comme en 1981), la nationalisation des banques (avec la nomination de nouveaux dirigeants par l’Etat), la restriction des retraits en liquide et le retour au franc, avec une parité de un pour un, un euro pour un franc. Une cinquième décision est inédite dans l’histoire de la République depuis 1958. Le président recourt à l’article 16 de la Constitution, qui lui accorde « des pouvoirs exceptionnels ». Il pourra donc légiférer seul et en urgence – à trois mois de l’élection. Enfin, il a décidé de maintenir la Bourse de Paris fermée pendant trois jours. Toutes les chaînes télévisées ont en catastrophe prévu d’occuper l’antenne non-stop pendant la nuit.

Ses propos rassurants n’ont pas l’effet escompté. « Bison futé signale d’énormes bouchons aux frontières suisse, allemande et luxembourgeoise, détaille le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, dès 20 h 30. Ainsi qu’un gigantesque embouteillage du côté de Calais, près de l’embarquement des ferrys pour l’Angleterre et du tunnel sous la Manche. » Les Français essaient, comme prévu, de sortir leur argent liquide hors du pays... Tout juste nationalisées, les banques ont, sur ordre, verrouillé les possibilités de virements électroniques : impossible de transférer de l’argent par ordinateur, pour les particuliers comme pour les entreprises. Pour ces dernières, le gouvernement annonce qu’évidemment les accords seront donnés au cas par cas, afin que la vie des affaires reprenne le plus vite possible. Via les réseaux sociaux, comme Facebook, et les SMS, des alertes ­affolent la population. La rumeur la plus inquiétante ? « Regardez les lettres sur vos billets en euros, intime un message retransmis des dizaines de milliers de fois. Seules les lettres U et X sont valables. Débarrassez-vous des autres. »

Se débarrasser des «mauvais» euros

Les spécialistes avaient prévenu les plus hautes autorités de l’Etat de ce risque. Depuis la naissance de l’euro, chaque pays « marque » ses billets. Pour la France, c’est « U ». L’Allemagne, « X ». La Grèce, « Y » et l’Italie, « S ». Voilà pourquoi tout le monde veut se débarrasser des « mauvais » euros, ceux des pays au bord de la banqueroute... Pour éviter la panique grandissante, l’Elysée riposte et demande aux enseignes de la grande et moyenne distribution – de Carrefour à Bricorama – de laisser leurs ­magasins fermés le lendemain. Leurs dirigeants s’inclinent d’autant plus volontiers qu’ils craignent des émeutes dans les rayons. Seuls les commerces de proximité resteront ouverts. De son côté, la Banque de France communique très vite, pour garantir la reprise de tous les billets, quelle que soit leur ­origine. En vain, dans les premières heures suivant l’« eurocalypse ».

Le lendemain matin, jour de l’an, après une nuit où moins de véhicules que d’habitude ont été incendiés, les préfectures et les mairies ouvrent exceptionnellement leurs portes. Objectif ? Distribuer à ceux qui en feront la demande des porte-monnaie électroniques Moneo, pour empêcher les Français de se précipiter en masse sur les distributeurs et d’assécher les réserves de cash disponibles. Le Moneo permet surtout à toute une catégorie de la population sans carte de crédit (personnes âgées, bénéficiaires des minima sociaux...) de pouvoir payer ses achats indispensables. Des files d’attente interminables s’installent. Comme aux stations-service : la France entière veut faire le plein d’essence. Deux jours plus tard, le cataclysme ne s’est pas produit. Les places financières ont brièvement chuté, avant de se ­reprendre. « Les marchés avaient déjà intégré les conséquences d’une disparition de l’euro. Donc, les taux d’intérêt des principaux pays européens étaient bien trop élevés, tandis que les cours des entreprises en Bourse étaient bien trop bas. La ­catastrophe n’avait pas lieu d’être », expliquent en chœur les analystes.

Ce qui n’a pas empêché une hausse vertigineuse du cours de l’or, à plus de 2 100 dollars (1 500 euros) l’once le 3 janvier 2012. Ni une baisse du pétrole, nourri par des craintes de récession mondiale. Le dollar, le franc suisse et le yen ont, eux, logiquement grimpé. En France, comme dans les 16 pays de l’ex-zone euro, les Etats s’activent pour imprimer leur nouvelle monnaie. Pour le franc, cela prendra quelques semaines. L’Allemagne, elle, a prévenu que ses Deutsche Marks seraient prêts dans trois jours. Une annonce qui sidère ses anciens partenaires : c’est la preuve qu’Angela Merkel et ses conseillers avaient conçu un « plan B » depuis longtemps. « Pas étonnant qu’elle n’ait jamais voulu céder, s’indigne le P-DG tout juste débarqué d’une banque française. Elle avait tout calculé ! » En attendant, les euros circulent en lieu et place de la monnaie à venir.

En France, les banques nationalisées, qui ont conservé leurs noms pour ne pas dérouter les clients, coûteront moins cher que prévu à l’Etat : leur valeur en Bourse avait diminué bien avant l’explosion de la monnaie commune, rendant leur rachat plus abordable. Grâce à l’application de l’article 16, ­Nicolas Sarkozy a réussi à faire passer l’essentiel des décrets nécessaires dans des délais ultracourts. Mais il n’a rien pu faire pour dissuader les agences de notation de priver la France de son triple A. Tous les Etats de l’ex-zone euro ont connu le même sort. Mais si l’Italie, l’Espagne et la Grèce ont grand mal à se refinancer, la France est considérée comme plus fiable par les marchés. Elle ne risque pas le ­défaut. Le danger d’explosion sociale est écarté. Reste à gérer l’implosion de la Grèce et de l’Espagne, qui n’ont pas résisté au maelström.

Le forum où on en parle ici, y compris de stockage de nourriture (et pourtant, c'est un forum qui n'a rien à voir avec la survie
Source
Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

17 décembre 2011 à 00:19:43
Réponse #338

Maximil


Tiré d'un blog grec
Citer
6% de la population d’Athènes est partie.
Beaucoup n’ont pas de retraites et travaillent encore à 80 ans.
Les salaires sont divisés par 2.
S’agissant des salaires des fonctionnaires: les hauts salaires sont passés de 2500 à 1600€, les petits de 600 à 450€.
Pour les policier, les salaires sont ramenés à 650€/mois.
Les salaires d’ouvriers passent de 900 ou 1000€ à 3 ou 400€.
La vie est aussi, voire un peu plus chère qu’en France.
30% des commerçants ont fermé boutiques (des rues entières sans magasin).
Les gens retirent leur argent des banques pour acheter de l’or. (Les banques se vident).
Environ 20% de chômage (mais sûrement plus).
Les salaires des employés des transports maritimes sont payés un mois sur trois.
Sécurité sociale fermée, plus de médicaments (les pharmacies sont vides).
Remontée de la séropositivité, car c’est le seul cas où il y a une allocation de 650€ !
Taxe sur le bâti instaurée, taxe que beaucoup ne peuvent pas payer, même s’ils vivent dans des Algeco.
Nouvelle taxe sur les voitures : les gens rendent leur carte grise à la préfecture pour ne pas payer car ils en sont incapables financièrement.
Situation de pré-guerre civile : les gens cassent tout. Les jeunes en veulent aux anciens (fraudes, corruption depuis trop d’années).

N’oublions pas que la Grèce est un LABORATOIRE pour la Haute finance
Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

17 décembre 2011 à 10:36:01
Réponse #339

leballer


Dans le texte plus haut je lis "un euro=un franc" c'est possible ca ou pure spéculation?

17 décembre 2011 à 10:39:31
Réponse #340

Moleson


Dans le texte plus haut je lis "un euro=un franc" c'est possible ca ou pure spéculation?
Ça veut juste rien dire, ça dépend de ce que tu peut acheter pour 1 XY.

Moléson

17 décembre 2011 à 10:52:00
Réponse #341

leballer



17 décembre 2011 à 13:37:52
Réponse #342

guy


C'est une conversion a une bascule surtout...

Ca reviens à dire qu'au moment du retour au franc, bah un "nouveau" franc, vaudra 6.55957( c'est bien ça?) francs d'avant, en valeur nominal.

Mais cela ne laisse rien présager sur l'évolution sur le marcher des devises.
Toornaarsuk!

17 décembre 2011 à 19:46:04
Réponse #343

gmaz87


bjr,
1 euro=1franc, c'est rassurant..., après tout dépendra de la tenue du franc par rapport aux autres monnaies, le $ en particulier qui est la monnaie des échanges internationaux.
On peut légitimement supposer que le franc "faiblisse" et que par suite une dévaluation déguisée se mette en place, mais bon à l'origine perso n'aura été (en apparence) lésé par le retour au franc, ensuite c'est une autre affaire. :(
A+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

17 décembre 2011 à 21:00:03
Réponse #344

choco


Dans cette hypothèse, seront nous plus niq*és qu'au passage à l'euro, car là, avec le recul on a bien dérouillé ...

17 décembre 2011 à 21:41:14
Réponse #345

Moleson


Dans cette hypothèse, seront nous plus niq*és qu'au passage à l'euro, car là, avec le recul on a bien dérouillé ...
Vous avez plus dépensé que vous avez gagné et ceci depuis plus de 30 ans.

A ton avis qui nique qui ??? Et qui devra payer la facture ???

Moléson

17 décembre 2011 à 22:43:15
Réponse #346

AC


On peut légitimement supposer que le franc "faiblisse" et que par suite une dévaluation déguisée se mette en place, mais bon à l'origine perso n'aura été (en apparence) lésé par le retour au franc, ensuite c'est une autre affaire. :(

Une estimation intéressante, sous la forme d'une analyse critique détaillée d'une promesse de la campagne présidentielle:
http://www.chiffrages-dechiffrages2012.fr/blog/2011/12/12/proposition-sortir-de-l’euro/

D'après ce document la perte de pouvoir d'achat serait de seulement 20% à 25% (avec une fiabilité "1/5" c'est à dire très faible), à condition d'instaurer un contrôle des changes et des mouvements financiers transfrontaliers (sans quoi la fuite des capitaux vers l'étranger produirait une dévaluation plus rapide et plus importante). Personne n'a encore parlé de confisquer l'or des particuliers, mais l'histoire montre que ça peut se révéler nécessaire. Au mieux, la fiscalité sur la revente des métaux précieux serait probablement alourdie.

Bref, sortir de l'euro ne serait pas une partie de plaisir.

18 décembre 2011 à 01:47:24
Réponse #347

gmaz87


bjr,
Hola !!, on reste dans la discution constructive  :D
Le sujet n'est pas de savoir qui nique qui ou qui protège sa monnaie, sachant que dans les deux cas le citoyen lambda n'a que peu d'action sur l'un ou sur l'autre.
Merci à tous
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

18 décembre 2011 à 10:49:50
Réponse #348

Moleson


Cette critique, bien que fondée moralement et comptablement, aurait davantage de poids si elle ne venait pas d'un pays qui s'abaisse actuellement à manipuler sa monnaie, comme la Chine, pour protéger artificiellement sa balance commerciale  ;)

edit pour gmaz87: PAVC dont le seul but était de détendre l'atmosphère. D'ailleurs je suppose que Moléson déplore autant que moi la politique actuelle de la BNS ;)
Je ne suis pas non plus un fan de la politique de la BNS. Ceci dit on doit choisir entre Charybde et Scylla , c'est pas vraiment un choix. Et comme toujours on choisit la solution qui repousse le problème plus loin.
En raison de la politique de la BNS qui consiste à arrimer le Frs à l'Euro à un taux de change de 1.20 elle à été obligé d'imprimer du frs pour acheter de l'Euro.
Résultat la masse monétaire Suisse à été multipliée par cinq..................

La dernière fois que la Suisse a fait ceci c'était en 1978, résultat en 1981 une très forte inflation au dessus de 6%.

Mais ce qui vaut aussi la peine de relire est comment l'Allemagne à connu l'hyperinflation.
1918 L’Allemagne avait des dettes de l'ordre de 155 milliard de Mark. L’Allemagne avait multiplié la masse monétaire de 10x pendant la guerre pour financer l'achat d'armes et autres. A la fin de la guerre cette masse d'argent à rencontré un marché intérieur rétréci, donc une inflation c'est mis en route.
Le même problème se posait d'ailleurs pour les autres protagonistes de la 1ère guerre mondiale, France, Angleterre et USA. Ces pays on pris des mesures radicales en mettant en route des programmes d'économie et en remboursant de cette manière les emprunts. Le résultat à été un crash économique et un très fort chômage.

En Allemagne, le pouvoir avait peur de faire un cohorte de chômeurs des soldats de retour du champ de bataille.
Donc c'est constitué une alliance entre le politique et les syndicats pour faire une politique monétariste. Imprimer de l'Argent (ou en emprunter c'est la même chose) pour financer des projets d’États qui permirent de garder le chômage relativement bas.
Au début ça  d'ailleurs assez bien fonctionné avec une inflation modérée, un redémarrage de l'économie et une baisse du chômage. Mais subitement le système s'est emballé et est devenu incontrôlable pour aboutir à l'hyperinflation de 1923.
La police gardait à la campagne les champs de pommes de terre et tirait à vu sur le enfants mourant de faim qui essayent de voler une ou deux pommes de terre. En ville celui qui avait de l'argent le dépensait tout de suite avec de la Coke et dans des Bordels et vivait comme d'il y avait pas de lendemain
En 1924 la classe moyenne était totalement ruinée, le pays en état de quasi insurrection.
En 1929 la crise économique mondiale mettaient une fois de plus le pays à terre.
En 1933 Hitler pris le pouvoir...

Et il faut voir les prises de vues de l'époque pour comprendre à quel point les gens étaient désespéré et à quel point il était considéré comme un sauveur. Les scènes de foules spontanées (pas celle organisée avec les grands rassemblement) montrent une foule quasi extatique devant les messie.


Alors peut-être on peut comprendre la réticence des allemands à utiliser la presse à billet de la BCE pour acheter les dettes des pays Européens. 1'000 milliards doivent être refinancé en 2012 à titre indicatif.

Moléson

18 décembre 2011 à 11:42:06
Réponse #349

choco


Vous avez plus dépensé que vous avez gagné et ceci depuis plus de 30 ans.

A ton avis qui nique qui ??? Et qui devra payer la facture ???

Moléson

J'entendais au sens individuel, et pas forcemment macro.  ;)

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité