du plus soft au plus durs.
Une nouvelle génération de résistants climatique pour la défense de notre survie est en cours de gestation. :)
"Deep Green Résistance" :doubleup: né aux États-Unis s'étend au reste du monde.
Des groupuscules émergent sous diverses formes de radicalisations,certains sont plus radicaux que d'autres dans les actions.
...
Il est juste très probable que des groupes radicaux écologistes existes ou verront le jour très prochainement.
Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.
Ils (groupes radicaux écologistes) existent depuis le début des années 2000 & sont considérés par les services de renseignement comme la seconde menace terroriste en Europe, après l'extrémisme religieux.
" Règles de la culture de la sécurité
Ne parlez pas de…
[...]
Ne parlez jamais à la police, aux services de renseignements, etc. "
Donc on doit respecter les "règles" du sytème GDR mais pas celles de la "république" (par exemple) ... ?
"DGR est une organisation radicalement féministe. Les hommes forment une classe qui mène une guerre contre les femmes. Viols, violences physiques, incestes, prostitution, pornographie, pauvreté, et génocides forment l’ensemble des armes dans cette guerre et sont les conditions qui créent la classe sexuelle féminine. La liberté des femmes – en tant que classe – ne peut être dissociée de la résistance à l’ensemble de la culture dominante."
"Nous sommes empêtrés dans des systèmes imbriqués de pouvoirs sadiques et construits sur des richesses volées, des privilèges blancs, la misogynie, et la suprématie humaine. En tant qu’individus, il est de notre responsabilité d’identifier ces systèmes, de conquérir nos droits, et de faire alliance avec les expropriés. Collectivement, notre tâche est d’amener ces systèmes à la chute."
c'est pas un peu réducteur ?
Sur le site pas la moindre trace d'actions concrètes applicables aux citoyens pour améliorer la situation, ce ne sont que des idées politiques.
Il est certain que si les pouvoirs politiques n'agissent pas rapidement et fortement au niveau mondial pour enrayer le processus destructeur et apocalyptique du réchauffement climatique,les actions citoyennes deviendront de plus en plus extrémistes.
"Je ne vois aucune solution, sinon parvenir à changer la psychée de l'Homme en profondeur: l'accumulation de biens matériels, l'attrait pour les avantages immédiats, les instincts basiques (reproduction, territorialité, opportunisme, individualisme... instinct de survie), etc. Tout ça crée trop de problèmes."
"Je ne vois aucune solution, sinon parvenir à changer la psychée de l'Homme en profondeur: l'accumulation de biens matériels, l'attrait pour les avantages immédiats, les instincts basiques (reproduction, territorialité, opportunisme, individualisme... instinct de survie), etc. Tout ça crée trop de problèmes."
Pour avoir envie de vivre, il faut une bonne raison. Et, paradoxalement, c'est généralement la raison même pour laquelle on est prêt à mourir.
Au vu de l'accélération des dégradations climatiques des nouvelles générations de résistants climatique pour la défense de notre survie se formeront,certains existent déjà.Déjà, le postulat de départ m'interpelle car tu considères comme un fait acquis que:
[...]
Nicolas Hulot a dit dans une interview télévisée,je cite "le combat contre le réchauffement climatique est une guerre,mais il faut y aller à fond et s'en donner les moyens" :)
Il est certain que si les pouvoirs politiques n'agissent pas rapidement et fortement au niveau mondial pour enrayer le processus destructeur et apocalyptique du réchauffement climatique,les actions citoyennes deviendront de plus en plus extrémistes. ;D
Chez nous, on a certes plus d'arbres qu'il y a deux siècles, mais certains étayent plusieurs arguments pour avancer l'idée de malforestation dans beaucoup d'endroits en Europe. C'est aussi parce qu'on a pu aller en abattre ailleurs et arrêté d'entretenir certains endroits que nos forêts européennes ont en partie repoussé. Les haies d'arbres chamêtres par contre ont énormément été détruites, et continuent de l'être).
Déjà, le postulat de départ m'interpelle car tu considères comme un fait acquis que:
- il y a un réchauffement climatique
- ce phénomène est "anormal" par son ampleur et sa rapidité
- qu'il est d'origine exclusivement anthropique, donc qu'il sera à la portée de l'homme de l'enrayer
3 affirmations très catégoriques et alarmistes qui m'incitent déjà à y regarder à 2 fois avant de tirer des conclusions générales.
Quelles sources te fournissent ces affirmations catégoriques et alarmistes ?Ce sont des affirmations dans le propos initiaux du sujet... Qui apparaissent acquis comme une certitude par Vladimir.
Quelles sources t'informent de l'absence d'un réchauffement climatique anormal ou qui ne devrait pas grand chose à l'Humanité ?Il n'y a pas d'unanimité de la communauté scientifique sur le fait que ces 3 affirmations sont des certitudes absolues...
Ça signifie que s'il s'avère qu'il n'y a pas de réchauffement climatique anormal/inquiétant... ou qu'il n'est pas d'origine anthropique, le GIEC n'a plus aucune raison d'exister.
Il n'y a pas d'unanimité de la communauté scientifique sur le fait que ces 3 affirmations sont des certitudes absolues...
En résumé: le réchauffement climatique justifie la radicalisation des actions...
Je crois que le GIEC a été créé à la suite du constat d'une évolution préoccupante du climat, il semble donc normal que ses buts y fassent référence. Le consensus autour des causes humaines du réchauffement doit être dans les 2nd et 3ème rapport.
A voir, les vidéos du climatologue François Gervais, ancien membre du GIEC exclu car dénonçant l'absence de preuve concernant une origine anthropique du réchauffement climatique.
Tout débat contradictoire est interdit, toute voix discordante est condamnée au bûcher ou au goulag. Rien d'étonnant puisque le marché du réchauffement climatique estimé à plusieurs centaines de milliards d'euros ne peut exister que si on déclare que le réchauffement est "d'origine anthropique".
Sinon il y a un truc tout simple à faire, à la portée de tout le monde, ça coute rien bien au contraire et ce serait très efficace, c'est
Arrêter de consommer.
C'est un sujet qui m’intéresse à titre privé depuis le siècle dernier. J'avais archivé la source déclanchante, et le lien fonctionne toujours (http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/8325/MURS_2000_39_7.pdf?sequence=1).Je n'ai pas besoin d'aller à la page 8, je me contente déjà de la page 7:
Pourrais-tu commenter l'observation de l'évolution du climat qui y est décrite (fin de page 8 et suivantes) ?
Si la composition de l'atmosphère ne variait pas au cours du temps, notre planète émettrait chaque jour exactement l'énergie qu'elle reçoit, notre système atmosphérique étant alors à l'équilibreQui peut affirmer que le système atmosphérique ait un jour été "à l'équilibre", c'est à dire stable?
Par suite de la modification, notamment du fait de l'homme, de la composition de l'atmosphère, son opacité aux infrarouges (son effet de serre) augmente légèrement au cours du temps. Un peu plus d'infrarouges restent donc prisonniers de l'atmosphère chaque jour, contribuant à réchauffer globalement l'atmosphère et la planèteEt avant l'homme, l'atmosphère n'a jamais bougé? :closedeyes:
Les températures relevées précisément depuis 1860 (1860 est le début de la période d'instrumentation) font apparaître un réchauffement de la température moyenne de l'air au niveau du sol de 0,5°C environ depuis le début du siècle, et les records de chaleur sont tous concentrés dans les années récentesEt avant 1860, il s'est passé quoi??? :blink:
Quelles publications scientifiques (un minimum argumentées et sourcées) as-tu trouvées qui troublent l'unanimité ?On peut commencer par les interventions de François Gervais... qui faisait partie du GIEC et qui a été littéralement excommunié.
Je crois que le GIEC a été créé à la suite du constat d'une évolution préoccupante du climat, il semble donc normal que ses buts y fassent référence. Le consensus autour des causes humaines du réchauffement doit être dans les 2nd et 3ème rapport.Le consensus du GIEC...
À l'instant, je tombe sur ça : https://fr.wikipedia.org/wiki/Controverse_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique (https://fr.wikipedia.org/wiki/Controverse_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique) : qu'en penses-tu ?Ca illustre parfaitement le fait qu'il n'y ait pas d'unanimité...
Mais pour travailler dans la nature, tous les jours dans un domaine où ce que je fais ne sera valable que dans 200 ans, le réchauffement climatique je le constate à chaque sortie !Doit-on pour autant s'en inquiéter et s'en alarmer?
Doit-on pour autant s'en inquiéter et s'en alarmer?
si le changement climatique n'a pas (ou de façon anecdotique) d'origine anthropique... c'est qu'il s'agit d'un phénomène naturel auquel l'humanité a déjà survécu et donc survivra.
Citation de: Chill le 24 août 2019 à 10:44:32
C'est un sujet qui m’intéresse à titre privé depuis le siècle dernier. J'avais archivé la source déclanchante, et le lien fonctionne toujours.
Pourrais-tu commenter l'observation de l'évolution du climat qui y est décrite (fin de page 8 et suivantes) ?
Je n'ai pas besoin d'aller à la page 8, je me contente déjà de la page 7:
Le changement climatique n'existe pas
Si
nan
oui mais
lien article scientifique
réponse sans prise en compte d'argumentsetc.
PJ: 8)
https://skepticalscience.com/translation.php?a=17&l=12 (https://skepticalscience.com/translation.php?a=17&l=12)
https://journals.sagepub.com/doi/pdf/10.1177/0270467617707079?utm_source=Additional+thoughts+about+the+scientific+consensus+on+human-caused+climate+chang&utm_campaign=Journal+Article&utm_medium=email (https://journals.sagepub.com/doi/pdf/10.1177/0270467617707079?utm_source=Additional+thoughts+about+the+scientific+consensus+on+human-caused+climate+chang&utm_campaign=Journal+Article&utm_medium=email)
https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1748-9326/11/4/048002?utm_source=Additional+thoughts+about+the+scientific+consensus+on+human-caused+climate+chang&utm_campaign=Journal+Article&utm_medium=email (https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1748-9326/11/4/048002?utm_source=Additional+thoughts+about+the+scientific+consensus+on+human-caused+climate+chang&utm_campaign=Journal+Article&utm_medium=email)
Ceux qui veulent causer du changement climatique, vous pourriez le faire dans un autre fil, pour que ceux qui veulent parler du thème du fil puissent le faire?
That same presentation also emphasized changing the topic of conversation as a winning strategy
Don't feed the troll
Au passage, Greenpeace était à une époque considéré comme un "groupe radical écologiste".
Ils ont même été tellement soupçonné par la France ...
financée par des organisations « proches de l'appareil de propagande soviétique » et d'espionner leurs essais nucléairesOn en revient aux trolls, avec c'est le gouvernement qui salit la réputation de ces activiste pour justifier ses actes.
Encore une petite définition du mot "éco-terrorisme", ce qu'il signifie et pour quoi il est utilisé...
Ces problèmes vont (toujours mon opinion) se régler de deux manières : par une diminution plus ou moins grande de notre population, à nous homo sapiens. Et par une réorganisation -- de gré ou de force -- de nos méthodes de subsistance.
Un exemple qui marche pas mal, selon moi, c'est notre production d'énergie:
On a un schéma de production qui correspond à un monde de consommation qui crée une richesse et permet l'enrichissement, et parallèlement est responsable de la pollution générale et du réchauffement climatique.
Est-ce qu'on peut ou est-ce qu'on doit y faire quelque chose ? La question n'est plus là. La réalité va prendre le pas sur le débat, là, je pense.
The carbon intensity of each type of power plant takes into account emissions arising from the whole life cycle of the plant (construction, fuel production, operational emissions, and decommissioning).
Ajoutons également qu’en plus des terres rares, l’industrie des panneaux solaires requiert bien d’autres matériaux listés en avril 2016 par le site Resource Investor, dont, entre autres : l’arsenic (semi-conducteur), l’aluminium, le bore (semi-conducteur), le cadmium (utilisé dans certains types de cellules photovoltaïques), le cuivre (câblage et certains types de cellules photovoltaïques), le gallium, l’indium (utilisé dans les cellules photovoltaïques), le minerai de fer (acier), le molybdène (cellules PV), le phosphore, le sélénium, le silicium, l’argent, le tellure et le titane. NdT
Comme on le sait, le dérèglement climatique proviendrait entre autres des dégagements de gaz carbonique issus de la production d’électricité thermique (à partir de charbon, de pétrole ou de gaz). Au-delà du phénomène lui-même, c’est la manière dont il est instrumentalisé qui doit nous intéresser, et comment l’omniprésence médiatique du réchauffement climatique crée une ambiance a priori favorable, non seulement au développement industriel des énergies renouvelables mais favorable aussi, malgré Fukushima, au nucléaire, présenté comme neutre vis-à-vis du C02. Ce qui est, soit dit en passant, inexact : car si la production électronucléaire elle-même ne contribue pas directement à l’émission de C02, elle y contribue indirectement, non seulement lors de la phase d’extraction de l’uranium, qui consomme du pétrole, mais aussi parce que le nucléaire, qui est conçu pour produire des quantités constantes d’électricité, doit être complété, l’hiver, lors des pics de consommation, par de l’électricité issue des centrales thermiques à charbon (notamment), laquelle est le plus souvent importée d’Allemagne. Ces pics de consommation sont dus à « une particularité française », comme le disent les technocrates de l’énergie : la part importante en France du chauffage électrique, promu historiquement par l’industrie nucléaire qui pensait ainsi, et continue de penser contre toute vraisemblance, pouvoir écouler ses surplus d’électricité.
on a besoin d'électricité, qu'on a aujourd'hui par les Centrales Atomiques. Pour que ces centrales fonctionnent elles ont besoin d'être refroidies.
Si on a bossé en amont pour réduire notre consommation et/ou trouver des moyens alternatifs - qui passeront nécessairement par une production "propre" - ça peut se passer sans larmes
le diagramme n'est pas un diagramme relatif à la production et la consommation d'énergie par région. C'est un diagramme relatif à la consommation d'électricité par région
Et si nous améliorions l’efficacité énergétique ? Cela ne réduirait-il pas la consommation et la pollution ? Eh bien, non. C’est tout le contraire. Avez-vous déjà entendu parler du paradoxe de Jevon ? Ou du postulat de Khazzoom-Brookes ? Ceux-ci expliquent que les avancées technologiques améliorant l’efficacité énergétique entraînent une augmentation de la consommation énergétique, et non une baisse. L’efficacité fait qu’il y a plus d’énergie disponible pour d’autres usages. Plus nous sommes efficaces dans notre consommation, plus nous consommons. Plus nous travaillons efficacement, plus nous accomplissons de travail. Et plus nous creusons notre propre tombe.
[« Tel est le paradoxe des effets rebond : chaque gain d’efficacité apporté par la science et l’industrie se traduit, en bout de ligne, par une consommation énergétique globale surmultipliée. Ainsi le transport aérien, moins énergivore qu’autrefois, est devenu accessible à tout un chacun et a décuplé. Idem pour la climatisation, ce luxe devenu omniprésent. Et l’éclairage de plus en plus économique transforme peu à peu l’obscurité en une denrée rare. » (extrait du 4 ème de couverture du livre Vert paradoxe), NdT]
7. Plus de « renouvelables » ne signifie pas moins d’énergie conventionnelle, ou moins d’émissions de carbone, cela entraîne plutôt un accroissement de la production énergétique totale. Bien peu de centrales à gaz et à charbon ont été démantelées en raison de la progression des renouvelables.
NdT : Au contraire, toujours plus de centrales à charbon sont en construction, ainsi que des centrales nucléaires. Il n’y a pas de transition énergétique, c’est un mythe, exposé, entre autres, par Jean-Baptiste Fressoz dans son texte « Pour une histoire désorientée de l’énergie », dont voici un extrait : « La mauvaise nouvelle est que si l’histoire nous apprend bien une chose, c’est qu’il n’y a en fait jamais eu de transition énergétique. On ne passe pas du bois au charbon, puis du charbon au pétrole, puis du pétrole au nucléaire. L’histoire de l’énergie n’est pas celle de transitions, mais celle d’additions successives de nouvelles sources d’énergie primaire. L’erreur de perspective tient à la confusion entre relatif et absolu, entre local et global : si, au 20ème siècle, l’usage du charbon décroît relativement au pétrole, il reste que sa consommation croît continûment, et que globalement, on n’en a jamais autant brûlé qu’en 2013. S’extraire de l’imaginaire transitionniste n’est pas aisé tant il structure la perception commune de l’histoire des techniques, scandée par les grandes innovations définissant les grands âges techniques. À l’âge du charbon succéderait celui du pétrole, puis celui (encore à venir) de l’atome. On nous a récemment servi l’âge des énergies renouvelables, celui du numérique, de la génétique, des nanos etc. Cette vision n’est pas seulement linéaire, elle est simplement fausse : elle ne rend pas compte de l’histoire matérielle de notre société qui est fondamentalement cumulative. »
Et, par exemple, le constat que la 'transition énergétique' est un concept encore inexistant à grande échelle, puisqu'il n'y a jamais eu de remplacement d'une forme d'énergie par une autre. Les consommations s'ajoutent, et continuent d'augmenter :
Enfin, l'énergie utilisée par une voiture à essence ou diesel n'a rien à voir avec la production d'électricité. La consommation de gaz non plus.
Forcement, on peut se contenter de peu de nouvelles matières premières, il suffit de recycler (ex : les vieilles lignes ferroviaires obsolètes) ou d'améliorer nos acquis.
Naturellement on peut et il faut recycler plus qu’aujourd’hui, et les taux de recyclage actuels sont souvent si bas que les marges de progression sont énormes. Mais on ne peut jamais atteindre 100% et recycler « à l’infini », quand bien même on récupérerait toute la ressource disponible et on la traiterait toujours dans les usines les plus modernes, avec les procédés les mieux maîtrisés (on en est très loin).
D’abord parce qu’il faut pouvoir récupérer physiquement la ressource pour la recycler, ce qui est impossible dans le cas des usages dispersifs ou dissipatifs. Les métaux sont couramment utilisés comme produits chimiques, additifs, dans les verres, les plastiques, les encres, les peintures, les cosmétiques, les fongicides, les lubrifiants et bien d’autres produits industriels ou de la vie courante (environ 5% du zinc, 10 à 15% du manganèse, du plomb et de l’étain, 15 à 20% du cobalt et du cadmium, et, cas extrême, 95% du titane dont le dioxyde sert de colorant blanc universel).
Ensuite parce qu’il est difficile de recycler correctement. Nous concevons des produits d’une diversité et d’une complexité inouïes, à base de composites, d’alliages, de composants de plus en plus miniaturisés et intégrés… mais notre capacité, technologique ou économique, à repérer les différents métaux ou à les séparer, est limitée.
La voiture propre est ainsi une expression absurde, quand bien même les voitures fonctionneraient avec une énergie « 100% propre » ou « zéro émission ». Sans remise en question profonde de la conception, il y aura toujours des usages dispersifs (divers métaux dans la peinture, étain dans le PVC, zinc et cobalt dans les pneus, platine rejeté par le pot catalytique…), une carrosserie, des éléments métalliques et de l’électronique de bord qui seront mal recyclés… La vraie voiture propre, ou presque, c’est le vélo !
Avec la croissance « verte », nous aimerions appuyer timidement sur le frein tout en restant pied au plancher : plus que jamais, notre économie favorise le jetable, l’obsolescence, l’accélération, le remplacement des métiers de service par des machines bourrées d’électronique, en attendant les drones et les robots. Ce qui nous attend à court terme, c’est une accélération dévastatrice et mortifère, de la ponction de ressources, de la consommation électrique, de la production de déchets ingérables, avec le déploiement généralisé des nanotechnologies, des big data, des objets connectés. Le saccage de la planète ne fait que commencer.
C’est-à-dire que ces déchets produits par les San-Franciscains sont compressés en balles en usine puis expédiés à l’autre bout du monde pour être recyclés — sachant que le recyclage n’est pas une véritable solution, d’abord parce que le recyclage infini est un mythe[4], ensuite parce que le recyclage du plastique est particulièrement inefficace[5], et enfin et surtout parce que le recyclage, dans le cadre d’une société industrielle capitaliste de croissance, ne résout aucun des problèmes fondamentaux qu’elle implique (de surconsommation de ressources, y compris énergétiques, de pollutions en tous genres, d’étalement urbain, de croissance démographique, etc., etc.).
Je ne pense pas que des mouvements de "résistance ou de dissidence" soient de nature à apporter une solution à ce problème "comment le faire". Au contraire.
... Et je ne pense pas que des mouvements de "résistance ou de dissidence" soient de nature à apporter une solution à ce problème "comment le faire". Au contraire. ...
L'histoire de Greenpeace et la résistance aux essais nucléaires dans le pacifique a montré, a mon avis, que cela peut fonctionner.En admettant qu'il y ait un lien de cause à effet... ce qui n'est clairement pas acquis!
L'électricité est le plus souvent produite par des centrales THERMIQUES : une turbine à vapeur est couplée à un générateur électrique.
La production de vapeur y est réalisée par une chaufferie à combustible :Il existe même un cas ou la chaufferie est loin, très loin :
- carbonné fossile (charbon, pétrole, gaz, lignite, tourbe)
- carbonné renouvelable (biomasse, yc biogaz)
- non carbonné fossile (nucléaire)
- non carbonné renouvelable (solaire à concentration)
La température limite est une limite réglementaire (https://www.asn.fr/Informer/Actualites/Rejets-thermiques-des-centrales-nucleaires) de température au rejet : cela dépend de l'autorité qui fixe la règle, et de l'autorité qui contrôle l'application de la règle.
"Vérité de ce côté des Pyrénées, erreur au delà" ça ne date pas d'aujourd'hui !
Il n'y a pas de production d'énergie "propre". La notion d'Energie est par définition la quantification de la modification d'un système.
Sauf à NE PAS modifier le système, ou suffisamment peu pour que le seul renouvelable à court terme fournisse l'énergie à dépenser : c'est l'état du monde tel qu'il était avant la révolution industrielle/américaine. (courant 18ème)
En admettant qu'il y ait un lien de cause à effet... ce qui n'est clairement pas acquis!
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Des centaines, milliers de peuples ont vécu pacifiquement, avec des sociétés nettement plus démocratiques que ce que nous connaissons actuellement, sans polluer, sans exterminer d'espèces, sans déforester, sans déverser de plastique partout.
Ce qui, au passage, ne les empêche pas d'avoir des instincts animaux par moments et d'utiliser des outils (comme d'autres animaux...). D'avoir des conflits, connaître des formes de médecine, et peut-être, pour certains, connaître des périodes de famine réduisant la population...
Ces peuples sont innocents
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On va tous mourir !!!
David, tu peux fermer le forum :'( :'(
De plus, même les gens de bonne volonté qui veulent agir, n'ont qu'un impact limité sur les dégâts causé.
Je suis persuadé que trier ses déchets, moins prendre la voiture et essayer de manger de saison ne suffit pas.
Même avec la théorie du colibris, et des petits ruisseaux qui font les grandes rivières...
Des centaines, milliers de peuples ont vécu pacifiquement, avec des sociétés nettement plus démocratiques que ce que nous connaissons actuellement, sans polluer, sans exterminer d'espèces, sans déforester, sans déverser de plastique partout.
En conclusion, pour moi, l'Homme est fini. Soit il crève d'avoir trop chié et niqué partout dans sa cage, littéralement, soit il devient Autre
Le malthusianisme (40 millions d'avortements par an dans le monde) est principalement le fait des populations riches.
mais a un moment il faudra habiter sur une autre planète car les ressources seront de toute façon épuisée.
,mais a un moment il faudra habiter sur une autre planète car les ressources seront de toute façon épuisée.
C'est difficilement faisable, à cause du temps de trajet, des ressources requises, des effets du voyage sur l'homme, des rayons cosmiques, ...
Dans les années 70 on a demandé une étude à des scientifiques (matheux) de faire des projections à partir des données de l'époque (je n'ai pas leur nom en mémoire mais je peux chercher dans mes archives).
Conclusions : en 2012 on est tous morts
aux XIX la France a peu d'enfant par rapport aux pays comparables, c'est semble-t-il (entre autre) lié à son économie agricole et au code civil mettant les enfants à égalité.
Par le passé certain peuples non européen ont pratiqué l'infanticide (ou régulation des naissances) à grande échelle que ce soit par norme culturelle ou par obligation légale. Le Japon notoirement.
Le taux de natalité n'est corrélé au PIB que dans le même type de culture (comprenez religion dominante c'est lié).
L'opportunité des catastrophes globales
La question climatique es particulièrement intéressante, car elle met au défi notre capacité à coopérer à l'échelle du globe, ce qui constitue un moment unique dans l'histoire de notre espèce. C'est une sorte de jeu économique à très grande échelle où les participants sont les grandes organisations humaines (Etats, multi-nationales, communautés, ONG, etc). Sauf que, cette fois, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre.
Malgré le fait que nous connaissions les risques, en menaces et les enjeux, l'action coordonnée et efficace a été reportée depuis des décennies. Les acteurs de négociations n'ont pas réussi à créer un climat de confiance d'équité et de sécurité, ni à créer des normes sociales et des institutions qui permettent de se coordonner en vue de la réalisation d'un objectif commun.
Les première expériences sur les mécanismes de coopération humaine au sujet du climat ont été menées il y a dix ans déjà par l'évolutionniste Manfred Milinski et son équipe du Max Planck Institute (Allemagne). Le climat est typiquement un cas de dilemme social: le coût individuel des mesures à prendre est très grand comparativement aux bénéfices collectifs, perçus comme lointains et globaux. Or, aujourd'hui, nos sociétés fonctionnent sur la logique - très problématique - des bénéfices individuels (privés) et des coûts collectifs (publics). Pour lutter contre le réchauffement, on compte sur l'exact inverse: des coûts individuels (pour chaque état ou chaque citoyen) et des bénéfices collectifs (une stabilisation du climat et un mieux-être global). Et l'on s'étonne que ça ne fonctionne pas!
Si, par exemple, notre pays s'engage dès aujourd'hui dans de courageuses et coûteuses mesure pour réduire l'extraction et la combustion d'énergies fossiles, mais que les autres pays ne suivent pas, les effets bénéfiques globaux seront ridicules et les coût pour notre pays seront immenses. A l'inverse, si tous les pays agissent sauf le nôtre, nous aurons les bénéfices...sans les coûts! Dans ce cas de figure, le meilleur choix stratégique rationnel à court terme est d'attendre (que les autres agissent). Au risque d'attendre longtemps....
Mis à part la démesure de ce dilemme social et des acteurs en jeu (ce qui est déjà en soi considérable), plusieurs obstacles empêchent la possibilité d'une coordiantion globale: l'bsence de récit commun, la question temporelle (les générations futures) et la question des inégalités.
Premièrement, chacun voit le problème climatique à sa manière. Les effets du réchauffement se font déjà sentir dans certaines régions, souvent des régions pauvres qui n'ont pas les moyens de mettre en place des mesures de lutte efficaces. D'autres régions, la plupart riches, sont encore protégées par une "prospérité" qui leur permet de mettre en place des mesures de résillience, mais qui leur fait croire qu'elle peuvent repousser la résolution du problème à plus tard. Certains croient encore qu'on peut "s'en sortir", d'autres ne croient plus en rien, d'autres se préparent activement; certains développent un certain ressentiment alors que d'autres ont peur de savoir ou d'agir, etc. L'imaginaire (la représentation du futur) est donc très diffèrent selon les régions où l'on vit et selon les classes sociales. Nous sommes loin d'avoir un récit commun, première étape dans l'élaboration d'un membrane de sécurité et la mise en mouvement ans la même direction.La "raison d'être" d'un éventuel super-superorganisme n'existe pas encore.
Deuxièmement, les négociations climatiques ont ceci de particulier que toutes les parties prenantes ne sont pas assises à la table des négociations. Il manque les "autres qu'humains" (animaux, plantes, champignons, bactéries, etc) qui sont pourtant concernés au premier plan; les humains qui ne sont pas représentés par des Etats, des multinationales ou des ONG (les peuples premiers, les habitants de pays non démocratiques ou oligarchiques, etc); et, surtout, les générations futures!
En 2013, une équipe de psychologues et d'évolutionnistes a invité cette dernière catégorie à prendre part à quelques expériences. Les particpants ont eu affaire à un jeu économique "climatique" dont l'enjeu était différé dans le temps: l'égoïsme était récompensé immédiatement, alors que les bénéfices étaient reportés d'un jour, de sept semaines (solidarité intragénérationnelle) et de plusieurs décénies (solidarité inter-générationnelle). Les résultats n'ont pas été encourageants. Le report dans le temps des bénéfices de la lutte contre le changement climatique a fait chuter les niveaux de contribution. Les gens ont préféré empocher l'argent et renoncer à en tirer des bénéfices ultérieur. Tous les groupes à solidarité inergénérationnelle ont échoué à atteint l'objectif commun! Cela monte que, dans notre sulture, il ne se passera rien tant qu'il y aura plus de bénéfices à ne rien faire qu'à agir pour le futur.
Troisièmement, les inégalités (de taille, de pouvoir et de richesse) entre pays constituent un frein considréable à toute avancée significative. A cela, s'ajoute le fait que les pays riches - qui ont le plus contribués à la situation - sont les moins touchés par les catastrophes et one les meilleurs capacités de résilience. Le cadre de départ des négociations est donc profondément injuste. Les pays non industrialisés sont amers: pourquoi n'ont ils pas le droit de brûler autant d'énergies fossiles que les pays industrialisés? Que ressentent les petit pays qui n'ont pas beaucoup d'influence dans les négociations? Et ceux qui disparaitront sous les eaux avant la fin du siècle?
En 2011, deux expériences de jeux économiques ont pris en compte le paramètre des inégalités en distribuant des montants différents aux joueurs (cad en créant des riches et des pauvres dès le début de la partie). Sous anonymat, cela s'est révélé désatreux pour le bien commun. Mais, en laissant la possibilité aux joueurs de dévoiler au groupe leur niveau de participation, le taux de participation a grimpé de manière exceptionnelle. Pourquoi? Parce que les "riches" annonçaient leur volonté de réduire les inégalités en participant proportionnellement plus au bien commun, ce qui a eu un effet positif considérable sur les joueurs "pauvres". En extrapolant, on peut donc imaginer quelle responsabilité ont les pays riches dans les négociations climatiques...
En faisant varier le niveau de risque climatique pour chaque catégorie (les riches et les pauvres), une équipe britannique a pu montrer que les taux de coopération s'effondraient lorsque 1) les niveaux d'inégalité entre participants étaient élevés mais aussi 2) le risque de souffrir du changement climatique était réservé aux plus pauvres (car les riches se sentent alors moins concernés). Fichtre! Mais c'est précisément la situation dans laquelle nous nous trouvons! Et les chercheurs de conclure: "nos résultats suggère que, si nous voulons éviter d'aggraver le réchauffement climatique, nous serions stupides de fonder nos espoirs sur un sens de l'altruisme ou même sur une maîtrise rationnelle de nos comportement. Les modèles théoriques ainsi que les exemples du monde vivant nous révèlent qu'une forme de contrainte est nécessaire pour stabiliser la coopération."
Comment sortir de ce fossé? A l'évidence, pour qu'une coopération globale émerge, il faut surmonter les obstacles que nous venons de décrire (récit d'inégalité). Mais nus disposons d'autres outils! Par exemple, renforcer la réciprocité par des contraintes (punitions) et des récompenses, mais aussi rendre plus visibles les mécanisme de réputation. Ainsi, dans une expérience de 2006, une équipe de chercheurs allemande a découvert deux manières d'augmenter considérablement les niveaux de contribution: rendre public le montant de la somme que chacun donnait (l'importance de la réputation) et mieux informer les sujets des risques, des enjeux et des menaces (l'importance de parler franchement des catastrophes!).
L'économiste Partha Dasgupta, dans une synthèse sur les rôle de la confiance dans les négociations, concluait que "les chances que l'humanité soit capable de contrôler la concentration de cabone dans l'atmosphère dans les limites temporelles raisonnables ne sont pas grandes". Toutefois, l'absence de conflits globaux majeurs laisse encore une petite chance à des groupes - ou à des groupes de groupes - de se coordonner, de mettre en place des sormes sociales et de tisser un nouveau récit commun....en lien avec les autres habitants de la Terre.
est-ce que le marketing qui vante ce système climatiseur inverter R32 correspond à la réalité??
un karlhoffe (je sais pas comment on dit en France de l'intérieur ;#) c'est pas mal en complément.
...
De plus,j'ai fait une demande chez le fournisseur d'électricité Cociter(Belgique) très bien côté par Greenpeace a la place de mon fournisseur actuel Octa+,
Yo
Du coup, chez les non-consanguins ;# on appel ça un poéle de masse....il ne faut vraiment pas avoir de respect pour la déco d'intérieur pour inventer un truc pareil, note! :lol:
Tcho
Ne rien faire parce que l'on se dit que de toute façon c'est foutu est un "CRIME CONTRE L'HUMANITÉ" et on ne vaudra pas mieux que les criminels génocidaires!!!! >:(
Mais en attendant,chacuns a la responsabilité de faire le maximum avec ses propres moyens pour réduire son impact écologique,toutes énergies non consommées=0 Co2.
Le but est de réduire la gravité des conséquences,parce que malgré tout,et ce n'est plus un secret,quoi que l'on fasse pour réduire nos nuisances,on va morfler grave,les futures générations seront particulièrement exposée à la sixième extinction de l'humanité!! :(