Vie Sauvage et Survie
Premiers secours et santé => Préparation physique et mentale => Discussion démarrée par: Baptistator le 30 janvier 2019 à 18:47:20
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Bonjour à tous,
Je sais pas si le sujet à déjà été évoqué mais la fonction de recherche ne m'a rien donné.
L'idée de ce sujet m'est venue d'une journée qui a mal demaré : en partant travailler le matin, j'ai oublié mes clopes. Une fois arrivé au boulot la machine à café est décédée entre mes mains. Bref une journée de m*rde...
Je ne suis pas un gros fumeur et même si je bois beaucoup de café je pensais parfaitement pouvoir m'en passer. Mais la journée avançant le manque se fait de plus en plus présent, jusqu'à occuper mon esprit en permanence, je deviens agressif, j'ai beaucoup de mal a me concentrer et je commence à commettre beaucoup d'erreur d'etourderie, potentiellement dangereuses (oublier les lunettes de sécurité pour meubler de la ferraille...).
Du coup j'ai commencé à me poser beaucoup de questions par rapport à mes addictions, particulièrement si je dois un jour me retrouver en situation de survie.
Et m'est revenue en mémoire une conférence à laquelle j'avais assisté au lycée ou un survivant des camps de concentration partageais son vécu et discutais de nos problèmes d'ados au travers du prisme de son histoire.
Je me souviens qu'il nous racontais les prisonniers qui échangeaient leur ration de pain quotidienne contre un mégot jeté dans la boue ou le jeu pervers des gardes qui jetaient une cigarette par terre et regardaient les détenus se battre entre eux pour la ramasser.
Et la j'ai vraiment commencé à m'inquiéter. Sans aller jusque dans les extrêmes je sais que le manque va rapidement changer mon comportement, j'ai arrêté plusieurs fois de fumer et je connais les symptômes.
- irritabilité : qui va pousser à se mettre en danger.
- etourderie qui va me faire commettre des fautes
- insomnies qui va pas aider à la concentration
- dépression qui est la pire chose en matière de survie.
Bref les addictions ne font pas bon ménage avec une situation de survie.
C'est pour cela que je partage mes réflexions ici, afin d'échanger. Je ne pense pas être le seul fumeur ici et j'aimerais savoir si il y a des personnes qui se sont retrouvées en situation de sevrage brutal en lien avec de la survie afin de partager nos expériences et réflexions.
Selon vous le manque sera il amplifié ? Ou au contraire sera il occulté par l'adrenaline et le stress ? Et sur la durée ?
Y a il des moyens de lutter contre les symptômes ?
Est ce que certains stockent du tabac en plus des boîtes de conserve ?
Et si je faisbpousser du tabac dans mon jardin est ce que je vais pouvoir m'en servir pour recruter une armée de mercenaires qui toussent pour me protéger ? (Blague à part, le tabac peut faire une monnaie d'échange)
Pour finir mes réflexions je dirais simplement qu'aujourd'hui je suis bien motivé à arrêter de fumer...
Voilà, à vous
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Je pense que tu as répondu à tes questions avec l'exemple que tu nous as donné.
Quand tu as une addiction par exemple cigarette, tu créé un état de stress/de manque (entre deux cigarettes) que tu combles et puis ça recommence.
Regarde autour de toi les gens qui fume, en grande majorité quand ils sont stressés ils fument pour se calmer.
Et je pense pas que en cas de stress intense ce phénomène disparaisse comme par magie.
Faut-il stocker des clopes (et de la gnole) ? oui.
Mais il faut aussi essayer tant que faire se peut de se débarrasser des ses addictions et "c'est plus facile de le faire par temps calme que dans la tempête" ...
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Selon vous le manque sera il amplifié ? Ou au contraire sera il occulté par l'adrenaline et le stress ? Et sur la durée ?
Je ne sais pas trop.
Je dirai:
1 la mauvaise condition physique induite par le tabagisme va peser dans ta capacité à survivre
2 l'habitude de soulager son stress à l'aide d'une substance ou d'un rituel peut se retourner conter toi si tu perds cette substance ou ce rituel (symbole de la béquille).
3 la sensation de manque ne va pas t'aider à garder un mental fort
Y a il des moyens de lutter contre les symptômes ?
Contre le nervosisme: sport et méditation.
Bon sevrage ! ;#
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Ce sujet est très intéressant!
Le tabac et l'alcool (ou autre substance) c'est forcément un handicap en situation de survie.
Mais on pourrait aussi développer des nouvelles addictions comme les réseaux sociaux où les smartphones. D'après ce que j'ai pu constater chez certains jeunes, c'est clairement aussi addictif que la clope... et beaucoup plus difficile de trouver un substitut...
A plus Jolan
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C'est vrai que dernièrement on vois se développer des nouvelles addictions liées au virtuel.
Même si je pense qu'elles sont plus psychologiques que physiques cela n'empêche pas en l'occurrence qu'elles risquent d'occasionner des symptômes réels en cas de sevrage brutal.
Ces addictions poussent les gens à se mettre en danger (dans quel but ?). Durant l'ouragan irma dans les Antilles j'ai vu de mes propres yeux des gens diffuser des vidéos de la mer pénétrant dans leur maison, en direct, plutôt que de se mettre à l'abri...
En même temps dans ce cas les réseaux internets ont été les derniers à tomber (pourquoi?) Et ça a permis à pas mal de gens de diffuser des nouvelles pour leurs proches ou à organiser leur survie en échangeant des ressources ou des point d'évacuation ou à éviter.
Alors que personnellement je n'aurais pas eu le réflexe de checker Facebook certains de mes proches s'en sont servi pour organiser leur évacuation.
Internet à été créé à l'origine pour résister même en cas de catastrophe ou de guerre. En cas d'effondrement assistera on a des twitos pour montrer son smoothie vegan gland/champignon ?
Ou pire en cas d'effondrement les accros des réseaux sociaux élèveront ils des pigeons pour diffuser dans le monde entier leur recettes de ragoût d'insectes ?
Honnêtement je ne pense pas. En cas de disparition je pense que les addictions psychologiques disparaîtront plus rapidement que celles physiques mais je peux me tromper
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En fait, et je me plante peut être, mais les likes et autres trucs sur les réseaux sociaux entraînent la libération de dopamine, et c'est cette même hormone qui fait qu'on se sent bien quand on fume, qu'on boit...
Ce que les chercheurs commencent à pouvoir affirmer, c'est que les réseaux sociaux ont un effet sur le cerveau proche de certaines substances addictives, comme la cigarette. Ofir Turel, professeur en systèmes d'information à l'université de Californie, a prouvé que « l'usage excessif de Facebook est associé à des changements dans le circuit de la récompense ".
Une source parmi d'autres, il faudrait chercher en détail les études sur le sujet : https://www.lesechos.fr/19/12/2017/lesechos.fr/0301001502005_l-addiction-aux-reseaux-sociaux--nouveau-fleau-de-sante-publique.htm (https://www.lesechos.fr/19/12/2017/lesechos.fr/0301001502005_l-addiction-aux-reseaux-sociaux--nouveau-fleau-de-sante-publique.htm)
Donc le "sevrage" des réseaux sociaux pourrait aussi avoir des conséquences physiques.
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Tout comme Nox, je pense aussi que toutes nos addictions nous coûte cher en situation de survie. Et je pense que le coût nous est largement sous-estimé.
Le tabac fonctionne effectivement comme ça. Elle provoque en nous un état de stress, qui grandi entre chaque cigarettes. Lorsqu'on en grille une, on diminue ce stress qui a été induit par la nicotine elle-même. Notre corps associe rapidement la cigarette avec un effet calmant et on se met à fumer dès que nous sommes stressé pour d'autres raisons. C'est un cercle vicieux, que j'ai bien connu, gros fumeur pendant plus de 10 ans. Par analogie, c'est comme si on se mettait un cailloux dans la chaussure et que lorsque la douleur nous est trop insupportable, on l'enlevait juste une minute car cela fait du bien, ça de-stresse.
De plus en état de manque, nous ré-évaluons l'ordre de nos priorités et nous faisons des choix, souvent discutable, que nous n'aurions pas fait autrement.
D'ailleurs, il faut aussi penser au sucre. On mé-estime notre dépendance et son influence sur nous.
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Un avis sur les addictions sexuelles en situation de survie? Comment arriver à gérer ses pulsions dans les situations de survie. Moi je me suis toujours posé cette question.. Parce que pour ma part, j'ai parfois de grandes difficultés à dominer mes pulsions, ce qui peut être cruciale dans les situations extrêmes...
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Bonsoir
Personnellement quand je suis en rando, ou en sortie, je fume BEAUCOUP moins.. Cela me fait penser que finalement je fume par ennuis, ou habitude.
Première clope le matin, quand je monte dans la voiture, à tel heure, quand je fais une soidure..etc.
Par contre une fois j'ai pris du tabac à la place du pain... Quand je suis sous stress, en général j'ai toujours ma clope au bec, parfois, jusqu'à avoir l'impression d'avoir manger un cendrier ^-^
Ceci est un débat très intéressant, je me réjouis de le suivre. Je pense au chocolat du soir.. au café du matin.. au coca de midi..etc...
Il serait intéressant de faire une liste de ces addictions. Je pense qu'on serais surpris.. Je pense même que c'est une personne autre que sois-même qui serait apte à faire cette liste.
Une fois j'ai dis à ma femme que j'aimais l'idée de m'isoler 15j seul pour me défaire de toutes ces crasses. :-[
Édit : je crois malgré tout, que dans une situation d'effondrement ou de survie, les premières 48h seraient les plus pénibles. Après, on s'y fait.
Édit 2 pour Jeanne 12, si te satisfaire seule te suffit, c'est un demi problème que tu peux régler aisément, amha.
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@Olly. Oui possible de se satisfaire seul mais c'est tout de même un peu frustrant.
Enfin, je pense que le mieux c'est de faire un test en montagne pendant 2 semaines pour voir un peu si l'on peut tenir et comment on peut gérer aux mieux ses addictions. Ca demande un courage de malade de se débarrasser de toutes ses addictions. Et l'on n'a pas parler dans ce topic du sucre qui est pour moi pire que tous les autres pour la santé..
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Point de vue sur l'addiction au MMORPG EVE par un de ses joueurs médecin spécialiste du comportement, en anglais ici: https://imperium.news/eves-addictive-risks-and-rewards/
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Yo,
Ancien fumeur, je dirait que le principal problème de l'addiction c'est le manque et donc la prise de risque qu'il engendre pour l'assouvir, ou le dérèglement du comportement qu'il engendre.
Typiquement c'est le truc où on va s'énerver un couteau à la main parce qu'on arrive pas à faire ce qu'on veut et parce qu'on a pas eu la dose de nicotine...
Maintenant, l'addiction a un avantage en cas d'effondrement de la normalité (du moins ce qui est considéré comme tel) plus ou moins long: c'est qu'avoir 3 ou 4 cartouches sans être fumeur, permet le troc....
Tcho
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l'addiction a un avantage+++ permet le troc....
Ou de se faire dépouiller :lol:
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Ou de se faire dépouiller :lol:
Le troc n'est pas forcément sur des biens, mais aussi du savoir faire (échanger un paquet de cloque contre la réparation de chaussures par exemple...)
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:blink: Mais encore ? Un quidam en manque ne se posera pas de question : tu as des clopes, il en veut et le moyen le plus simple est de d'attaquer. Il se fout d'un quelconque échange de savoir faire sauf dans le monde des bisounours :lol:
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:blink: Mais encore ? Un quidam en manque ne se posera pas de question : tu as des clopes, il en veut et le moyen le plus simple est de d'attaquer. Il se fout d'un quelconque échange de savoir faire sauf dans le monde des bisounours :lol:
Va falloir encore reprendre toutes les bases.. ::)
Lis le forum: il y a tout plein de sujet sur l'effondrement de la normalité et quelles stratégies seraient intéressantes (ben oui: le troc s'inscrit dans une stratégie global).
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Combien sont capables de devenir des mad Max dès que l'effondrement se déclanchera ? Allez, sur dix personnes, combien ?
Sur cent personnes, combien ont le savoir, l'équipement et les burnes pour devenir un mad Max ? Deux?.. trois?.. je suis loin d'être un Bisounours, mais rien qu'en regardant mon village, j'imagine mal UN quidam attaquer les fumeurs à tours de bras. Par contre, des bandes organisées vont se former ça, c'est sur, et pas que pour des clopes.
Mais on s'éloigne du sujet. Je m'en vais lire le lien de Merlin :up:
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Combien sont capables de devenir des mad Max dès que l'effondrement se déclanchera ? Allez, sur dix personnes, combien ?
En cas d'effondrement total ?
Beaucoup plus que tu ne le penses surtout qu'il n'y a pas besoin de grand chose pour t'attaquer ne serait-ce qu'à l'arme blanche et tout le monde aura au minimum un simple couteau de cuisine.
Tu as de la richesse - et quel qu’elle soit - donc tu feras des envieux et l'occasion fait le larron surtout pour des prédateurs en manque. Croire le contraire même en l'affirmant haut et fort ( style on va se rencontrer autour d'un bon feu de camp et nous allons échanger courtoisement :lol: ) est un non sens surtout au regard des expériences de pillage rencontrés ici et là en particulier lors des catastrophes naturelles ;-)
Ma base principale : toujours se préparer au pire car il va forcément arriver un jour ou l'autre :o
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En cas d'effondrement total ?
( style on va se rencontrer autour d'un bon feu de camp et nous allons échanger courtoisement :lol: )
Passer d'un extrême à l'autre n'est pas productif selon moi. Rien n'est tout blanc ou tout noir cher ami (si je peux me permettre).
Et comme je te l'ai dis, je suis loin d'être un Bisounours. Moi aussi j'ai des couteaux, et pas que de cuisines. J'ai un chien, j'ai une carabine à plomb, et la je me renseigne pour de la poudre noire. Et je ne parle pas de mon savoir, ni de mes burnes.
Mais je reste persuadé de ce que je dis, on ne sera ni autour d'un feu de camps ni entouré de mad Max, on est pas dans un pays qui a été ravagé par des blocus pendant des années ou encore dans une fraîche colonisation. ici.. les gens sont des gentils moutons ne l'oublie pas.
Je sors personnellement de ce HS. ;)
"Toujours se préparer au pire"
Ça je suis bien d'accord !
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Point de vue sur l'addiction au MMORPG EVE par un de ses joueurs médecin spécialiste du comportement, en anglais ici: https://imperium.news/eves-addictive-risks-and-rewards/
Ce qui est mis en avant, c'est surtout un multi-factioriel...mais ce que je retiendrais surtout c'est:
What if there is no substance involved? What if the person plays games for 10 hours each day and doesn’t work, doesn’t socialize, doesn’t exercise and eventually dies from playing a game for five days straight?7,8 Is that addiction? If so, what is he addicted to exactly? Gambling in the game, the social nature or community of the game, the self-esteem or validation the game gives him. In fact, these questions are hard enough that psychiatry is fairly agnostic about them. But in clinical practice they come up often, and sometimes are extreme. These reactions, the marked distress when the object is taken away, anger, dysphoria bear a striking resemblance to someone biologically addicted to a drug who loses access to that drug.
Parce qu'en effet, une addiction n'est pas forcément due à la prise de substances. On connait déjà depuis un moment l'addiction des sportifs, non pas au sport en lui même, mais aux différentes substances (parce qu'il n'y a pas que des hormones) que l'organisme sécrète par le sport.
Là, ça semble être un peu pareil ^^
Tcho
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Hello,
Je suis content d'avoir retrouvé le sujet car je viens de tomber sur une vidéo de la chaîne "régénère" et sur cette courte vidéo je dois dire que j'ai reçu une belle claque.
En gros il explique qu'une addiction est une réponses simple commandé par notre côté "pulsion". La je ne vous apprends pas grand chose ;#
Cela devient intéressant quand il explique que l'addiction, nommé "la bête" n'a pas l'entièreté du contrôle de notre corps. Le verre ne vient pas à toi, ni la cigarette ou le médicament, c'est TOI qui le prends.
La où nous avons du pouvoir c'est sur le filtre de la conscience. D'ailleurs, on ne fume pas clope sur clope, ou manger à se faire gerber, pour le sujet de la boulimie par exemple.
Mais en gros il faut avoir le déclic que la pulsion; la petite voix qui nous pousse à fumer, à boire ou autre, c'est consciemment qu'on le fait. Et que l'on accepte cette pulsion pour avoir une récompense rapide.
Je n'ai vu que la première partie de la vidéo, et il n'y a pas encore le sujet de manque etc. Mais c'est une belle claque quand même. Cela paraît assez fleur bleue mais je trouve qu'il dit des choses assez pertinentes tout de même, et sûrement mieux quoi moi :lol:
Voilà, si ça interesse.. (durée : 25 min)
https://youtu.be/th4nKyJxmt8
Édit : j'ai d'abord tapé "addiction" dans le moteur de recherche et je ne suis pas tombé sur ce fil mais sur un post de 2010 je crois.. J'ai donc recherché celui-ci pour garder un un équilibre temporel sur le forum.
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Bonjour,
j’ai arrêté de fumer il y a deux mois. C’est pas la première fois cela étant.
J’ai pris conscience du problème de l’addiction lorsqu’en voyant le film « Seul au monde », un des premiers trucs qui me soit venu à l’esprit c’est précisément la clope.
Je crois qu’en situation de survie, il est préférable d’avoir le moins de merdes à gérer. C’est un peu l’idée de la préparation du reste. Essayer de faire en sorte de ne pas avoir froid, pas soif, pouvoir respirer, etc... respectivement gérer le problème lorsqu’il va se poser.
Fumer engendre l’addiction et pour ceux qui connaissent, le manque n’est pas le truc qui aide le plus à rester concentré. Partant, mieux vaut éviter le manque. Pour se faire, deux solutions : avoir assez de tabac .... ou être non fumeur.
Et si tu veux ne pas avoir à gérer un truc en plus de l’eau, bouffe, soins, abri etc... ben mieux vaut arrêter de fumer.
Personnellement, je ne crois pas que l’adrénaline m’enlèverait le manque ou me ferait oublier la clope. En revanche, je suis sûr que l’envie de fumer me ferait prendre des risques inconsidérés. C’est chez moi une faiblesse.
Enfin, c’était....
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La clope est une addiction assez évidente. Je ne veux pas la minimiser car je sais que ce n'est pas facile d'en sortir. Cependant, quelque part, tout fumeur (sauf peut-être le plus crétin des crétins...) sait que s'il n'a plus de cigarettes... C'est la *%#*$. Un coin de sa tête s'y prépare, craint ce moment fatidique (ne serait-ce que celui du dimanche soir en rase campagne cumulé à une fin de paquet mal anticipée). Bref, c'est un sujet.
Pour les fumeurs qui voudraient le rester, il existe des solutions alternatives. Ne me trouvant plus cohérente, j'ai arrêté de fumer donc je ne suis plus trop à jour mais je sais qu'Alain Saury a écrit un bouquin sur le sujet, intitulé Les plantes fumables.
Bon, ça vaut ce que ça vaut.
Il est une autre addiction, beaucoup moins célèbre même si elle commence à percer : celle au sucre.
Celle-là touche beaucoup plus de monde que cette cigarette qui n'est plus à la mode du tout.
Pourtant, une addiction au sucre peut se retrouver handicapante aussi en contexte dégradé.
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Hello,
Ben je rentre d'une randonnée de 4h et... J'ai oublié mes clopes...
Comme dit plus haut quand je marche, ou que je suis à l'affût des champignons, mon esprit est occupé et donc je fume moin.
Bon je vais pas mentir, ça m'a un peu pris la tête sur le moment même, mais après je me suis dit "c'est bon t'es au millieu des bois donc laisse tomber".. et ça a été.
Bon je fais pas le malin, je parle juste de 4h sans clopes, en général si je m'ennuie je suis à 1 clope à l'heure et au boulot 1 clope toute les 2-3h... Bref, 4h c'est pas la mort, mais quand même...
J'avoue que j'ai cherché quelques lianes comme on faisait quand on était ado.. :lol:
J'avoue aussi qu'en rentrant, j'en ai fumé deux d'un coups... :-[
Tout ça pour dire que le psychologique joue beaucoup, j'en suis persuadé, ou alors, je suis pas si accros que je ne le pense....?
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J'ai commencé la clope à 16 ans, jusqu'à 24 ans. 1 Paquet / Jour. (37 ans aujourd'hui)
- la méditation occupe l'esprit. En fait, quand tu cherches des champignons, tu te "focus" sur ce que tu cherches sans penser à autre chose. C'est presque comme de la méditation.
- le sport aide à épuiser le nervosisme du sevrage.
- au débourrage, les patchs m'ont beaucoup aidé (voir avec le pharmacien pour la dose décroissante)
- en crise de manque aigu, les chewing gums ont été une aide inestimable (voir avec le pharmacien pour la dose décroissante).
- j'ai eu des appels et des sensations de manque pendant des années et des années, c'est normal... Intensité rapidement décroissante au départ mais avec une longue réminiscence.
- les mécanismes de l'addiction font appel à la dopamine. En sevrage, tu seras tenté de trouver des compensations dopaminergiques, comme la bouffe sucrée / grasse, les jeux, les achats compulsifs, le sexe...
Si ça peut t'aider.
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Tout à fait Pierrot, c'est un peu ce que je voulais dire. Mais je pense que , en survie, les phases "descendantes" (sans stress immédiats) seraient les moments les pires, ou l'on a envie de fumer. Après manger, avant de dormir, en se levant.. etc..
Merci Rantanplan, mais, actuellement je n'ai pas envie d'arrêter de fumer... C'est con hein?.. c'est un de mes derniers luxes...
Et j'aime ça. :down:
Ajout: remarques, peut être que cela stimulerait ma libido actuellement en berne..... :')
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Il est une autre addiction, beaucoup moins célèbre même si elle commence à percer : celle au sucre.
Celle-là touche beaucoup plus de monde que cette cigarette qui n'est plus à la mode du tout.
Pourtant, une addiction au sucre peut se retrouver handicapante aussi en contexte dégradé.
Le sucre est une saloperie, mais je ne pense pas qu'il faille aller jusqu'à considérer son absence comme un handicap.
https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/detecteur-rumeurs/2019/04/09/dependance-sucre-mythe-realite (https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/detecteur-rumeurs/2019/04/09/dependance-sucre-mythe-realite)
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5174153/ (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5174153/)
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Salut.
L’été passé je me suis retrouvé en situation de survie. Gros malaise, chute, ambulance, hôpital...
Tout va mieux au final mais je peux vous dire que sur le lit avec les électrodes partout je me suis dit: « c’est bon j’arrête la cigarette ».
J’en ai jamais repris une, même pas d’envie. Je suis passé d’un paquet à rien du jour au lendemains.
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J’en ai jamais repris une, même pas d’envie. Je suis passé d’un paquet à rien du jour au lendemains.
:up:
tu fumais depuis combien de temps ?
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Une quinzaine d’années activement. Mais un paquet par jours depuis trois ans. Et un collègue fumeur.
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Bon ben... J'arrête de fumer dès ce soir..
Non par envie mais par nécessité.. plus le choix..
Comme je m'y suis déjà préparé psychologiquement, et comme je sais que tout ce joue dans ma tête, je me dis que je vais jouer le jeu, et , tout comme quand je jeûne, j'essaie de ne pas m'enerver car je SAIS que je me refuse à manger, ben j'essaye de faire le même calcul avec cette p*tte de clope et que, en plus, c'est bon pour moi.
Je me suis arrangé pour garder une dernière pour ce soir, demain y'en a plus... Et quand y'en a plus y'en a plus...
Si j'arrive à tenir une semaine (même si je peux en acheter) je vous tiens au jus
... ;#
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@Olly, et donc, tu en es où?
J'ai plusieurs fois arrêté (stupide phrase mais qui représente la réalité). Mon truc étant de fumer comme un salaud pendant une certaine période et le dernier jour, encore plus. De sorte que la dernière clope fumée soit tellement dégueulasse qu'elle ne me laisse en tête que le souvenir d'un sale moment.
Garder une dernière clope à fumer ce soir, c'est dangereux. Car au moment où tu la fumeras, tu seras en manque et elle sera juste magnifique. Et tu garderas en tête l'illusion de la clope délicieuse et du moment privilégié.
Enfin c'est juste mon avis basé sur mon expérience dont je me serais bien passé.
Bonne chance. C'est très facile d'arrêter, ça l'est beaucoup moins de ne plus jamais faire le con.
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Salut Jean.
En fait une semaine après on a eu de la thune et ma femme a voulu me faire plaisir en me prenant un paquet de tabac, je me suis jeter dessus comme une grosse m*rde... Tabac 4 (ou 5) Olly 0... :down:
Ton idée est très bien aussi, une fois j'ai voulu casser les habitudes, je ne fumais plus au réveil mais 1h après, je ne fumais plus après mangé mais avant, plus de clope en voiture etc... Ça avait bien marché aussi..
En fait j'aime fumer, je vois un peu ça comme mon dernier Luxe, et ce qui me déprime le plus est juste l'argent .. quand je vois le pognon que je mets la dedans, et ce que je pourrais me payer à la place me rend malade... Des truc comme de l'outillage, le permis pêche, etc .. des trucs qui m'apportent aussi du plaisir quoi.. mais bon. Appartement j'ai beaucoup plus facile à me passer de nourriture que de ça.
Et toi, tu fumes toujours ou pas ? Je suis très d'accord avec ta dernière phrase..
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Depuis mon message en première page, j'ai recommencé puis arrêté à nouveau. La dernière clope je l'ai fumée le 9 mars 2020.
Franchement, c'est pas moi qui vais juger si oui ou non ou peut-être fumer c'est ça ou autre chose. Je pense qu'on a tous nos raisons de le faire et/ou d'arrêter.
Ce que je peux te conseiller si l'envie t'en vient d'arrêter "pour de vrai" c'est la chose suivante: déjà lis le livre d'Allen Carr sur la méthode facile pour arrêter la cigarette. Ce livre a été à l'origine de mon arrêt sans difficulté durant 8 ans. Ca marche. Du moment que tu n'es pas assez con comme je l'ai été pour recommencer, pensant soudainement être plus fort qu'un truc qui m'avait pourtant mis à genoux.
Je dis mis à genoux car moi également, j'ai pensé pouvoir gérer. Pas avant le déjeuner, pas les jours impairs ou je ne sais quoi. Je me suis menti, je me suis illusionné, c'est un excellent laboratoire d'analyse de à quel point on peut se raconter des trucs idiots et y croire. J'avais décrété "trois par jour", une après chaque repas. Ca a duré deux jours, jusqu'au moment où j'ai commencé à aller manger à 11h du matin pour avoir cette deuxième clope. Au jour 4, j'ai fumé avant le repas de midi en pensant que après tout, c'était pas si grave. Sauf qu'après le repas, j'ai trouvé cette décision idiote alors j'en ai repris une et du coup, le soir, j'ai aussi fumé une avant et une après et du coup j'en étais à 5 ce jour-là. Et forcément, le lendemain, j'ai dit zut à tout et j'ai fumé un paquet.
Limiter pour moi, ça ne marche pas. C'est ou oui, ou non. Et là, c'est définitivement non. Malheureusemebntm, ça l'était déjà l'avant-dernière fois et celle d'avant etc. etc. Et le malheur veut qu'à chaque fois qu'on échoue, on ancre dans l'esprit que c'est comme ça.
Donc en plus de lire le bouquin d'Allen Carr, je te conseille d'arrêter, point. Sans diminuer, ou établir des règles à la noix. Parce que à chaque fois que tu diminues, tu augmentes le plaisir des rares que tu fumes et tu colles dans ton esprit que fumer, c'est bon et agréable. Au contraire, si tu fumes deux paquets en 24 heures et que t'y obliges même quand tu ne veux plus, alors à ce moment tu réalises ce que cette saloperie t'apporte: à savoir qu'elle soulage le manque de la précédente et crée le manque qui amènera la prochaine. C'est un truc non nécessaire, dont on a pu se passer durant des années sans que cela cause un ennui quelconque. Alors c'est clair, la bière du soir aussi, est non nécessaire. On va pas couper tout ce qui est non nécessaire, sinon ça va vite devenir chiant. C'est pour cela que chacun doit décider pour soi ce qu'il en pense. MOi, j'ai trouvé que la clope m'empêchait d'être libre, car je ne peux décider de fumer ou pas. Fumer occasionnellement, chez moi, ça marche pas. Et comme je n'ai pas à coeur d'être un esclave, alors je veux arrêter. Ce qui est le cas maintenant.
Comme l'aurait dit Jean-Pierre Coffe en parlant de bouffe industrielle "C'est d'la merdeuuuuh".
Bonne chance à toi. Sachant que ce n'est pas d'arrêter qui est difficile mais de ne pas recommencer, concentre-toi sur cela. N'en reprends jamais une.
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Je lis beaucoup de sagesse ici, et du coups beaucoup d'expérience infructueuses...
Merci Jean. Il me manque le declique.. la j'm'en fou un peu en fait. Que faut-il ? Être malade?.. c'est malheureux je trouve, affligeant...
Mais voilà, disqueuse ou chalumeau en main, j'aime la clope au bec. A croire que les fumées de travail m'en donnent envie.. mais tu as raison, chaques fumeur aura tant de raisons et d'excuses qu'il en jugera lui même utiles à sa cause tout comme je parle de fumée de chalumeau et de disqueuse...... pourtant au fond de moi même je sais pertinemment que je n'ai pas BESOINS de ça.. que ça me pourrais la vie, que ça me pompe mon fric... etc... Mais j'aime ça.. :down: ::)
-soupire-...
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Pour être franc, j’attendais le déclic depuis longtemps... je l’ai eu c’est sûr sur le lit d’hôpital avec les électrodes collée sur le torse! Ho. C’est pas forcément la clope qui m’avais envoyé là. Mais elle aura pas aidé c’est sûr. J’en avais parlé peu après a une charogne de toubib qui m’a dit: « de toute façon vous allez reprendre! » et bien rien que pour ça je suis content de m’être pris en photo aux urgences, quand j’ai un doute, une envie de recommencer, je me dégoûte fissa en me voyant sur le lit.
J’en ai tellement chier pour respirer l’été dernier durant plusieurs semaines a cause d’une pneumonie accompagné d’un bon épanchement pleurale. Je ressemblais parfois à un poisson rouge en dehors de son bocal. C’est moche! Donc oui la maladie et la souffrance, ça aide parfois en bien.
Voire tout noire et partir en arrêt cardio-respiratoire ça laisse pas mal de traces. Pour moi c’est juste que finalement la mort, elle fait pas mal quand elle vient. (C’était ma grande crainte et ca a été une délivrance) Mais la vie est vraiment mieux. Je suis revenu assez vite et depuis j’apprécie encore plus la vie. Mais sans clopes.
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on a tous des addictions, la société d'aujourd'hui, les lobbies nous en créent (alimentaires, loisirs, etc…).
Moi je pense, enfin j'ai l'impression d'avoir une (petite) addiction au smartphone… et je me demande si m'imposer une simplicité forcée ne pourrait pas etre LA solution: j'entend, foutre mon Samsung au fond d'un tiroir et le remplacer par mon bon vieux Nokia 3310 dépoussiéré…
J'essaie de me simplifier la vie au maximum, je fais dus port dehors plutôt qu'en salle, je n'ai pas beaucoup de vetements,... mais pour le tel c'est chaud avec toutes ces applis "pratiques"....