Vie Sauvage et Survie
Premiers secours et santé => Premiers secours et santé => Discussion démarrée par: rezemika le 24 mai 2014 à 00:49:33
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Bonjour !
Si je viens vers vous cette fois-ci, c'est parce que je pense avoir fait partie d'un concours de circonstances malencontreux, lequel a déterioré la santé de quelqu'un le temps d'un week-end. J'aimerai donc avoir votre avis sur ce qui s'est passé, afin de savoir exactement quoi faire si jamais ça devait se reproduire.
Je précise que je suis en seconde électrotechnique, et que la médecine m'intéresse, du coup j'apprends ce que je peux sur internet et avec des bouquins.
Pour vous situer, nous sommes en cours d'atelier (concrètement, on pose des prises et des interrupteurs sur du placo), nous sommes un jeudi.
Par surprise, quelqu'un de ma classe se retourne en sursaut vers son poste après avoir été surpris, et il se cogne violemment la tête sur le coin d'une plaque métallique. Il perd connaissance quelques secondes.
Evidemment, le professeur nomme quelqu'un pour l'accompagner à l'infirmerie (pas moi, ce qui suit a été rapporté en détail par un ami). Sur le chemin, il semble légèrement ataxique (il ne marche pas droit, titube) et a du mal à s'exprimer.
Une fois à l'infirmerie, ses parents sont prévenus, et il est simplement renvoyé chez lui.
Une fois rentré, ses parents l'emmènent aux urgence. Un scanner révéla un hématome sous-dural. Il resta donc à l'hopital jusqu'au lendemain. Il s'en est bien remis et a repris les cours lundi.
Suite à cela, deux questions me hantent :
- l'infirmière a-t-ell agit, selon vous, de manière logique?
- qu'aurais-je pu faire, que puis-je faire face à une telle situation, avec des moyens d'élève? Aurais-je du préconniser au professeur, avant même l'envoi à l'infirmerie, d'appeler les secours? Si non, devrais-je le faire moi-même?
Si certains me voient comme un paranoïaque suite à ces dernières lignes, sachez que je ne fait que réciter le programme du PSC1 : si on y pense, on appel.
Certes, si la règle est si simple, pourquoi ne l'ai-je pas appliqué? Eh bien, le problème est là, j'ai beaucoup de mal à répondre à cette question.
Est-ce par peur de la réaction d'un prof? Pourtant, mon programme éthique est très clair là dessus. J'ai choisi de respecter le serment d'Hippocrate.
J'aimerai vraiment arriver à surpasser mes peurs, à fortriori quand mon sens moral est en jeu.
Bon, je me suis rendu compte que j'avais écrit un énorme pavé, alors j'ai tout raccourci, mais j'ai encore des choses à dire. S'il y'a des questions, je complèterait tout ça.
Cependant, j'aimerais vraiment que vous visitiez le lien suivant, et vous aurez une petite idée de ce que j'ai ressentis après tout ça :
http://www.neoprofs.org/t45521p80-en-colere-apres-l-infirmiere-scolaire-qui-me-renvoie-un-5e-alors-qu-il-a-un-gros-probleme (http://www.neoprofs.org/t45521p80-en-colere-apres-l-infirmiere-scolaire-qui-me-renvoie-un-5e-alors-qu-il-a-un-gros-probleme)
Certes, j'ai un peu foiré l'organisation et la lisibilité de mon message (sûrement la fatigue, mais j'avais pleins de trucs à faire ce soir). Je vais essayer de l'améliorer samedi.
Pour résumer :
- est que le geste de l'infirmière est normal ou irresponsable?
- devrais-je jouer la sécurité, quitte à passer pour un parano, à chaque problème médical, ou au contraire, maximiser la marge d'action aux personnes [censées être] compétentes?
Merci beaucoup par avance de vos réponses.
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C'est l'enseignant qui a mal agit. Le problème est que cette réaction est commune, je me mets dedans, car une fois, face à une classe, j'ai réagit comme ça aussi, mais c'était idiot. Sans doute la volonté de ne pas perturber mon cours et le fait d'avoir vu tous mes enseignants faire ça.
C'est idiot à plusieurs points de vue, dont celui de voir la victime tomber inconsciente sur le trajet avec le pauvre accompagnateur qui se sentira bien seul à ce moment là.
Ce n'est pas facile de s'imposer dans ce genre de situation, surtout quand c'est la première fois et selon la personnalité aussi. Ceci dit ma question serait : es-tu titulaire d'une PSC1 ? Malheureusement, on peut apprendre tout un tas de choses dans les livres, mais pas tout. Tout comme tu fais des TP d'elec, il faut faire un TP secourisme :) (et c'est amusant !) Pour ma part, j'ai eu l'occasion de suivre une formation sur la sécurité pour les enseignants en milieu universitaire + une formation de secourisme en milieu professionnel. Les deux m'ont permis d'apprendre par la théorie et la pratique les bons comportements et gestes. (Ex: Evacuer une classe en cas d'incendie ne s'improvise pas)
Si tu n'as pas ta PSC1, je te conseille de la passer. Je pense que cela donne aussi de l'assurance quand le moment vient. On se sent un peu plus à même d'affirmer et d'argumenter une vérité.
La bonne chose est que tu te fais un debrief, et c'est comme ça qu'on progresse, donc la prochaine fois, tu sera mieux préparer. Par contre, il serait peut être intéressant de la part des associations de parents d'eleve de lancer aussi un debrief là-dessus.
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Réaction bizarre pour un prof d'atelier qui doit , en principe , avoir une formation aux premiers secours.
Pour ce qui est de l'infirmière , lui avait on signalé la perte de conscience?
En tout cas dans mon bahut , pour ce genre de pépin , c'est le 18 et direction les urgences.
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Réaction bizarre pour un prof d'atelier qui doit , en principe , avoir une formation aux premiers secours.
Pour ce qui est de l'infirmière , lui avait on signalé la perte de conscience?
En tout cas dans mon bahut , pour ce genre de pépin , c'est le 18 et direction les urgences.
Sans vouloir rentrer dans une polémique blanc/rouge, pour les problèmes d'urgences médicales, c'est le 15
(une équipe médicalisée est plus adaptée qu'une équipe de secouristes (grosses différences même), le fonctionnement est un peu compliqué et un post topo sur comment s'organisent les secours et qui sont les acteurs avec quelles qualifications pourra être intéressant)
Mais bref, que le prof ne soit pas formé, et l'infirmière encroutée, ils ont mal fait, et les juger n'a pas d’intérêt, leur parler plus tard d'une mise à jour ou de leur transmettre des documents explicatif sera plus productif
Après si tu as passé des formation qui t'ont apprit qu'une perte de conscience est une urgence, la prochaine fois appelle le 15
Dans ces cas la si tu préconises quelque chose en général les gens "qui ne savent pas" ne vont pas chercher à contredire et minimiser une situation qui peut inquiéter
Si une situation te fais peur, même un mal de crâne, tu peux appeler le 15 pour avoir un avis
A savoir si tu entres en parano, c'est un autre problème
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bon allez comme tout le monde se cogner et etre etourdie par la douleur qques secondes c'est une chose mais "tomber dans les pommes" c'est un coma
(très léger certes mais un coma)
donc pas à transiger perte de conscience surtout suite à un coup
(si c'est du à une affection connue la marche à suivre est connue elle aussi)
bref appel du 15/18/112 et fin de l'histoire la "victime" reste allongée, prend l'air (pas à 60 autours) une personne responsable prend le pouls et la frequence respiratoire et verifie l'etat de conscience
bref très simple on ne panique pas surtout
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le fonctionnement est un peu compliqué et un post topo sur comment s'organisent les secours et qui sont les acteurs avec quelles qualifications pourra être intéressant)
un début de réponse Al bundy ?:
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- l'infirmière a-t-ell agit, selon vous, de manière logique?
Non, c'est une erreur bien entendu. Qui ici aurait pu être dramatique. Un trauma crânien avec perte de connaissance, d'autant plus si des signes neurologiques font suite, s'explore aux urgences. Le sous-dural ou l'extra-dural sont les conséquences les plus redoutées, qui peuvent se solder par toutes les complications d'usage à commencer par le décès, surtout pendant le sommeil de la première nuit. Cette complication grave, doit recevoir un avis neurochirurgical immédiat et urgent, qui va décider s'il faut évacuer l'hématome en urgence ( par neurochirurgie donc, avec transfert immédiat et médicalisé vers un centre en étant capable ), ou simplement le surveiller. Dans tous les cas, à la phase initiale une surveillance armée ( surveillance sous présence médicale d'urgentiste ou réanimateur ) est impérative.
Pour l'infirmière scolaire il s'agit d'une faute. Pour le personnel d'éducation aussi s'ils sont sensés avoir reçu une formation adéquate en premiers secours. La faute peut simplement être le fait de ne pas avoir appelé le 15 pour avoir une régulation médicale de l'évènement, si doute.
Pour toi, la position est difficile. Légalement tu es sous l'autorité de personnels d'encadrement ( dont une infirmière professionnelle de la santé ), ils ont toute responsabilité des faits. Pour ce qui est de la question d'intervenir en ton nom, c'est à toi de voir, mais il est compréhensible de ne pas rechercher la polémique et le conflit face à des gens dont c'est sensé être le métier.
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merci Fry, j’attendais ta réponse, certainement plus complète et plus compétente venant d'un urgentiste que d'un membre d'une assos' de 1er secours...
Je travaille quotidiennement avec des infirmières du travail, elles n'ont pas la même approche que nous (l'équipe) en 1er secours. Je pense que c'est dù à leur formation, au protocole, peux tu me le confirmer ?
Egalement formateur 1er secours / SST, je me servirai de ce cas, on apprends pourtant bien que nous n'avons pas a "interpréter" les symptômes et qu'il faut appeler le 15, le 18... que le secouriste doit considérer le cas de la victime de façon pyramidale, soit tout en haut, à la pointe: on allonge, on pose le collier cervicale... c'est aux compétences des urgentistes de savoir si on a pris trop de précautions, pas aux secouristes dont ce n'est pas le métier, ne sont jamais assez formé; en définitive n'ont pas d’expériences face aux cas les plus difficiles!
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Voici les protocoles de soin des personnels scolaires, incluant le rôle de l'infirmièr(e):
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/bo/2000/hs1/hs1.pdf
Quelque soit le personnel, il est prévu outre les soins d'urgence, la tenue d'une fiche d'accident visible page 21 ( impliquant une revue détaillée de l'état neurologique, et un descriptif du malaise / de sa durée et de son type, dans un contexte traumatique ou non ).
Quiconque remplira correctement cette fiche devrait normalement finir par tilter devant le caractère inquiétant du descriptif, et au moins passer un appel au 15 pour solliciter un avis.
Le premier secours est codifié dans la profession infirmière et sanctionné d'une formation particulière, qu'il s'agisse d'une infirmière scolaire ne la dispense pas de son rôle dans le premier secours. En l'absence d'un médecin scolaire c'est la référente santé d'un établissement, considérée comme "conseiller technique" de l'équipe éducative en cas de problème.
On peu débattre sur le faible nombre d'urgences / de premier secours et le plus grand nombre de problèmes psychologiques / d'insertion / de difficultés d'apprentissage / de contraception et autre, que croise une infirmière scolaire en pratique quotidienne, cela n'est cependant pas une raison suffisante pour manquer au devoir de secours à la personne, et il est de la responsabilité personnelle de chaque professionnel de se tenir à niveau en prévision du jour où il faudra intervenir.
Encore une fois, ces manquement auraient tous pu être balayés par un simple appel au centre 15 qui aurait corrigé le tir. Il est là pour ça, facilement et directement joignable, car même une personne consciencieuse et bien formée a le droit d'être indécise, et a le droit à la crainte de mal faire et à l'anxiété d'une situation urgente.
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L' année dernière, j'ai récupéré mon gamin de 8 ans le soir avec le nez complètement rapé, des gravillons encore coincés dans les sillons laissés par sa chute sur le bitume et tout çà suintait.
Selon le loulou, chute avant de rentrer en classe à 13h30. Personne ne s'est occupé de lui.
Je fais un mot très sec mais courtois à l'enseignant, réponse: pas mon problème, c'est arrivé pendant la pause du midi donc responsabilité ATSEM.
Je lui répondes ATSEM ou pas ATSEM, c'est lui qui a eu mon gamin toute l'après midi en classe et qui lui a demandé de chouiner moins fort et que je goutais très peu ce gendre d'attitude.
"Mais on a pas la droit de désinfecter": pas de souci, je lui ai sorti la circulaire de l'Education Nationale.
Cà s'est fini par un coup de fil à l'inspecteur et à l'infirmière scolaire de la circonscription, histoire qu'ils en remettent une couche.
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L'infirmière a-t-elle dit au parents de l'emmener aux urgences ? Je crois me souvenir que lorsque j'étais au lycée (ça ne date que de deux ans mais j'étais rarement à l'infirmerie, donc je peux me planter) le protocole était :
- Examiner l'élève. Dans certains cas un simple repos à l'infirmerie était prescris, éventuellement un médicament, sans avertir la famille : élève qui se plaint par exemple de maux de tête, de ventre, mais qui ne souhaite pas rentrer chez lui.
- Si l'élève le demande OU si son état le nécessite, avertir la famille (N° à joindre en cas d'urgence indiqué en début d'année par les parents).
- Lorsque les parents arrivent, en fonction de l'état de l'élève, l'infirmier leur indique ce qu'il lui a déjà donné et les suites à donner à l'incident : consulter un médecin, aller aux urgences, ou simplement du repos.
- Si c'est en raison de son état et pas seulement d'une demande de l'élève que les parents ont été appelés, et s'ils ne répondent pas ou ne peuvent être là rapidement, alors l'infirmier appelle les secours (15 ou 18).
Bien sur en cas d'urgence vitale, ou d'accident réduisant la mobilité ailleurs que dans le lycée (terrains de sport par exemple) le prof appelle directement les secours. Si l'élève a perdu connaissance c'est à mon avis ce qu'il aurait dû faire. Mais je pense que c'est plus le prof qui a eu une réaction inappropriée (envoyer à l'infirmerie) que l'infirmier(e) qui a géré ça comme il pouvait alors qu'il n'aurais pas dû avoir ça sur les bras.
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Bonsoir et merci infiniment de toutes vos réponses !
Je me sens moins seul !
En fait, je crois que j'étais le seul de ma classe a avoir des doutes sur les actions de l'infirmière, et visiblement, ils se confirment...
J'ai oublié de le préciser, j'aurais dû : je suis en effet titulaire du diplôme de PSC1, et étant intéressé par la médecine d'urgence (notamment pour éviter que cela se reproduise), j'envisage aussi de passer le PSE1 et le PSE2.
J'avoue que j'ai quand même beaucoup culpabilisé les deux jours suivants. J'étais conscient du danger, et pourtant j'ai fait confiance au prof et à l'infirmière. Peut-être que le prof a jugé que l'infirmière devait pouvoir gérer cela mieux que lui...
Pourtant, j'avais déjà des doutes sur l'infirmière. J'ai fait la connerie de lui avouer à l'examen d'entrée (pour l'autorisation d'utiliser les machines "dangereuses") que j'apprenais les bases de l'herboristerie, et elle m'a vue d'un mauvais oeil. En fait, elle me trouvait carrément trop hors-cadre. Rien qu'à ça, j'ai pigé que j'avais intérêt à filer aux urgences plutôt qu'à l'infirmerie en cas de problème. Un médecin qui n’utilise pas les plantes médicinales, ok. Un médecin qui réfute leur fiabilité, voir leur existence, je le tolère pas.
Les deux nuits qui ont suivies cet accident, je n'ai presque pas dormi, repensant sans cesse à ce que j'aurai pu/dû faire.
Au moins, ces deux "nuits grises" (des nuits pas blanches mais presque) m'ont permises de bien réfléchir à mon programme éthique. Et j'ai presque envie d'aller voir un médecin, et de prêter le serment d'Hippocrate devant lui. J'ai enfin compris le premier point de la règle des trois.
Le prof a fait une connerie (la moins pire je pense) en l'envoyant à l'infirmerie.
J'ai fait une connerie en laissant ça se faire.
L'infirmière à fait une connerie en l'envoyant directement chez lui.
Mais bref, que le prof ne soit pas formé, et l'infirmière encroutée, ils ont mal fait, et les juger n'a pas d’intérêt, leur parler plus tard d'une mise à jour ou de leur transmettre des documents explicatif sera plus productif
J'y ai pensé, en effet. Mais là, deux problèmes se posent :
- quel document devrais-je lui transmettre? Celui publié par fry? Une circulaire ministérielle?
- comme l'a dit fry, il n'est pas facile pour un élève de seconde d'aller réfuter, les yeux dans les yeux, ou même par "document interposé", les méthodes d'une personne diplôme, que cet élève ai raison ou pas.
L'infirmière a-t-elle dit au parents de l'emmener aux urgences ?
Alors là, je suis désolé mais je ne pense pas pouvoir répondre à cette question. En tout cas, pas tout de suite. En effet, nous sommes en stage jusqu'au jeudi 3 juillet, et le seul numéro que j'ai de quelqu'un de ma classe semble ne pas être le bon. Désolé.
Il faudrait donc que, soit je convainque un professeur de me soutenir, soit que j'aille seul, moi et ma timidité maladive, convaincre une personne qui ne me voit pas d'un très bon oeil qu'elle a intérêt à réviser ses classiques médicaux pour avoir plus de chances de ne pas tuer quelqu'un. C'est pas gagné.
J'aimerai vraiment en être capable, mais je ne sais pas si je le suis.
Merci beaucoup à vous tous. :love:
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Si tu veux un conseil qui n'engage que moi, ce qui est fait est fait, ne tente pas d'aller " expliquer leur travail " a infirmière ou directeur, ou même rappeler l'événement ou proposer d'en débattre avec l'un d'eux. Malgré ta bonne volonté et que tu ais raison ou pas, un professionnel bien en place dans son établissement va très probablement mal recevoir des remarques mettant en doute ses compétences venant d'un jeune, ça touche à leur fierté, et surtout du fait des suites que l'on connaît ( sous dural ) ça met en exergue l'erreur et donc met un coup de projecteur sur leur responsabilité.
Tu risques effectivement d'avoir quelques soucis relationnels si tu fais une remarque, et l'infirmière ne se formera pas davantage sous ton impulsion si elle n'en avait pas elle même pris l'initiative après l'événement.
Si ça t'empêche vraiment de dormir, la prochaine fois appelle le 15 pour demander conseil et "suggère" a l'équipe pédagogique.
Les gens sont hélas plus sensibles au statut ( lycéen ) qu'aux compétences en secourisme. Il faudra composer avec.
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Non seulement ce qui est fait est fait, mais en plus il n'y a pas eu de conséquences graves. Ne te torture pas : tu ne feras pas la même connerie la prochaine fois, et c'est tout !
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Vous avez raison.
Ça m'a empêché de dormir les deux dormir les deux premiers jours, jusqu'à ce que je pige que je n'étais pas le seul en faute.
Par contre, il me reste une solution si je tiens à le faire savoir à quelqu'un :
la prof principale a dit en début d'année que si on avait un problème avec quelqu'un, même elle, on pouvait aller lui parler librement, et selon son désir, soi ça reste entre nous, soit elle en parle anonymement à l’intéressé.
Je sais pas si c'est complètement vrai ou pas, mais je serais quand même tenté de lui suggérer de renforcer les procédures d'urgence.
En fait, elle se propose un peu pour être arrangeante / psychologue en cas de besoin si j'ai bien compris son discours.
J'y pense, je ne suis plus censé revoir l'infirmière jusqu'à la fin de mon bac, à moins que j'accompagne quelqu'un ou que je sois moi-même malade. M'enfin, même dans ce cas, je préférerais encore rester en cours jusqu'à sa fin. Pour la faire court : je ne prévois pas de revoir la-dite infirmière à long terme.
Donc bon, les relations avec l'infirmière, pour être franc, je m'en fiche un peu.
Certes, je ne devrais pas, mais dés que je l'ai connu, je l'ai rangé dans le groupe des esprits fermés (et je crois que c'est réciproque).
Vu qu'on est en stage jusqu'au 3 juillet, on voit moins souvent les profs, mais la prof principale doit passer nous voir. J’essaierai d'aborder le sujet, sans trop essayer "d'expliquer le travail", comme le dit fry. Certes, c'est risqué, mais je suis le seul à voir ça sous cet angle, du coup, si je veux que ça ai une chance de changer, il faut bien que j'ose agir.
Pendant les vacances, je vais voir si je peux trouver un coin pour passer le PSE1.
Merci à vous tous !
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Désolé de remonter ce vieux post, mais j'ai du nouveau pour les curieux qui voudraient connaître l'épilogue de l'histoire.
Pendant les grandes vacances, je me suis constitué une sorte de "mini médikit de poche" pour la vie de tous les jours.
Pour être plus clair, il s'agit d'un petit ziploc (environ 4x6 cm) qui contient :
- une fiche sur la conduite à tenir pour divers problèmes courants (en cas de panique, ça peut aider)
- une fiche contenant tous les items du score de Glasgow (une échelle de conscience)
- une fiche descriptive pour chaque médicament contenu
- deux gélules de paracétamol (doliprane, dafalgan...)
- bientôt un comprimé de cétirizine (un anti-histaminique léger) = humex
- une compresse de bisseptine
- deux compresses "classiques"
J'ai pensé ce kit pour qu'il soit aussi utile dans la vie de tous les jours (paracétamol, cétirizine...) qu'en cas d'accident. Le problème, c'est que je passe pour un taré ou un surviror (plusieurs personnes disent que j'ai un "kit de survie" et pas "un kit médical").
Je suis allé voir l'infirmière du lycée, et comme je m'y attendais, la moitié de mon kit est interdite au lycée. Encore, je peux le comprendre...
L'autre moitié (les compresses classiques et les fiches) est à peine tolérées. Je cite, "On ne peut pas t'interdire d'avoir ça sur toi". Un peu après elle me demande, un peu énervée semble-t-il, pourquoi j'ai besoin de ce kit. Elle semble croire que j'en suis dépendant ou que je veux lui faire concurrence.
Elle m'a dit que si il y a un problème, je me contente de faire le "protéger - alerter". Je sais pas vous, mais je trouve ça bizarre. Elle me demande, en tant que secouriste, d'oublier 1/3 de mon boulot? :glare:
Voilà, je ne sais pas trop si c'est du signal ou du bruit, je dirais que c'est à la frontière des deux. Si du bruit, je m'en excuse et je laisse les modos supprimer.
[PS HS : je sais que j'ai promis un tuto sur l'électronique, il arrive dés que j'ai un peu de temps ;)]
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A l'école, le matériel médical est interdit. c'est une note de l'éducation nationale.
Dans la rue, tu fais ce que tu veux (enfin presque)
Pour le rôle du secouriste, c'est proteger, alerter, et empecher que la situation vitale de la victime s'agrave en attendant que les secours arrivent puis passer la main aux "spécialistes" (pompiers, samu, infirmier, médecin).
Dans ton cas, proteger la victime et les témoins, alerter les responsables (chef d'établissement et infirmière) et si la situation l'exige maintenir en vie jusqu'à l'arrivée de la spécialiste reconnue (l'infirmière). Donc massage cardiaque, compression manuelle...
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Mon conseil serait de réanalyser les priorités.
Je pense que tu peux te contenter d'un mini ziplock avec une paire de gant nitrile (ce que je ne vois pas dans ta liste), car dans protéger, c'est déjà SE protéger puis protéger la victime.
Éventuellement, tu peux ajouter un masque facial pour les insufflations.
La paire de gant, c'est ce que je possède au quotidien parce que :
* je sais faire les gestes de premiers secours
* je ne serai pas en équipe
* je n'ai pas l'habilitation à donner une posologie (et je me garderais bien de la faire si ce n'est pas le 15 qui me le demande ou me le conseille; je doute que ça arrive souvent d'ailleurs)
* tout ce que requiert une PSC1 est, pour le confort, une paire de gants, un masque facial et si on pousse jusqu'au bout du bout, qq sucres et un tampon relais/pansement compressif.
Guère plus dans un environnement où on peut avoir un avis médical rapidement en appelant le 15 et une équipe avec du matériel.
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A l'école, le matériel médical est interdit. c'est une note de l'éducation nationale.
Pour info, c'est totalement exact, et totalement non-respecté. On a fait une enquête dans mon lycée, et il ressort que les gamines, dans l'ensemble, ont pratiquement TOUTES du paracétamol et/ou de l'ibuprofène sur elles. Et, comme l'infirmerie dit ne pas pouvoir délivrer de médocs (elle en a, il m'arrive d'aller en chercher quand ça va pas du tout), on peut comprendre les petites. La aussi, après discussion, la plupart du temps, les gamines ont des médocs en cas de migraine liée aux régles. Et comme l'infirmière se contente de donner une tisane (elle fut surnommée "verveine-menthe" à une époque...), les élèves n'y vont même plus.
Et autrement, Rezemika, tu n'as pas à t'en faire : le prof, même avec des compétences (PSC1 ou autre) fait confiance à l'infirmerie pour gérer le médical ou para-médical, ce qui me semble quand même sain.
Là où ça merdouille, c'est quand l'infirmerie n'assure pas... Dans ton cas, je trouve qu'on manque d'infos précises sur les circonstances de l'arrivée de ton pote à l'infirmerie. Est-ce que l'accompagnateur a tout raconté ? J'ai déjà vu des cas de crise de tétanie, où l'accompagnatrice résumait par "elle est tombée...".
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Ne vous inquiétez pas, je ne tiens pas à devenir un gourou guérisseur ambulant.
Ce qui me tracassait, c'est surtout que l'infirmière me demande d'oublier la partie "secourir". Je la croyais essentielle.
Pour les gants, je n'y avais pas pensé, merci!
De même pour le masque facial. Je tacherais d'y penser dés que j'aurais mis à jour le kit.
Dans ton cas, protéger la victime et les témoins, alerter les responsables (chef d'établissement et infirmière) et si la situation l'exige maintenir en vie jusqu'à l'arrivée de la spécialiste reconnue (l'infirmière).
Le problème, c'est que j'ai toujours eu beaucoup de mal à faire confiance aux gens. Je fais confiance aux gens de ce forum car je les connais depuis un moment, et je sais que pour la grande majorité, ils vérifient leurs infos avant de dire des conneries.
L'infirmière du lycée, je ne l'ai vu qu'une fois, quand je lui ai demandé pour le kit.
Le seul retex que j'ai d'elle, c'est quand elle a renvoyé un élève avec une contusion cérébrale chez lui. Pour ces raisons là, je n'ai pas confiance en elle. Je ne dis pas que je suis plus fiable hein, je sais qu'elle a un diplôme et moi pas, mais elle n'a pas encore démontré sa fiabilité à mes yeux. Rassurez-vous, si il y a un problème, je l'avertirai. Mais si c'est un gros problème, j'avertirais aussi le SAMU. Juste au cas où elle ferait une erreur. Un ensemble de personnes compétentes à moins de chances de faire une connerie qu'une personne seule, AMHA (tant qu'il n'y a pas d'effet de groupe, bien sur).
Mon conseil serait de réanalyser les priorités.
Je crains que tu ais mal compris l'intention de ce kit.
Il n'est pas destiné à être une mini ambulance de poche.
Son but principal est de servir à la bobologie "quotidienne", et en cas de gros pépin, d'apporter une aide en plus.
Si je devais donner les quelques exemples types de l'usage auquel je l'ai destiné, ce serait :
- je suis en petite randonnée à une demi-heure de marche de la voiture et je me fait une petite coupure au doigt, j'ai des compresses dans la poche.
- je suis au lycée, et quelqu'un se cogne violemment la tête (oui bon, j'ai repris le sujet initial...) et a des problèmes de conscience + une hémorragie externe au front. Déjà, je peux tenter de juguler l'hémorragie avec les compresses. Et quand j'appelle le SAMU (j'estime que c'est suffisamment important pour les joindre sans demander son avis à l'infirmière, je me trompe?), je peux aussi leur donner son score de Glasgow, pour mieux estimer la gravité du problème.
J'allais poster ce message quand j'ai vu la réponse de modl.
Dans ton cas, je trouve qu'on manque d'infos précises sur les circonstances de l'arrivée de ton pote à l'infirmerie. Est-ce que l'accompagnateur a tout raconté ?
Le problème, c'est que je passe pour un genre de paranoïaque auprès des autres quand je leur pose des questions là dessus. Je vais essayer d'avoir plus de précisions lundi, même si ça commence à dater...
Je sais que j'ai tendance à faire des gros pavés pour pas grand chose, désolé, mais j'ai pas encore "le truc" pour condenser le fond de mes pensées et arguments.
Cordialement.
Bon week-end !
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En effet dans les écoles on a absolument le droit de... ne rien faire! Le seul soin autorisé est de nettoyer une plaie à l'eau savonneuse (et encore).
Le pire est que pour mettre la main rien que sur des gants médicaux dans certaines écoles il faut les prendre dans les bureaux des directeurs ou sont sous clés.... :down:
Du coup pour moi toujours un mini kit bobologie sur moi (compresse, gants, pansement) pour ne pas être démunie pendant une surveillance de récréation et une trousse de secours dans le sac un peu plus fourni.
Le problème est que dans notre métier on nous demande uniquement le PSC1 (ou équivalent) lors du concours.
Avant les circonscriptions proposaient des recyclages mais depuis trois je n'en ais pas vu...
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Au lycée, quand j'y étais (et ce n'est pas vieux, seulement 3 rentrées depuis...) l'infirmier nous donnait du doliprane pour la douleur, du spasfon pour le ventre et du strepsil pour la gorge. Ce sont des médicaments... Est-ce qu'il faisait ça en toute illégalité ?
Au collège par contre rien d'autre ne nous était donné que de l'homéopathie.
Je me souviens aussi qu'en maternelle et primaire nos plaies étaient désinfectées. Pas juste nettoyées à l'eau savonneuse. Sauf pour un gamin multi-allergique, ce qui est assez normal. La loi a changé ? Ou la encore c'était fait en toute illégalité ?
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En primaire, mon fils est rentré vendredi avec une belle éraflure au genou (vol plané dans la cour goudronnée).
Pas nettoyé, pas désinfecté et c'est pas pour des raisons médicales.
Les adultes n'ont plus le droit de toucher les enfants à cause des histoires d'attouchement (réel ou imaginé) dans le scolaire, péri scolaire et en centre de vacances (Partout ou il y a des adultes encadrants et des enfants sans la présence d'un de leurs tuteurs)
Bobo soit c'est le 18, soit ça attend le retour à la maison.
Résultat, je me pose la question de lui donner une dosette de Chloréxidine et des pansements prédécoupé car à cet age, c'est plus souvent au sol que debout.
Pour ton infirmier, à mon avis il dépassait ses prérogatives car il réalisait un acte médical (prescription d'un médicament).
A mon époque (c'est vieux ::) ) On nous donnait les médocs qui étaient en vente libre. On désinfectait et pansait les plaies.
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BJR Et sans en faire tout un plat. Mais çà c'était avant ! ;D HN
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Comme souvent dans l éducation nationale, il y a les circulaires et comment chaque regroupement scolaire les applique.
Les textes sont accès libres et les directeurs adorent ;# qu' on leur rappelle la marche à suivre.
Tout ça pour dire qu une plaie doit être nettoyée si la chute à eu lieu à l école même si c'est l enfant lui même qui la désinfecte à l eau savonneuse. C est ce qu est arrivé à mon fils vendredi, jolie plaie au genou, il l'a désinfecté une fois sous la surveillance de l instit et une deuxième fois plus tard 1 veux la fille de la garderie.
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Selon le bulletin offciel donné par Fry en première page (ici : ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/bo/2000/hs1/hs1.pdf (http://ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/bo/2000/hs1/hs1.pdf)), page 15, il semblerait que les infirmiers/ères puissent donner certains médicaments après un interrogatoire pour éviter les allergies. Ils doivent être rangés sous clé.
Donc la désinfection est apparemment autorisées sous condition.
Du coup pour moi toujours un mini kit bobologie sur moi
Résultat, je me pose la question de lui donner une dosette de Chloréxidine et des pansements prédécoupé
Je suis rassuré, je suis pas le seul à avoir songé à ce concept. J'avais peur de passer pour un paranoïaque. D'ailleurs, c'est bien ce qui risque d'arriver avec une partie de ma classe si je parle de mon kit. Mais j'imagine qu'il vaut mieux. Au moins ils sauront qu'en attendant l'arrivée de l'infirmière ou des urgences, je pourrais aussi me rendre utile si un accident se produit là où je ne suis pas.
Un autre problème, c'est que pour passer le PSE1 en Loire-Atlantique, c'est chaud. Il n'y a quasiment rien...
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Je suis rassuré, je suis pas le seul à avoir songé à ce concept. J'avais peur de passer pour un paranoïaque.
Il s'agit pas de paranoïa.
Au primaire, il y a pas d'infirmier/infirmière dans les établissements, donc je vais lui apprendre à s'en servir et ce sera que pour son usage perso, sous la surveillance du personnel qui en sera informé.
En tant qu'adulte formé au PSC1 (et ex BNS et secours montagne) j'ai toujours sur moi un kit premier secours et un sac "médical" dans le véhicule car pour raison professionnel et perso, je circule beaucoup en voiture en zone rurale (45 mn en moyenne entre l'appel au 18 et l'arrivée de la 1ère ambulance).
En milieu urbain, le kit de premier secours peut se limiter à des gants nitrile, masque de bouche à bouche et pansement compressif car les secours sont là rapidement et le rôle d'un PSC1 (citoyen non professionnel médical) est d'assurer les fonctions vitales jusqu'à l'arrivée des 1ers secours. Pas de se substituer à eux.
Un autre problème, c'est que pour passer le PSE1 en Loire-Atlantique, c'est chaud. Il n'y a quasiment rien...
Le PSE1 est une formation de secouriste en équipe et hors du cadre d'un poste de secours ou de l'agrée d'une ambulance, cette formation te servira pas beaucoup car la majorité des gestes appris se font à plusieurs secouristes et avec du matériel.
Le risque, c'est de vouloir quand même les faire sans équipier, ni matériel et provoquer des lésions supplémentaires.
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Le PSE1 est une formation de secouriste en équipe et hors du cadre d'un poste de secours ou de l'agrée d'une ambulance, cette formation te servira pas beaucoup car la majorité des gestes appris se font à plusieurs secouristes et avec du matériel.
Le risque, c'est de vouloir quand même les faire sans équipier, ni matériel et provoquer des lésions supplémentaires.
Je comprends.
Dans ce cas, n'y a-t-il pas une formation qui me permettrai d'en apprendre plus sur la médecine, celle d'urgence en particulier?
J'essaie d'apprendre tout ce que je peux sur le sujet (je suis passionné par tout ce qui permet de sauver des vies, j'apprends aussi l'herboristerie par exemple), mais la fac de médecine est pour moi hors d'atteinte et Wikipédia, c'est pas assez didactique...
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Je crains que tu ais mal compris l'intention de ce kit.
Il n'est pas destiné à être une mini ambulance de poche.
Son but principal est de servir à la bobologie "quotidienne", et en cas de gros pépin, d'apporter une aide en plus.
Que se passe-t-il si ce kit se retrouve entre les mains d'un autre élève (tu le perds ou on te le prend) ? S'il avale toutes les substances qui se trouvent dedans par exemple ?
(Oui je prends les élèves pour des idiots, certains l'étaient parmi mes camarades, en mode Jackass)
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Que se passe-t-il si ce kit se retrouve entre les mains d'un autre élève (tu le perds ou on te le prend) ? S'il avale toutes les substances qui se trouvent dedans par exemple ?
(Oui je prends les élèves pour des idiots, certains l'étaient parmi mes camarades, en mode Jackass)
Pour l'instant il n'y a pas ce risque là puisque le kit est pour l'instant vide de ses médicaments. Mais j'avoue avoir du mal à concevoir que quelqu'un soit assez stupide pour avaler 1.5 gramme de paracéramol plus 20mg de cétirizine, en sachant pertinemment que ce sont des médicaments et pas des bonbons.
Cependant, j'ai tout de même fait quelques recherches par acquis de conscience.
Il en ressort que si quelqu'un de 50kg ou plus (posologie d'adulte) venait à prendre tout cela (sauf bien sur dans les rares cas d'allergies à ces substances) :
- il ne risquerait pas d'interaction médicamenteuse
- à moins qu'il soit complètement à jeun, l'absorption des médicaments sera ralentie, ce qui en limitera les effets. On peut donc s'attendre aux effets secondaires du paracétamol (fatigue, douleurs abdominales...) sans toutefois devoir forcément appeler le centre antipoisons
J’admets que ta question est pertinente, cependant, je ne pense pas que même le plus débile de la classe ait l'idée d'ouvrir un ziploc contenant une mise en garde bien visible, d'en extraire les gélules, d'ouvrir leur enveloppe métallique (c'est de l’aluminium je crois) et de les avaler.
Mais plus généralement, ce kit se trouve tout au fond de ma poche la plus utilisée (oui elles font une vingtaine de centimètres de profondeur). Pour qu'il en tombe, il faudrait d'abord faire tomber mon trousseau de clé et mon paquet de mouchoirs (qui sont toujours au dessus). Je n'ai pas l'habitude d'être catégorique, mais je peux t'affirmer que si tout cela tombe, je le sentirai tout de suite (le tout pèse quand même 115 grammes).
En attendant, j'ai pensé à la possibilité de remplacer la cétirizine par de l'extrait de plantain (ça agirait comme les feuilles, mais ça ne fanerait pas). Pour le paracétamol, peut-être remplacer les deux gélules (une de 0.5g et une de 1g) par deux de 0.5g. Au final, on peut toujours doser en fonction de la douleur, en les prenant soit en une, soit en deux prises, mais la somme des deux n'est pas nocive.
Qu'en pensez-vous?
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Cependant, j'ai tout de même fait quelques recherches par acquis de conscience.
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On peut donc s'attendre aux effets secondaires du paracétamol (fatigue, douleurs abdominales...) sans toutefois devoir forcément appeler le centre antipoisons
ok.
Pour l'instant il n'y a pas ce risque là puisque le kit est pour l'instant vide de ses médicaments. Mais j'avoue avoir du mal à concevoir que quelqu'un soit assez stupide pour avaler 1.5 gramme de paracéramol plus 20mg de cétirizine, en sachant pertinemment que ce sont des médicaments et pas des bonbons.
J’admets que ta question est pertinente, cependant, je ne pense pas que même le plus débile de la classe ait l'idée d'ouvrir un ziploc contenant une mise en garde bien visible, d'en extraire les gélules, d'ouvrir leur enveloppe métallique (c'est de l’aluminium je crois) et de les avaler.
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Mais plus généralement, ce kit se trouve tout au fond de ma poche la plus utilisée (oui elles font une vingtaine de centimètres de profondeur). Pour qu'il en tombe, il faudrait d'abord faire tomber mon trousseau de clé et mon paquet de mouchoirs (qui sont toujours au dessus). Je n'ai pas l'habitude d'être catégorique, mais je peux t'affirmer que si tout cela tombe, je le sentirai tout de suite (le tout pèse quand même 115 grammes).
Mon hypothèse était plutôt :
- on te le subtilise (tu ne fais jamais de cours de sport où tu ôtes ton pantalon ?)
- on force un autre élève (en mode bullying) à avaler les pilules, plutôt que de les avaler soi-même
Peut-être vois-je la violence partout ? Ou alors, nous n'avons pas été au même collège ?
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Mon hypothèse était plutôt :
- on te le subtilise (tu ne fais jamais de cours de sport où tu ôtes ton pantalon ?)
- on force un autre élève (en mode bullying) à avaler les pilules, plutôt que de les avaler soi-même
Peut-être vois-je la violence partout ? Ou alors, nous n'avons pas été au même collège ?
Aaah, je comprend mieux.
- on te le subtilise (tu ne fais jamais de cours de sport où tu ôtes ton pantalon ?)
J'admets que ce n'est pas impossible, bien que les vestiaires soient toujours fermés à clés. Pour l'instant, seul deux élèves de la classe sont au courant. Les plus fiables. Donc pour l'instant, à moins que quelqu'un fouille sans but réel dans mon sac, ce danger me semble écarté.
Cependant, il est bien réel, et je le garde dans un coin de ma tête pour essayer de trouver la parade.
- on force un autre élève (en mode bullying) à avaler les pilules, plutôt que de les avaler soi-même
Le bullying me semble plutôt absent de mon lycée, et le quartier n'est pas particulièrement malfamé. En tout cas, si violence il y a (je n'ai constaté aucun cas de violence réelle avec volonté de nuire depuis un an), elle est bien plus absente qu'à mon ancien collège. Même si là bas, c'était surtout psychologique.
Là où il y a un peu plus de risque, c'est qu'un défi soit lancé dans une réunion de débiles.
Si je devais donner un exemple de stupidité rencontrée, ce serait ça (c'est tout frais en plus). Pour comprendre, il faut savoir que ma classe est coupée en deux groupes. J'ai la chance d'être dans le groupe le plus mature. Pour certains cours (l'EPS, la PSE et parfois la mesure électrotechnique), on est en classe entière.
Ce matin, cours d'EPS au gymnase du lycée en classe entière. Dans les vestiaires, quelqu'un sort un déodorant (avant le cours de sport, je précise). Quelqu'un de l'autre groupe a un briquet sur lui. Il n'en faut pas plus pour que l'idée soit lancée de jouer au lance-flamme dans les vestiaires. Surtout qu'il y en avait quelques-uns qui essayaient de s'approcher des flammes pour prouver qu'ils en avaient dans le pantalon aux autres.
Bon, heureusement c'est exceptionnel, heureusement ils ne sont pas violents, et heureusement je ne les pense pas c*ns au point d'avaler des gélules pour le plaisir.
Mais je peux me tromper.
A mon humble avis, il reste deux dangers probables :
1 - Le vol. Si on me le pique, c'est évident que je ne pourrais plus contrôler ce qui en est fait.
2 - Les allergies. Si quelqu'un prend un médicament dans le kit après l'avoir volé, et qu'il y est allergique, il risque gros. Autre possibilité : si je suis en randonnée, que quelqu'un se blesse et souffre beaucoup, et que je sais que les secours mettront du temps à arriver. Sachant que le gars n'a aucune allergie connue, dois-je prendre le risque de lui donner un anti-douleur?
Je me suis quand même renseigné autant que je le pouvais sur les contre-indications et les effets secondaires. A partir de ça, j’ai fait une liste de critères à remplir pour que je puisse envisager de donner une gélule à quelqu'un (douleur très importante, aucune allergie connue, aucun problème hépatique, effet placebo inefficace et aucune alternative à court ou moyen terme).
Je vais faire des tests pour tenter de réduire une décoction de plantain (peut-être par distillation) afin de pouvoir avoir une petite fiole qui contiendrait un anti-histaminique / cicatrisant à usage externe, et sans trop de risques.
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Le gars a plus de risques d'être malade en avalant ta potion magique qu'en bouffant les trois gélules de ton kit.
Je te rassures, c'est justement pour ça que je compte faire des tests avant et que j'ai précisé que ça servirait uniquement pour un usage externe ;). Je ne prendrais pas le risque d'avaler ce truc là. C'est plutôt par curiosité scientifique. Pour savoir si ça marche.
Je vais faire des tests pour tenter de réduire une décoction de plantain (peut-être par distillation) afin de pouvoir avoir une petite fiole qui contiendrait un anti-histaminique / cicatrisant à usage externe, et sans trop de risques.
Je suis assez abasourdi, et je me rends compte que je suis devenu vieux, tu peux pas avoir, à l'école, deux doliprane sur toi, au cas où un débile les avalerait ?????
Eh bien ça plus loin que ça puisque les compresses imbibées de biseptine sont elles aussi interdites. En fait, toute substance médicamenteuse est interdite.
Heureusement que la cour du lycée regorge de plantain. C'est bien un des seuls trucs à usage médical autorisé.
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Bonjour à tous.
Mon avis d'infirmier.
La décoction de plantain... pour toi si tu y tiens à tes risques et périls (bien qu'ils soient sans doute quasi inexistants) ne la donne à personne , tu n'as aucun moyen de contrôler les dosages de principes actifs , on ne sait jamais.
Doliprane et Cétirizine pourquoi pas ? Après l'infirmière doit en avoir et aller lui en demander ça coute rien.(même si elle à pas l'air bien dégourdie vu la prise en charge de ton camarade , qui m'a un peu scandalisé)
Pas d'interaction médicamenteuse entre ces deux médicaments, néanmoins , attention au paracétamol , le surdosage est extrêmement dangereux (eh oui !!) donc il est important de respecter la posologie , 1 gramme toutes les 6h maximum. Éviter de donner du paracétamol aux personnes atteintes de maladies hépatiques. (ce médicament est métabolisé par le foie). le surdosage peut entrainer une hépatite fulminante , gravissime. ( Danger à partir de 8 grammes).
Attention à ne pas en donner aux personnes en ayant déjà pris ou suivant un traitement qui en comprend , de nombreux médicaments en contiennent en doses plus ou moins importantes.(Actifed , Fervex , Ixprim etc...)
Il agit plus vite en comprimés effervescents (environ 30 minutes ) qu'en gélules ou comprimés (environ 1h).
en espérant vous avoir aidé ! :)
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La décoction de plantain... pour toi si tu y tiens à tes risques et périls (bien qu'ils soient sans doute quasi inexistants) ne la donne à personne , tu n'as aucun moyen de contrôler les dosages de principes actifs , on ne sait jamais.
Cela va de soi. J'étais tenté d'essayer pour voir si ça marcherait. Ce serait utile surtout en grande randonnée je pense. Ça permet d'avoir les principes actifs du plantain partout avec soi, et puis ça fane pas. Mon idée de base consistait à faire une décoction, à la distiller, à récupérer le distillat, et à le mettre de côté. Ensuite, en cas de besoin, on en dilue un petit peu avec de l'eau sur une compresse, et on applique ça sur la zone à soigner. En théorie, c'est pareil que d'appliquer une feuille, mais je pense que ça devrait mieux se conserver. Si je trouve du plantain en bon état par chez moi, je vous fait un retex.
Doliprane et Cétirizine pourquoi pas ? Après l'infirmière doit en avoir et aller lui en demander ça coute rien.
Je lui ai demandé si je pouvais en avoir sur moi, c'est un non catégorique. Pareil pour les compresses imbibées de biseptine. Et ça ne souffre aucune dérogation.
A moins que j'ai mal compris et que tu ai voulu dire qu'en cas de problème, je peux lui en demander un pour moi : dans ce cas je crois que c'est au cas par cas, selon la page 15 du document donnée par Fry en première page.
(même si elle à pas l'air bien dégourdie vu la prise en charge de ton camarade , qui m'a un peu scandalisé)
Dire que dans ma classe, je suis un des seuls à m'en inquiéter...
J'avais aussi demandé à une infirmière scolaire sur un autre site, et sa réponse commençait comme ça :
Bonjour,
Je suis infirmière scolaire et je suis surprise de la prise en charge de ton camarade de classe, je réagis vivement !!!
attention au paracétamol , le surdosage est extrêmement dangereux (eh oui !!) donc il est important de respecter la posologie , 1 gramme toutes les 6h maximum.
Voilà qui me conforte dans l'idée de mettre deux dose de 500mg plutôt qu'une de 500mg + une de 1g. Au départ j'avais pensé à ça pour un traitement à moyen terme (toute la journée), mais j'avais pensé au fait que si je dois en utiliser 1g, c'est que c'est assez grave pour justifier de couper court à la rando / sortie, donc pas besoin d'une autre dose de 500mg.
Attention à ne pas en donner aux personnes en ayant déjà pris ou suivant un traitement qui en comprend , de nombreux médicaments en contiennent en doses plus ou moins importantes.(Actifed , Fervex , Ixprim etc...)
Merci de l'info ! Je rajoute l'absence de traitement récent ou en cours à ma liste de critères. C'est idiot, j'aurais du y penser avant.
Il agit plus vite en comprimés effervescents (environ 30 minutes ) qu'en gélules ou comprimés (environ 1h).
Ca c'est bon à savoir, merci!
Seul petit hic pour un kit de poche, c'est que je suis pas sur d'avoir tout le temps un verre et de l'eau à disposition. Mais en rando on a souvent les deux. Je garde ça dans un coin de ma tête. ;)
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Normalement, hormis le personnel médical qualifié, on a pas à donner des médocs à quelqu'un est encore moins un mineur.
Les médocs sont à usage perso uniquement.
Ma pharmacie (pas le sac "medical") est uniquement pour mon usage et celui de ma famille.
En rando organisée, chacun emmène ses médocs (Cf liste des tages du CEETS).
Maintenant en cas de coup dur, si une personne majeur n'a pas de médoc adapté sur lui, je vais lui proposer de regarder dans ma pharma si il y a un truc pour lui.
Jamais je donne un médoc à quelqu'un d'autre sauf sur avis médical (le 15) ou à la demande de la personne.
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Normalement, hormis le personnel médical qualifié, on a pas à donner des médocs à quelqu'un est encore moins un mineur.
Les médocs sont à usage perso uniquement.
Ma pharmacie (pas le sac "medical") est uniquement pour mon usage et celui de ma famille.
En rando organisée, chacun emmène ses médocs (Cf liste des tages du CEETS).
Maintenant en cas de coup dur, si une personne majeur n'a pas de médoc adapté sur lui, je vais lui proposer de regarder dans ma pharma si il y a un truc pour lui.
Jamais je donne un médoc à quelqu'un d'autre sauf sur avis médical (le 15) ou à la demande de la personne.
On est bien d'accords, je crois qu'il y a un quiproquo persistant.
Mon but n'est pas de distribuer le contenu du kit au premiers qui le demandent. Je le garde pour les coups durs. Les médicaments à usage interne, je ne les donnerait qu'exceptionnellement en cas de réel besoin sous pleins de conditions.
Les médocs sont à usage perso uniquement.
C'est le but premier de ce kit.
Mais si il peut être utile dans des situations impliquant d'autres personnes, et ce de la manière la plus sure possible, ce serait idiot de ne pas en profiter.
Jamais je donne un médoc à quelqu'un d'autre sauf sur avis médical (le 15) ou à la demande de la personne.
Oui, c'est évident.
M'enfin même quand c'est la personne qui demande, je vois si elle répond aux critères pré-cités, par précaution (douleur très importante, aucune allergie connue, aucun problème hépatique, effet placebo inefficace et aucune alternative plus sure à court ou moyen terme).