...Je trouve que la volonté de se former sur le temps perso (et les moyens persos) est un signe que ce fonctionnaire souhaite vraiment faire son metier dans les meilleures conditions possibles. C'est tout a fait louable. Et on ne peut que regretter que la hierarchie ne souhaite (ou n'a pas forcement les moyens d'ailleurs) de proposer mieux...
.. Merci pour ce partage.
Dans le même registre les principaux syndicats de Policiers seraient en train de peser pour l'interdiction A LA VENTE des armes de défense telles que spray ou électrisants. Ils avaient déjà fait en sorte que les policiers municipaux se voient interdire les armes de 1ère catégorie (pistolet en 9 mm parabellum) pour ne plus pouvoir disposer que révolvers en 38 sp ou PSA en 7,65.
Did, rien à voir avec la conviction mais il ne me semble pas raisonnable de dire que le policier de terrain lambda risque moins aujourd'hui qu'hier d'être confronté à une fusillade, bien au contraire. Si ça arrive à quelques policier, leur employeur, l'état est obligé de considérer légitimement que c'est un risque avec une occurrence réelle et une gravité ultime et si, comme je le crois et comme les faits divers le montrent chaque équipage en tenue de base peut tomber sur un braquo en flag, porter assistance à d’autres fonctionnaires ou voir le différent conjugal tout con se transformer en fusillade, il me semble qu'il serait très con qu'ils ne soient pas armés ou qu'armés ils soient obligés de recharger une fois les six coups tirés de leur barillet.
Heu c'est quoi " GRH" ? pour suivre hein ...
Je rebondis sur la question de la formation personnelle pour les forces de l'ordre. J'ai appris qu'aucun module de formation aux premiers secours n'est inclut dans la formation des gendarmes adjoints. J'étais sidéré. Selon leur hiérarchie, ce n'est pas leur rôle. Ils font quoi si le collègue prend une bastos ou un coup de surin? Ils attendent les secours en lui disant que ce n'est pas leur rôle... :blink:Salut Emco, cette formation était prodiguée durant mon temps sous les drapeaux, si ça a changé c'est bien dommage.
...
Je sens que là certains vont se rouler par terre...mais honnêtement en dehors de quelques unités d'interventions je ne pense pas que le policier standard ait réellement besoin d'une arme à feu de poing à grande puissance de feu porté quotidiennement. Il faudra me convaincre par des faits, pas par des convictions.
Durant longtemps il se sont d'ailleurs passé d'armes puissantes (et que l'on ne me dise pas que la période d'après guerre ou de la guerre d’Algérie était plus douce que maintenant...) et encore plus longtemps d'arme à feu en Angleterre (pourtant l'IRA...). Si les pistolets à grande puissance de feu étaient si importants sur le terrain, on formerait les policiers certainement mieux d'ailleurs.
Je me demande même si, comme pour des civils, on ne relève pas plus de blessure décès par arme de service que de vie sauvées avec ces mêmes armes.Ça serait bien de se le demander, mais ça serait bien aussi de ne pas relayer sans sens critique tous ce qui est complaisamment relayé par des médias branché sur le même canal de propagande. Juste pour mémoire aux USA en 20 ans la criminalité violente s'est effondrée aux tau de 1950 et en même temps le port d'arme citoyen c'est répandu et le nombre d'armes civiles a explosé. Alors sans en faire un relation logique, ce que l'on peut remarquer qu'il y a au minimum pas de relation. En Suisse on a grosso-merdo 1 accident avec arme a feu tout les 2 ans avec plus ou moins 1 arme par tête de pipe. Je pense que la chaise de cuisine est plus dangereuse.
Dans la mesure ou l'arme est aussi/surtout (selon vos convictions : je ne souhaite pas polémiquer) un symbole il peut devenir une partie importante de la "rétribution symbolique". Cela revient bien moins cher pour satisfaire, limiter l'insatisafection et motiver ces fonctionnaires de les équiper d'équipement taktikeul et de gros calibres que de les augmenter de 200€/mois. D'un point de vue purement GRH c'est de la bonne pratique de gestion des deniers publics.
On ne peut donc pas s'étonner que les syndicats de policier entendent désarmer les citoyens (renforcement du symbole d'autorité, augmentation du prestige) et limiter symboliquement l'armement du Policier Municipal (symboliquement car une bastos reste une bastos, c'est une spécialité française le "calibre de guerre".). Ce faisant ils jouent leur rôle : négocier quelque chose de très symbolique et un objectif atteignable à moindre frais.
Evidemment ce ne sera jamais énoncé comme ça, on va invoquer tel ou tel fait divers, tel ou tel impératif de sécurité. C'est de bonne guerre.
:)
Loin de moi l'idée qu'il faille désarmer les policiers et encore moins les équipes d'interventions. Je m'interroge en revanche sur la nécessité opérationnelle de munir d'arme à feu d'arme à grande puissance de feu, en plus sans les former, la totalité des policiers. Contrairement au bons sens, au delà du gain tactique hypothétique, cela ne va pas obligatoirement dans le sens de leur sécurité. Les documents fournis par Serge interrogent aussi d'ailleurs cette "évidence" et de façon très intéressante. On me rétorquera que le Royaume Uni n'est pas le continent...Le gros problème des équipes d'interventions est qu'elle ne sont jamais là quand on a besoin d'eux. Un tireur fou, un cas amok un terroriste (et ça c'est des problèmes plutôt nouveaux) a finit son massacre en moins de 10 minutes. Les seuls qui peuvent limiter les dégâts sont les premiers répondants et en France ainsi que dans la majeure partie de l'Europe ce sont les policiers de base. Donc il faut les équiper et il faut les former.
Voilà, c'est
La question est comment recréer et resserrer un lien qui devrait être naturel quand la relation police/citoyen est exploitée par des politiques et syndicalistes qui attisent les dissensions par clientélisme.
Je en crois pas que la Police soit exposée à plus de déficit de reconnaissance que les agents d'accueil de la sécu, de pôle emploi ou de la CAF. Simplement, ce sont ces corps qui sont au contact direct d'une population et qui exprime ses frustrations et dont les agents sont victime de stigmatisation.
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C'est quoi une arme de grande puissance, du 9mm ??? Ça tue plus fort que le 7.65 ou le 38 spécial + ??
Ce qui est inquiétant est qu'une unité comme la police avalise des conneries pareils.
Pour ce qui est de l'utilité, elle est dans 99% dissuasive et là c'est indépendant du calibre. Pour le reste on peut très bien faire le travail en 7.65 ou en 38sp (pour rappel c'est du 9mm), sauf que les armes actuelles dans ces calibres sont inférieurs en facilités d'utilisation aux PA modernes en 9mm type Glock. Donc le résultat final c'est d'augmenter la probabilité de rater la cible et de buter des innocents.
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Le gros problème des équipes d'interventions est qu'elle ne sont jamais là quand on a besoin d'eux. Un tireur fou, un cas amok un terroriste (et ça c'est des problèmes plutôt nouveaux) a finit son massacre en moins de 10 minutes. Les seuls qui peuvent limiter les dégâts sont les premiers répondants et en France ainsi que dans la majeure partie de l'Europe ce sont les policiers de base. Donc il faut les équiper et il faut les former.
Moléson
Cher ami, fort heureusement il n'y a plus de guichetier à la sécu sinon j'aurais encore plus de boulot et il faudrait que j'embauche des gardes armés. Les paiements sont effectués principalement par virement à l'exception de quelques chèques effectués en urgence en cas de situation critique.Cher ami, à la lecture de ton post , je crois deviner que nous nageons dans les mêmes eaux .
Le problèmes des grandes administrations c'est qu'elle sont politiques avant toute choses et qu'elles ne font pas ce qu'elles doivent mais ce qui les valorisent politiquement, ce qui se voit.
Le problème aussi, c'est que les budgets sont vraiment razibus et que le temps d'échange avec la tutelle état ou nationale (les caisses de sécu ne font pas partie de la fonction publique mais d'un réseau national géré par une caisse nationale) est à ce point réactif que les organismes décentralisés qui doivent faire toujours plus avec moins finissent par ne plus y arriver et le temps que la tutelle réalise qu'il faut allouer ponctuellement une ressource on prend un délai faramineux au préjudice du public et de l'agent qui en prend plein la tronche dans les accueils.
J'imagine qu'il en est de même pour la Police, même si tous les policiers, comme le dit "Pierre" ne font pas, loin s'en faut du travail de police, comme beaucoup d'enseignants, n'enseignent pas. Ceci alors que nous avons un des plus forts taux mondiaux de force de sécurité pour 1000 habitants du monde démocratique, comme nous avons en valeur absolue un des plus fort taux d'enseignants.
Le problème de la solidarité d'un peuple avec sa police et réciproquement est à mon avis un des plus grand enjeux de la démocratie qui soit et idem avec son armée.
Comment la Police en est elle arrivée là ?
@Serge:
je partage ton analyse
Différentes périodes historiques proches durant lesquelles la Police Nationale française a tenu un sale rôle ?
Seconde guerre mondiale, Guerre d'Algérie, la période soixante-huitarde, les années de plomb.
Ce sont peut-être des moments qui ont participé de cette désunion entre les forces de maintien de l'ordre et le peuple ?
je me suis laissé dire qu'après la 2GM la délinquance était abondamment armée du fait du récent conflit et que leur respect de la Police était questionnable du fait des vifs ressentiments et antagonismes consécutifs au conflit
je me suis laissé dire qu'après la 2GM la délinquance était abondamment armée du fait du récent conflit et que leur respect de la Police était questionnable du fait des vifs ressentiments et antagonismes consécutifs au conflit
Cela aurait été la charité se moquant de l'ambulance. Le ' milieu ' français s'est épouvantablement comporté durant la seconde guerre mondiale.
La collusion entre le monde des truands et celui de la police, sur plusieurs grandes ville, dans un esprit de collaboration avec les autorités allemandes ne fait plus grand mystère. Associée avec la milice, et les mouvements nationalistes français de type maurrassien, et le tableau fut complet.
finalement aucun intérêt... juste un épanchement perso sans grand intérêt...
j avais pensé plutot le contraire :) , c etait intéressant..
Il et évident que ce que je ressens en tant que citoyen, je ne le mets pas au placard dans mon taf. Ces agents qui me prennent pour de la m*rde quand ils me contrôlent, je ne prends pas forcément de pincettes avec eux quand je contrôle leur action.
On récolte ce que l'on sème.
Ce discours ne vous plaira pas, messieurs en uniforme (ou pas d'ailleurs), mais au delà de mon avis personnel, c'est ce qui ressort de mes discussions avec la plupart de mes collègues, et amis, même en dehors de la sphère "justice". Vous voulez que les citoyens vous considèrent? Commencez par les respecter.
Si vous allez dans une boulangerie, et que la vendeuse est particulièrement désagréable, vous changez de boutique, n'est ce pas?
Si c'était pas au sujet de la couleur d'un uniforme mais de celui de la peau, une phrase comme celle ci tomberait sous le coup de ton employeur. :o
Il et évident que ce que je ressens en tant que citoyen, je ne le mets pas au placard dans mon taf. Ces agents qui me prennent pour de la m*rde quand ils me contrôlent, je ne prends pas forcément de pincettes avec eux quand je contrôle leur action.
Donc tu avoues faire preuve de partialité envers un corps de métier en étant volontairement plus mauvais avec eux que d'autres juste sur la base de tes expériences passées ?
En réagissant ainsi ne fait tu pas la même erreur que ces policiers qui montre de la défiance systématique envers les jeunes ? :)
Si c'était pas au sujet de la couleur d'un uniforme mais de celui de la peau, une phrase comme celle ci tomberait sous le coup de ton employeur. :o
J'espère seulement que tu était sous le coup de la colère d'un PV que tu venais de prendre, quand tu as écrit cela :DMême pas. Quand je me prends un PV, ça rentre dans l'aspect "nécessité/utilité" des services en questions. C'est leur boulot.
.., envers les justiciables, je me classe dans les humanistes.
Par contre, s'il ressort d'un dossier que les agents ont abusé de leurs droits, je me classe plutôt du côté guerrier. Dans les deux cas, c'est dans le respect absolu du droit.
L'uniforme, on le choisit. La couleur de peau, non.
....
Certains classent les magistrats en deux catégories: les "humanistes" (philosophiquement proches des Droits de l'Homme, la présomption d'innocence...) et les "guerriers" (qui luttent contre la délinquance "à tout prix" ou presque).
Sans être magistrat, envers les justiciables, je me classe dans les humanistes.
Par contre, s'il ressort d'un dossier que les agents ont abusé de leurs droits, je me classe plutôt du côté guerrier. Dans les deux cas, c'est dans le respect absolu du droit.
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Oui mais là encore, tu sembles partir du principe que tout les policiers sont désagréables avec la population ! (en ne te basant sur ton expérience personnelle qui est par essence parcellaire !)A moins d'avoir loupé un épisode, je n'ai jamais lu çà ici !
À cet égard la levée de bouclier générale suite à la suggestion d'instauration de "reçus de contrôles d'identités" a été révélatrice des blocages de la profession (alors que cette pratique existe ailleurs en Europe sans engendrer autant de polémiques en permettant au contraire de restaurer la confiance).
A moins d'avoir loupé un épisode, je n'ai jamais lu çà ici !
Quand il m'est arrivé d'aller porter plainte, l'agent que j'ai eu en face de moi m'a clairement fait sentir que je l'emmerdais et qu'il me méprisait.
Quand je me suis fait contrôler en voiture, je ne me souviens pas d'une seule fois où l'agent (en uniforme) ait été aimable. Par contre, des exemples de brusquerie inutile dans le ton et l'attitude, j'en ai quelques-uns.
Lors d'un ou deux contrôles par la BAC, les agents en question se sont toujours comportés en suivant à la lettre leur réputation de cow-boys qui se la jouent "moi j'ai le flingue, j'ai l'autorité, ta gueule".
Les très rares fois où j'ai eu un agent aimable et souriant en face de moi, je me suis comporté de même.
Ce discours ne vous plaira pas, messieurs en uniforme (ou pas d'ailleurs), mais au delà de mon avis personnel, c'est ce qui ressort de mes discussions avec la plupart de mes collègues, et amis, même en dehors de la sphère "justice". Vous voulez que les citoyens vous considèrent? Commencez par les respecter.
Si vous allez dans une boulangerie, et que la vendeuse est particulièrement désagréable, vous changez de boutique, n'est ce pas?
Ensuite on peut se demander si nous ne sommes pas rentrés dans une sorte de cercle vicieux : Une partie de la population est violente et dure avec la police --> les forces de l'ordre se méfie donc des réactions de la population lors des interventions --> une partie des forces de l'ordre se montre alors suspicieuse et désagréable --> la majeure partie de la population se méfie des forces de l'ordre.
Si on ajoute à cela une défiance naturelle du français pour l'uniforme (Guignol en est une bonne illustration ;#)...
Car ta position nous semble, de la façon dont tu l'exposes ici, nous parait en opposition avec le principe de justice égalitaire et républicaine ! ;)
L'uniforme, on le choisit. La couleur de peau, non. La fonction amène du pouvoir, donc des responsabilités (Spiderman, on sait...). Et corrélativement, plus de contrôles.
La question reste, comment combler au niveau du citoyen le fossé qui se creuse entre les composantes même de ce qui est un droit de l'homme universel, le droit à la sécurité et la justice.
Est-ce dores et déjà une illusion et sommes nous condamné à sa disparition progressive ?
Ca fait plus de quinze ans qu'on va voir les autres, qu'on les fait venir sur cette problématique de la déontologie et de l'image de la police vis à vis des citoyens; quinze qu'on se demande pourquoi dans les faits, les gens n'adhèrent pas au message... On a les réponses. Mais rien ne change... Parce que personne ne se fait confiance, parce que le politique est trop présent, parce que la "matière" humaine ne se gère pas avec des stats (du temps passé avec une victime n'est jamais de trop, par contre on peut vous reprocher d'avoir un rythme trop lent), parce qu'à force de normes et de règlements, on demande encore aux gens de discerner (qu'est ce que vous voulez discerner si tout est écrit?)...C'est révélateur d'un mode de relations professionnelles de plus en plus "contractualisé" qui n'a rien de spécifique à la Police.
Mathieu Molines, chercheur au CNRS a sorti une étude récente; l'un des sujets était le fait que la plupart des policiers rentraient par vocation... Je veux bien le croire... Et pourtant, une question demeure à la lumière des très nombreuses conversations qu'on peut avoir, et qui ne doivent être seulement considérées comme des bruits de couloirs: pourquoi de très nombreux policiers restent pour l'alimentaire? (et ça concerne tous les grades, tous les corps).Encore une fois, je ne pense pas que çà soit spécifique à la Police : on retrouve les mêmes symptômes dans la justice, la santé, l'enseignement, le social ou dans le privé (même au niveau cadres et ingénieurs pour des métiers techniques).
PAVC... encore un...Au contraire...
Mathieu Molines, chercheur au CNRS a sorti une étude récente; l'un des sujets était le fait que la plupart des policiers rentraient par vocation...
Il me semble que pendant longtemps, la Gendarmerie par son implantation et son mode de recrutement a bénéficié d'un traitement de faveur, mais cet avantage disparait avec l'urbanisation de la société et l'absence et/ou la différence de repères historiques d'une partie de nos jeunes concitoyens.Bonsoir,
Nous connaissons tous la problématique de l'évaluation. Il n'est pas normal que tout agent du service public ne justifie pas de son activité et que ne puisses pas être comparée et pondérée par chaque strate l'activité de ses services.
Si je te suis cela voudrait dire qu'un bon flic/gendarme se jugerait sur le taux commission de délits (voire crimes) sur son secteur et que plus ce taux est faible plus il aura réussit ?bjr,
Sur quoi donc amis policiers et gendarmes trouveriez-vous pertinent d'être évalués ?
Sur quoi donc amis policiers et gendarmes trouveriez-vous pertinent d'être évalués ?
Je suis souvent tombé par hasard sur les reportages aux titres plus ou moins racoleur des chaines de la TNT. J'y ai decouvert des policiers, gendarmes... très souvent impliqués, motivés par la résolution d'affaires de tous les jours (cambriolages, vol à la roulotte) pas porteurs de gloire, ni de reconnaissance.
Il y a aussi les cellules specifiques pour la résolution de disparition qui travaillent sur le long terme.
Ce travail de fourmis n'est pas forcement percu de la part des citoyens
Chapeau bas
Did, si je lis bien tes arguments, valables sans conteste, en fait le problème viendrait plus des politiques que des forces de sécurité si on excepte la part statistique de cons qui s'y trouvent.
La déontologie ne doit pas être un sujet de cours en école mais bien une ligne directrice.
A+
Gérard
Je pense que c'est surtout le coté "je suis le plus fort ferme la"
et les abus facilements constatés (genre flics garés sur place handicapés - Une HONTE !) qui agacent le citoyen moyen.
Perso je n'ai jamais pu admettre le " fais ce que je dis, pas ce que je fais"
Je fais un excès de vitesse, je me fais allumer OK, mais quand on voit la façon de procéder pour notre sécurité ...
Exemple : derniere semaine de mai -entrée de Dijon/Marsannay - 2 fois 2 voies = passage pour tourner à gauche.
Je vois en face un 4x4 arrêté en plein milieu ??? les véhicules arrivant derrière se demandant ou passer.
J'ai compris quand j'ai vu gesticuler un (abruti) CRS qui voulait le faire RECULER pour TRAVERSER la voie de droite et se rendre la ou était le "nid". Sans parler de son collègue qui continuait, le radar visé à l'oeil.
Des DANGERS PUBLICS qui prétendent oeuvrer pour notre sécurité !!! Si ça se trouve pour un "excès" de 3 km/h
Comment admettre ça, et comment le justifier. Comment voulez-vous être appréciés avec des comportements pareils.
Je n'ai rien contre, il en faut , j'en ai fréquenté pas mal à une époque,
mais je pourrai vous raconter des tas d'anecdotes du même style, hélas.
Pour la petite histoire, le rond point était à la base un simple croisement, transformé en rond point suite à la mort d'un membre des forces de l'ordre...
flics garés sur place handicapés - Une HONTE !Je m'insurge : comment peux-tu savoir s'il s'agissait de flics handicapés ou non ? En plus tous les handicaps ne sont pas visibles ! ;#
Un bémol: certains policiers se sont garés sur des places handicapés, de nuit, pour intervenir en urgence sur les "flingages" (je pense qu'on pourra reconnaitre ce caractère d'urgence)... cela étant la voiture a tout de même été enlevée par la fourrière ( :lol:)Exemple concret relaté par un ami :
- apparemment la photo a été transmise à la préfecture de Police sans réaction
sans réaction... alors là j'en doute fort, et plus que fort!!
sans réaction... alors là j'en doute fort, et plus que fort!!Je ne connais pas la suite de l'histoire, mais visiblement le message sur Facebook avait eu le temps de tourner plus vite que l'éventuelle réponse officielle.
Bjr,
Un simple rappel: tout citoyen a des droits égaux à un autre, ce dernier fût il porteur d'un uniforme et en cas de manquement constaté il existe un recours, le procureur de la République ou plus simplement la hiérarchie qui, du moins dans mon coin, prend en compte.
Si au lieu d'égrener des griefs, légitimes sans doute, chacun se prenait par la main et faisait sa part du boulot, ça irait sans doute mieux.
Aucun corps de métier ne peut prétendre à la perfection, des c*ns et des brebis galeuses il y en aura toujours, des gens qui au motif qu'ils ont une autorité en abusent aussi, après c'est à chacun d'agir si il s'estime victime d'abus de pouvoirs ou de langage.
Ensuite il faut aussi être objectif, pour 1 c*n il y a des centaines de gens qui bossent correctement, qui se pèlent le c*l pour assurer la tranquillité des autres la nuit, qui vont au petit matin ramasser les mômes sortis de boite de nuit enroulés autour des arbres, qui affrontent au quotidien toutes les merdes de la société, société qui les leur laisse volontiers assumer sans se poser de questions sur l'impact sur leur moral, leur vie de famille, leur propre perception du monde qui nous entoure.
+1000
[modération]
Bon, je crois que tout a été dit pour expliquer l'impopularité des forces de l'ordre.
Alors on arrête de déverser notre fiel sur la profession ?
[/modération]
Ce qui me gène, c'est l'accumulation dans un seul sens - bien compréhensible, humainement parlant.
Bien sûr, la question principale reste ouverte : comment contribuer à faire changer les choses ?
Bien sûr, la question principale reste ouverte : comment contribuer à faire changer les choses ?
Par ailleurs, les mêmes gars qui abusent (ex: place handicapé), si ça se trouve ils sont excellents dans leur domaine de compétence (au hasard: stups, crim'...)
par contre ce serait top de proposer des pistes...Au hasard (pas tout à fait) : un numéro d'appel unique pour le "service consommateur". ;)
Par ailleurs, les mêmes gars qui abusent (ex: place handicapé), si ça se trouve ils sont excellents dans leur domaine de compétence (au hasard: stups, crim'...)Par ailleurs, les citoyens lambda qui abusent (ex: place handicapé), si ça se trouve ils sont excellents dans leur domaine de compétence (au hasard: sauver des vies pour une rémunération de misère)
Au hasard (pas tout à fait) : un numéro d'appel unique pour le "service consommateur". ;)
Quels sont les moyens simples existant actuellement pour un citoyen lambda lorsque p.ex. :
* Je vois un véhicule garé abusivement mais je n'ai pas envie de risquer de me faire emm***** par ses occupants ou d'en faire une "affaire d'état" publique ou de me transformer en redresseur de torts administratifs ou que ma récrimination tombe dans la première poubelle venue...
* Inversement je tiens à souligner l'excellente action du gars qui a retrouvé ma mallette certainement au détriment de son "chiffre".
L'objectif n'est évidemment pas de transformer çà en "usine à dénonciations", p.ex. :
- pas d'appels anonymes (mais également pas de transmission de l'identité des appelants jusqu'aux personnels concernés)
- pas de sanctions individuelles, mais des indicateurs au niveau local ("Il y a de plus en plus de retours sur tel point concernant les gars de ton secteur, va falloir améliorer çà.")
Bref... tout simplement un "service client" (de préférence neutre ou tiers) comme dans n'importe quelle grande entreprise soucieuse de son image. (*)
Il est évident que les "clients" se plaindront essentiellement des trains qui n'arrivent pas à l'heure, mais comme pour tout indicateur son évolution est plus pertinente que sa valeur brute.
(*) Dans un registre proche : je vois de plus en plus de poids lourds (majoritairement étrangers) avec une plaque au dos de la remorque du style "Si je roule comme un c**, merci d'appeler le XXXXXXXXX" (idem avec certains réseaux de bus). Au-delà des éventuelles suites à un appel, j'imagine que l'effet dissuasif n'est pas négligeable...