Vie Sauvage et Survie
Premiers secours et santé => Premiers secours et santé => Discussion démarrée par: Arthurus le 10 février 2012 à 09:24:34
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Bonjour,
Je rebondis sur le poste de Cubitus :
"L'hématurie (sang dans les urines) peut être due à un traumatisme du rein ou des voies urinaires (accident de la route, chute, coup, plaie par arme blanche, etc...), mais le plus souvent c'est due à un calcul qui cherche à s'évacuer : c'est la colique néphrétique. Cela donne une des douleurs les plus intenses que l'on puisse avoir... "
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,55032.msg440817/topicseen.html#msg440817 (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,55032.msg440817/topicseen.html#msg440817)
J'ai eu il y a environ 3 mois une colique néphrétique, je me suis presque écroulé chez moi, avec une douleur vive et l'impression d'avoir l'envie d'uriner sans pouvoir le faire.
J'ai attendu 1h00 et je me suis fait amener aux urgences (je n'aurais pas pu conduire). Je ne suis pas douillet et je supporte assez bien la douleur, mais là devant la porte des urgences j'étais couché par terre à gémir et presque à pleurer tant la douleur était vive...
J'étais le dernier arrivé aux urgence (après 15 personnes qui attendaient leur tour) mais la gentille infirmière en voyant mon état m'a posé juste 2-3 questions et m'a fait passer devant tout le monde (Il n'y avait pas de cas "grave" avant moi visiblement). Le médecin a confirmé que c'était une colique néphrétique et j'ai eu une perfusion de je ne sais plus quoi et là c'était le bonheur, plus de douleur... J'ai passé la nuit à l’hôpital avec une perfusion et le matin mon calcul est sorti tout seul sans aucune douleur... je n'ai pas eu d'hématurie.
J'ai réfléchi à tout cela par la suite. Là ça allait, je en savais pas ce que j'avais et la douleur était intense, vraiment intense (avec des moments où j'avais l'impression de recevoir un coup de couteau...)mais j'avais quelqu'un pour m'amener à l'hôpital... bref, ce n'était pas des conditions difficiles.
Mais je me posais la question : quoi faire si on est en vacances par exemple, loin d'un hôpital ou alors tout seul... Est-ce qu'il y aurait des moyens simples pour rendre la douleur un peu plus supportable en attendant des soins ? Je ne suis pas naïf et je pense bien qu'il n'y a pas de remède miracle mais je me demande si il existe des solutions à court terme...
Je ne trouve pas grand chose à ce sujet...
Ce n'est pas l'aspect préventif qui m’intéresse, vu que mon médecin m'a dit que cela pouvait venir de 1000 choses différentes... et je m'hydrate correctement.
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Bonjour,
j'ai eu droit à un séjour aux urgences il y a quelques années pour le même punition motif et clairement, j'ai connu de meilleurs moments.
D'abord, certains signes avant-coureurs ne trompent pas et perdurent plusieurs jours avant la crise proprement dite. Comme tu l'as dit, c'est la sensation d'avoir toujours envie de pisser. Tu y vas, tu fais deux gouttes, tu es à peine ressorti que tu as l'impression d'avoir de nouveau envie. Si tu es loin de tout, je pense qu'il faut logiquement profiter de ce délai pour te rapprocher d'une structure de soin qui pourra te prendre en charge. Quand la douleur arrive, une douleur qui irradie tout un côté, c'est que la crise est là, plus ou moins grave.
Tu as fait une crise, donc les toubibs t'ont fait passer une radio pour voir ce qui traîne. Si tu as deux ou trois petits cailloux de quelques millimètres de diamètre, ce n'est pas bien grave. C'était mon cas. Lorsque le deuxième caillou est descendu, comme je savais qu'il était petit, je ne suis pas retourné à l'hosto, j'ai juste pris les anti-inflammatoires qu'on m'avait prescrit la première fois et tout s'est bien passé (dans tous les sens du terme). À noter que l'évacuation proprement dite du caillou n'est pas douloureuse, simplement ça pique un peu au moment de pisser quand il arrive dans la b!te. En fait, il sort tout seul, naturellement. Il faut penser à le récupérer au fond de la cuvette ( :'() pour le faire analyser. Evidemment, je parle pour un petit caillou : le plus gros des miens faisait 5 ou 6 millimètres (si si, ça passe très bien ;#).
Après, si la radio révèle que tu as de gros cailloux qui ne peuvent pas s'éliminer tout seul, je pense que c'est une très mauvaise idée d'aller dans des coins où tu ne peux pas te faire soigner rapidement et efficacement en cas de crise. Tu risques ta vie et la fin risque d'être mémorable.
Le médecin m'avait expliqué que la formation de cailloux était causée par l'excès de certains aliments, de mémoire : légumes verts (il m'avait cité les brocolis), alcool et, pour mon malheur, le chocolat ( ::)). Quand on est sujet aux calculs, il faut penser à bien s'hydrater (mais pas pendant une crise).
Un p'tit lien pour des explications un poil plus scientifique : http://fr.wikipedia.org/wiki/Calcul_r%C3%A9nal (http://fr.wikipedia.org/wiki/Calcul_r%C3%A9nal).
Je laisse la place à nos spécialistes qui pourront compléter et rectifier à loisir toutes les sottises que j'ai pu débiter. :)
[EDIT : orthographe].
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Merci Achille,
Le problème c'est que je n'ai pas eu de signes avant-coureurs longtemps avant... juste 2-3 heures avant une impression de m'être fait mal au dos... mais rien de plus et cette sensation de vouloir uriner sans pouvoir c'était pendant la crise.
J'ai encore 2 calculs dans le rein gauche mais minuscules, il sortiront tout seul ou peut être jamais... pour l'instant je n'ai pas à m'en inquiéter.
Le calcul faisait environ 4mm et je n'ai rien senti quand il est sorti (pourtant je pensais que cela ferait vraiment mal). Si j'en avais des plus gros je les ferais détruire par ultrasons.
Des anti-inflammatoires puissant pourraient-ils permettre de gérer la situation pendant 24h ? Je me rappel qu'une minute semblait durer....des heures.
Bon je mange de tout et ma nourriture est très diversifiée, et je ne consomme pas en abondances les aliments "contre-indiqués", je ne suis pas un gros consommateur d'alcool et je m'hydrate beaucoup... la cause de mon calcul restera un mystère...
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Concernant les douleurs aigües, j'ai opté pour la présence d'une fiole d'alcool fort (15 cl de cognac) dans mon edc/minibag.
Bu cul-sec (ou presque) ça fait son effet ::)
je sais que c'est en contradiction avec des principes importants ("3 secondes sans attention"...) mais, dans certains cas, ça peut se justifier.
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Concernant les douleurs aigües, j'ai opté pour la présence d'une fiole d'alcool fort (15 cl de cognac) dans mon edc/minibag.
Bu cul-sec (ou presque) ça fait son effet ::)
je sais que c'est en contradiction avec des principes importants ("3 secondes sans attention"...) mais, dans certains cas, ça peut se justifier.
Hello Raolux,
Tu parle d'une douleur aigüe due à une colique néphrétique ou à autre chose ?
Je ne sais pas si l'alcool est indiqué dans ce cas là ? Agis comme inhibiteur de la douleur ? Je sais que pendant ma crise la bouteille entière de Laphroaig n'aurait pas été un luxe (si cela est efficace).
Ou alors l’alcool fort serait plutôt bon "pour le moral" ?
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Hello Raolux,
Tu parle d'une douleur aigüe due à une colique néphrétique ou à autre chose ?
Je ne sais pas si l'alcool est indiqué dans ce cas là ? Agis comme inhibiteur de la douleur ? Je sais que pendant ma crise la bouteille entière de Laphroaig n'aurait pas été un luxe (si cela est efficace).
Ou alors l’alcool fort serait plutôt bon "pour le moral" ?
Je parle pour toutes les douleurs. L'effet anesthésiant semble avéré. Par contre c'est peut-être à proscrire pour certaines pathologies...
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AMHA (de fils d'urologue), il est impossible de régler le problème par soi même. Et je ne pense pas que l'alcool puisse aide. J'ai entendu des récits de personnes qui ont des coliques néphrétique qui hurlait à mort, incapable de bouger, et qui avait parfois des difficultés rien que pour signer les papiers nécessaires à l'opération. Mon père à ramener quelques fois les calculs, de la taille d'une ampoule, ce qui me laisse a penser que la seule voie de sortie est chirugicale..
De plus, l'alcool ayant les effets que l'on connait, c'est pas idéal pour prendre les bonnes décisions...
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Merci de vos retours,
Si l'on sait que l'on a de gros calculs prometteurs de douleurs à venir, le mieux est de consulter un urologue pour envisager une destruction par ultrasons.
Si l'on se sait sujet à faire des coliques néphrétiques et que l'on part quelques jours loin de tout, le meilleur traitement à prendre avec soi au cas où est un anti inflammatoire puissant (sur prescription) et un antalgique de niveau 2 (idem).
L'alcool : ben non, pas sur un forum de survie... :glare:
A +
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Merci bien.
Je sais que mes calculs sont petits et que sans doute je n'en entendrais plus parler mais c'est vrai que mieux vaut anticiper un peu... Je voulais partir en Bolivie un mois et je me posais donc ces questions... Je suis habitué à voyager et je sais que souvent les notions de "soins" et de "assez proche" ne sont pas celle auxquelles nous avons l'habitude...
Je ne vais pas non plus passer un scanner 3 fois par année pour voir l'évolution de mes calculs... Et je ne suis pas vraiment sujet à cela.
Il y aurait-il une position (assise, couchée, de travers...) plus confortable qu'une autre ? En tout cas moi je ne l'ai pas trouvée...
Je vais écouter tes conseils Cubitus, je vais demander une ordonnance à mon médecin ;)
Pour l'alcool je me doutais bien.... ;)
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Attendez, les gars, ne faites pas comme si j'encourageais la conso d'alcool :ohmy:
Il me semble avoir été clair concernant les limites et risques de son utilisation.
Mais je persiste à dire que, si on n'a rien d'autre sous la main et qu'on est victimes de violentes douleurs, sa conso peut soulager... temporairement.
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Bonjour les matheux :D ...
Bon, je vois que je ne suis pas tout seul à souffrir de ces saloperies de calculs rénaux.
Ma 1ère crise remonte à l'été 2000. En vacances, loin de chez moi (mais heureusement pas loin de tout), rien d'original, ça s'est terminé aux urgences de l'hôpital le plus proche. Comme c'était la première fois, si j'ai eu des signes avant-coureurs, je ne les ai pas remarqués, ou pas interprétés comme il aurait fallu, donc réveil en fanfare à 6h du mat en pleine crise.
Transporté par ma Miss aux urgences, diagnostic vite posé, et j'ai comme vous eu droit à mon intra-veineuse miracle (anti-inflammatoires).
Depuis, plusieurs récidives : certains calculs sortis naturellement (6 mm), d'autres traités aux ultra-sons (2 fois), il y a eu aussi le très désagréable épisode d'une pose de sonde double-J pour sauvegarder le rein gauche (le droit n'a que la taille d'un rein de gosse de 8 ans, reste d'une maladie rénale infantile, donc je prends soin du gauche !), rencontré des néphrologues et des urologues (qui n'ont pas eu le même discours, notamment en ce qui concerne le régime, conseillé par les uns et strictement déconseillé par les autres ...), et un examen tous les ans ou tous les deux ans, pour voir où ça en est.
Maintenant, je reconnais (ou je crois reconnaître) les signes avant-coureurs d'une crise, et conformément à l'avis de mon urologue (et à mon confort perso !), je ne la laisse pas venir, je ne laisse pas la douleur s'installer : dès que ça me titille dans le rein gauche (le seul à en fabriquer), je saute sur les anti-inflammatoires. Du coup, désormais, le Bi-Profenid, puisqu'il faut bien le citer (éventuellement doublé d'un anti-spasmodique, du Spasfon version Lyoc, mais j'en ai rarement besoin), fait partie de tous mes kits, de ville comme de survie, de rando dans la Verte comme de mission/réunion à Paris ou Toulouse ...
L'équation est simpliste : si la douleur passe, c'est que la crise s'éloigne ou que ce n'en était pas une, et sinon, je limite au moins ses conséquences nocives pour le rein en attendant la prise en charge médicale, inéluctable dans ce cas.
Mais évidemment, je ne me verrais pas partir à l'autre bout du monde avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête, ou en l'occurence au-dessus du rein. Si je devais le faire (j'y ai déjà réfléchi, pour des raisons professionnelles et non pas touristiques), je ferais le forcing auparavant pour faire traiter le ou les cailloux en place, même hors crise.
... ce qui n'est pas évident à obtenir de mon urologue (volontairement, je m'abstiens de généraliser) : pour lui, tant qu'il n'y a pas de crise avérée, stand by, et si elle se déclenche, la bécane à ultra-sons est dispo à la clinique ! J'en ai encore eu l'illustration pas plus tard qu'en janvier, avec un caillou détecté par échographie, "mal confirmé" par radio, donc tant que je n'ai pas mal, wait and see ...
Au final : surveillance régulière, hydratation encore plus abondante que les autres (sauf en cas de crise, bien sûr), dans l'idéal 2 à 3 litres par jour (pas toujours facile, notamment en rando), limitation des boissons gazeuses et des eaux fortement minéralisées, et anti-inflammatoires + anti-spasmodiques à portée de main ...
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Concernant les douleurs aigües, j'ai opté pour la présence d'une fiole d'alcool fort (15 cl de cognac) dans mon edc/minibag.
Bu cul-sec (ou presque) ça fait son effet ::)
je sais que c'est en contradiction avec des principes importants ("3 secondes sans attention"...) mais, dans certains cas, ça peut se justifier.
Bonjour,
Je ne pense pas que de l'alcool soit un anti-douleur efficace.
Cela inhibe la douleur, certes, mais cela te porte jusqu'à un état d’ébriété qui n'est pas mieux, AMHA.
En plus, l'alcool provoque des réaction métaboliques qui conduisent à une déshydratation, à des variations de pression artérielle,...
Je pense qu'une discution avec ton médecin pour qu'il te prescrive des anti-inflamatoires et leur application est une meilleure solution, plus viable dans le temps (tu fais quoi quand tu n'a plus d'alcool ?).
Baptiste
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:blink: Il faut que je revois ma façon de m'exprimer, moi... :(
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Enfin dans le cadre d'une colique néphrétique en phase aigüe et douloureuse, le problème de l'alcool est encore autre que la simple ébriété.
Comme vous le savez ( et comme le veut l'adage de tout bon Pub ) " quand on boit une bière, on en pisse deux ", traduction poétique de l'effet diurétique conséquent de l'alcool ( par inhibition de l'ADH / Anti-Diuretic-Hormon ).
En cas de colique néphrétique, l'uretère ( qui relie le rein à la vessie ) est bouché par une lithiase qui empêche les urines de s'écouler jusqu'à la vessie. L'urine s'accumule donc en amont, entraînant une dilatation des voies urinaires, c'est ce qui provoque, entre autre, la douleur. Maintenant imaginez que le bouchon est toujours là, et que vous preniez un diurétique. L'urine va encore bien davantage s'accumuler en amont du bouchon et la douleur s'aggravera.
Paradoxalement, il n'est pas recommandé d'empêcher quelqu'un en crise douloureuse de boire de l'eau. La boisson est laissée libre ( le rein filtrera l'urine à son rythme, pourvu que la personne ne soit pas deshydratée ). Mais l'alcool entre dans une autre catégorie car il précipite de manière active et rapide une sur-tension des voies urinaires au dessus de calcul.
D'une manière générale et hors phase aigüe, l'effet diurétique de l'alcool déshydrate, donc il augmente la concentration des sédiments qui formeront le caillot à l'intérieur de l'urine, donc il augmente le risque de faire une lithiase ( par extension, une crise de colique néphrétique ).
Mettre de l'alcool dans son paquetage pour l'apéro au sommet, ou pour une autre raison quelle qu'elle soit pourquoi pas. Mais pour la colique néphrétique, oubliez...
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:blink: Il faut que je revois ma façon de m'exprimer, moi... :(
Désolé Raolux mais j'en remet une couche. Non pas sur les méfaits de l'alcool dans le cas de coliques néphrétiques mais dans le cas général, en situation de survie.
Faut oublié ça hein ! Cela diminue grandement les derniers points de QI épargnés par l'effet chimpanzé notamment et cela déshydrate, nous refroidit, etc.
D'autant plus qu'ici, dire "L'effet anesthésiant semble avéré" ne suffit pas. Il faut des sources fiables et croisées afin que chacun puisse tirer parti des documents par son esprit critique.
Merci par avance.
Guillaume
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Un type à 15 grammes qui fout le bordel aux urgences et à qui il faut faire cinq points de suture au cuir chevelu après une baston : on peut considérer que son taux d’alcoolémie suffit à l’anesthésie de surface... On économise du temps, de la patience, des produits et on expédie le c*nnard en dégrisement. :glare:
De même, 2 lampées de rhum pour une amputation (15 secondes max au risque de voir le cœur lâcher) à bord d’un 3 mâts de la Royale au cours d’une explication de gravure avec l’Amiral Nelson ses potes … c’est si vous avez l’occasion de voyager dans le temps ! ;#
Merci de vos retours,
Si l'on sait que l'on a de gros calculs prometteurs de douleurs à venir, le mieux est de consulter un urologue pour envisager une destruction par ultrasons.
Si l'on se sait sujet à faire des coliques néphrétiques et que l'on part quelques jours loin de tout, le meilleur traitement à prendre avec soi au cas où est un anti inflammatoire puissant (sur prescription) et un antalgique de niveau 2 (idem).
L'alcool : ben non, pas sur un forum de survie... :glare:
A +
+ 1000.
De façon à redevenir constructif autour de ce sujet : OUBLIEZ L’ ABSORBTION D’ALCOOL. [/color] [/b]
Christophe.
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Juin 2005.
Rando d'une semaine avec un pote dans les Ecrins.
Encore trop chargés (Je ne m'inscirais sur RL qu'en Aout 2005, suite à cette balade d'ailleurs), très chaud, grosses journées pour "en profiter à fond".
L'antépénultième jour, il fait très, très chaud. Nous buvons chacun pas loin de 6 ou 7 litres d'eau dans la journée, et marchons dru.
Le soir, coup de bol : nous pensions bivouaquer à côté d'un refuge fermé, or le gardien est là pour préparer l'ouverture de la semaine suivante.
Il nous invite, nous dînons comme des rois.
Dans la nuit, mon pote ne se sent pas bien, mais ne dit rien.
Au matin, il est blanc comme un linge, absolument tétanisé par la douleur, incapable même de parler - ne parlons même pas de bouger.
Toute la flotte bue la veille lui avait délogé un gravillon du rein : grosse crise de Colique néphrétique...
Heureusement que le gardien était là : un appel radio au PGHM, l'hélico dans la demi-heure, la piqure de morphine magique et une évacuation vers l'hosto le plus proche lui ont sauvé le cul.
Redescendu vers la vallée et le train direction son hosto au pas de course (2 étapes en une bonne demi-journée, ptain j'avais la santé), je n'ai réussi à avoir du réseau que 2 heures après le refuge.
Franchement, la même chose seul dans un coin isolé où le 112 ne passe pas, j'aimerais bien savoir comment ça finisait...
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Il faut relativiser... Les coliques néphrétiques ont toujours existaient, et avant on n'avait ni morphine ni profenid. On n'en mourrait pas pour autant !
Si le calcul n'est pas trop gros il va s'éliminer de lui même... douleurs atroces mais ça va passer. Si vous êtes dans un coin paumé, sans réseau, sans médoc : ben on attend !!! ;#
Dans de très rares cas le calcul est trop gros et il faudra opérer ou poser une sonde double J. En pratique dans ces cas si on fait rien l'uretère finit par claquer et on a moins mal. :blink:
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Merci Cubitus, c'est exactement le genre d'info qui me manquait :)
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Donc, dans la trousse, quelques anti-douleurs "puissants"?
Histoire peut-être de ne pas rester cloiué sur place par la douleur?
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En pratique la personne pourra ne pas être capable d'avaler les cachets, mais pourquoi pas sinon.
Ne pas négliger pour autant le passage aux urgence pour se faire prescrire de l'imagerie ( en urgence ou à distance selon la présentation ), et surtout éliminer un problème plus grave ( colique néphrétique compliquée ou autre diagnostic faisant évoquer à tort une colique néphrétique ).
Enfin dans un nombre non négligeable de cas, la question ne se posera de toute façon pas, et ce n'est pas un malheureux comprimé de dafalgan codeiné qui jugulera la crise douloureuse. Rares en médecine sont les douleurs plus violente qu'une crise cognée de colique nephretique, on les reconnaît tout de suite dans un service d'urgence, allongés, tordus de douleur, en pleurs et gémissants. Parfois même vomissant à la moindre tentative de prise de médicament orale.
Donc même dans la verte : hôpital, hélicoptère si nécessaire, sans honte ni hésitation.
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Merci pour ces précisions!
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Merci beaucoup pour vos réponses :)
Si cela arrive de nouveau j'espère reconnaitre les signes précurseurs (je n'en ai pas vu la dernière fois...).
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Donc, dans la trousse, quelques anti-douleurs "puissants" ? Histoire peut-être de ne pas rester cloiué sur place par la douleur ?
Par rapport à ce qu'a répondu Fry, un avis légèrement différent concernant les médocs (car pour le diagnostic médical et le passage obligé par les cases Urgences / intra-veineuse / imagerie, je suis d'accord à 100 %) :
- Pour ce qui est des comprimés à avaler, effectivement, ce peut être difficile voire impossible au stade extrême de la crise. Mais avant ce stade, il y a quand même quelques minutes ou dizaines de minutes où on peut encore ingurgiter son anti-inflammatoire (d'après mon expérience malheureuse personnelle).
- De plus, un anti-spasmodique comme le Spasfon existe en version "Lyoc" (comme dit dans mon post + haut), ce qui ne nécessite pas d'eau (il fond instantanément sur la langue), donc évite de charger un peu plus le rein avec du liquide.
D'où la présence de comprimés de Bi-Profenid et de Spasfon (de préférence Lyoc) dans mes kits, au quotidien comme dans la Verte. Avec surveillance des dates de péremption (surtout le lyophilisat, qui déteste l'humidité) ::) ...
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Alors oui mais tout petit contre-bémol concernant les anti-inflammatoires non stéroïdiens comme le sus-cité:
- Le Bi-profénid quand il est pris chez quelqu'un qui à l'habitude de ce médicament, qui se l'est déjà fait prescrire pour une pathologie lambda ou autre, c'est effectivement le gold standard de la colique néphrétique ( en plus de son effet anti-inflammatoire il diminue le débit de filtration glomérulaire dans le rein et diminue donc la tension au dessus de l'obstacle ).
- Seulement c'est un médicament qui n'est absolument pas anodin. Ses interactions médicamenteuses sont nombreuses et très significatives. N'importe quelle personne prenant un traitement chronique peut être concerné par des mesures de prudence concernant cet AINS ( formellement déconseillées en cas de traitement par anti-agregant plaquettaire, anti-coagulant, héparine, lithium, et divers diurétiques... ). Il est aussi très agressif pour la muqueuse gastrique, et la diminution du DFG dans le rein citée plus haut peut être la cause d'insuffisance rénale aigüe. C'est accessoirement un médicament à oublier de principe chez le sujet âgé.
Bref au moindre doute, le praticien préfère passer directement à la morphine plutôt que donner un anti-inflammatoire sans être sûr du contexte ( le candidat idéal est un sujet jeune, sans antécédent et qui n'est pas coutumier des douleurs d'ulcère ).
Je fais partie des ( très, très ) nombreux confrère qui pensent que les AINS ne devraient se délivrer que sous prescription médicale.
Au cas par cas pourquoi pas, dans la trousse de monsieur tout le monde: je suis totalement contre ( et c'est pour ça que je ne le recommanderai jamais dans un topic de premier secours ). Prudence avec les médicaments !
P.S: pour le spasfon, faites-vous plaisir ! :doubleup:
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Ca fait longtemps que les anti-inflammatoires sont tombés dans le domaine "publique" ... plus besoin d'ordonnance pour en obtenir et ce n'est pas par hasard.
Leur toxicité aigue est exceptionnelle et en chronique, elle concerne plus les gens âges et/ou avec comorbidités associées que le randonneur autonome.
Dans la prise dans une situation décrite plus haut (colique néphrétique dans la verte) s'apparente plus à un conditionnement préhospitalier qu'à un traitement chronique. Les douleurs liées à une colique néphrétique sont tellement intense qu'elles peuvent en devenir totalement incapacitantes, ce qui peut être très dangereux si on est incapable de prévenir les secours ... Entre 2 maux, il faut toujours choisir le moindre.
Le traitement d'une colique néphrétique a fait l'objet d'une conférence de consensus en 2008 et en conclusion : Profénid® 100mg maximum trois fois par 24 heures; prescrire un antalgique non morphinique en association avec l’AINS si douleur modérée (Paracétamol), prescrire un antalgique morphinique en association si la douleur est d’emblée importante, éviter la déshydratation et laisser les boissons libres, ne pas associer deux AINS, les antispasmodique ne sont plus recommandés. :down:
Rappel des contre-indications des anti-inflammatoires :
- une grossesse au-delà de 24 semaines d’aménorrhée ;
- des antécédents d’asthme déclenché par la prise de kétoprofène ou de substances d’activité proche telles qu’autres AINS, aspirine ;
- une hémorragie en évolution ;
- un ulcère gastrique ou intestinal en évolution ;
- une insuffisance hépatique sévère ;
- une insuffisance rénale sévère ;
- une insuffisance cardiaque sévère non contrôlée.
En résumé:
Si on a des antécédents de colique néphrétique et que l'on suspecte une récidive:
- si on est dans le mondé civilisé: pas d'automédication, appel 112 (ou numéro d'urgence local) immédiat (vous pouvez vous tromper de diagnostic et différer un traitement urgent)
- si on est dans la brousse : Profénid® 100mg (attention aux CI), paracetamol 1gr et appel des secours. Si pas possible, on retourne à la civilisation le plus vite possible et direction l'hôpital le plus proche.
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J'avais oublié
Pour les plus curieux:
http://www.urofrance.org/publications-livres/publications-scientifiques/resultats-de-la-recherche/html/actualisation-2008-de-la-8supesupconference-de-consensus-de-la-societe-francophone-durgen.html
;)
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Le Bi-profénid quand il est pris chez quelqu'un qui à l'habitude de ce médicament, qui se l'est déjà fait prescrire pour une pathologie lambda ou autre, c'est effectivement le gold standard de la colique néphrétique.
Je fais partie de ceux à qui on l'a prescrit pour les soucis rénaux, mais également pour les inflammations tendineuses (on dit comme ça ?) de l'épaule ou du coude, pb récurrents en ce qui me concerne. Donc a priori, sans en consommer une palette par semaine, j'en ai l'habitude, c'est donc un "gold standard" pour mes coliques néphrétiques :D.
Je fais partie des ( très, très ) nombreux confrère qui pensent que les AINS ne devraient se délivrer que sous prescription médicale.
Au cas par cas pourquoi pas, dans la trousse de monsieur tout le monde: je suis totalement contre ( et c'est pour ça que je ne le recommanderai jamais dans un topic de premier secours ). Prudence avec les médicaments !
D'une part, comme dit + haut, prescrit par les praticiens qui me suivent, d'autre part, je n'ai que cité le contenu de MA trousse de secours, en aucun cas je ne voudrais l'imposer aux lecteurs. Sur ce point, je n'ai sans doute pas assez mis en évidence qu'il ne n'agissait que d'un cas particulier, le mien ... donc tu as raison de rectifier le tir (je ne voudrais pas passer pour un type de l'agence de com du labo qui fabrique le susdit médicament).
Et effectivement, abuser d'un anti-inflammatoire puissant n'a rien d'anodin.
Mais souffrir de coliques néphrétiques non plus ... Alors quand on a un médicament qui fonctionne, on s'en sert ...
pour le spasfon, faites-vous plaisir ! :doubleup:
Que veux-tu dire par là, qu'il est très efficace, ou au contraire, comme ça arrive parfois quand on "réclame" un médicament à un de tes confrères, "ben si ça vous fait plaisir, moi j'ai rien contre, il est totalement inefficace mais ou moins il ne vous fera pas de mal" (ça a dû t'arriver ce genre de scène :D) ?
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=> Après relecture du post, je me rend compte qu'on tombe dans les discussions de spécialistes: pardon du dérangement et merci aux lecteurs habituels de ne lire que ce qui est en italique a la fin !
Ca fait longtemps que les anti-inflammatoires sont tombés dans le domaine "publique" ... plus besoin d'ordonnance pour en obtenir et ce n'est pas par hasard.
Et je pense - toujours - que c'est une erreur. Fort heureusement, je suis loin d'être le seul. La prise d'AINS n'est pas qu'aigüe en auto-médication, elle est aussi chronique et donne cours a de belles catastrophes.
Quand on compare le Rivotril dont la prescription est désormais limitée à certains spécialistes (?), a l'arsenal des AINS dont la vente est libre, on se pose des questions sur la détente des autorités sanitaires. Les recommandations doivent êtres suivies. Mais toujours discutées ( c'est sain, et ça permet parfois de revoir sa copie, comme l'afssaps le fait régulièrement ces derniers temps ).
- si on est dans la brousse : Profénid® 100mg (attention aux CI), paracetamol 1gr et appel des secours. Si pas possible, on retourne à la civilisation le plus vite possible et direction l'hôpital le plus proche.
Je trouve ta parenthèse légère et discrète, en comparaison de son importance dans la phrase. Comme discuté dans mon post précédent, la liste des interactions de ce médicament est difficilement exhaustive, et ton post ne liste que la section " contre-indication " du VIDAL. Tu oublies la partie " précaution d'emploi " et enfin ( but not least ) " Interactions médicamenteuses ", qui, dans ma pratique ont donné mes pires histoires de chasse et de loin ( et augmentent par 3 ou 4 la taille de ta liste ).
Je me mets donc en opposition avec toi sur la phrase que j'ai mis en citation. Pour moi, le profenid peut être pris chez une personne au cas par cas ( chez qui ce médicament a déjà été prescrit, en connaissance de cause aux vues du dossier médical à l'époque, etc ), dans une trousse de soin pour monsieur tout le monde, je ne prends pas le risque. Je suis assez peu convaincu par ton idée d'une douleur si insoutenable qu'on ne puisse appeler les secours... a ce moment l'avantage ( le profenid baissant assez la douleur pour laisser la personne composer son numéro... ? ) comparé au risques du médicament ( largement débattus au dessus ), me semble un peu flou, et pas forcément à balance positive. A moins que tu puisses la documenter par des chiffres en quel cas je te suivrai peut-être.
L'AINS est effectivement une des référence de la prise en charge de la colique néphrétique, en première intention, de même que la voie intra-veineuse et dans les recommandations, il est décrit comme administré dans un service d'accueil des urgences, par un médecin ( avec partie " a l'accueil " , " en salle de soin ", etc... ), pas en auto-médication ( c'est alors que " en l'absence de contre-indications " prend tout son sens, puisque le jugement vient alors d'un professionnel ), ça change la donne du tout au tout pour moi. Et ça permet d'identifier ces cas ( tiré de ton lien ):
Si CI à l’AINS et douleur intense, prescrire un morphinique en première intention, la surveillance du patient s’impose alors en fonction du délai de reliquat d’activité du produit
En d'autre termes et pour résumer:
- Les recommandations concernant la prise en charge de la colique néphrétique sont claires... concernant le versant hospitalier.
- Concernant le versant non médicalisé ( en pré-hospitalier, avant la mise en route des secours ou la venue aux urgences, en auto-médication ), il n'y a pas de consensus clair et dédié, en tout cas à ma connaissance. A partir de là, les avis peuvent diverger ( les posts de Dante et moi-même en témoignent ) secondairement aux expériences professionnelles et au type d'exercice de chacun. Au demeurant Dante, si tu as des papiers plus récents évoquant la situation d'auto-médication pour la colique néphrétique je serai heureux de les lire, je suis peut-être passé à coté. Je reste contre ton opinion du profénid dans la trousse de soin d'ici là ( si c'était bien ton opinion ).
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Que veux-tu dire par là, qu'il est très efficace, ou au contraire, comme ça arrive parfois quand on "réclame" un médicament à un de tes confrères, "ben si ça vous fait plaisir, moi j'ai rien contre, il est totalement inefficace mais ou moins il ne vous fera pas de mal" (ça a dû t'arriver ce genre de scène :D) ?
Le SPASFON est jugé à service médical rendu faible, et ne fait pas partie intégrante de la stratégie thérapeutique de la colique néphrétique ( encore une fois, pour moi, c'est sur le versant hospitalier ), ses amis AINS ( profenid ) étant bien plus efficaces.
En extra-hospitalier, dans la verte et en auto-médication sans secours proches, le fait que ce médicament soit généralement trèèès bien toléré et avec peu de contre-indications / effets secondaires / interactions, me fait dire que pourquoi pas, en attendant la vraie prise en charge ( encore une fois tout se discute... :D ).
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Ce que tu dis quant à "l'efficacité" du Spasfon confirme ce que je pensais, sur la base très pragmatique de mes expériences passées ... C'est toujours l'AINS (pour reprendre vos termes barbares :D) qui m'a le plus soulagé ... Mais l'idée de la combinaison des deux ne vient pas de mon cerveau de simple patient, mais bien de celui d'un de tes confrères (un urologue en l'occurence) ;).
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Petite mise au point !
Je ne suis pas du tout en faveur de l'auto-médication (comme je l'ai déja précisé dans plusieurs de mes post)
le message que je voulais faire passer (c'était clairement écrit dans le post précédent):
Si on a des antécédents de colique néphrétique et que l'on suspecte une récidive:
- si on est dans le monde civilisé (ce qui correspond à presque partout sous nos latitudes) : pas d'automédication, appel 112 (ou numéro d'urgence local) immédiat (vous pouvez vous tromper de diagnostic et différer un traitement urgent)
- si on est dans la brousse (c'est a dire dans une situation ou le recours aux secours est difficile voire impossible) : Profénid® 100mg (attention aux CI), paracetamol 1gr et retourner à la civilisation le plus vite possible pour appeler les secours.
La encore, tout dépend de ce que l'on prévoit comme Rando: une colique néphrétique lors d'une balade en foret de Fontainebleau (= monde civilisé) n'est pas la même maladie qu'une colique néphrétique lors d'une trek dans la jungle guyannaise (=brousse).
Anticiper les problèmes n'est jamais superflu et se priver d'un traitement efficace de peur d'avoir un problème est une attitude excessivement précautionneuse.
Pour terminer, des histoires de chasses, on en a tous entendu mais ca ne résiste pas à la médecine basée sur les évidence (EBM pour les anglophones) ... c'est comme ne pas porter sa ceinture de sécurité car on a entendu qu'une fois ca avait empéché un "coup du lapin" (alors qu'elle sauve des centaines de personnes chaque jours)
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Petite mise au point !
Je ne suis pas du tout en faveur de l'auto-médication (comme je l'ai déja précisé dans plusieurs de mes post)
le message que je voulais faire passer (c'était clairement écrit dans le post précédent):
Si on a des antécédents de colique néphrétique et que l'on suspecte une récidive:
- si on est dans le monde civilisé (ce qui correspond à presque partout sous nos latitudes) : pas d'automédication, appel 112 (ou numéro d'urgence local) immédiat (vous pouvez vous tromper de diagnostic et différer un traitement urgent)
- si on est dans la brousse (c'est a dire dans une situation ou le recours aux secours est difficile voire impossible) : Profénid® 100mg (attention aux CI), paracetamol 1gr et retourner à la civilisation le plus vite possible pour appeler les secours.
La encore, tout dépend de ce que l'on prévoit comme Rando: une colique néphrétique lors d'une balade en foret de Fontainebleau (= monde civilisé) n'est pas la même maladie qu'une colique néphrétique lors d'une trek dans la jungle guyannaise (=brousse).
Anticiper les problèmes n'est jamais superflu et se priver d'un traitement efficace de peur d'avoir un problème est une attitude excessivement précautionneuse.
(...)
Salut Dante, pour essayer d'être encore plus clair à la lecture de ta discussion avec Fry, peut-on partir du postulat que, dans le cas que tu évoques (antécédents de colique néphrétique, risque voire suspicion de récidive, préparation d'une expédition loin d'hôpitaux aux standards modernes), on ne sera plus vraiment dans de l'automédication, mais dans la préparation d'une trousse médicale avec son médecin traitant?
En d'autres termes, dans une telle hypothèse, l'intéressé devrait normalement avoir identifié avec son médecin traitant (ou avec ceux l'ayant soigné lors de ses antécédents de colique néphrétique) la possibilité ou non d'utiliser un anti-inflammatoire type Bi-Profenid et donc de mettre ça ou non dans une trousse d'urgence... Et l'utilisation éventuelle de ce médicament aura pu être plus ou moins pré-validée dans une discussion avec un médecin connaissant le patient.
La recommandation de Fry me semble être de ne pas laisser l'appréciation de l'opportunité d'utiliser ou non du Bi-Profenid ou équivalent au seul intéressé qui pourrait penser en avoir besoin en situation difficile, a fortiori s'il n'a pas déjà testé le produit ou doit prendre d'autres traitements. Même si vous divergez sur le degré d'opportunité de cette utilisation dans un tel contexte, votre discussion argumentée entre médecins montre à elle seule la difficulté pour un profane de déterminer une auto-prescription de ce produit et donc l'intérêt voire la nécessité d'anticiper avec un médecin qualifié l'appréciation de cette opportunité en fonction de son état de santé particulier et des circonstances possibles qu'on pourrait rencontrer.
En vous lisant tous les deux, Fry et Dante, j'ai l'impression que bien que vous divergiez en partie sur l'opportunité d'utilisation du Bi-Profenid, vous n'avez pas de réel désaccord sur le processus de détermination de la prescription.
Cordialement,
Bomby
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Pour terminer, des histoires de chasses, on en a tous entendu mais ca ne résiste pas à la médecine basée sur les évidence (EBM pour les anglophones) ...
On est bien d'accords sur ce point. C'est pourquoi en l'absence de consensus sur l'automédication de cette pathologie ( consensus = basé sur des preuves ) j'ai émis mes avis de réserve sur les AINS.
Bref au final nos avis ne sont pas si différents.
Bomby= si dans la trousse après entente avec le médecin traitant = oui, oui, et oui.
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Je rejoins Fry sur les dangers des AINS... Et non, les effets secondaires ne se rencontrent pas que chez les petits vieux polymédicamentés.
Bon, vous avez bien résumé la marche à suivre, je ne reviens pas dessus.
Je ne recommande pas les AINS dans la trousse de monsieur tout le monde. Ok si antécédent de colique néphrétique, vu avec le médecin traitant, comme dit plus haut.
Par contre je rajouterais que dans la trousse de monsieur tout le monde on peut mettre un antalgique puissant (palier 2), prescrit par son médecin, essayé en dehors d'une situation urgente (le profil de tolérance varie d'une personne à l'autre).
Ça peut être utile dans plein de circonstances, beaucoup plus que l'AINS, et sans effets indésirables graves.
A +
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Je ne suis pas médecin et n'ai jamais fait la douloureuse expérience de coliques néphrétiques mais ma curiosité m'a poussée à lire le document dont Dante donne le lien et une phrase m'a interpelée :
"l’application de chaleur fait l’objet d’un travail en préhospitalier lors de transports non médicalisés : 100 patients transportés pour une suspicion de CN recevaient une application de chaleur en regard de l’abdomen. Le groupe ayant un réchauffement actif voyait une nette diminution de la douleur (basée sur l’EVA passant de 82,7 à 36,3)"
Ne serait-ce pas une possibilité à envisager en attendant les secours ou bien y a t'il des contre-indications?
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Oui tout à fait, ça ne mange pas de pain. La chaleur sur les douleurs spastiques est un thème récurent ( bouillotte chaude sur le ventre conseillée depuis mathusalem lors des gastro et diarrhées accompagnées de fortes douleurs abdominales ), si ça a fonctionné de manière empirique pour la colique néphrétique, on peut toujours essayer ( et les contre indications à mettre du chaud "en regard de l'abdomen" sont assez limitées ). L'étude est à priori peu puissante ( 100 sujets, ça fait maigre ) et ne suffit donc pas à l'inclure dans les recommandations, mais en l'absence de risque particulier pour la santé et surtout dans l'attente de secours et en mesure de temporisation pour tenter de calmer un peu la douleur et occuper le temps, pourquoi pas.
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J'y suis passé à mon tour cette nuit. Alléluia.
Réveillé en sursaut vers 5 heures du mat, avec une douleur quasiment insoutenable... et ce dans n'importe quelle position.
Jusqu'à cette fameuse intra-veineuse ( :love: ) j'aurais serre les dents et les fesses mais rien n'y aura fait, la douleur m'a volé tout empire sur moi-même. Pourtant, pu**in; j'ai déjà marché 20 bornes avec mon sac sur le dos et une cheville en pièces en me lancant des piques moi-même sur mon orgueil et ma paire de c*u!lles...
Tous égaux devant la douleur, la "vraie" hein ??!!... (Le doc' a d'ailleurs comparé les douleurs de la colique à celles des dames lors de l'accouchement...)
Du coup, me voila sous Kétoprofène (K**um Gé) pour 5 jours avec ordre de ne pas toucher un produit à base de lactose et de boire 2,3 litres / jour... Sauf que. :(
Sauf que je ne me nourris pas exclusivement de ce genre de produits d'habitude et que j'ai une hydratation ma foi correcte. La seule raison que je vois est liée à mon végétarisme (autant d'années de végé que de vadrouille; soit presque 7 :closedeyes: Et il va sans dire que je ne me suis jamais pris le chou à songer en terme de protéines/lipides... [etc etc] mais plutôt en terme de quantité/bourrage de l'estomac)
Va p'tete falloir que je me bouge le cul intellectuellement et que je fasse une introspection à ce niveau là dixit le doc'.
Puis me v'la malin maintenant; contraint et forcé de me dire qu'à 2 mois près (dedieu, ca fait 2 mois que j'suis posé au chaud ! ;#) j'aurais fait une crise de colique sous l'tarp, au beau milieu de ... rien, même si comme le dit sagement Cubitus, nos aïeuls ne mourraient pas sans morphine; mais ma foi, je pense que j'aurais passé une nuit de tout les ... diables!
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J'y suis passé à mon tour cette nuit.
Bien(mal)venue au club, Pouce :-\ ...
Le doc' a d'ailleurs comparé les douleurs de la colique à celles des dames lors de l'accouchement...)
Perso, c'est une dame, voisine de couloir sur nos brancards en attendant notre tour de passer à la lithotripsie, qui m'a dit la même chose ... et elle était maman ...
Quant au(x) régime(s) éventuels, ne te prends pas trop le chou.
D'une part, nous ne sommes pas tous égaux devant l'héritage génétique ou l'atavisme, en ce domaine là pas plus que dans les autres. Résultat, à régime alimentaire similaire, certains individus vont développer des calculs rénaux, d'autres jamais. Il y a des terrains plus prédisposés, c'est comme ça. Un urologue m'a dit un jour que la quasi-totalité des individus fabriquait des micro-calculs (de la "boue"), mais que la plupart les éliminait naturellement, sans s'en apercevoir et sans arriver au stade du calcul, voire de la colique néph.
D'autre part, lors de ma 1ère crise, j'ai été pris en charge par un néphrologue. Lequel m'a donné, avant ma sortie de l'hôpital, un feuillet photocopié absolument pas personnalisé, avec les conseils alimentaires (je me souviens, limiter les fruits et légumes à 1 ou 2 par jour, interdiction totale des tomates, interdiction des boissons gazeuses, et d'autres préceptes que je n'ai pas retenus). Quelques mois plus tard, 2nde crise, et là (dans un autre établissement de santé), j'ai eu affaire à un urologue. Auquel j'ai notamment raconté ce que m'avait conseillé son confrère. Et lui de me répondre, en gros : "vous faites ce que vous voulez, mais conseiller un tel régime à quelqu'un qui en est à ses premières vraies crises, c'est une erreur : vous priver de fruits et légumes frais améliorera peut-être (et c'est loin d'être sûr) votre problème néphrétique, mais créera des carences (en fibres, en vitamines) qui vous jetteront dans les bras d'autres spécialités médicales d'ici quelques années, genre cancer du système digestif par exemple ...".
Et j'avoue que tout en limitant les boissons gazeuses, j'ai continué depuis mes habitudes alimentaires en matière de légumes et de fruits frais, i.e. ... autant que j'en ai envie : j'adore les fruits, pour moi un repas qui ne se termine pas par un fruit frais, c'est pas un repas. That's all, et depuis c'est pas pire ;) ...
C'est pas une raison pour faire n'importe quoi, manger n'importe quoi (ce qui de toute façon génère d'autres pb), mais surtout, il faut effectivement boire beaucoup (de l'eau de préférence :D), pour assurer une "circulation" quasi-permanente dans les reins.
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Bonjour à tous,
Par le passé, j'ai moi même eu des colliques néphrétiques, plus ou moins répétées.
Comme le disait Arthurus, c'est très douloureux, on a parfois l'impression que l'on se fait enfoncer des couteaux dans le ventre.
:bang:
Je passe régulièrement plusieurs heures à l'hôpital, et je suis pour ainsi dire, un habitué des lieux.
Etant donné que j'ai régulièrement ce problème, le médecin qui me suit m'a conseillé d'aller voir un néphrologue.
Ce néphro m'a prescrit des analyses d'urine tout les six mois, et une éco tous les trois mois.
Au bout d'un certain temps, comme cela ne passait vraiment pas, ils m'ont prescrit une séance d'ultrasons.
Cela peut paraitre étrange à certains, mais c'est terriblement efficace, ils posent une machine à ultrasons sur le ventre, puis sur les reins, et envoient les ultrasons, c'est radical, et presque instantané.
Si cela vous arrive, demandez cela à votre néphro, ce n'est pas très répandu, mais c'est très, très, très efficace.
Cordialement, Phi
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Pas très répandu ?
ben sauf erreur de ma part, la lithotripsie par ultra-sons est au contraire le traitement courant actuellement, non ? En tout cas, c'est ce que j'ai subi à déjà deux reprises, et on était à chaque fois nombreux sur nos brancards, en attente dans le couloir :D ... (à l'époque, la clinique où j'ai "mes habitudes" ;D ne disposait pas de son propre matos, c'était un camion qui tournait sur la région, désormais ils ont l'installation à demeure).
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Pas d'erreur de ta part. De ce que j'en ai vu sur le ouéb, c'est effectivement de plus en plus répandu.
De plus, le médecin que j'ai vu à l’hôpital lors de ma cérémonie d'admission dans votre club très fermé ( ;#) m'en a parlé et ce alors même que je ne savais pas précisément ce qu'étaient des coliques/calculs.
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Bonjour,
Avernos et Pouçot, vous avez surement raison quand-à la lithotripsie par ultra-sons, mais cela fait tellement longtemps que je n'en ai pas fait que j'en ai subi avant le bug de l'an 2000 :o...
Je n'en ai pas fait depuis une dizaine d'année, et je remercie particulierement la néphro pour ses conseils avisés.
Elle m'a conseillé de manger non salé, ou presque pas, de boire 2L d'eau par jour (et non d'alcool :'( ) et surtout de manger énormément de fruits et légumes. Depuis, c'est passé et je ne ressent des coliques qu'environ 1 fois tous les 2 ans.
Composition :
"Elle varie considérablement selon les individus et les pays. En Occident, il s'agit dans près de 80 % des cas d'oxalate de calcium. Les autres types de calculs sont plus rares :
- cystine (acide aminé retrouvé chez les personnes souffrant de cystinurie),
- acide urique,
- struvite (phosphate de magnésium et ammonium dans 10 % des cas). La formation des calculs de struvite est associée à la présence de bactéries (Klebsiella, Serratia, Proteus, Providencia species) qui transforment l'urée en ammonium. Dans les cas étudiés, la bactérie est le plus souvent Proteus mirabilis.
Près de 40 % des calculs rénaux associent plusieurs des composants ci-dessus pour la même « pierre »."
Source Wikipedia
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Salut a tous,
Ayant vecu ceci il y a dix ans, le sujet m'a interpellé. D' abord, effectivement la douleur est similaire a un accouchement (peut etre c'est pour ca que je repousse ce moment lol) mais si nous les femmes le supporteront, alors c'est que c' est possible.
je comprend cette crainte de vivre ceci perdu au milieu de rien mais j'aimerais vous dire qu'il est possible de prevenir les calcul, par exemple :
- eviter une alimentation trop salee, trop sucree,
- eviter de manger trop de proteine (ref poste sur regime Dukan)
- boire beaucoup d eau mais eviter celle trop riche en calcium
- prendre des diuretiques regulierement
- perso des que je sens le moindre souci de ce cote la, je bois enormement de jus de canneberge avec anti inflammatoire en quelques heures ca passe. La canneberge acidifie l urine et evite la formation de calcul, peut etre remplacer par d autre fruits rouge, mais en boire regulierement aide enormement
Voila a essayer suis certaine de mes propos (en dehors de problemes genetiques ou autre specificites renales)
A plus
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Quelques précisions sur des conseils à relativiser concernant le post d'Erika:
- Tous les calculs ne sont pas faits de la même composition. Selon leur origine, les précautions à prendre seront à l'exacte opposé ( d'où l’intérêt d'identifier la composition de son calcul, surtout si les crises se répètent ). Ainsi acidifier son urine si on a l'habitude de faire des calculs uratiques ( acides uriques ) va augmenter le risque ( il faut au contraire alcaliniser l'urine dans ce cas précis ).
- Il ne faut pas prendre des diurétiques régulièrement, il faut juste beaucoup boire, et boire au possible de manière équilibrée sur les 24h ( pas tout d'un coup ). Prendre des diurétiques va au contraire augmenter le risque d'être un peu déshydraté à l'état de base, selon sa consommation habituelle en eau. Et ainsi, augmenter le risque de faire des calculs, par concentration des urines.
- Éviter des manger des protéines: oui, ça c'est un fait, d'autant que de manière générale, les aliments très protéinés / carnés sont mauvais pour la santé et sont des oxydants ( de manière générale, moins on mange de viande rouge et plus on mange de légumes / fruits, mieux on se porte sur le très long terme ).
- Les anti-inflammatoires: longue discussion là dessus déjà... attention à ces médicaments qui n'ont rien d'anodin, pas de consommation personnelle en auto-médication sans que le médecin traitant soit au courant, afin de vous surveiller en conséquence ( gastro-toxique, néphro-toxique, très très nombreuses interactions avec d'autres médicaments ).
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oui oui tout a fait d accord, c est pour cela que j ai precisé :
"Voila a essayer suis certaine de mes propos (en dehors de problemes genetiques ou autre specificites renales)" -» impliquant un type de calcul different de la normal
C est une experience personnelle dans une situation classique qui a son efficacite avec moi
a prendre ou a laisser comme dirait
bon dimanche a tous
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(en dehors de problemes genetiques ou autre specificites renales)
Certes, ce n'est cependant pas qu'une question de particularités génétiques ou anatomiques, c'est parfois lié à l'étiologie des calculs ( des calculs sur infection urinaires sont très souvent acides par exemple, etc... ).
Bref, tant que le message est clair pour tout le monde, tout va bien !