Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu naturel => Discussion démarrée par: DavidManise le 04 mai 2010 à 17:23:09
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Salut tous :)
Bon... en fait c'est une sorte de mini sondage, mais ouvert et libre. J'aimerais savoir quelles sont, à votre avis, les 10 compétences les plus importantes à avoir en survie nature... et pourquoi. On fait toujours des listes de matos, mais les listes de compétences a priori personne n'y a pensé. Or c'est là que tout se joue (combien de blaireaux infoutus de se démerder par manque de connaissance on des sacs à dos pleins de merdes qu'ils ne savent pas utiliser ?)... Ce qui fait le survivant, c'est plus ses compétences que son matos. Alors listons.
Je posterai mon top 10 après... je veux pas biaiser la discussion.
A vos claviers tas de branleurs :sgt: ;#
Ciao ;)
David
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mon top 10, dans l'ordre Et le désordre:
1) savoir garder son calme et se poser:juste pour éviter à mon cerveau malade de me faire perdre mes autres facultées
2) savoir s'orienter, se situer:savoir ou je suis m'aideras à choisir entre durer sur place ou bouger
3)savoir établier des priorités:exemple:m'abriter et faire du feu passe avant la recherche de la bouffe..mais ce n'est que mon avis
4)savoir s'installer pour durer dans le terrain:l'essence de la survie:il faut VRAIMENT dévelloper ça?? ;D
5) savoir faire du feu:chaleur, moral.....
6) savoir trouver de l'eau et la rendre consomable:on peu se passer de bouffer un moment, boire, c'est une autre paire de manches!
7)savoir se préserver(hygiène, premiers soins):toujours dans l'optique "durer", je bosse mieux avec mes mains que sans elles
8) savoir se signaler:s'en sortir, c'est aussi aider ceux qui cherchent à m'en sortir:il faut qu'ils me repèrent!!
9)savoir rire de soi:garder le moral,y compris se "projeter dans l'avenir"...
10) savoir faire les 9 premiers points sans y penser
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Le "... et pourquoi" il était pas assez en gras ni en italique ?
Argumente un peu stp, ça va être intéressant ;)
David
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Le "... et pourquoi" il était pas assez en gras ni en italique ?
Argumente un peu stp, ça va être intéressant ;)
David
fait(je précise, j'ai écrit le tout, "d'instinct", sans réfléchir, ce qui est je pense, le but de l'exercice:n'importe quel idiot(moi compris) peut gamberger 5 heures aux réponses...penser et agir vite et bien...)
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Salut,
Pour moi :
1. Savoir s'adapter
2. Savoir s'adapter
3. Savoir s'adapter
etc...
Chaque situation est nouvelle, on peut avoir beaucoup de bagage beaucoup de compétence ce qui compte c'est comment on fait la synthèse de l'ensemble de ce qu'on sait et ne sait pas, et des facteurs de circonstance pour arriver à se démerder vis-à-vis d'une situation précise @+
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aller, je me lance... :-[
1- savoir évaluer le moment ou il faut dire "stop". être prêt à rebrousser chemin, changer de stratégie pour éviter de passer d'une situation sympa engagée à une situation de survie bien merdoyante...
2- savoir s'orienter et se situer au moins grossièrement par rapport à un point de civilisation, de secours avec ou sans cartes/compas/GPS.
3- savoir être adaptable et opportuniste de façon à appréhender l'environnment physique qui nous entoure le plus possible dans sa totalité, capter le plus d'informations possibles afin de pouvoir réagir en conséquence, les utiliser et établir une stratégie nous permettant d'éviter de tomber en situation de survie ou si on y est déjà de s'en sortir le plus vite et le mieux possible.
3- Etre capable avec les moyens du bord d'assurer sa régulation thermique par le biais de ses fringues, matos de couchages, montage d'abri avec les matériaux et matos a sa disposition et sa capacité à faire un feu en toute condition.
4- Etre capable de trouver de l'eau, et de la traîter (filtrage/purification) pour la rendre potable.
5- avoir quelques connaissances en botanique (alimentaire ou soins).
6- savoir être un grey human lorsqu'il faut pour ne pas générer de sitiuations à risque avec ses prochains, et aussi savoir être visible comme un "sapin de noel", donc se signaler lorsque le besoin de secours se fait sentir.
7- savoir s'économiser physiquement et moralement en cours d'attente de secours ou de déplacement si nécessaire, ce qui implique de préserver en bon état de marche sa conscience/mobilité/dextérité/vision.
8- savoir faire son sac et savoir utiliser tout son matériel sans exception.
9- savoir éviter "l'effet chimpanzé" et de toute façon préserver ces capacités intellectuelles en ne cédant pas à la panique.
10- être empathique et social en groupe que ce soit de rando ou dans la communauté... on est plus fort et survit mieux à plusieurs...
ca serait un peu ca ma liste... un peu comme une combinaison synergétique de ces quelques éléments...
+a,
Lambda
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Pour moi :
1. Savoir s'adapter
2. Savoir s'adapter
3. Savoir s'adapter
etc...
Oui j'étais tenté aussi. En fait ni toi ni moi ne parlons de compétences. On parle plutôt de caractères intellectuels. Sinon ça serait "changer une couche-culotte, planifier une invasion, égorger un cochon, manœuvrer un navire, concevoir un bâtiment, écrire un sonnet, faire un bilan comptable, monter un mur, réduire une fracture, soutenir un mourant, prendre des ordres, donner des ordres, coopérer, agir seul, résoudre des équations, analyser un nouveau problème, répandre de l'engrais, programmer un ordinateur, cuisiner un bon repas, se battre efficacement, et mourir bravement".
Comme caractères, les fondations, ce serait l'amour-propre, dans le bon sens du terme, doublé de la certitude "qu'un jour ça ira mieux".
Le niveau suivant serait la capacité à observer, comprendre puis agir en conséquences (le "observer, s'adapter, dominer" de Pics) avec un état d'esprit le plus ouvert possible. Et ce en temps réel, ou longtemps avant que les problèmes ne commencent. Et ça ça incorpore tout, mais c'est pas assez précis pour être utile.
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Bonjour a tous :)
1 ) Observer
2 ) Garder son sang froid
3 ) Connaitre ce qui constitue notre sac a dos
4 ) Et pour ça, partir avec ce que l'on a déja testé et approuvé
5 ) Connaitre les risques de la zone ou l'on se trouve
6 ) Avoir quelques connaissances en soin, orientation, botanique
7 ) Savoir improviser ( un abri, un feu .. )
8 ) Regarder au delà des minutes qui suivent
9 ) Se constituer une réserve ( eau, bois ... )
10 ) Que les 9 points du dessus découlent sans penser a ce sondage
:)
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1°- Etre en forme, la fatigue et source de blessures style entorse ou de mauvaise appréciation
2°- Garder son calme et prendre le temps de bien réfléchir en cas de gros soucis
3°- Trouver de l'eau et savoir la filtrer ou la purifier
4° -Savoir ou on est si on as pas prévue le minimum et savoir s'orienter en toute situation pour retrouver son chemin
5°-Savoir construire un abris de bric et de broc en cas d'intempéries si, on as pas dans son sac au minimum un poncho (risque d'hypotermie)
6°- Savoir au minimum allumer un feu, ou s'isoler du froid pour la nuit ou dans la journée en cas de pluie ou froid imprévue (couverture de survie, gilet ou pull en laine...
7°- Savoir se servir d'un couteau pour couper du bois et savoir le faire aussi.
8°-Avoir du matos OUI mais savoir s'en servir un minimum que cela soit la bouteille de gaz que les pansements et autres
9°-Savoir gueuler si besoin (alerter SOS)
10°- Trouver de quoi manger style plantes ou autres
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Ma petite contribution à chaud... :)
Si je parts du principe que la compétence (savoir être et savoir faire) est quelque chose qui s’acquiert (connaissance) et qui s’entretient (entraînement) alors a chaud voici ce qui me vient à l’esprit pour FAIRE FACE :
Des compétences Physiques : Il conditionne le moral soumis à tous les coups du sort = NE PAS SUBIR
Ainsi est-il possible d’affronter un peu mieux la douleur, de l’anticiper, de se montrer fort pour les autres et alimenter son propre moral par les services que l’on rend et le rôle que l’on joue.
1. la Rusticité : capacité du corps à supporter des conditions extrêmes
Climats chaud et froid, milieu hostile urbain ou sauvage,
2. l’Endurance : capacité à tenir dans la durée et dans l’effort soutenu et répété ; cela implique de savoir se déplacer en marchand et courant et surtout en nageant …
Des compétences Intellectuelles : garder conscience de l’instant, savoir se projeter et anticiper, continuer à coordonner et concevoir selon une certaine logique (adapté à la situation)
3. l’Intelligence de situation = bon sens qui permet d’échapper aux 3 secondes d’inattention qui font tout basculer
4. connaissance culturel du pays où l’on se situe
C’est aussi s’ouvrir des portes de sortie que de connaître le langage usuel simplifié, les règles de savoir vivre, us et coutumes, les principes fondamentaux qui régissent la vie sociale (religion), etc.
Des Techniques réflexes pouvant être mises en œuvre dans une situation d’incapacité intellectuelle et /ou physique et par plusieurs méthodes différentes :
5. s’isoler du froid ou du chaud
6. purifier de l’eau,
7. faire du feu,
Des Techniques élémentaires : plus élaborées et complémentaires elles permettent de passer le cap des 3 jours et de durer ou de s’extraire. Elles aussi sont à décliner selon le terrain, le climat et le milieu.
8. S’orienter avec une boussole et trouver le Nord sans boussole,
9. Construire un abri de fortune sans omettre la construction d’un moyen de franchissement horizontal, vertical et nautique ;
10. Secourir validé par l’acquisition d’un niveau
A+
Christophe.
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1) Savoir estimer ses compétences, ses limites, être honnète avec soi-même afin de ne pas surévaluer ss capacités. Du coup, les capacités physiques...pour moi faut juste savoir" où" on en est et dans quel état on est. Ce qui veut dire une perception ( ou sa recherche) une écoute de soi-même pour déceler les diysfonctionnements possibles avant que le pépin arrive ( déshydratation, hypothermie par ex).
2) Suite logique, être prudent dans ses actions et penser à la sécurité d'abord ( manipulation d'un surin par ex) tout en se méfiant des automatismes que l'on peut croire acquis, et qui peuvent être perturbés( inadéquats) en situation de survie.
3) Savoir se reposer avant d'être fatigué, remettre en cause ses rythmes habituels ( repas à heure fixe pourquoi respecter forcément ça ?)
4) Adapter ses efforts en fonction de son "biotope" ce qui nécessite une observation préalable ( marcher tôt le matin, voire très tôt, pour ne pas avoir à affronter lachaleur excessive de certain endroits par ex)
5) Prendre son temps et éviter la précipitation inutile, la dépense d'énergie inutile.
6) Etre capable de se mettre en condition la plus favorable possible pour mener ses actions ( on peut ne pas savoir allumer un feu dans toutes les situations, mais rassembler les conditions nécessaires pour réussir son feu dans les conditions où on sait le faire.
7) Savoir déterminer les priorités nécessaires pour "durer" : se nourrir ( en connaissant la manière dont on fonctionne, ça rejoint le 1 : un Ours ça a plus de gras et de muscle qu'un Anke, donc ça fonctionne pas pareil, Anke "tirera pas sur le cuir" de la même manière que l'Ours...), s'abriter etc ( référence à la règle des trois)
8 ) Etre humble. La nature est toujours la plus forte...
9) Penser à demain ( savoir se priver un peu, en garder un peu sous le pied" que ce soit en terme de nourriture, ça peut devenir brutalement et rapidement l'époque des vaches maigres, sans pour autant faire "des provisions" énormes ou en terme de dépense d'énergie)
10 ) Ne pas "se perdre" avec plétore de matos, avoir peu d'items, mais toujours en état, polyvalents et en ordre ( le couteau toujours porté au même endroit par ex) qui est source de prise de confiance en soi.
Voilà, pour moi, c'est ça... Je crois...
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1-prévoir ses besoins avant de se mettre en situation, s'équiper de façon logique ( essence dans la voiture, argent et cartes de banque et gsm au cas ou)
2-etre attentif a l'environnement quel qu'il soit et a la situation que l'on vit.
3-etre prudent sans etre paranoiaque ( ni suicidaire ni angoissé ) et donc prévoir "un plan de secour".
cela tiens plus d'une façon d'etre que de réelles compétences mais avec le temps et du travail cela peut s'acquérir, c'est une "attitude" qui peut aider a éviter d'etre en situation de survie. ( en zone urbaine on ajoutera l'amabilité qui permet parfois de prévenir les confilts et d'obtenir un coup de main et un renseignement)
4-etre réactif sans etre impulsif pour réagir sans aggraver la situation et ne pas non plus laisser dégénérer une situation.
5-etre humble et savoir renoncer, etre fort ( de caractere ) et savoir perseverer, etre coopératif pour travailler en groupe, etre sur de soi pour s'intégrer au groupe et y avoir une place.
6- savoir passer une journée dans la canicule et une nuit dans le froid.
7- savoir s'orienter avec ou sans carte ( plus ou moins grossierement)
8-des compétences de secourisme pour gerer sa santé ( hydratation, coup de chaleur,...)
9-compétences morales et psychologiques: ne pas ceder au stress, se gérer, gérer les autres éventuellement, etre gentil, aimable et ferme.
10- competences physiques: etre en forme ( ça se travaille) et avoir une certaine psychomotricité, sans oublier que faire certains gestes dans le froid ou le noir nécessite un certain entrainement. un corps plus robuste peut mieux résister aux traumatismes ( chocs, écarts de température, malnutrition) et a plus de capacité: marcher plus , plus longtemps,..
c'est la derniere compétence, pas la moindre mais pas la plus importante, le physique c'est comme l'intelligence, quand on a trop confiance en ses capacités on finit par se surestimer
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Bonsoir,
en premier et en plus de tout ce qui précéde pour moi le plus important c'est le mental ou la volonté de s'en sortir. Sans "mental" l'expérience et le matériel ne servent à rien. Plusieurs survivants sans grande expérience, ni même matériel s'en sont sortis rien qu'avec la volonté de vivre (cf l'équipe de rugby crashée dans les Andes par exemple ou seule la volonté deux joueurs a permis de maintenir une grande partie du groupe. Dans ce même récit on trouve des survivants au crash qui se laissent mourir considérant qu'il n'y a plus d'espoir et effectivement ils meurent en quelques jours. livre : miracle dans les andes). Un autre exemple de l'importance du mental cette fois romancé dans la route, le père ne survit que parce qu'il a un but: sauver son fils et atteindre le Sud.
en second l'esprit de débrouillardise. Je sais que cela va faire sourir mais à chaque fois je pense à la série Mc Gyver. En effet, le principe est là encore pour moi du type mental et de faire preuve d'observation au niveau des objets à dispo, les détourner de leur usage, les adapter et enfin s'en servir pour atteindre l'objectif visé ( exemple filtrer de l'eau trouble avec un bandana ne va pas de soit pour le commun des mortels)
en 3: savoir se protéger et protéger les autres. Sans immédiatement tomber dans la violence juste admettre que parfois il n'y aura pas d'autre solution que de se battre pour survivre. La meilleure solution reste pour la protection d'éviter les problèmes avec une anticipation et observation des lieux, des gents, tout en étant toujours apte à riposter au besoin et avec force.
en 4: répondre aux besoins vitaux ( eau, chaleur, abris, nourriture, soins) pas si facile que cela à faire en réalité sur une longue période
en 5: envisager le pire, s'y préparer, si possible s'entraîner et avoir un plan B voire Z si tout part en vrille ce qui en soit ne fait que respecter le proverbe: si Vis Pacem Para Bellum "si tu veux la paix, prépare la guerre"
en 6: voyager léger (pas facile à appliquer) à cela plusieurs raisons: pouvoir fuir rapidement en cas de besoin (test: essayer de courrir avec un sac de 15Kgs sur le dos sur 100M et on en reparle), se préserver physiquement, être réactif: il n'est pas rare de voir les femmes porter le matériel et les hommes pas grand chose dans certaines tribus. Pourquoi? parce qu'en principe les hommes sont plus en mesure de faire face à une menace, d'évoluer rapidement sans entrave et auront toujours leur potentiel physique intacte d'où une riposte plus forte. Il n'y a rien de macho là dedans juste de la logique.
en 7: être mentalement préparer à endurer des choses et des situations qui sortiront forcement du cadre de référence du humainement correcte sans pour autant perdre son âme (sûrement pas facile: pour cela il suffit de relire certains récits de la seconde guerre mondiale et de l'après guerre en Allemagne, Russie pour s'en convaincre)
en 8: rester humble et ne pas se convaincre que l'on est fin prêt. Il y aura toujours un truc que l'on aura pas prévu et se souvenir que Murphy sera là rien que pour nous faire chi*r au pire moment.
en 9 et 10:admettre que face à la nature et aux éléments ne sommes pas grand chose et q'une simple infection d'une coupure aura peut-être raison de nous, de nos sertitudes et de nos plans A à Z.
Voilà ce que j'estime être nécessaire pour pouvoir avoir une petite chance de survivre en cas de.....
3DP
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une fois n'est point coutume :)
alors:
1)avoir une vision bien large et bien faire gaffe a se qui m'entoure
2)etre capable de soigner toute blessure sur les voies aeriennes, alergies et autre saloperies
3)pouvoir trouver de l'eau dans beaucoup d'environnement
4)etre capable d'identifier de quoi me nourrir dans divers biotope
5)avoir un put**n de tissu sociale
bon maintenant que j'ai fait mon fayot tellement j'ai appris ma leçon ;#
6)une hyperagressivité qui va te permettre de passer beaucoup d'étape tres dur
7)une gestion du stress auquel tu te serras habitué de temps en temps
8)capacité a s'orienter
9)autonome
10)avoir raidement acces aux bonnes personnes pour trouver les bonnes solutions
paix
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Salut tout le monde
alors pour moi ça serait:
1- Savoir prendre le temps d'analyser la situation, observer le terrain, écouter les bruits éventuels, essayer de savoir ce qu'il nous arrive
2- Savoir se mettre en sécurité: face au climat, aux différentes attaques possibles.Donc se créer un espace que l'on maitrise un minimum, tout cela en se créant un abri, en se mettant sur un point haut!Pour moi c'est important de pouvoir se dire" là ça va mieux je reprends mes repères"
3- rester lucide, ne pas prendre de décisions hâtives pouvant empirer notre situation déjà merd*ique
4-ensuite pouvoir allumer et protéger un feu, c'est excellent pour le moral et ça réchauffe aussi ;#
5- savoir se signaler efficacement et rapidement
6- savoir trouver, purifier de l'eau.
7- avoir une force mentale, pour ne pas se décourager, motiver les autres...
8- savoir se procurer des aliments,
9-Savoir faire le point sur son état physique et mental, repérer les douleurs, estimer sa forme. cela pour les autres aussi
10- Savoir profiter du paysage, en gros se reposer ne pas en faire trop!
Je suis plus du style à rester sur le lieu d'accident, de perte, et d'attendre là les secours, je préfère m'assurer un bon espace vital, avec mes points d'eau, et des zones de nourriture potentielle!
Bien sur cela dans l'idéal, sinon des déplacements pas trop rapides, de petites distances à la fois en observant bien le trou où je suis!
voila!
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1. Savoir appréhender l'environnement, le lire: identifier là où peut se situer le danger mais surtout, et c'est essentiel à mes yeux, la solution, la voie de sortie.
2. Sentir ses/les limites: identifier d'où peut venir le danger. Un jour ce peut être le froid ou l'environnement, un autre la fatigue musculaire, un autre un point faible dans le matos, un autre encore le groupe dans lequel on se trouve. Pour s'en sortir, il faut être capable de trouver le bon rythme. Ne pas forcer. Ne pas traîner.
3. Savoir trouver des solutions: ne pas se focaliser sur le problème mais sur la manière de se sortir de la situation dans laquelle il nous a mis. Tous ceux qui se sont sortis des ennuis, un jour, on adopté une attitude active et non passive. Il faut agir mais pour obtenir un résultat concret..
4. Savoir analyser rapidement et synthétiser: dans la foule d'informations dont on dispose (état physique, matériel disponible, environnement, météo, localisation, périls et menaces) identifier les liens entre des éléments très divers. Très utile pour trouver des solutions (cf. point 3). C'est aussi apprendre à aller à l'essentiel qui permet de s'en sortir.
5. Savoir transgresser les règles: au vu de ce qu'il y a au-dessus, il faut pouvoir dégager des solutions originales ce qui suppose de s'autoriser à franchir les lignes blanches, commettre des infractions au besoin, transgresser les interdits (canibalisme, boire son urine,...), dépasser ses limites. En fonction de notre éducation et de notre habitude à gérer les contraintes, il peut être difficile de passer outre l'ordre établi pour s'en sortir. C'est parfois essentiel. Par exemple, on peut se poser des questions comme: à quel moment serai-je prêt à entailler ma belle gore-tex ou mon beau pantalon pour faire des liens?.
6. Savoir se repérer et s'orienter: le vrai savoir technique. Ca ne veut pas dire uniquement savoir lire une carte et une boussole. C'est savoir retrouver son chemin autant qu'appréhender l'espace au travers de tous les signes de l'environnement. J'y vois surtout une habileté à la géométrie pour se positionner dans l'espace, savoir utiliser le moindre repère pour se refaire une carte mentalement... Il faut bien rentrer chez soi.
7. Savoir trouver des ressources: identifier dans l'environnement ce qui peut servir même s'il faut pour ça le transformer (certains ont le talent de toujours trouver de quoi bricoler, réparer, créer un abri avec rien ou ce qu'ils trouvent). Cette habitude à faire avec rien ou ce que l'on trouve peut se développer. Elle permet de ne pas se sentir démuni. C'est savoir faire une hutte en débris quand il fait froid, fabriquer un récipient pour recueillir l'eau, des objets en bois...
8. Savoir se calmer et se motiver pour ne pas subir: face à une situation de crise, dans un environnement où notre expertise baisse, il est utile de savoir retrouver une attitude sereine qui permet de mieux agir. J'y associerai le sens de l'humour.
9. Savoir s'abriter des éléments, principalement la pluie, la neige et le vent; le froid, en général. C'est la première menace immédiate qui pèse dans la nature. Trouver de l'ombre est souvent moins compliqué. Avant la technique, c'est intégrer dans sa pratique une prudence qui préserve. Par exemple, je suis surpris de voir combien de gens ne portent pas de bonnet par temps froid. Ca commence par là.
10. Savoir trouver de l'eau et la traiter: c'est là que se fait la seconde menace immédiate.
A+
PS: je me situe une fois que les ennuis ont commencé.
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Moi j'ai tendance à confondre compétences et savoirs... Il se fait tard en plus!
Compétence physiques pour pouvoir se mouvoir, se déplacer, agir
Compétences mentales pour penser, raisonner, rationaliser, décider et contrôler l’action
Compétences émotionelles pour incorporer ses sensations, pour respecter son instinct, ce qui forge nos traits de charactère
Conscience et estime de soi pour intégrer le tout de façon robuste harmonieuse
Capacités d’attention pour avoir conscience de notre environnement, anticiper (OODA)
Capacité d’analyse pour prendre les bonnes décisions (OODA)
Facultés d’adaptation pour faire feu de tout bois (OODA)
Compétences techniques pour ne pas perdre de temps (OODA)
Connaissances pour nourrir les trois précédentes
Savoir répondre aux questions du Manitou
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Exercice sympa, et plus les posts se succèdent :up:, plus il semble difficile...
Donc je propose une approche en séquence améliorable, avec une mémotechnique, en supposant que certaines des compétences techniques de base sont acquises.
1 Situation: Prendre conscience et accepter la situation, évaluer brièvement les risques et les enjeux.
2 Urgences: Identifier et traiter les priorités à court terme (3 secondes, 3 minutes, 3 heures)
3 Réflexion: Se poser, définir des actions simples et réalisables avec nos moyens disponibles, en matériel et en savoir faire.
4 Verrouillage: Faire les choix et valider les options, organiser notre temps
5 Inventaire: identifier ce que nous avons, ce que que nous allons fabriquer
6 Volonté: De s'en sortir, pas négociable.
7 Alliance: Avec les autres, soi-même, les forces supérieures (selon croyances); on n'est jamais complètement seul, donc plus fort.
8 Nature: La ressource infinie dans tout ce qui nous entoure,
9 Temps: Etre prêt mentalement à durer le temps qu'il faudra, 10 minutes ou 10 jours. No limits
10 Slogan: Avoir ou se créer une devise, un mantra, une chanson, qui occupe mécaniquement notre esprit pour recadrer la volonté.
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slt à tous. je vais essayer, mais ne tapez pas sur le novice...
1/ réfléchir : à ce qui s'est passé, pourquoi, comment, regarder autour de moi, bref analyser la situation passée proche et futur proche.
2/ l'eau : approvisionnement, points de collecte, filtration, stérilisation.
3/ l'abri : pour pouvoir gérer l'hypo ou l'hyperthermie
4/ le feu : savoir allumer et entretenir le feu par tous types de temps, c'est sympa et bon pour le moral, mais surtout ça tient chaud et ça se voit.
5/ les blessures : etre formé au minimum psc1 et pouvoir réagir face aux imprévus.
6/ prévoir : etre prêt à tenir dans la durée, nul ne peut prédire combien de temps la m******ouille va durer.
7/ nourriture : en suite du 6, pouvoir collecter et chasser ( fruits, plantes, animaux, insectes...).
8/ SOS : se signaler efficacement et durablement.
9/ organisation : organiser le camp, ses journées de travail et de repos,prendre aussi du "bon temps".
10/ matos : bien le connaitre et savoir l'utiliser, le préserver et le situer, sur sois ou dans le sac.
3 et 4 vont ensemble ou peuvent etre inversés.
Voili voilà.
@+, Pat...
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Super post !
Ca me rappelle la définition chez nos amis de "crossfit" de l'athlète en 10 qualités/compétences essentielles...
Pour revenir sur intitulé :
les 10 compétences les plus importantes à avoir en survie nature... et pourquoi ?
compétence : def: Dans l'enseignement, la compétence désigne la mobilisation d'un ensemble de ressources (savoir, savoir-faire, savoir-être),relative a un contexte en vue de résoudre une situation complexe appartenant à une famille de situations-problèmes.
Les compétences sont relatives et découlent du contexte (« situation problème »). Plus le contexte est spécifique, plus les compétences peuvent êtres définies précisément.
Sinon on doit se contenter d’établir une liste de compétences générales qui nécessairement auront plus trait aux qualités de savoir-être qu’au savoir-faire.
La plupart de nos réponses sont donc naturellement centrées sur ce genre de compétences en premier lieu:
Je reprends des éléments du post de nävis (OODA) que je trouve très bon : en voici une interprétation personnelle mnémo à la française ;) :
1-Sentir : évaluer la situation:le contexte.Parce-que évaluer correctement la situation précède toute prise de décision et l'action= Capacités d’attention(OODA)
2-Traiter : hiérarchiser et organiser les éléments dont on dispose (urgent/important (ex 3sec,3min, 3 heures), Urgent/ pas important (ex : refaire ses lacets), pas urgent/ important (ex :bouffer), pas urgent/ pas imporant (se lamenter sur son sort). Parce-qu’il faut identifier les priorités= Capacité d’analyse de la situation pour prendre les bonnes décisions (OODA)
3-Etablir un Plan : (A partir de la liste des priorités établie), et parfois en sachant penser en dehors de la boite pour trouver des solutions originales (« transgresser les règles »). Parce-qu'un Plan permet de… ne pas subir/réagir mais au contraire d'anticiper/agir =Facultés de décision (OODA)
4-Faire : Agir grâce aux compétences dont on dispose, (spécifiques au contexte et au Plan). Parce-que l’Action est la culmination d’un processus de d'analyse (…quand la situation le permet…)=Compétences techniques (OODA)
Ces Quatres compétences sont primordiales quelque soit le scénario envisagé.
Afin de développer plus avant la liste des compétences, on doit donc connaître le contexte dont elles découlent. Quel est donc notre contexte dans l’intitulé de notre manitou?
La survie nature :
Tout d'abord la survie (rectifier moi si je me trompe?), c 'est l'art de se se sortir de la mouise (idéalement d'anticiper) au plus vite et donc souvent de retrouver la civilisation dans les meilleures conditions possibles afin de prolonger notre vie, alors que par exemple le buschraft c'est l'art de se faire un "chez-soi" dans les bois sans avoir a gérer de situation mettant spécifiquement en péril notre existence.Ces deux discipline sont complémentaires mais distinctes (d'après ce que j' ai compris)
La survie nature maintenant:
C’est un spectre large car la nature ca va du « Yukon canadien » au « sahara » en passant par nos forêts d'europe jusqu’aux « jungles karens »…sans parler des différents « scénarios» pouvant se présenter dans un même millieu et exigeant des compétences très différentes :
Ex : survie à un foudroiement par un orage de montagne ou survie dans un ravin 3 semaines avec une cheville pétée…
Je propose donc classer les compétences spécifiques nécessaires à la survie nature en fonction de leurs priorités dans le temps : (puisque survivre c’est justement maitriser la dimension du « temps »= prolonger la vie dans le temps)
La règle des 3 nous sert donc de guide dans l’acquisition des compétences essentielles en fonction de leur priorité dans le temps
-3 sec sans Attention =être Attentif : Apprendre à être “ici et maintenant” et surtout ne pas perdre cette attitude en face d’une « situation problème » (phase du déni etc), C’est LA compétence qui nous permet la plupart de temps de ne pas justement nous retrouver en « situation de survie » . voir plus haut:1-Sentir-(percevoir)2-Traiter (analyser) 3- Etablir un Plan)
Ensuite vient la catégorie des savoir-faire (actions) à proprement parler (traiter plus haut sous 4-Faire )
-3 minutes sans air
(compétences médicales, premier secours, c’est LA deuxième « priorité » en terme d’acquisition de compétences ! PSC etc aux bons soins de nos chers instructeurs du 7s…)
-3 heures sans pouvoir préserver notre température corporelle
Savoir faire du feu et/ou Trouver un abri
Compétences typiquement survie nature et buschraft :celles qu’on aime tous bien et dont on parle régulièrement;)..;
J'ajouterais savoir se Situer et Savoir se Signaler/ ou pas... ;)
-3 jours sans flotte
La, à mon avis la spécificité du contexte va entrer de plus en plus en jeu, (connaissance du milieu etc, mais ca reste jouable : la ou y a de la vie y a de l’eau : trouver de l'eau et différentes méthodes pour la rendre potable)
-3 semaines sans bouffe
Plus encore que pour la flotte, la connaissance de la spécificité du milieu entre en jeu. Même la cueillette, le piégage ou la pêche quand on doit se reposer uniquement dessus pour survivre ca peut devenir vite un calvaire… (Voir l’excellent « Alone in the wild » de Ed wardle la dessus…)
-3 mois sans contact humain
beaucoup pèteraient un câble bien avant, peu habitués à l’isolement, etc, c’est donc aussi un entrainement à comprendre et acquérir…qui est de l’ordre du travail sur les émotions et la conscience pour Durer
En résumé les 10 compétences nécessaires d'après moi:
1-Sentir la situation (si possible anticiper la « crise »)
2-Traiter les infos : Penser vite et bien, Organiser les priorités
3-Établir un Plan d’action en fonction des infos et des priorités
4-Faire : suivre le plan tout en restant adaptable au changement.
5- Savoir s’orienter
6- Savoir trouver et faire abris et feu si besoin
7- Savoir se Signaler/ ou pas…
8- Savoir trouver de l’eau et la rendre potable
9- Savoir trouver à manger
10- Savoir durer (Volonté/Moral/ Slogan/Spirit)
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je me prete au jeu.
J'ai une vision très générale qui à la limite s'appliquent aussi bien à la vie quotidienne qu'à la survie en milieu naturel
1- Perception et ouverture d'esprit: etre à l'ecoute de l'environnement et de soi meme pour deja reconnaitre qu'on est dans une situation dégradée. Ensuite pour recueillir toutes les informations qui nous seront utiles dans ce cadre. Necessaire egalement pour ecouter ce que peut nous dire notre instinct.
2- Experience: de la vie en général et du danger en particulier. C'est assez général et bien difficile à définir car toutes les experiences de vie sont très personnelle et particulière. C'est pourtant ce qui dans la plupart du temps nous permet de savoir comment les choses fonctionnent, d'anticiper les evenement et de s'y inscrire de la maniere la plus coherente en fonction de nos objectifs. C'est egalement l'experience qui nous permet d'avoir confiance en nos connaissances
3- Connaissances: concernant le savoir faire technique spécifique aux situations de survie. Largement developpées par ailleurs sur le forum par de plus competents que moi.
4- Créativité/improvisation: sens de la débrouille avec les moyens du bord. Permet de satisfaire certains objectifs/besoins de façon non habituelle/conventionnelle.
5- Prevoyant: La prévoyance est mère de la sureté. On est pas pris tout nu dans le danger. Au delà du fait qu'on a en sa possessions quelques objets pouvant se reveler utile en situation un peu critique, le fait d'avoir été prévoyant integre la possibilité que les choses se passent pas forcément de la meilleure des façon. Mentalement c'est déjà pas rien.
6-Perspective:
Lors d'une situation critique , savoir comment on va pouvoir tirer le maximum de profit d'une situation à court, moyen et long terme. Capacité de se projeter dans l'avenir à partir d'une situation donnée et envisager le maximum de possible, du possible le plus pessimiste à celui le plus optimiste. A l'interieur de cette perspective, on peut ensuite utiliser les autres capacité pour tenter de rejoindre le possible le plus avantageux.
7- Aptitudes physique
avoir un corps en santé, entretenu, capable de performances en situation critique et qui s'etiolera moins rapidement en situation dégradée.
8- Aptitude mentale:
avoir un mental entrainé à la réalisation de ses objectifs, à la resistance au stress, à la gestion de ses emotions.
9- Aptitude sociale:
etre capable d'interagir de façon positive avec d'autre personne. On peut parler de capacité à établir un "commerce" avantageux au sens très large avec des individu etranger. Pour un groupe d'individu familier, ce sera d'etre capable de participer à un dynamique positive du groupe. Etre capable de reconnaitre des dysfonctionnement dans un groupe et d'y remedier. Etre capable de creer du lien.
10- avoir une bonne étoile et de la chance. Et y croire.
Des compétences très généralistes qui pourraient correspondre à ce qu'on appelle l'intelligence tout simplement. Au sens individuel, corporel, de l'esprit, et collective. Les spécificités de la "survie en milieu naturel" n'interviennent qu'au niveau "experience" et "connaissance".
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Désolé par avance, c'est mon coté prof qui ressort...
Il y a une énorme différence entre le savoir et la compétence.
Je me souviens d'un extrait de koh lanta au moment ou ils essaient de faire du feu et d'un type plein de lucidité après quelques heures d'essais:
"j'ai regardé sur internet, il faut du noisetier pour faire la drille, et faire des trous dans une plaque de bois sec, ça avait l'air facile. Sauf qu'ici il n'y a pas de bois sec, et encore moins de noisetier."
Donc savoir faire du feu c'est bien, mais être capable de faire du feu avec un matériel restreint et des conditions difficiles c'est une autre paire de manches.
amha, pour le volet nature (je ne le maitrise déjà pas , et je maitrise encore moins le volet urbain):
1) Etre capable de préparer son sac, son itinéraire, son entourage. Se préparer pour le pire et espérer le meilleur (en gros).
2) Etre capable de reconnaitre une situation de survie quand elle se présente.
3) Etre capable de garder son calme, se recentrer, tuer le chimpanzé qui est en nous.
4) Etre capable de prodiguer les gestes de premiers secours si on est en groupe, si on est seul, Avoir conscience que personne ne le fera pour nous, donc PRUDENCE! Pallier aux 3 secondes.
5) Etre capable de maintenir sa température corporelle (construire un abris, allumer un feu). Pallier aux 3 heures.
6) Etre capable de s'approvisionner en eau potable. Pallier aux 3 jours.
7) Etre capable de maitriser sa communication avec l'extérieur (se "montrer" ou se cacher).
8 ) Si la communication est établie, être capable de déterminer sa position, même approximative, de manière simple et efficace.
9) Etre capable de se nourrir dans un milieu sauvage. Pallier au 3 semaines.
10) Etre capable d'analyser ses erreurs, celles des autres, pour en tirer une expérience, un vécu.
Edit: grillé par stefalive pendant que je faisait autre chose^^
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Beaucoup de choses ont été dites, j’ajoute donc une compétence, comment dirai-je, psycho-sociale, ou de savoir-vivre en société, au sens premier du terme.
Dans le cas où la survie doit toucher un groupe, on imagine bien que les tâches et les responsabilités doivent être distribuées planifiées et suivies. Cela n’a rien de naturel, le bordel lui est naturel et dégrade vite une situation déjà précaire. Le réflexe est souvent de se replier sur soi alors qu’à plusieurs bien organisés ont peut plus rapidement s’en sortir en priorisant et en se partageant les tâches.
Donc la qualité ici serait de savoir apprécier, au sein d’un groupe, les rôles que l’on pourrait tenir de façon à faire évoluer positivement la situation. En clair si un leader se détache, comment je vais l’épauler et le conseiller. Si il ne s’en détache pas comment vais-je favoriser son émergence. Comment éviter les conflits et encourager la coopération.
Et dans la même logique, se connaître "socialement" afin de savoir si on a quelques capacités à aminer, diriger un groupe. Sachant que selon la composition du groupe le mode de management sera différent. Mais là c'est une plus longue histoire.
Autrement dit connaître ses limites pour ne pas se faire piéger et emmener le groupe à la cata malgré soi.
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Bonjour,
Mes compétences en la matière ne me permettent pas un avis réellement éclairé. mais en lisant les différentes contributions, je me rends compte que beaucoup d'entre-vous listent largement plus de 10 compétences à chaque fois exemple (pris chez stefalive) : savoir trouver de l'eau et la rendre potable, il y a là deux compétences distinctes, trouver de l'eau d'une part, la rendre potable d'autre part.
Vous allez peut être trouver que je pinaille un peu, mais il se trouve j'ai participé à (et également dirigé) la conception de nombreux diplômes professionnels dans le champs de la jeunesse, des sports et de l'éducation populaire, et que pour chacun d'entre-eux il a fallu rédiger un répertoire de compétences à acquérir, et les spécialistes des disciplines sportives concernées faisaient comme vous, ils considéraient comme UNE compétence un ensemble de compétences proches et il a donc fallu un très long travail d'écriture pour qu'in fine chaque compétence soit réellement bien identifiée ce qui a permis d'avoir un référentiel clair pour tous les organismes de formation et de déterminer ensuite un référentiel de certification lui aussi très précis.
Le travail que vous effectuez dans ce post me semble très intéressant de ce point de vue, car qui dit que dans quelques temps, vos activités se développant, il n'y aura pas besoin d'un diplôme professionnel couvrant le champ de ces activités de "survie" ? Qui dit que certains d'entre-vous ne deviendront pas des professionnels à l'instar des accompagnateurs de moyenne montagne ou des animateurs de sport pour tous... ? Il faudra bien alors le créer ce diplôme professionnel reconnu (inscrit au RNCP) qualifiant des compétences, c'est la loi en France. Ce pourra être une UC complémentaire d'un BPJEPS d'activité physique pour tous par exemple, ou un CQP, il y a plusieurs solutions... Et pour ce faire, il faudra alors rechercher les expertises dans le domaine, et très probablement que l'on en trouvera ici, et si vous y avez déjà réfléchi, vous gagnerez du temps...
Ce n'est pas anodin, le champ de la formation professionnelle des métiers du sport et de l'animation génère beaucoup, beaucoup d'argent et donc des "appétits féroces", il y a souvent une belle foire d'empoigne pour déterminer qui est le porteur d'un projet de création de diplôme, voyez par exemple le Kitesurf dont les diplômes professionnels sont délivrés sous couvert de la fédération de vol libre et que la fédération de voile souhaite s'approprier, la bataille est rude croyez moi.
Pour conclure, un répertoire de compétence c'est une succession de phrases qui commencent par "Etre capable de..." et dans lesquelles il n'y qu'un et un seul verbe d'action. On peut dès lors lister toutes les compétences, les regrouper par familles pour déterminer des "unités de formation" puis par champs pour déterminer des unité de connaissances etc..
Anticiper me semble une compétence importante et pas seulement dans la survie javascript:void(0);
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En effet.
Etant prof dans le professionnel, je dirais que ce qu'on fait la ressemble au référentiel des activités professionnelles, on listes des TACHES que l'on doit être capable de mener à bien. Ensuite pour chaque tache on fait appel à des compétences particulières.
Etre capable de s'orienter peut être considérer comme une tache, impliquant les compétences suivantes:
Relever un azimuth
Relever des coordonnées à l'aide d'un GPS
Positionner un point GPS sur une carte.
etc...
J'avais déjà abordé ce sujet avec David lors d'un stage, et discuté péda sur le forum du ceets mais je ne retrouve plus le topic depuis la refonte du forum. Je penses donc que ce volet didactique et pédagogique de l'enseignement de la survie n'est pas à l'ordre du jour.
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Personnellement je vois la survie en milieu naturel comme un accident intervenant dans la "normalité" de la pratique des transports, du loisir,....
Elle n'est donc pas différente d'une situation d'urgence de type accident traumatique...c'est une situation anormale porteuse de danger grave, il convient de la traiter avec tout autant de rigueur sinon de vigueur.
Pour moi, on a trop tendance à envisager la survie en milieu sauvage comme une séance de camping à la robinson-crusoé, dans laquelle notre ingéniosité et notre résistance sont mis à l'épreuve.
Il ne faut pas négliger d'intégrer les conséquences de l'événement initial ayant provoqué cette survie ( accident, enlévement...? ) qui a de grandes chances d'avoir déja imputé un capital vie plus ou moins important. Une blessure, un état d'épuisement, un affaiblissement psychologique sont des handicaps souvent natifs de la situation de sur - vie dans une ambiance de stress latent.
La situation doit donc revêtir l'urgence comme préalable. Urgence à prolonger la vie, Urgence à faire cesser la situation de risque, Urgence à traiter les problémes à mesure qu'ils apparaissent...
Aussi je traiterais les 10 points clefs selon trois priorités et selon une méthode à tirroir... vous reconnaitrez l'idée de base
Je ne listerais pas de techniques précises, a mon sens, chaque situation va demander des outils particuliers selon que l'on se trouve en forêt équatoriale, en montagne boréale, en désert.... en revanche, la méthode pourrait rester la même et servir de trémie à tout ce qui nous passe par la tête en situation exceptionnelle...
Se Former est un préalable nécéssaire et indispensable, non suffisant car jamais abouti, sans cela, la chance de réussite, déja aléatoire, en sera fortement diminuée.
Proteger.
A Analyse de l'environnement (naturel ou non), idendification des risques de l'environnement par gravité et en reconnaitre la hyerarchie bien en
évaluer le risque
> préalable: connaitre le milieu, le fréquenter
P Préserver l'homme (sois, les autres) contre ces risques, en déplacement, en station, en bivouac
> préalable: pratique du déplacement, de la protection,
S Sauvegarder son intégrité pshychologique: maintenir son moral, ne rien lâcher, se motiver, motiver ses compagnons
> préalable: se connaitre, savoir être leader
Alerter. ( Homme vs Homme)
P Permanence: Le signal doit être permanent, clair, évident
> préalable: maitriser les techniques visuelles, electroniques..
A Anticipation: chercher à augmenter sa visibilité dans le temps c'est à dire se rapprocher de l'homme géographiquement, méthodologiquement, établir un plan compatible avec une régle de déplacement (ou non), s'y tenir. Se rapprocher c'est augmenter ses chances de réussir l'alerte.
>préalable: connaitre le fonctionnement des secours, adopter la progression de ses chances de survie
S Sécuriser: le signal, son déplacement, à l'économie
> préalable: maitriser l'orientation et la navigation
Secourir. (Homme vs Homme)
P Percuter: Savoir reconnaître les signes d'un pourrissement de la situation, savoir dresser un bilan du groupe, de la personne, et prendre les
décisions, reconnaitre les priorités, savoir diriger, rediriger...intervenir avant les seuils critiques
> préalable: se former, échanger, se connaître
A Alimentation et Hygiéne: Veiller à maintenir les capacités de chacun: Boire, manger, se reposer, encourager
> préalable: connaitre les bases de la vie en campagne
S Secourir: Connaitre les bases du secourisme, réussir les geste de premier secours
> préalable: formation continue, trousse de secours
Cela demande d'être affiné, c'est un essai... La méthode doit être une itération permanente, un chapelet que l'on égrenne et que l'on répète au fil du temps. Ca, c'est bon...ca c'est bon, ca c'est bon, ca faut changer bientôt, ca c'est bon, ca ca craint, j'agit....
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Manitou je te hais!!!!! avec tout le taf que j'ai là, me voila en train de participer à un jeu, que
je sais même pas ce qu'il y a à gagner ;#
Je suis en situation de survie si je perds:
-Ma conscience
-Ma vision
-Ma mobilité
-Ma dexterité
Je dois avoir les compétences pour
1 éviter que ça arrive
2 savoir réagir si ça arrive
Donc il faut savoir:
1- éviter la déshydratation (savoir quand boire, comment boire, trouver, stocker, gérer l'eau, entretenir une bonne forme physique
2- éviter l'hypo et l'hyperthermie (savoir gérer sa t° corporelle, savoir s'isoler du chaud et/ou du froid, connaitre les base de la thermodynamique,
savoir gérer ses réserves hydriques, entretenir une bonne forme physique
3-Eviter l'accident (savoir travailler en sécurité, savoir se protéger, savoir observer, savoir s'économiser, entretenir une bonne forme physique,
savoir faire demi tour)
4-Eviter l'aggravation (connaitre les gestes de 1er secour, connaitre le fonctionnement de son organisme, entretenir une bonne forme physique)
5-Eviter l'isolement (savoir se signaler,)
Les compétences/qualités me permettant tout cela:
1-Bricoleur
constuire un abris, fabriquer un isolant, un contenant........
2-curieux
se former, s'informer, apprendre, encore.....encore
3-pragmatique
faire les bons choix, faire la part entre la situation réelle et la déformation via l'imaginaire, rester lucide
4-endurent
avoir la forme, être préparé pour durée, physiquement et mentalement
5-Humble
connaitre ses limites, ne pas avoir trop confiance en soi, respecter son environnement et les autres
6-Patient
prendre le temps, savoir gérer le temps, établir les priorités
7-opportuniste
savoir profiter, ne pas toujours réinventer la roue, éliminer les tabous, passer outre l'éducation et les lois
8-constant
un bon équilibre psychologique, régulier à l'entrainement physique et mental,
9-responsable
savoir évaluer les risques, ne pas aggraver une situation, assumer ses choix
10-amoureux
de la vie, sinon c'est foutu d'avance..... j'aurai du le mettre en 1, mais y'a pas d'ordre, CVMD ou MDCV ou VCDM ou....... y'a pas d'ordre :closedeyes:
Donc on ne parle pas de matos, de toute façon avec c'est mieux, mais il faut savoir faire sans aussi...... y'a du boulot hein??
a+
-
Bonjour,
moi aussi je veux jouer ;D
Attendez,je rassemble des souvenirs...
1-Capacité d'éveil
Pas dans le sens être sorti de son duvet et avoir bu le café...Non;je parle d'avoir un esprit bien à l'écoute de tout ce qui nous entoure pour éviter les "farces" que le terrain et notre propre cerveau nous font souvent;la capacité d'être ATTENTIF et comprendre les PRIORITÉS
2-Être capable de se remettre en question
Pour éviter par exemple de continuer sur une mauvaise route ou une mauvaise décision évitant de s'enfoncer dans une situation où il sera de plus en plus difficile de se sortir.
3-Garder son calme
et sa capacité de réflexion pour ne pas (re)devenir un chimpanzé ;D;que dans la situation difficile que nous avons sûrement créée nous puissions garder notre énergie et s'en sortir le plus proprement possible...
4-Compétences mentales
À l'inventivité pour être capable de détourner des objets de leur fonction première,être capable d'inventer et de faire l'objet qui peux faire la difference
5-Compétences physiques
Avoir un corps un minimum entraîné pour qu'il puisse encaisser les efforts que demandent la situation(pas forcément merdique)dans laquelle on se trouve
6-Compétence à se soigner
Et soigner les autres pour pouvoir durer en attendant le retour à la civilisation ou même éviter un sur accident.
7-Savoir s'hydrater
Et gèrer son taux hydrique(et ceux des autres aussi).Ceci comprends évidement être capable de trouver de l'eau et savoir la rendre potable pour garder les idées claires et pas mourir de soif....
8-Être capable de gèrer ses calories
Ceci comprend le fait de savoir gèrer son effort mais aussi la construction d'un abris l'allumage d'un feu etc...Pour ne pas ralonger la liste de tous ceux qui sont mort de froid...Mais avant,pour durer
9-La compétence à la comunication
Bien qu'elle me semble un peu trop en bas de ce top10,c'est ici que je la met parce que si on a pas fait tout ce qu'il est écrit en haut,he bien on ne peux pas communiquer correctement (ou plus ::))...Pour appeler des secours,souder un groupe,être à l'écoute des gens qui sont avec nous et comprendre leurs besoins et leurs urgences...
10-Garder le sens de l'humour
On a pas tous le même mais c'est utile pour savoir se détendre,gèrer la pression et parce qu'une fois qu'on a fait tout ça,ben vaux mieux rigoler un bon coup... :D
Fy.
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Salut,
J'ai l'impression qu'en fait de parler de "compétences" (qui désigne pour moi un savoir-faire qui s'apprend) on en arrive souvent à lister des "qualités" (ex: etre humble, patient, inventif, rigolo...).
Je vais essayer de rester sur les compétences pures, en réduisant la liste à 5 éléments (même pas peur).
Mon point 2 (Orientation/signalisation) est double, car il dépend de l'approche retenue pour sa survie:
- autonomiste: je me débrouille tout seul pour m'en tirer et rentrer à la maison,
- qui compte sur le système: je m'arrange pour qu'on puisse venir me chercher rapidement si quelque chose tourne mal.
Les deux approches ne sont évidemment pas exclusives l'une de l'autre.
1) Savoir segmenter, et traiter les problèmes un à un, du plus urgent au moins urgent (avoir le sens des priorités)
Selon moi il s'agit plus d'une compétence, qui peut se développer, que d'un trait de caractère.
Cela regroupe beaucoup de choses, mais c'est la capacité de reconnaître le danger le plus immédiat et de le traiter (sans pour autant négliger les autres. Il ne s'agit pas de prendre plus de risques si ça peut être évité hein), sans accorder trop d'importance aux autres, donc à l'avenir.
Ex: Je m'abrite du vent, puis de la pluie. Je me réchauffe, en faisant un feu par exemple. Je réfléchis à où je suis et comment je sors de là. Je commence à me préparer une litière si je vais passer la nuit là.
2) Savoir s'orienter / Se signaler
Survivre c'est d'abord rentrer chez soib (entier) : pas besoin de passer la nuit dehors quand on peut rentrer chez soi (si j'ai une guibole pétée là c'est autre chose).
Sinon, dans une optique moins autonomiste, c'est permettre au secours de nous retrouver rapidement… sans attendre d'avoir besoin de toutes les autres compétences (même si elles aideront à attendre sereinement l'arrivée des secours hein).
3) Savoir réguler sa température
Catégorie variée: ça va de savoir gérer ses vêtements, sa traspiration, à faire du feu efficacement, s'isoler du sol, de l'environnement (improviser un abri)…
Le froid est l'ennemi n°1.
4) Connaître les premiers soins
Pour soi et pour les autres. Permet aussi, je pense, de diminuer le facteur d stress lié aux blessures.
En termes de priorité cette compétence est inclassable: elle sera souvent la première priorité en cas de blessure mais la dernière en l'absence de blessure.
5) Savoir rendre de l'eau potable
La soif est l'ennemi n°2
Malgré tout, cette compétence n'est même pas nécessaire si l'on peut rentrer chez soi avant d'être trop déshydraté (Orientation en 2) ou que des gens qui ont accès à de l'eau potable peuvent nous retrouver rapidement (Signalisation en 2).
Cette hierarchie est évidemment indicative et peut varier en fonction du contexte : ça ne sert à rien de connaître le chemin pour rentrer chez soi si c'est pour faire une hypothermie avant.
Inversement, ça ne sert à rien de se faire une hutte de débris si on est à portée (concept variable) de la civilisation: elle sera toujours moins efficace qu'une chambre d'hotel.
De même, ça ne sert à rien d'avoir signalé sa position aux secours si c'est pour se vider de son sang pendant qu'ils arrivent. Inversement, ça ne sert à rien de stopper une hémorragie si l'on a aucun moyen de s'extraire du site.
Bref, si l'on élminine le problème immédiat mais que l'on a pas de solution pour le problème secondaire, qui du coup devient immédiat, on ne va pas chercher bien loin.
- Oxo
-
Au risque de dire une bétise, je pense que l'on pignole un peut là...
je m'explique. Une situation ou l'on doit survivre, il peut nous en tomber dessus tout les jours et certain d'entre nous ont certainement eut a y faire face.
Pour moi, c'est un peut comme le couteau. lequel est meilleur que les autres, on s'en fout !
Le meilleur est celui qu'on aura lorsque que l'on sera dans la m*ù$£ !
Bien sur, il faut aussi le mindset, l'envie de s'en sortir...Mais si on traine ses guêtres sur un forum de survie, y a déjà au moins cette envie non ?
-
Je comprend pas pourquoi tu dis ça Nemesys!!??
pour faire face à une situation il est préférable d'avoir un max de savoir faire pour réagir efficacement non?
J'ai peur de comprendre:
acquisition de compétences = pignolage
a+
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Oula, loin de moi l'idée de dire cela ( comme quoi, c'est jamais évident de faire comprendre ce que l'on pense !) !
Effectivement plus on a des compétence, et mieux c'est ( c'est aussi pour ça que je suis sur ce forum, que j'adhère au CEETS, que je participe au club...
Ce que je veux dire, mais je me suis mal exprimé, c'est que faire un listing, c'est théorique, et comme pour le choix du meilleur couteau, on doit dois souvent faire avec ce que l'on a ...
Il est vrais que contrairement au couteau qui est figé (on ne le modifie pas généralement sur le terrain !) nos connaissances et par la même nos compétence augmentent avec les expériences que l'on acquière.
pour faire face à une situation il est préférable d'avoir un max de savoir faire pour réagir efficacement non?
La dessus, on est d'accord, mais j'ajouterais juste une précision: du savoir faire que l'on a déjà pratiqué !
Lors de la première rencontre 7'S club IDF au mois de janvier, le thème était "faire un feu".
J'ai déjà allumé des dizaines de feu voir plus...
J'ai galéré lors de la journée, et n'ai pas put faire tenir mon feu très longtemps malgré l'aide d'Athlon, de sciure et d'alcool !
Je me suis un peut remis en en question après, et j'ai cherché à comprendre.
Lors des allumage des feus précèdent, j'avais un peut de petit bois sec~cageot~genêt bien sec papier à ma disposition,j'avais du papier journal et de l'huile de vidange ainsi qu'un peut d'essence à ma disposition, le temps était en général sec.
J'irais presque jusqu'à dire que ça aurait été un miracle que de ne pas y arrivé dans ces conditions...
Heureusement, j'y arrivais et cela m'a donné une fausse impression de savoir.
Lors de la journée club, les conditions étaient plus venteuse, neigeuse, humide, je n'avais pas de genêt à ma disposition et le bois devait être refendu pour être sec...bref, les conditions étaient réaliste pour une randonnée ( je ne parle même pas de conditions ou j'aurais eut les doigts engourdie par le froids, ou je serais trempé et en état d'hypothermie ...) pas trop engagée. Rappelons que l'on avait mangé le matin (pas d'hypoglycémie ), que les test se faisait pour la plus part sur une tôle ou un parpaing ( donc un peut isolé du sol ) et chez un membre du forum ( le coté psychologique était bon, pas d'effet chimpanzé remarqué ..).
Et pourtant ce £%^* de feu n'a pas voulu duré...c'est normal, je l'avais mal fait~préparé...Pourtant, j'en avais fait pas mal avant ça ?!
Mais là, les conditions n'étaient pas les mêmes et ça n'a pas fonctionné comme je pensais...moralité, je ne savais pas allumé un feu dans ces conditions là.
Ce que je veux dire avec cette histoire, c'est que plutôt que de rester dans le théorique, il faut être sur de pouvoir réaliser cela.
Que la pratique rejoigne la théorie...
Pour moi ce qui est du pignolage ( mais encore une fois, je crains de mal m'exprimer et de ne pas me faire comprendre...) c'est une accumulation de connaissance théorique sans aucune pratique.
D'ou ma comparaison avec le couteau dans mon post ( j'hésite d'ailleurs à le virer !)
Si je ne suis toujours pas clair dites moi, que j'essaye encore d'expliquer !
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Ok,
mais l'interet de l'exercice c'est de coucher par écrit des qualités et/ou compétences et donc
de faire un petit topo.
Exemple:
ne va pas croire que tout ce que j'ai écrit dans ma liste est acquis, par contre au final quand on aura bien
débattu et échangé sur ce post, je suis sûr de repartir avec des ponts précis à bosser, à peaufiner, à apprendre.....
Un des risques majeurs dans ce domaine, c'est de croire que c'est bon, que l'on maitrise et que l'on fera face le moment
venu. Prendre trop confiance en soi est la meilleur façon d'oublier la régle des 3 et de se planter.
Parler de tout cela permet de se replonger dans les bases pour certains, d'apprendre pour d'autres.
Et quand je dis BASE faut pas comprendre truc de débutant hein? faut comprendre Essentielle/primordiale un peu
comme le stage niveau 1 du CEETS ;)
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1) Avoir une raison/motivation de survivre
2) canalyser son stress et ses émotions
3) être endurant physiquement et mentalement
4) savoir décider/trancher
5) savoir s'orienter
6) savoir s'hydrater
7) savoir s'abriter
8 ) savoir se chauffer/refroidir
9) savoir signaler/masquer sa présence
10) savoir soigner/tuer
0) si tu ne dois pas survivre, tu ne survivras pas.
Le "pourquoi" va venir ce soir.
0) si tu ne dois pas survivre, tu ne survivras pas.
Le "pourquoi" va venir ce soir.
j'ai hâte
1) Si on ne se fait pourquoi on fait ce qu'on fait, ça perd son sens.
2) s'énerver, pleurer, se mettre en colère, ça n'aide pas à résoudre un problème (même si ça peut soulager par ailleurs, mais c'est juste pas le moment)
3) Marcher longtemps, faire face aux épreuves physiques/mentales lors des difficultés (perdu, plus à becter, jambe cassée...)
4) Mettre en œuvre ce qui est prioritaire. abandonner du matos encombrant.Je finis mon ascension ou je redescends?
5) "Où vais-je? Comment s'y rendre?" est une question qui se pose immédiatement.
6) On vit pas longtemps sans eau. On réfléchit mieux lorsqu'on n'est pas déshydraté.
7) Où dormir, comment se protéger des éléments?
8 ) Rejoins le 7)
9) besoin d'être secouru/ besoin de chasser.
10) Se soigner soi-même, les autres. Chasser, pêcher.
0) Si t'es croyant, ta demeure est déjà inscrite dans le Ciel (Christianisme,Islam), ou ce qui t'arrive est le produit/poids de ton karma (Orient). Donc le libre arbitre est vachement restreint.
Si t'es pas croyant, tu peux-être défaitiste/fataliste, ou penser que tu peux influer sur tous les évènements qui arrivent (ce que je ne crois pas, sans parler du piège pour l'ego, et je ne cherche à convaincre personne)
J'ai pensé à un point "force physique", mais finalement, la puissance n'est pas une qualité souvent nécessaire dans la nature. Porter une personne sur son dos, ça arrive rarement par exemple. alors que marcher longtemps sans s'arrêter...
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Un des risques majeurs dans ce domaine, c'est de croire que c'est bon, que l'on maitrise et que l'on fera face le moment
venu. Prendre trop confiance en soi est la meilleur façon d'oublier la régle des 3 et de se planter.
la dessus on est parfaitement d'accord, voir d'ailleurs mon expérience perso à ce sujet !
Parler de tout cela permet de se replonger dans les bases pour certains, d'apprendre pour d'autres.
Et quand je dis BASE faut pas comprendre truc de débutant hein? faut comprendre Essentielle/primordiale un peu
comme le stage niveau 1 du CEETS ;)
j'avais pas vu ça comme ça ...
je vais m'essayé à l'exercice et voir ce que je peut donner...
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0) si tu ne dois pas survivre, tu ne survivras pas.
Le "pourquoi" va venir ce soir.
j'ai hâte :)
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Juste pour mettre mon grain de sel, je crois que le manitou attend de voir une liste de savoir-faire comparable a une liste de matos, pas une check-list en 10 points pour definir une methodologie pour aborder la survie ou eviter d'arriver au stade "survie", a propos j'aime beaucoup le post de vieux mora :up:
Donc, comme l'indique le titre du post (Top 10 des compétences à avoir pour survivre) en fait on est deja au stade "survie", et la, les 10 "savoir faire" les plus critiques qu'on puisse identifier a des outils sont...? a vos claviers, moi je suis trop glandot pour apprendre ce genre de truc, au mieux je m'adapte, j'improvise et je domine... facile quoi... ;D
Post a vie courte, c'etait juste pour recadrer ;)
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Le problème c'est que je ne pense pas qu'une boite de 10 outils seule soit suffisante pour toute les situations.
En fait, je pense que chaque situation (peut) demande(r) effectivement de maîtriser une dizaine d'outil, mais chaque situation va en demander des spécifiques.
Aussi est il important de préciser a quel niveau (j'allais dire taxonomique?) doit on identifier la TECHNIQUE.
ex: se déplacer / se diriger / s'orienter / utiliser une carte / lire une carte / identifier la symbolique / lire les courbes de niveau / identifier un col
Liste 1 : Manger Boire Se deplacer Se soigner Communiquer....
Liste X: Dépecer un petit lapin a l'aide d'un petit couteau, Savoir identifier les baies commestibles printanière en forêt humide ...
Je ne sais pas si je me fais bien comprendre
Parce que sinon on ne cause pas tous sur le même registre et donc la réponse risque de pas du tout correspondre à la demande...
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Ben justement, ca permet de voir ou se situe les priorites en terme d'apprentissage et d'entretien des savoir-faire de survie, on cherche un "top 10", pas un "magic 10" (qui dit papa-maman et fait les courses en ville) ;)
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Bon ok je lance ce qui me parait important par ordre de priorite:
- trouver de l'eau et la rendre potable avec ce dont je dispose: la deshydratation et surtout la consommation d'eau insalubre est une des premieres causes de mortalite dans le monde. En d'autre terme, en ville ou a la campagne il faut savoir quels sont les meilleurs endroits pour obtenir/capter/recuperer de l'eau, et savoir quelle technique est la plus adaptee a la situation pour la rendre potable s'il y a besoin: filtration par couche successive dans un bandana ou tout autre recipient a ma portee, ebullition prolongee si je suis en mesure de faire du feu...
ce qui m'amene forcemment au deuxieme savoir-faire le plus important:
- faire du feu avec ce dont je dispose: trouver les conditions favorables pour faire un feu (terrain, abri, materiaux accessibles) fabriquer/trouver des outils pour le faire partir si je n'ai pas de briquet, trouver et preparer du combustible, savoir faire demarrer et entretenir le feu.
La deja par exemple, ca fait au moins 4 ou 5 "techniques" a savoir mettre en oeuvre ;)
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Mouaih, sauf que je trouve que tu es déjà dans un cas bien précis de survie...
Il est possible que suivant l'urgence par exemple tu ne prenne pas le temps de filtrer ton eau, ni même de la faire
bouillir, car tu as une urgence bien plus vitale à gérer....
Avoir la compétence de maintenir son niveau hydrique, pour moi c'est une énorme compétences pour durer sur le terrain.
Bien sûr c'est une multitude de petites compétences.
Dans ton exemple tu donnes prioritaire :
1: 3 jours sans eau
2: 3 heures sans regulation thermique
tu vois quoi je veux dire ;)
a+
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1) Conscience : capacité à faire des choix (aspect quantitatif)
2) Lucidité : faire des choix efficaces (aspect qualitatif)
... cela en situation de survie, comme dans la vie en général.
Tout le reste : connaissances, techniques, comportement, matériel, en préparation comme en action, s’acquiert naturellement (par motivation) en fonction de cela.
Pour moi il s'agit bien de deux "compétences" fondamentale que l'on peut développer si on le souhaite.
Sinon au lieu d'un TOP 2, je propose un TOP 1 : suivre son feeling sans pensées parasites, car on est fait pour survivre à la base.
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Euh ? 10 compétences ? ça fait beaucoup, j'en ai pas autant moi. ;D
voyons .... :huh:
1 la chance, si t'as pas de chance, pas la peine d'être doué. Bon ok, c'est pas une compétence. ;#
2 L'intellect, un navet survit moins longtemps qu'une huître, c'est scientifiquement prouvé. Et ça évite les conneries accessoirement. Faire les bons choix, c'est primordial. Si si.
3 La force de caractère. tout le monde n'a pas la chance d'être une huître, Alors, résister au stress ça aide (l'huître est bercé par la mer, ça la rend zen) :ninja:
4 L'imagination. C'est pas parce qu'on est pas une huître qu'on n'est pas capable de sortir des perles.(bon ok ..... elle est facile celle là) ::)
5 Une bonne santé. L'air iodé aide (voir l'huître comme référence). Je ne donne pas cher de la peau d'un asthmatique piégé par une tapisserie rempli d'acarien.
6 Euh ??? Une bonne assurance vie ?, Au pire, ça fera des heureux dans la famille (il y en a toujours moins hypocrite que les autres qui appréciera)
7 Cultiver sa différence. Une perle cubique ça en jette (en plus y'a un jeu de mot culture, huitre ....).
8, 9 et 10 j'ai plus le temps
Bon allez 7 réponses , je suis pas mal là. ;D
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je ne poste pas souvent mais je me risque, soyez indulgents .
Je mettrai ca en 3 rubriques
Savoir: ensemble des connaissances theoriques, topographie, medecine,connaissance des plantes,utilisation du materiel etc...
Savoir faire: habiletés comme nager, combattre, se diriger, pieger, faire un feu, soigner etc
savoir être: attitude personnelle face aux situations problematiques en aval et en amont. Anticiper, gerer son stress, analyser etc..
c'est un peu tout dans le desordre mon affaire mais si je devais develloper 10 compétences ce serait celles ci
1 Prévoir : Un peu fourre-tout je sais mais essentiel, anticiper régle souvent le probleme avant qu'il ne devienne probleme.
2 savoir-pouvoir se deplacer: savoir nager, grimper, gerer une marche longue,descendre en rappel etc. Avoir une bonne condition physique et surtout connaitre ses limites.
3 Secourisme:Tres important, des connaissances meme de base sur le secourisme peuvent suffir à sauver bien des vies... a commencer par soi.Plus on en sait mieux on se porte.
4 savoir pecher chasser et pieger, cela implique au prealable une connaissance des especes locales et de la pratique.
5 savoir quoi manger la ou on est et ou se procurer de l'eau.Quelle plantes sont comestibles, quelles baies, champignons, insectes, racines etc
6 analyser: si une situation a potientiel dangereux se presente, etre capable de la voir, de la deceler de la sentir de l'evaluer et de poser les bons gestes pour soit l'eviter soit la gerer.
L'experience et les connaissances sont encore a la base de cette competence.
7 experimenter : tester, essayer, tatonner, recommencer, pousser le matos a ses limites,comprendre pourquoi ca a merdé et tout ca dans un contexte securitaire.
8 attitude:Etre capable de reconnaitre sa facon d'agir et son impact sur l'environnement materiel , sur les gens , face a une situation x. La modifier s'il le faut...c'est souvent le cas.
9 se connaître: sur-estimer ces capacités ou les sous-estimer peut etre problematique voir dangereux. Savoir ou on se situe dans nos competences. Sortir un peu de la zone de confort pour faire connaissance de cet autre soi.
10 Humilité: la rambo attitude ca marche pas , il se met souvent grâve dans la m*rde rambo...
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Plumok, evidemment c'est un cas precis, puisqu'on cherche des competences precisemment identifiables, on pourrait aussi citer le savoir-faire pour liberer les voies de qq'un qui s'etouffe, quitte a devoir apprendre comment faire une tracheotaumie, niveau urgence survie, on est pres de du top aussi, mais statisquement, quelle probabilite as-tu d'en avoir besoin en etant toi meme en situation survie? c'est donc une question d'adaptabilite a la situation evidemment, mais quels sont les basiques, ceux vers lesquels on reviendra toujours?
Jocelyn, a mon sens tu confonds "qualites" et "competences"... pour reprendre tes termes, une competence est une connaissance technique acquise par l'experience ;)
Pour reprendre mon topal, sur mon dernier point je parle d'abri naturel pour eventuellement preparer un feu, enchainons donc avec le savoir-faire qui nous permettra de fabriquer un abri pour se mettre a l'abri des elements (pluie/vent/froid/soleil), avec ou sans tarp, donc dans mon top 10 competences survie, avec qq rajouts j'en suis a:
- se forcer a se poser pour evaluer une situation quand notre instinct nous dit que ca chie (mais c'est pas vraiment un savoir-faire, sauf peut-etre si on est dans un groupe?)
- soigner les bosses et les plaies (cours de secourisme sur les bases avec rappel periodique) avec les moyens du bord
- obtenir/capter/recuperer de l'eau
- rendre une eau salubre
- preparer un feu
- demarrer et entretenir un feu
- se mettre a l'abri des elements (fabriquer un abri)
Bon pour la suite, je vous laisse un peu bosser... pour causer huitres et navets je suis pas competent :D
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Le Manitou il en dit quoi de tout ça :popcorn:
;)
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Peut-on encore apprendre même si on est en plein dans une situation de survie ? ( je pense au film " A couteaux tirés" notamment) Certes la marge de manoeuvre par rapport à l'erreur est bien plus mince qu'en situation normale( et les conséquences le sont bien plus evidemment), mais quand même à votre avis c'st possible ou bien ne doit-on compter que sur ses acquis( donc seuls ceux qui auront pratiqué ou appris seront les seuls capables de survivre ?) ?
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A mon sens, ce sont plutôt les intervenants de ce fil qui confondent un top 10 (exhaustif et ordonné par priorité) et une liste de course chez carrefour...
désolé on est un peu lourd du ciboulo.... ;)
Pour ce qui est "d'ordonner par priorité", impossible, à moins de suivre la régle des 3 et de lister
les compétences en face de chaque ligne.
Les priorités, c'est la situation qui va les dicter, toi tu devras avoir les compétences pour t'en rendre
compte et poser les bonnes actions, faire les bons choix.
Plumok, evidemment c'est un cas precis, puisqu'on cherche des competences precisemment identifiables, on pourrait aussi citer le savoir-faire pour liberer les voies de qq'un qui s'etouffe, quitte a devoir apprendre comment faire une tracheotaumie, niveau urgence survie, on est pres de du top aussi, mais statisquement, quelle probabilite as-tu d'en avoir besoin en etant toi meme en situation survie? c'est donc une question d'adaptabilite a la situation evidemment, mais quels sont les basiques, ceux vers lesquels on reviendra toujours?
Il est possible de s'auto libérer les voix respiratoir en cas d'étouffement, sans tracheotomie...
pour cela fait partie des compétences 1er secours.
Pour mes basiques je me réfère à CVMD, y'a déjà énormement de taf niveau acquisition de compétences là.
Pour les statistiques, je laisse à ceux qui ont les chiffres et je ne confie pas ma survie aux probabilités.
a+ :)
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Pour moi...
1 Être capable de détachement moral :
Aide à intervenir lors d'accidents graves, aide à dépasser ses limites et peut aider à faire certaines choses qui nous sont d'habitude limites ou inacceptables(p.ex: manger de l'humain comme lors de l'accident d'avion dans les Andes).
2 Connaître ses limites morales et physiques :
En connaissant ses limites, on ne se met pas en danger inutilement, et il nous reste une petite réserve si la situation s'aggrave.
3 Être curieux de la vie :
Apprendre tout ce qu'on peut et s'en souvenir peut aider à remédier à un problème avant qu'il ne se transforme en catastrophe.
4 Ne pas être dépendant d'outils :
En sachant remplacer un outil par un autre ou savoir en créer un peut s'avérer TRES pratique. Même si avoir de l'outillage facilite la survie, il est des situations ou nous n'en aurions pas. P. ex en avion.
5 Pratiquer, le plus souvent possible.
'' Un môme de 10 ans sait comment on conduit, mais un routier sait conduire (enfin je crois).''
6 Connaître les règles de survie de base :
Et savoir établir les priorités. Vous savez pourquoi...
7 Connaître le plus possible de techniques de survie de base :
Et les avoir exercées. Vous savez aussi pourquoi...
8 Apprendre de ses erreurs :
Quand on se tape sur les doigts avec un marteau, on sait que ça fait mal et on évite de recommencer.
9 Apprendre de ceux qui savent :
Aide à s'améliorer et à devenir performant. Si quelqu'un vous dit :'' Ce champignon est mortel!'' Il y a de fortes chances pour qu'il le soie...
10 Savoir se motiver et garder espoir :
Le désespoir provoque l'abandon. L'abandon peut engendrer la mort...
Sur ce, l'idée de ce sondage est bien réfléchie et manquait... EX-CEL-LENT!
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Merci de donner votre réponse à la question du Manitou.
Et dans la foulée, évitez de polémiquer sur ce que vous pensez de ce que pensent ceux qui pensent que le Manitou pense. :sgt:
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…pour survivre. Mais à quoi ? À une panne d'électricité, d'eau courante, de télévision, une pénurie de pastis, de caviar, de foie gras, à un régime politique, une dictature religieuse ?
Les compétences requises varient selon le contexte et découlent de quelques qualités personnelles dont l'opiniâtreté, l'adaptabilité, l'inventivité et l'opportunisme (dans l'ordre qu'on voudra). Il est évident que les connaissances, l'apprentissage, etc., les améliorent et en développent d'autres.
La forme physique est de prime abord un atout, mais que ça n'exclut pas les chétifs, les handicapés et les souffreteux : le champion de boxe ne survécut pas à un crash aérien.
Ne survivra pas forcément celui auquel on pense, ni celui qui a la panoplie.
La survie (il faudrait la mettre au pluriel) comme toutes choses ne se limite pas à des recettes car même avec celles-ci on peut rater le plat.
La grande majorité de ceux qui survécurent et qui nous en firent le récit, n'y étaient pas préparés ou ne purent se doter de l'équipement requis dans l'urgence. Et, ils n'avaient personnes pour leur montrer le bon geste. Ce qui ne dispense personne de l'apprendre.
Perso, plus que les compétences ce sont les qualités personnelles qui font la différence car ce sont ces dernières qui nous amènent à revoir les premières. C'est pourquoi je ne reviens pas sur ce que je dis à propos d'un décalogue.
Tout ceux proposés se recoupent et diffèrent aussi.
À…
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@ wapiti, d'ou l'importance, comme dis dans un autre post, des edc, PSC1, et de tout le bordel dont je me charge tous les jours. L'expérience, la pratique, le vécu, rien de mieux, mais comme tu dis , ils n'avaient pas forcément le matos adéquat, mais l'avoir est aussi en plus. Tout petit, mais un + quand meme.
@+, Pat...
PS: Navis restept, comme dirait ali g, fin du hs, je sors, mais je suis le fil.
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1 - Etre capable de (Ecd) reconnaître une situation de survie : Cela me semble tout à fait fondamental et à y bien réfléchir cel n'est pas si évident que cela. Je pense que si l'on interrogeait tous les membres de ce forum sur comment ils reconnaissent une situation de survie on aurait beaucoup de réponses différentes, et pourtant il me semble fondamental de savoir quand on est quand on n'est pas dans une situation de survie pour adapter son comportement.
2 - Ecd garantir son intégrité physique immédiate : Pour survivre il faut surtout ne pas mourir préalablement, cette compétence générale couvre d'innombrables compétences secondaires qui vont de la reconnaissance des indicateurs d'un tsunami imminent à la maîtrise des techniques de secourismes, en passant l'attitude à adopter lors d'un tremblement de terre majeur, pour n'en citer que quelques-unes.
3 - Ecd se signaler : il me semble que l'une des premières des choses à faire serait d'appeler du secours, et les compétences pour se signaler sont elles aussi variées et nombreuses.
4 - Ecd s'hydrater : là encore de nombreuses compétences découlent de cette compétence générale depuis la capacité à trouver de l'eau, à la rendre potable, à la rendre consommable, la capacité à dessaliniser ou à savoir où chercher de l'eau douce sur un atoll corallien, il y a probablement de quoi écrire un livre.
5 - Ecd s'orienter : cela recouvre la capacité à se situer, se déplacer vers un endroit donné, estimer des distances, estimer sa route etc...
6 - Ecd se nourrir : je ne détaille pas mais comme pour les autres listées précédemment beaucoup de compétences très diverses peuvent être regrouper sous cette compétence générale.
7 - Ecd de s'abriter : compétence à se fabriquer un chapeau pour se protéger du soleil, compétence à monter un tarp, faire un feu, fabriquer un igloo, la liste des compétences secondaires ici aussi est longue.
8 - Ecd se protéger contre les dangers : depuis la self-défense, jusqu'à la maîtrise des chiens errants en passant par la reconnaissance des animaux venimeux.
Je m'arrête à 8, le "Gros Manitou" voudra bien m'excuser de ne pas aller à 10.
A celles ou ceux qui seraient tentés de me dire que les compétences évoquées ici sont trop générales, je répondrais que c'est volontaire et que par ailleurs je serais très intéressé de connaître toutes les compétences secondaires que les spécialistes de ce forum listeraient pour entrer dans chacune des 8 domaines de compétences que j'ai listés.
Au final, je me dis que dans un stage de "survie" si on acquiert à chaque fois une compétence secondaire de chacune de ces compétences générales, on a pas perdu son temps...
J'oubliais, Ecd partager avec les autres son expérience quand on s'en est sorti c'est bien aussi ;)
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Salut tous :)
Bon... en fait c'est une sorte de mini sondage, mais ouvert et libre. J'aimerais savoir quelles sont, à votre avis, les 10 compétences les plus importantes à avoir en survie nature... et pourquoi. On fait toujours des listes de matos, mais les listes de compétences a priori personne n'y a pensé. Or c'est là que tout se joue (combien de blaireaux infoutus de se démerder par manque de connaissance on des sacs à dos pleins de merdes qu'ils ne savent pas utiliser ?)... Ce qui fait le survivant, c'est plus ses compétences que son matos. Alors listons.
Je posterai mon top 10 après... je veux pas biaiser la discussion.
A vos claviers tas de branleurs :sgt: ;#
Ciao ;)
David
Savoir etre prudent pour ne pas mourir .
Savoir trouver de l'eau pour ne pas mourir .
Savoir trouver /faire un abri pour ne pas mourir .
Savoir se chauffer pour ne pas mourir .
Savoir se soigner pour ne pas mourir .
Savoir se déplacer pour ne pas mourir .
savoir se dissimuler pour ne pas mourir
Savoir se nourrir pour ne pas mourir .
Savoir se défendre pour ne pas mourir
Savoir se situer pour ne pas mourir .
Savoir se marrer pour ne pas mourir .
Savoir pleurer pour ne pas mourir .
Savoir saisir sa chance pour ne pas mourir .
Savoir reprendre le cours de sa vie pour ne pas mourir .
PS : C'est "Ma" reponse , pas "THE "reponse .
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Je trouve ça un peu négatif Douya.
Plutôt être prudent pour vivre.
Savoir trouver de l'eau pour vivre, etc ...
Enfin c'est une question de philosophie.
Ce qui me tient à coeur c'est plutôt de vivre pas de ne pas mourir. ;D
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La survie c'est negatif , j'y trouve rien de joyeux , voila pourquoi " Pour ne pas mourir " .
ps: J'avais fait un post sur ce que je pense de la survie dans "vocation du forum" : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,22567.20.html
Et encore une fois , c'est juste mon avis .
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Compétences techniques ordonnées par priorité à partir de la règle des 3, parmi celles évoquées dans les ouvrages et stages de survie. Le choix a été fait en procédant par élimination en gardant les techniques les plus importantes pour la survie (subjectif), tout en étant aussi concrètes et applicables que possible en situation outdoor (tous environnements confondus).
(Je sais déjà que la n°2 va surprendre quelques personnes, pour le reste ça donne quelque chose d'assez prévisible.)
Si je devais miser sur 10 compétences...
3 secondes sans conscience
1) technique de self-control (respiration, gestion de la panique)
2) méditation (pratiqué hors-situation donne sur le terrain : conscience de soi et de l’environnement, prise de recul)
3 minutes sans oxygène
3) premiers secours
4) natation de base
3 heures sans homéothermie
5) faire du feu
6) construire un abri
7) orientation
3 jours sans hydratation
8) trouver de l’eau
9) rendre l’eau potable
3 semaines sans nourriture
10) connaître les plantes sauvages comestibles
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J'aimerais savoir quelles sont, à votre avis, les 10 compétences les plus importantes à avoir en survie nature... et pourquoi.
PN : j’ai travaillé dans mon coin, pour ne pas me laisser influencer.
Pardon si je répète des choses qui ont déjà été dites plusieurs fois
Pardon et tant mieux, car ce serait le signe d’un certain consensus.
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Première impression : Dix compétences, et des primordiales ? Tant que cela ?
D'abord, qu'est-ce qu'une "compétence"?
Pour moi c’est – classiquement - un ensemble de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être, voire de "qualités" personnelles qui permet d'accomplir une tâche, de remplir une mission, de mener à bien une entreprise ... avec une garantie raisonnable de succès.
- Savoir : connaissance du sujet – acquise par l’étude ou par la découverte expérimentale, une voie renforçant l'autre.
- Savoir faire : expérience de la mise en pratique de ces connaissances.
- Savoir être : comportement approprié en fonction de son savoir et de son savoir faire.
- Qualité personnelle : quand une tâche, une mission ... exige une bonne endurance physique, on dira que l'endurance physique est aussi une compétence
Exemple : compétence en matière de météorologie – le problème est ici d’évaluer une situation météorologique. Ce qui est cité ci-dessous n’est pas limitatif)
Savoir :
- connaissance des phénomènes météorologiques, des facteurs physiques à l’origine de ces manifestations
Savoir faire :
- savoir prendre et interpréter les prévisions et les avoir confrontées à la météo effectivement rencontrée ;
- savoir reconnaître les indices de l’arrivée et du passage d'un front bien marqué, reconnaître et avoir vécu des situations propices à la formation de brouillard, ou d'orages ...
Savoir être :
- garder son sang-froid en plein orage
- savoir s’arrêter si le brouillard et/ou le verglas rendent la progression dangereuse
- savoir « y aller quand même », en étant décidé à appliquer un plan « B » (demi-tour, arrêt dans un abri, diversion) si les prévisions se réalisent « au pire » (et bien sûr, avoir tout ce qu'il faut pour appliquer ces plans "B" sans coup férir : le mental, le physique, le matos éprouvé).
Qualité personnelle : intelligence ... pour appréhender le degré de confiance à accorder à la prévision
Et la survie en milieu naturel, qu’est-ce que c’est
Je vois trois cas que je vais aborder distinctement, bien qu’il y ait pas mal de recouvrement entre eux :
- la survie lors d’une immersion volontaire, planifiée … c.à.d. au final la sécurisation d’une « sortie » classique, motorisée ou non.
- la survie lors d’une sortie qui tourne mal
- la survie lors d’une « immersion » involontaire : panne d’un véhicule en pleine cambrousse, atterrissage forcé (faut pas aller loin : Mont St Odile, un soir de décembre …), fuite lors de troubles politiques
Et d’une certaine manière, je vois par là même une « progression » logique dans l’acquisition des compétences utiles. Encore que de nombreuses compétence s’acquièrent au fil du temps et en parallèle. À la fin vous serez tous Accompagnateurs et Secouristes en Montagne …
Je vois donc cet essai comme une tentative de programme (longue durée) de formation.
- Vous avez un copain qui s’intéresse aux sorties dans la nature, vous voulez en faire un équipier sur qui on puisse compter.
- J’ai un gamin de 10 ans, j’aimerais qu’il devienne un ado et puis un adulte sur qui on puisse compter. (Les sorties dans la nature constituent une excellente école de vie --- à condition de survivre)
A. Les compétences essentielles dans le cadre de sorties normales, planifiées, qui se déroulent raisonnablement comme prévu
Ce sont des compétences de précaution, de bonnes pratiques qui devraient limiter très considérablement le nombre de cas de situations de survie réelle au cours d’une sortie programmée.
1. L’ORIENTATION
Comment peut-on imaginer « s'enfoncer » dans la nature si on n’a pas une compétence raisonnable en matière d’orientation ? Je n’ai pas dit : « avoir tout l'équipement qu'il faut et savoir s'en servir », j’ai dit avoir une compétence raisonnable – en fonction de l’entreprise envisagée.
Deux composantes à cette compétence :
- le sens de l’orientation (zéro équipement, mais l’observation, la mémoire, la représentation mentale du terrain)
- les techniques et l’équipement. La carte est un équipement, savoir la lire est une technique.
Le sens de l’orientation, il y a certainement une partie d'inné. Il y a aussi une partie d'acquis, par l'exercice, la pratique, l’étude ...
Les techniques et l’équipement : il faut maîtriser les techniques, et avoir exploré les limitations de l’équipement. Celui qui croit que l'on peut faire confiance à 100% à « une bonne vieille carte papier », celui là manque de pratique. Celui qui pense qu’avec un GPS, il n’y pas de risque de se paumer … celui-là manque tout aussi cruellement de pratique ...
- On est compétent quand on a acquis la confiance par la pratique : on n'a plus peur de s'égarer.
- On est plus compétent encore quand on s’est déjà trouvé vraiment « désorienté » : c'est à dire en situation de conflit entre le sens de l'orientation et la réalité .
- On est très compétent quand on a compris, quand on a bien réalisé à quel point l’erreur humaine est la plus fréquente des défaillances => de là l’habitude de vérifier et de croiser les informations.
- On est ultra compétent, quand on a appris à développer son sens de l’orientation, à exploiter tous les indices, à utiliser toutes les techniques appropriées. Et cela d’une façon naturelle sans effort conscient. Ultra compétent ne signifie pas infaillible … mais presque !
NB : même quand on est en groupe, avec un « expert », on sent bien poindre, chez certains membres du groupe, une sourde angoisse dès que l’on quitte les chemins et sentiers : «
- et si le guide s’égarait, et s’il avait un malaise … que ferions-nous ?
- et si je perdais le groupe de vue, comment me retrouverait-on ? »
2. LA CONNAISSANCE DU MILIEU
Connaître les difficultés, les dangers, les pièges du milieu dans lequel on s’enfonce.
La connaissance du milieu inclut une connaissance suffisante de climatologie locale.
Connaître les pièges, mais surtout avoir appris à les reconnaître, à identifier les indices de danger …
Connaître les dangers, et savoir mettre en œuvre le ou les moyens appropriés de minimiser ces dangers.
Et si on s’aventure en milieu inconnu ou en territoire non familier?
Alors, savoir prendre conseil, prendre un guide « local », faire preuve de beaucoup de prudence, être prêt à limiter ses ambitions, voire à renoncer ...
3. LA SÉLECTION DE L'ÉQUIPEMENT NÉCESSAIRE, ET LA CAPACITÉ À L’UTILISER À BON ESCIENT
La sélection du matériel s’opère en fonction du milieu, et aussi en fonction des personnes impliquées dans la sortie.
La compétence implique évidemment la connaissance théorique et pratique des limites de l’équipement, et l’expérience pratique de son utilisation.
Exemple :
C’est bien d’avoir lu sur la notice du téléphone portable qu'il ne supporte pas des températures inférieures à 0° (par exemple). C’est mieux de l’avoir expérimenté, d’avoir réagi en réchauffant la batterie et l’écran, et, l’ayant ainsi vu revivre ... d’avoir pris l’habitude de le transporter bien au chaud dans une poche intérieure pour une disponibilité immédiate.
4. L'ASSERTIVITÉ, EN GROUPE, VOIRE TOUT SEUL
a) Définition (essai)
Assertivité : néologisme dérivé de l’anglais « assertiveness » - pauvrement traduit par « assurance »
Blabla dans Wikipedia : Une attitude de vie pour certains, un ensemble de compétences pour d’autres.
En aviation : une composante essentielle du travail en équipage, que les instructeurs cherchent à développer un maximum, particulièrement au niveau des jeunes copilotes.
L’assertivité, d’un point de vue « opérationnel » :
– oser communiquer une information et un point de vue tout en respectant le ou les interlocuteurs.
– réagir positivement face à des personnes ou des situations vécues comme difficiles
– communiquer de façon constructive des messages délicats (dire « non », mauvaises nouvelles, demandes impossibles à traiter…).
En gros, la communication « utile », ou l’art et la manière de faire entendre sa voix dans un groupe.
b) Exemples
Savoir dire au leader qu’il vient de prendre le mauvais sentier ... sans lui donner l’impression qu’on se fout de lui! (Si c'est à moi que cela arrive, ce genre de bévue, je préviens illico : vous pouvez vous en donner à cœur joie! :) . D'ailleurs, j'ai deux ou trois bonnes excuses toutes préparées à l'avance . )
Savoir dire : « Je ne suis pas à l’aise, là ... je vois le baro baisser à toute vitesse »
Savoir dire : « Stop les gars, il faut absolument que je soigne mes pieds … »
Il y a des gens qui sont naturellement doués … pour d’autres, il existe des formations, qui peuvent en valoir la peine, surtout au niveau professionnel.
C’est déjà un grand pas de fait, si déjà on a pris conscience :
- qu’il est nécessaire de vaincre sa timidité, d’avoir une certaine confiance en soi, d’éviter la position de soumission.
- qu'un débutant peut remarquer quelque chose, avoir un pressentiment diffus … et que son avis mérite d'être pris en considération : parfois, d'autres ont le même avis, mais hésitent encore à l'exprimer.
- que, pour se faire entendre, pour défendre un point de vue efficacement, il vaut mieux ne pas être agressif, mais il faut quand même s'exprimer avec une certaine assurance. On peut avoir peur de s’engager dans un passage difficile, et le dire avec assurance ...
Pas confondre quand même : être assertif, c’est savoir communiquer utile, ce n’est pas être « la grande gueule du groupe» …
c) Les techniques d’assertivité, quand on est tout seul ?
Savoir faire parler la petite voix, celle qui dit : «
« - t’es sûr d’être sur le bon sentier, là ?
- t’as vu où tu vas te ramasser, si tu dérapes ?
- ce ne serait pas plus intelligent de faire demi-tour ? »
Etc.
5. LA GESTION D’UNE SORTIE
Toutes les compétences – essentiellement des compétences de management – nécessaire pour préparer au mieux une sortie, la mener à bon terme, tirer leçon de l'expérience.
a) Préparation de la sortie
Recherche d’informations sur le « milieu »
Collecte d’informations fiables sur les capacités des participants (problèmes de sante, et allergies notamment).
Adéquation entre le niveau d'engagement, les capacités des participants, le matériel disponible.
Préparation de l’itinéraire.
Recherche de « points de chute » (abris, refuge) et d’itinéraires alternatifs
b) Exécution
Avant de se mettre en route :
- En fonction de la météo du jour : choix de l’itinéraire, présélection d'un ou de plusieurs plans bis
- Briefing convivial : assertivité, cohésion du groupe, consignes en cas de séparation, inventaire de l’équipement essentiel, inventaires des médicaments.
En cours de route :
- « suivi » de la progression, de la météo, de l’état physique et moral de des co-équipiers et de soi-même.
- Choix du lieu de bivouac
- Détection d’un « départ en vrille » : les choses commencent à tourner mal, les incidents s’accumulent, il faut corriger la tendance, tout de suite !
- Savoir prendre au bon moment la décision de passer au plan « bis » le plus approprié si nécessaire. Notons que s’arrêter et s’installer sur place, c’est souvent un bon plan bis, le plan bis par défaut en quelque sorte.
c) Au retour :
Réflexion, analyse et débriefing sur :
- ce qui a bien marché
- ce qui aurait pu être mieux
- les grosses erreurs éventuelles
Bref : tirer les leçons de la sortie, pour que ce soit mieux encore la prochaine fois.
C’est – malheureusement – une étape qui n’est pas assez « valorisée », trop rarement oubliée.
Conclusion provisoires : cinq « compétences » pour grandement limiter les risques de catastrophe.
B. Les compétences utiles - quand une sortie programmée tourne à la situation de survie.
Le contexte : une situation exceptionnelle, que l'on n'a pas pu maîtriser, et qui fait que l'on regrette amèrement de ne pas être resté chez soi ... Le pronostic vital est incertain : il faudra pouvoir exploiter au mieux chaque opportunité. Réagir vite et bien
On ne peut pas tout envisager, on ne peut pas se préparer à tout … Avoir une super compétence pour une cata qui n’a pas une chance sur un milliard de se produire … ce n’est plus une compétence « primordiale », cela relève du fantasme.
Quelles sont donc ces catastrophes « pas totalement évitables » au cours d’une sortie en milieu naturel ? – Celles qui nous pendent au nez malgré le déploiement des 5 premières compétences ? Malgré l’emport de l'équipement adéquat? Je vois notamment, et grosso-modo par ordre de fréquence
a. Les accidents …
- Bobologie (ampoules, petites coupures, éraflures, bosses) …
- Traumatismes plus ou moins graves : Entorse, jambe cassée, lésion à la colonne vertébrale, fracture de crâne
- Brûlures
- Plaies infectieuses (notamment suite à des ampoules mal soignées)
- Chute dans un cours d’eau
b. Les malaises ou maladies
- Malaise cardiaque
- Accident vasculaire cérébral
- Insolation
- Hydrocution
- L’accès de folie (le coup de tête, « perdre la boule »)
- Rage de dents,
- maladies infectieuses diverses
- Intoxications
c. Les agressions
- Par des animaux : chiens, essaims de guêpes, serpent, ours ( ?)
- Par d'autres randonneurs, par des voyous
d. Le déchaînement des forces de la nature.
- Tornade
- Incendie
- Avalanche, coulée de boue, glissement de terrain, inondation brutale
Dans ces cas de figure, on se retrouve dépouillé de tout ou partie de son équipement, qui a été abandonné dans la fuite ou emporté par les éléments.
C’est toute une série de scénarios, qui mériteraient bien une sérieuse étude statistique !
En attendant cette étude voilà les compétences qui me semblent importantes
6. SAVOIR DÉTERMINER LES PRIORITÉS
Gardez son sang-froid, analyser la situation et déterminer :
- Dans l’instant : ce qui est « salvateur », ce qui doit être fait immédiatement pour minimiser le danger le plus important, ou pour prévenir le sur-accident.
- en quelques inspirations : ce qui sera absolument requis dans les trois minutes …
- après avoir sorti une cigarette ou un bonbon du fond de sa poche : ce qui est urgent dans les trois heures
Les priorités au-delà de quelques heures … ce ne sont plus de vraies urgences, on aura le temps!
Est-ce là une vraie compétence ?
Oui, dans la mesure où elle repose sur un peu de savoir (avoir « assimilé » la règle des trois), assez bien de pratique (exercice en situation), et qu’elle détermine un savoir être.
La lucidité dans l’instant, le réflexe qui sauve une situation … relèvent peut-être plus d’un entraînement sportif que d’une compétence de survie proprement dite. Mais enfin, rien n’interdit de s’y préparer par la pratique de certains sports qui utilisent beaucoup la vision périphérique … (sports d’équipe "rapides")
7. COMPÉTENCES EN MATIÈRE DE PREMIERS SECOURS : PSC1 ET PLUS
- L'attention au sur-accident,
- les gestes qui sauvent,
- les gestes qui prolongent la vie,
- l’appel au secours efficace …
Il est logique d’avoir emporté les accessoires (trousse de secours, moyens de signalisation) qui permettent d’exercer efficacement ces compétences.
8. SAVOIR DURER
Les secours ne seront pas toujours là dans l’heure, ni même dans la journée.
Si on est bloqué sur place, il faut pourvoir survivre plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
a) En priorité - savoir se protéger du froid
(le chaud est moins critique)
On a trois heures pour réussir un feu, trouver ou aménager un abri …
b) Ensuite : gérer les blessures, les maladies …
(en attendant les secours)
Il n’est pas interdit d’étendre ses compétences au-delà du PCS1, d’étoffer quelque peu la trousse de secours, compte tenu de l’éloignement des services de secours lors de certaines sorties. Quelques antibiotiques bien choisis peuvent faire la différence …
c) Savoir se procurer de l’eau et la rendre potable.
Savoir recueillir l'eau, la filtrer, la rendre potable ... avec les moyens du bord.
Note : savoir trouver de la nourriture et la préparer n’est pas du tout indispensable : c’est juste bon pour le moral. C’est bien de le savoir et de le dire !
9. LA FORCE MORALE
Ou encore le Mindset :
- L'instinct de survie
- La rage de vaincre
- L’orgueil bien placé
- L’intelligence … l’intelligence émotionnelle, l’intelligence tout court … La capacité à agir intelligemment malgré le stress ...
Sont-ce là des compétences ?
Oui, dans la mesure où interviennent, des connaissances, de la pratique, un savoir faire ou un savoir être. En tous cas, ce sont des qualités que l’on peut développer, renforcer … par l’exercice.
L’intelligence est-elle une compétence?
Si on la définit comme la capacité de comprendre une situation et d'en tirer le meilleilleur parti :
- l’intelligence se développe au travers de certaines activités : certains jeux, l’apprentissage d’une langue ... en particulier d’une langue ancienne …
- l’intelligence est renforcée par l’acquisition d’une base de connaissances étendue : on comprend mieux, plus vite, quand on connaît … on est alors un mec « calé », synonyme d’un mec compétent.
10. LA FORCE, L’HABILETÉ, ET LES CAPACITÉS PHYSIQUES
Ultime compétence utile de l’homme des bois.
L’intelligence du corps, en quelque sorte.
On parle parfois de compétence dans l’utilisation optimale d’un outil, par exemple d’une hache.
Ici l’outil, c’est le corps. On peut rendre cet outil efficace, l’entretenir, l’aiguiser, apprendre à l’utiliser à bon escient. Savoir « bien » nager … c’est quand même une compétence vachement importante !
Voilà : encore cinq « compétences » qui forment un tout avec les cinq précédentes : elle se développent par la pratique des sorties plus ou moins engagées, mais aussi par la pratique dans d’autres circonstances de la vie.
_ _ _ _ _ _ _
C. Compétences primordiales en situation de survie réelle dans la nature, en dehors du cadre d’une sortie organisée
Désolé, je suis arrivé à mon quota de 10 …
Mais je suis persuadé que celui qui possède les dix compétences précédemment citées est vraiment bien armé pour se tirer d'affaire au mieux, en n'importe quelles circonstances.
En synthèses, mon choix des dix compétences principales, plus ou moins classées par ordre « d’utilité »
On parle bien de survie dans le milieu naturel.
- 1. L'orientation
- 2. La connaissance du milieux
- 3. La sélection du matériel
- 4. L'assertivité
- 5. La gestion de la sortie
- 6. La détermination des priorités
- 7. Les premiers secours
- 8. Savoir s'installer dans la durée
- 9. La force morale
- 10. La force et les capacités physiques
C’est ma conviction profonde que les compétences d’ordre préventif sont plus importantes que les compétences d’ordre curatif.
PN : j’ai travaillé dans mon coin, pour ne pas me laisser influencer.
Maintenant je vais enfin pouvoir vous lire ! Et je m'en pourlèche les babines! :)
-
- connaitre la règle des 3 qui permettra d'anticiper...
- connaitre les priorités (se déplacer ou faire un abri ...)
- connaitre ses limites (physiques, psycho...)
- savoir s'orienter (ou savoir où l'on va...)
- préparer les signaux de détresse ( feu, balisage, éclats ...)
- faire un abri bien avant la tombée de la nuit
- faire un feu (si possible, partant du principe que l'on parle de connaissance et pas de matos...)
- dès que l'occasion se présente, stocker de l'eau ... et ne pas remettre à plus tard
- connaitre un minimum les gestes de 1er secours
- avoir laisser son parcours et ses horaires à un proche
je n'ai pas lu les autres avis pour ne pas être influencer ... je lirai après aïe !!!
-
Compétences techniques ordonnées par priorité à partir de la règle des 3, parmi celles évoquées dans les ouvrages et stages de survie. Le choix a été fait en procédant par élimination en gardant les techniques les plus importantes pour la survie (subjectif), tout en étant aussi concrètes et applicables que possible en situation outdoor (tous environnements confondus).
(Je sais déjà que la n°2 va surprendre quelques personnes, pour le reste ça donne quelque chose d'assez prévisible.)
Si je devais miser sur 10 compétences...
3 secondes sans conscience
1) technique de self-control (respiration, gestion de la panique)
2) méditation (pratiqué hors-situation donne sur le terrain : conscience de soi et de l’environnement, prise de recul)
3 minutes sans oxygène
3) premiers secours
4) natation de base
3 heures sans homéothermie
5) faire du feu
6) construire un abri
7) orientation
3 jours sans hydratation
8) trouver de l’eau
9) rendre l’eau potable
3 semaines sans nourriture
10) connaître les plantes sauvages comestibles
pas mal comme demarche pour ordonner et prioriser les savoir faire.
-
3 secondes sans conscience
1) technique de self-control (respiration, gestion de la panique)
2) méditation (pratiqué hors-situation donne sur le terrain : conscience de soi et de l’environnement, prise de recul)
3 minutes sans oxygène
3) premiers secours
4) natation de base
[...]
Bel essai de classification !
(De même que le processus indiqué précédemment : par élimination successive)
Je ne suis pas trop d'accord avec la compétence n°4 ...
Je nuancerais en : aisance totale dans l'eau en conditions extrêmes. Critère de compétence: être capable de surnager après être tombé "n'importe comment" dans un torrent bien froid, avec son sac et ses godasses; savoir ensuite nager efficacement pour s'en sortir. Exercices "pour commencer" : à l'aise dans les "rivières sauvages" que l'on trouve en piscine. Dommage que l'on ne puisse guère y aller, équipé de fond en cap!
Une demi compétence en natation, c'est plus une faiblesse qu'une compétence.
Pour ce qui est des compétences "3 secondes", il y a deux interprêtations possibles à la règle :
a) savoir rester concentré, faire gaffe, regarder sans cesse où on met ses pieds ...
b) savoir utiliser ces trois premières secondes pour sauver la situation
Pour la première interprêtation, on est au niveau préventif. Mais c'est un peu pénible à la longue.
Donc, la compétence ce serait de savoir être attentif, concentré, "tendu" juste quand il le faut ...
Il y a des conditions : connaître le milieu, être encore loin de l'épuisement ... donc savoir gérer une sortie pour éviter de devoir aller au bout de ses forces, donc ... pleins de compétences de bases.
Pour la seconde interprêtation : sauver la situation en trois secondes, il y a réellement des compétences spécifiques. Exemples :
- savoir utiliser un piolet pour "se rattrapper"
- savoir chuter en se protégeant au mieux
- avoir un bon coup de reins, être agile, pas trop lourd, pas trop lourdement chargé ...
- avoir des réflexes éduqués adaptés à la pratique.
On pourrait faire le parallèle avec la conduite automobile ...
Personnellement, quand j'évolue en terrain difficile, et même en terrain facile (si j'y pense), je me prépare mentalement à la mauvaise chute, en répétant quelques gestes et notamment, un positionnement correct des bras en arc de cercle bien "tendu" ... pour éviter d'aller encaisser le choc en plein sur des poignets ou sur les coudes ...
-
Bon, j'ai fais l'erreur de tout lire. Et maintenant je ne peux plus dire grand chose sans avoir l'impression de paraphraser certains posts remarquables.
Quand même, quelques points auxquels je voudrai ajouter un angle de vue personnel :
- Savoir nager : une compétence de base. A compléter par l'expérience de l'eau froide et en mouvement. Savoir traverser un torrent, une rivière, un lac, un marais
et savoir quand renoncer. (grillé par Bison là dessus)
- Quelques notions sur la progression dans les fortes pentes et leurs dangers. Savoir quand et comment s'assurer
et quand renoncer
- Je n'ai aucun goût pour le sujet et n'en suis pas un spécialiste, mais après avoir travaillé avec des « medics » Sud-Africains, il me semble que les formations françaises en secourisme sont bien insuffisantes dans un contexte de survie, et même de vie, en milieu isolé. Il me semble qu'il y a un chainon manquant quelque part entre le secouriste et le médecin urgentiste. Peut-être pour des raisons réglementaires ?
- Et ce à quoi j'accorde plus d'importance : savoir lire un paysage. Le relief, la nature des sols, la faune, la flore. Et en déduire où trouver de l'eau, où faire un abri, où sont les endroits dangereux, par où passer à pied, où trouver une route, un sentier, une présence humaine, etc ...
MODO:Tous les posts sur le secourisme suite à ce message ont été rassemblés dans le fil PSC1 en cours, des questions à poser (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,31399.msg321976.html#msg321976).
-
Je vais encore faire mon esprit fort mais il y a des fois ou ce genre de question me fait sourire tant on prend la survie pour une discipline olympique. ;D
Chacun y va de sa vision d'une situation de survie, de ce qu'il pense le plus probable selon son activité mais malheureusement c'est tirer des plans sur la comète.
Il n'a pas de règle, il n'y a pas de lieu, il n'y a pas heure. en fait, il n'y a même pas de certitude du tout que ça arrive un jour.
Et même pire, rien ne dit que ce qu'on sait ou ce qu'on est vous sauvera si ça arrive. ;#
C'est pas que je veuille dire que d'apprendre des trucs ne sert à rien. Mais hélas, je crains que ce ne soit qu'une petite partie de ce qui entre en jeu le jour ou ça arrive. :-\
Vous vous projetez tous déjà dans le fait que vous avez survécu AMHA.
Pour moi, la part de chance (ou de malchance, le destin, le karma, appelez ça comme vous voulez) fait aussi parti de l'équation et ce n'est pas la part la moins importante. :ninja:
Alors dire que telle ou telle chose est plus importante ..... bof ...... On s'en sors ou pas. Si on s'en sors, c'est qu'on a forcement eu les compétences nécessaires non ?. :nana:
-
Pour moi, la part de chance (ou de malchance, le destin, le karma, appelez ça comme vous voulez) fait aussi parti de l'équation et ce n'est pas la part la moins importante.
Ouaip ... si je suis ici bien vivant, c'est parce que j'ai eu de la chance, beaucoup de chance; je ne sais pas combien de vies j'ai épuisées là ... Mais, cette chance n'est pas arrivée tout à fait par hasard : j'ai su la provoquer quelque part, la saisir - dans la seconde - et l'exploiter ...
Et surtout, j'ai su tirer leçon de mes c.nneries !
Pourvu que ça dure! ;#
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Pour moi, la part de chance (ou de malchance, le destin, le karma, appelez ça comme vous voulez) fait aussi parti de l'équation et ce n'est pas la part la moins importante. :ninja:
Alors dire que telle ou telle chose est plus importante ..... bof ...... On s'en sors ou pas. Si on s'en sors, c'est qu'on a forcement eu les compétences nécessaires non ?
OK Diesel, baser sa survie sur le mysticisme, pourquoi pas.
En Inde, certains pratiquants parcourent le pays sans aucunes possessions, et s'en remettent au destin pour leur survie quotidienne.
Mais puisqu'on parle de compétences à avoir, où situes-tu la frontière entre destin et préparation?
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Non, je ne suis pas un mystique ;#
Je reconnais que la forme fait très fataliste par contre. ;D
Simplement, on ne maîtrise pas énormément de choses quand ça part en vrille.
Je ne sais pas pourquoi, je pense à ces pauvres gens qui se sont écrasés il y a peu (le fameux vol air France en direction du brésil sauf erreur). Ou ceux du tsunami, à ces alpinistes pourtant loin d'être des débutants qui finissent sous une avalanche ..... bref, loin du classique "je me suis perdu dans les bois mais j'ai des allumettes (sans faire de mauvais esprit)" ....
Bref, là, je ne vois pas trop ce qu'une compétence x ou y apporterait de plus.
Je suis sans doute sur l'idée de la survie au sens très large dans des cas extrêmes en ce moment ....
Et là je me dis, que beaucoup de choses sont vraiment hors de contrôle.
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Je crois que l'idée, c'est de survivre après avoir survécu... "Second chance"
-
Pour les passagers d'avion ... ok, ils n'ont aucune possibilité d'action, d'accord.
Par contre, au niveau de l'équipage, ils se sont trouvés en situation de survie ... et eux avaient des moyens d'action!
Action immédiate : voir clair, saisir la petite chance dans les trois secondes (juste reprendre la main sans faire de connerie ...)
Préparation : ben, ne pas avoir laissé se perdre leur science du pilotage en condition de survie ...
Evidemment, on parle de ce vol là, on ne parle pas des centaines (ou des milliers?) de vols qui, dans des circonstances semblables - ou pires - se sont bien terminés, parce que l'équipage avait conservé des compétences "basiques", et avait su les mettre en oeuvre quand tout le reste foutait le camp!
D'où l'importance de lister les compétences utiles ... de déterminer les priorités au niveau des formations, des entraînements ...
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Pour moi, la part de chance (ou de malchance, le destin, le karma, appelez ça comme vous voulez) fait aussi parti de l'équation et ce n'est pas la part la moins importante. :ninja:
Tafdak sur le facteur " Chance " .
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Cà me fait une belle jambe si je suis isolé au milieu de l'Atlantique, du Sahara ou au fin fond de la Corrèze :D
Bon, je crois qu'on ne parle pas de la même chose et que c'est un sujet tabou, je regrette de l'avoir abordé.
non c'est pas tabou. Désolé je voulais pas vexer ou quoi que ce soit. C'est un sujet interessant mais forcément generateur d'angoisse vu la gravité de certaine situation ou la question de la vie et de la mort se présente à toi sans détour. Une façon de gerer cette angoisse est de se renseigner et d'acquerir certaines compétences de soins. Le but de mon post initial etait juste de dire que la "débrouille" ne remplace pas une infrastructure spécialisée quand c'est serieux. Et effectivement c'est bon à savoir quand tu es au fin fond du
Sahara. Sutout quand on sait que le premier risque en ce qui concerne le voyageur "exotique" est constitué pas les accidents de transport.
-
Hmmm, j'ai peur de disresser un peu, mais je vous fait confiance, vous me reprendrez ;)
Compétences en terme de survie dans la nature.
L'échéance contre laquelle on va se bagarrer, c'est la mort, je crois qu'on est tous d'accord là-dessus.
Diesel exprime ce que l'on pourrait prendre pour du fatalisme, pour ma part, je n'en crois rien. C'est juste que l'issue fatale fait partie d'une fin possible; Je crois que l'avoir intègré ( cette issue possible vers laquelle on va tous hein, c'est inévitable) et ne pas en craindre l'échéance, est un gage de survie.
Mon expérience en la matière est tout à fait personnelle et ne fait en aucun cas école. Pour y être passé de près en 2008, je n'ai pu faire autrement que de réfléchir sur ce sujet. L'objectif étant de ne pas être paralysé par l'éventualité, mais de l'envisager avec le plus de sérénité possible ( ce qui ne veut pas dire que je suis "prêt" plus qu'un autre, ou que je n'ai pas peur, ça veut juste dire que j'envisage la mort comme quelque chose de possible et qu'en l'occurence, je l'accepte comme telle. C'est difficile à expliquer, c'est un peu comme si on faisait un inventaire et qu'on se dise qu'on a fait ce qui était possible et qu'on ne peut faire plus). Une espèce de détachement s'en suit, un peu comme quand on a bien bossé dans la journée et qu'on flane un peu devant sa tâche avant de rentrer, je n'arrive pas à le dire, mais c'est cet état là à ce moment là que je veux exprimer.
Ce n'est pas du renoncement, ni du fatalisme, c'est une sorte d'acceptation. Dès lors, la peur n'est plus de mise. La peur, l'angoisse et tout ce qui s'y rapporte sont autant de pièges qui peuvent nous nuire et nous emmener vers l'irréparable.
Voilà, je crois que cette approche là est prépondérante. Cette " compétence" n'est pas technique loin s'en faut. Je crois qu'en terme de survie, un savoir être est prédominant sur un savoir faire.
Mais je ne suis pas un spécialiste, et puis savoir faire du feu pas tous les temps, c'est bien aussi, surtout quand ça caille.... :lol:
-
Mon expérience en la matière est tout à fait personnelle et ne fait en aucun cas école. Pour y être passé de près en 2008, je n'ai pu faire autrement que de réfléchir sur ce sujet. L'objectif étant de ne pas être paralysé par l'éventualité, mais de l'envisager avec le plus de sérénité possible ( ce qui ne veut pas dire que je suis "prêt" plus qu'un autre, ou que je n'ai pas peur, ça veut juste dire que j'envisage la mort comme quelque chose de possible et qu'en l'occurence, je l'accepte comme telle. C'est difficile à expliquer, c'est un peu comme si on faisait un inventaire et qu'on se dise qu'on a fait ce qui était possible et qu'on ne peut faire plus). Une espèce de détachement s'en suit, un peu comme quand on a bien bossé dans la journée et qu'on flane un peu devant sa tâche avant de rentrer, je n'arrive pas à le dire, mais c'est cet état là à ce moment là que je veux exprimer.
Ce n'est pas du renoncement, ni du fatalisme, c'est une sorte d'acceptation. Dès lors, la peur n'est plus de mise. La peur, l'angoisse et tout ce qui s'y rapporte sont autant de pièges qui peuvent nous nuire et nous emmener vers l'irréparable.
Tiens, c'est exactement la raison pour laquelle j'ai employé le mot "mysticisme" (et ce n'est pas péjoratif) plutôt que "fatalisme" en répondant à Diesel. Mais effectivement, parler "d'acceptation" comme tu l'indiques me parait beaucoup plus approprié.
Et paradoxalement (et ça là qu'on raccroche avec le sujet ;D ) on peut vivre cette acception, cette forme de détachement, mais continuer à se préparer quand même, acquérir des connaissances, de l'expérience, tout simplement parce que c'est notre "job" de continuer à le faire, et que la vie continue à se dérouler naturellement comme ça.
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Tiens, c'est exactement la raison pour laquelle j'ai employé le mot "mysticisme" (et ce n'est pas péjoratif) plutôt que "fatalisme" en répondant à Diesel. Mais effectivement, parler "d'acceptation" comme tu l'indiques me parait beaucoup plus approprié.
Bon va pour le mysticisme mais ça sous-entend que je crois à quelque chose ce qui n'est pas le cas. ;)
J'utilise le mot hasard ou chance comme terme fourre tout de successions d'évènements inquantifiables.
Je pense être sur la même longueur d'onde D'Anke. Soit c'est l'âge qui nous fait penser de la sorte, soit d'avoir vécu des choses, soit tout simplement le fait que nous avons perdu l'idée d'être immortel.
On vit, on meure, c'est simple pourtant. Ce qui ne veut pas dire qu'on est prêt à lâcher le morceau comme ça. :really:
Et puis il y a la perception que l'on a d'une situation et ce que l'on fait réellement quand on y est confronté.
Comme disent nos amis anglois : The tree is known by its fruit ou en français, c'est au pied du mur qu'on voit le maçon.
Vous pensez tous pouvoir survivre ?. super mais à mon sens, soit vous manquez d'humilité soit vous n'avez jamais vécu une situation ou votre vie était réellement en jeu... ou vous ne vous en êtes pas encore rendu compte. ;D
Et paradoxalement (et ça là qu'on raccroche avec le sujet ;D ) on peut vivre cette acception, cette forme de détachement, mais continuer à se préparer quand même, acquérir des connaissances, de l'expérience, tout simplement parce que c'est notre "job" de continuer à le faire, et que la vie continue à se dérouler naturellement comme ça.
Ai-je dit le contraire ?.
J'ai simplement induit l'idée qu'on ne pouvait aussi ne pouvoir rien faire et être juste un spectateur.
On part presque toujours sur l'idée que l'on va devoir survivre sur une durée X ou Y, dans les bois, dans le désert, en ville.
Je suis parti sur l'idée d'un évènement aussi brutal que fugace : un crash d'avion, ce retrouver dans une rue ou une explosion a lieu, etc ...
Bref, une situation ou il n'y a que 2 possibilité, tu vis ou tu meurs sans mêmes savoir ce qui t'arrive et sans savoir pourquoi tu as eu plus de chance que le gars d'à coté.
-
Bonjour, la question de David me fait penser à un vieux livre de SF, le héros se "révéillait" à diverses époques et en fonction de ses besoins "s'implantait" en mémoire des compétences. Par ex : compétence arme blanche au 13e siécle, métallurgie au temps des gaulois, etc.
Donc les compétences que j'aimerais avoir :
1- faire et conserver du feux
2- trouver et rendre l'eau potable ainsi que la transporter
3- trouver et conserver de la nourriture "végétale"
4- chasser, pister et conserver le gibier
5- construire un abri léger ou durable
6- compétences médicales ou chirurgicales
7- compétences en mécanique, électricité, électronique.... avoir du matos c'est bien, le réparer et l'entretenir c'est mieux.
8- compétences militaires (tactique, déplacement, défense, orientation)
9- compétences en "travaux rustiques" comme tanner une peaux, tailler un silex,faire un pot
10- compétences "physiques" comme endurance, force, viser, lancer, grimper, escalader, nager...
en espérant ne pas avoir été hors sujet :'(
-
en fait, non seulement u n'est pas hors sujet, mais tu reviends sur le sujet.. :up:
-
Non, je ne suis pas un mystique ;#
T'es sur ?
(http://img714.imageshack.us/img714/57/dieself.jpg) (http://img714.imageshack.us/i/dieself.jpg/)
:lol:
Faire tout ça, c'est bien, le faire sous stress.........
En self on essaie de recréer des situations du genre tu fais 50 pompes et 6 personnes te geulent dessus et après on voit si tu maîtrise toujours aussi bien (et même là on reste loin d'une situation de crise).
Réussir un feu quand il fait froid est une chose, réussir un feu quand tu sais que ta vie et celle de tes proches en dépend en est une autre.
Sinon, ça reste des savoirs, des savoirs faire, mais sans la pression qui accompagne ces situations.
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Réussir un feu quand il fait froid est une chose, réussir un feu quand tu sais que ta vie et celle de tes proches en dépend en est une autre.
Sinon, ça reste des savoirs, des savoirs faire, mais sans la pression qui accompagne ces situations.
(http://jpdelx.free.fr/undeplus.gif) Pat.
(merci JP pour l'image ;))
-
Faire tout ça, c'est bien, le faire sous stress.........
[...]
Sinon, ça reste des savoirs, des savoirs faire, mais sans la pression qui accompagne ces situations.
Observation très pertinente ...
La résistance au stress, le sang froid "sous pression" ... une méta-compétence?
On peut s'entraîner ... il faut s'entraîner!
D'une manière aussi réaliste que possible.
Déjà, pour chaque compétence particulière, créer des automatismes qui ne nécessitent plus de réfléchir.
Créer des habitudes qui sont des rites, créer des réflexes ...
Pour les cas qui ne doivent pas se règler dans la seconde ou dans la minute, c'est bon d'avoir appris l'habitude de prendre du recul, de déterminer et de gérer les priorités. De "refuser" de se laisser dépasser par les évènements. La "fameuse tasse de thé britannique" ...
Mais on ne sera jamais sûr du comportement de quelqu'un (y compris de soi-même) en situation réellement dramatique.
Même si on s'est "bien comporté" une ou deux fois dans sa vie, ce n'est pas gagné d'avance pour la prochaine crise.
-
En vous lisant, et en guise de clin d'oeil ;), il me revient une petite phrase rabachée par mes chefs scouts :
" N'importe quel idiot est capable de camper sous le soleil, c'est dans la difficulté que l'on reconnait le scout"
Tout un programme pour développer à la fois les techniques dans des conditions difficiles et surtout le moral et l'esprit qui feront la différence.
Un idéal certes :closedeyes:, mais qui pousse le scout, fort de ses connaissances des milieux et de ses compétences appliquées à affronter avec le sourire les difficultés... ;#
A+
Christophe.
-
" N'importe quel idiot est capable de camper sous le soleil, c'est dans la difficulté que l'on reconnait le scout"
Pourquoi croyez-vous que j'ai cité ces proverbes ?. ;D
Comme disent nos amis anglois : The tree is known by its fruit ou en français, c'est au pied du mur qu'on voit le maçon.
La théorie ou l'entraînement ne restent que que ce qu'ils sont. ça aide à reprendre plus vite des esprits ou les automatismes créés aide mais ça varie d'une personne à l'autre.
Pour prendre l'exemple du PSC1, on est un certain nombre a être formé ai 1er secours dans ma fac.
Combien sont ou on été capable de faire face au un simple malaise d'un étudiant ?. Et bien largement moins que le nombre de gens théoriquement formées.
Entre ceux qui ne veulent tout simplement prendre la responsabilité de le faire et ceux qui sont dans le même état que la victime après avoir été appelé ....... ::)
Savoir est une chose, le mettre en pratique le jour ou c'est nécessaire en est une autre.
-
Déjà, pour chaque compétence particulière, créer des automatismes qui ne nécessitent plus de réfléchir.
Je me permets d'attirer votre attention sur le fait que souvent, on entend dire que dans une situation de "stress" il faut être capable d'agir de façon automatique, sans réfléchir, cela n'est pas sans effets "pervers"
Si je suis parfaitement d'accord sur le fait que il faut beaucoup s'entraîner pour "automatiser" certaines tâches à exécuter en situation de "stress", cette automatisation n'a qu'un seul objectif, permettre au cerveau d'être disponible pour réfléchir vite et bien, et donc je pense qu'il faut insister pour rappeler en toutes circonstances que les situations de "stress" ne se résolvent qu'avec beaucoup de lucidité c'est à dire de capacité à reconnaître et analyser la situation, donc à réfléchir dans le "bon sens" pour agir efficacement. C'est dans ce sens que je lis et que je suis en accord avec le post de Bison
Si je peux faire un parallèle avec le monde du sport collectif de haut niveau. Nous avons beaucoup de jeunes joueurs très talentueux sur le plan technique mais également physique, la différence avec leurs aînés c'est leur capacité à réagir dans une situation de "stress". Souvent, lorsque nous sommes dominés par l'adversaire, les jeunes joueurs encore en formation, se laissent aller à ce que j'appelle la "facilité de la main" c'est à dire que lorsqu'un joueur est doué pour frapper fort il recherchera les situations qui lui permettent de frapper fort, lorsqu'un autre a de bonnes disposition pour dribbler il recherchera les situations de dribble, celui qui court vite multipliera les course rapide, ainsi, chacun d'entre-eux pourra légitimement penser qu'il a tiré son épingle du jeu dans la déroute collective puisqu'il aura bien fait ce qu'il sait faire, et ce qu'il sait faire, il le fait sans "réfléchir". Sauf que bien sûr dans ces situations où l'adversaire nous est supérieur et nous domine, situations à fort "stress", multiplier des gestes ou des actions sans les coordonner n'est que peu efficace et en tous cas ne résout pas le problème posé. Les joueurs plus âgés et plus expérimentés, que l'on pourrait qualifier d'"experts", dans ce genre de circonstances, se recentrent sur les compétences plus collectives qui sont aussi plus simples (on a parlé dans ce fil de discussion de "compétences de base" et j'adhère tout à fait à cette notion) et permettent souvent, mais pas toujours, glorieuse incertitude du sport, de résoudre le problème donné.
Il existe beaucoup d'études comparatives entre les comportements des "novices" et ceux des "experts", l'"expert" tient toujours son efficacité de sa capacité de reconnaître la situation et de l'analyse qu'il en fait, c'est à dire de ses compétences intellectuelles plutôt que techniques.
L'expérience s'acquiert, elle ne se transmet pas.
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Les joueurs plus âgés et plus expérimentés, que l'on pourrait qualifier d'"experts", dans ce genre de circonstances, se recentrent sur les compétences plus collectives qui sont aussi plus simples (on a parlé dans ce fil de discussion de "compétences de base" et j'adhère tout à fait à cette notion) et permettent souvent, mais pas toujours, glorieuse incertitude du sport, de résoudre le problème donné.
Cette capacité à conserver un bon sens tactique ... n'est pas aussi du au fait - tout simplement - qu'ils sont tout simplement moins stressés ? L'expérience, le "vécu" des situations stressantes peut les banaliser, rendre tout à fait gérable le stress engendré ...
Pour moi, les automatismes, "le drill", c'est quelque chose d'applicable "dans l'instant" : réagir juste, en évitant le n'importe quoi, en évitant la paralysie. Pour qu'un drill soit efficace, il faut qu'il réponde à un stimulus unique, qui ne puisse être confondu avec autre chose. La seule "réflexion", c'est l'identification sans erreur de la situation. Il est des cas où le drill c'est de se hâter lentement ...
L'expérience s'acquiert, elle ne se transmet pas.
A mon tour de nuancer ...
1. L'expérience se partage.
Il existe en aviation des programmes officiels destinés à recueillir - sur base volontaire - un maximum d'informations sur les erreurs commises par les équipages. Ces erreurs sont nombreuses, des "patterns" se dégagent facilement. Cela donne à réfléchir, aussi bien aux pilotes consciencieux qui cherchent à alimenter leur propre réflexion qu'aux responsables de formation qui sont amenés à modifier éventuellement le programme des entraînements.
On en a modifié ainsi des savoir-être!
On en a modifié des "philosophies" au cours des 35 dernières années!
Evidemment, chaque acident fait l'objet d'une enquête poussée, qui permet, le plus souvent, de reconstruire toute une chaîne de défaillances. "Etudier" une telle analyse est toujours extrêmement instructif.
L'expérience, dans ce cas est vraiment partagée.
Je me suis dit plusieurs fois, sans qu'il soit n'écessaire que quelqu'un m'en instruise : tels indices => telles série d'actions; telle situation => telle décision. Et, en me disant cela, je m'imaginais "pour de vrai", dans la m*rde ... Je visualisais les instruments, répétais les gestes. Bon, quand cela a merdé, j'ai fait comme si cela m'était déjà arrivé cent fois ... No Stress! Enfin, stress minimum, tout à fait gérable ...
2. L'expérience se transmet ...
J'ai eu la chance de partager un cockpit avec quelques vieux pilotes extraordinaires, des mecs qui avaient vécu ... et qui étaient restés solides. Observer leur manière de se comporter, leur manière d'être ... celà déteint sur l'observateur, surtout sur celui qui cherche à s'instruire. On est d'un coup un peu moins inexpérimenté ...
Lire un bouquin qui résume l'essentiel d'une vie professionnelle, constater que l'auteur a su synthétiser les choses essentielles, les exprimer clairement ... et se rendre compte que cela correspond à ce que l'on ressent, d'une manière plus diffuse ... cela aide à immédiatement y voir plus clair, à renforcer les convictions naissantes, à prendre dix ans d'expérience (si on en a déjà 20 ;#). Oui, il y a des bouquins qui font modifier des comportements ... comme si on avait soudainement acquis une part de l'expérience de l'auteur.
On est d'accord : il s'agit d'expérience surtout au niveau préventif, au niveau "management" qu'au niveau survie à une explosion à bord! Encore que ...
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Cette capacité à conserver un bon sens tactique ... n'est pas aussi du au fait - tout simplement - qu'ils sont tout simplement moins stressés ?
On a cru cela pendant longtemps, et il y a sûrement un part de réalité, mais nos recherches ont montré que la difficulté des "novices" résidait essentiellement dans leur connaissance sur le jeu, dans leur capacité à prendre les bonnes informations et à faire le lien entre celles-ci et leurs choix tactiques. Pour faire court, un "expert" prend moins d'information qu'un "novice" mais des informations plus signifiantes et donc son schéma de décision est plus court et plus efficace. Les jeunes joueurs auxquels je pense ont environ 22, 23 ans jouent en 1ere division dans leurs clubs respectifs depuis 4 à 5 ans au moins 1 match par semaine et s'entraînent tous les jours, même si l'enjeu d'un match international est de fait anxiogène, ils ont appris à maîtriser ce stress-à. C'est bien au niveau cognitif que la différence se fait. Cela explique au passage pourquoi, quand nous détectons un très jeune potentiel vers 16-18 ans, il nous faut ensuite environ 10 ans pour le former et en faire un international. Il y a des exceptions bien sûr, et par ailleurs le pourcentage d'échec est très important.
La seule "réflexion", c'est l'identification sans erreur de la situation
Oh que oui et c'est bien pour cela que dans mon top 10 j'ai placé la reconnaissance d'une situation de survie en tête des compétences.
Sur le reste je crois que nous sommes parfaitement d'accord, simplement nous utilisons les verbes acquérir et transmettre dans des sens voisins et un peu différents, ce qui en soit n'est pas très important.
Je suis tout à fait d'accord avec vous sur l'importance dans la formation de "modèles", je crois beaucoup, moi aussi, au compagnonnage cognitif. C'est tout l'intérêt me semble-t-il d'une association comme le CEETs qui organise des stages où l'échange et le partage de connaissances ou d'expériences semble primer sur la "leçon".
Pour en revenir à notre sujet, un top 10 des compétences en matière de survie, exercice intellectuel au combien stimulant puisqu'il nous impose une vraie réflexion de fond sur ce qu'est la survie, je trouve dans les propositions beaucoup de richesse et je ne peux m'empêcher de revenir à mon premier post de ce fil en pensant que, alors que la "filière" professionnelle de l'activité d'éducation populaire appelée : "survie" commence à se construire, les participants de ce forum me semblent, en tous cas pour certains d'entre-eux, tout à fait légitimes.
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Bon, j’ai pas compris la question tout à fait de la même manière que les autres. Enfin je crois : j’ai fait une lecture rapide des 6 pages.
D’abord, pourquoi 10 compétences ? c’est soit trop, soit pas assez.
Plutôt pas assez car quelqu’un n’ayant que 10 compétences ne survivra pas longtemps.
Comme le cadre et le matériel ne sont pas précisé, je fais cette liste pour un habitant lambda soudain « téléporté » en situation de survie. De quels ensembles de connaissances/compétences ce personnage aurait besoin. Je dis « ensemble de compétences » car pour moi allumer un feu fait déjà appel à plein de compétences différentes.
Je me limite donc aux connaissances tranversales : vraies dans la majorité des cas. Donc par exemple, je n’ai pas mis savoir nager car c’est un cas particulier et il est impossible de prévoir tous les cas particuliers.
Pour moi, ces 10 compétences de base sont celles qui permettront de passer au stade « s’adapter à la situation », celles sans lesquelles on a peu de chance de survivre plus d’une semaine (en tout cas dans un bon état général). Ça reste des compétences assez basiques.
Elles sont plus ou moins classées :
1-gérer son stress :
plus une capacité qu’une compétence, mais ça se travaille quand même par l’entraînement ou des techniques de respiration. Le pourquoi du comment a été dit plusieurs fois ci-dessus.
2-trouver de l ‘eau « propre » :
juste trouver et savoir bien choisir sa source si on a le choix.
La rendre potable nécessite d’autres compétences et/ou du matos.
Pourquoi ? sans eau, on meure. Avec une eau pourrie, on meure aussi mais plus lentement. Avec une eau « propre », on a de bonnes chances de tenir plusieurs semaines.
3-faire un abri :
Demande plein de compétences différentes. Trouver le bois, les branches, se faire un matelas, etc
L’objectif est multiple, mais principalement de gérer tout l’aspect régulation thermique et éviter de mourir d’un rhume ou d’une insolation qu’on saura/pourra pas soigner et que notre organisme sera sûrement trop faible pour combattre.
4-Trouver à manger :
pour survivre tout bêtement, et avoir la force de faire tout le reste qui va nous être nécessaire.
5-Faire du feu :
Un des éléments qui fera le plus basculer les chances de notre côté. Mais savoir allumer un feu avec sa « b!te et son couteau » demande énormément de compétences afin d’avoir une chance de tomber sur une situation où l’on pourra les mettre en pratique à partir de ce dont on disposera (rarement un œuf de manise+bic dans un ziploc).
6-S’orienter :
Pour retrouver la civilisation sans tourner en rond, et simplement s’éloigner de plusieurs heures de son campement et pouvoir le retrouver.
7- Chasser :
plus spécifique que « trouver à manger » qui pour moi est plutôt la cueillette ou l’opportunisme.
8-Pêcher :
Différent aussi de « chasser » et « trouver à manger »
9-Connaître son environnement :
Pas dans le détails. Mais savoir en gros le climat de la zone ou l’on risque de se perdre, connaître un peu la faune et la flore qu’on risque de rencontrer. Ce genre de choses, pour être capable d’anticiper un peu. Il est évident que plus on connaît de détails mieux c’est. Mais dans ce cas, on n’est plus dans une compétence générale, mais dans l’addition de centaines de compétences spécifiques.
10- Conserver des aliments :
Je sèche, donc je triche : je mets une compétence pour une situation spécifique qui n’est pas plus fausse que nager, escalader, fabriquer une bombe, …
Dans une situation donnée, il est possible que je doive prévoir un hivernage. Dans ce cas, il me faudra savoir stocker certains aliments pour tenir le plus longtemps possible.
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Face au risque de défaillance physique ou psychique : Savoir rester en bonne santé physique et psychique (s’entretenir par une activité physique régulière, se faire suivre régulièrement selon ses risques, se soigner sérieusement en cas de maladie), connaître dans ces deux domaines le plus possible ses points faibles.
Face au risque de défaillance économique : développer des savoirs faire facilement monnayables. En clair s’adapter au marché de l’emploi pour faire bouffer sa famille et ses proches. Adaptabilité
Face au risque d’isolement, développer un réseau social apportant de la solidarité en cas de besoin. En clair entretenir de bonnes relations avec ses voisins, sa famille, les amis, les anciens collègues, etc. La solidarité apporte de l’information, des conseils avisés, des recommandations, des dons ou prêts, des coups de main, du réconfort, etc.
Sinon, +1 sur la capacité à réagir sous stress. Même si c'est une compétence multiforme.
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nos recherches ont montré que la difficulté des "novices" résidait essentiellement dans leur connaissance sur le jeu, dans leur capacité à prendre les bonnes informations et à faire le lien entre celles-ci et leurs choix tactiques. Pour faire court, un "expert" prend moins d'information qu'un "novice" mais des informations plus signifiantes et donc son schéma de décision est plus court et plus efficace.
assez d'accord avec cette version. Ca semble assez logique.
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Cela a déjà été dit ; je crois que le mental vient en premier (s'agit il d'une compétence qui peut être acquise ?)
Je ne pense pas qu'en Europe on puisse se retrouver plusieurs semaines ni plusieurs jours perdu dans la nature.
Donc dans cette situation :
il faut pouvoir se protéger contre le froid, la chaleur, la pluie.
Trouver de l'eau.
Signaler sa présence pour les secours.
Éviter les accidents.
Faire preuve de patience...
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Bon, je vais essayer sérieusement 5mn. (je sens que je vais perdre des neurones là) ;D
Mais je vois 3 situations types à prendre en compte. Le problème c'est qu'il y a autant de situation possible que de compétences à citer.
J'aime autant rester vague de toute façon, c'est juste l'avis d'un amateur à la vision très étriquée du sujet. ;#
Donc, pour des situations à très court terme, moyen terme et sur de la durée.
Très court terme, vous sentez la grande faucheuse vous tapoter l'épaule. :blink:
Une histoire de quelques seconde voir moins.
Là je pense que c'est le physique qui joue.
Comme compétence je citerai une bonne forme physique, savoir réagir face à un stress intense, garder la tête froide, l'improvisation, la capacité à se protéger. C'est sans doute la plus aléatoire des situations. J'aurai même tendance à dire que c'est presque plus psychologique que lié à des acquis hormis des réflexes travaillés.
Moyen terme. Une histoire d'heure(s). :-\
Primo, identifier les priorités. Quels sont le risques ou ou sont-ils.
Typiquement, dans l'esprit de ce forum, la survie en pleine nature. ça laisse un peu plus de marge pour une prise de conscience.
La connaissance du milieu ou ça se joue. des connaissances sur la physiologie humaine (réaction aux différentes agressions possible, vent, chaleur, risque d'hypothermie, empoisonnements, blessures, risque de noyade ..... ), le secourisme, notion d'orientation, de signalisation, savoir improviser un abri, allumer un feu bref, se préserver ou au contraire tout donner avant l'échéance fatale.
Long terme. Là je dirais que ce sont les besoins physiologiques à satisfaire. La faim, la soif, le sommeil, préserver sa psyché.
Ceux plus haut plus chasser, pêcher, trouver de l'eau, la purifier, la médecine, construire les outils ou les accessoires nécessaires (l'artisanat), donc le bricolage, communiquer, les connaissance générale sur la flore et la faune.
Ce que l'on appelle parfois la survie pour nous autres pauvres citadins est la vie courante pour, sans doute, des millions de gens à travers le monde. :D
Ceci dit l'inverse est aussi vrai ici. Ce serait faux de dire que nous n'arrivons pas à survivre ici. Il y a juste d'autres règles du jeu. Mais celles-ci nous les connaissons un peu mieux en général.
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Personnellement, dans l’ordre de l’importance :
1 abri :(le plus important pour moi), savoir utiliser les outils nécessaire : hache, scie, couteau survie sans compliquer plus la situation, et aussi savoir construire avec différentes matériels : bois, neige, branches feuilles
2 l’eau: savoir ou le trouver, différentes méthodes pour l’obtenir, comment la rendre potable, comment se soigner si on a ingère de l’eau infestée de parasites
3 feu :comment faire a l’aide des techniques primitives (et la …..)
4 nourriture :comment la procurer (savoir identifier les animales, oiseaux, insectes, plantes, racines et autres comestibles, aussi le piégeage, les ar..es, la pèche, les traces, les maladies qu’o peut attraper, les parasites, comment on peut se soigner nous-mêmes ou avec l’aide de la nature)
5, 6, 7, 8, 9,10, je ne sais pas trop, mais je pense que la façon de voire les choses représente 99.9% de chances de survie.
Je eu besoin d’un bon estomac, d’une forte volonté, d’un bon « GUIDE »pour m’apprendre, comprendre et maitriser tout cela
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Salut tous!
Question directe pour le manitou : Peux-tu expliquer, à ton idée, la différence entre compétences et techniques, stp?
En relisant tout le post, je crois avoir répondu à côté de ta question... Il me semblait pourtant que faire du feu et trouver à manger étaient des techniques, et que se motiver et motiver un groupe, savoir faire face à ses craintes ou ne pas rester prostré (p.ex) étaient des compétences...
Ce fil m'intéresse, voila le pourquoi de ma demande...
Merci!!!
Thierry
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Bonjour,
Bonne question, à laquelle je me permets de donner ma réponse à la place du chef ...
A. Une compétence, d'abord, c'est souvent un ensemble de techniques plus ou moins corrélées qui permettent d'accomplir une tâche plus ou moins complexe.
- Compétence en matière de premiers secours - niveau PSC1 :=> 12 heures de formation essentiellement en gestes techniques et en savoir être avec la répétition et la pratique. Il y a bien une demi-douzaines de techniques principales qui entrent en jeu
- Compétence en matière de feu : choisir le bois, utiliser le bon allume feu ou le fabriquer, technique d'allumage et d'entretien, précautions de sécurités
- Compétence en matière d'orientation : Lire et comprendre le paysage, lire une carte, différentes méthodes et outils de positionnement etc ...
B. Une compétence, c'est donc un ensemble de techniques ... maîtrisées (apprises, répétées, pratiquées) au point d'être correctement mise en oeuvre en situation "dégradée" : inconfort, fatigue, pression, stress ...)
Mes deux cents ...
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Peut-être influencée par un autre environnement, je ne suis pas en phase avec les explications de Bison. Mais je suis en accord avec l'objectif "technique" de la proposition B.
J'envisage les compétences comme un ensemble de ressources disponibles pour faire face à des situations variées et complexes. C'est quelque chose d'organisé, de façon à pouvoir être mobilisé au bon moment et de la meilleure façon: une construction mentale et psychique personnelle, pour identifier et résoudre un problème.
Cela inclus bien entendu des gestes acquis, des connaissances et des comportements. Mais il ne s'agit pas d'un empilement de savoirs et de savoir faire, juste prêts à être appliqués. A ce stade, c'est l'étape de la découverte et de l'apprentissage. Un fois incorporés dans un schéma mental, résultat d'une construction personnelle, on commence à être compétent.
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Ce que j'aime bien dans la description de Nävis, c'est le coté "intégration dans un schéma mental". Une compréhension
des principes en mettre en oeuvre pour que ça marche.
A partir de là, même si l'environnement change les compétences sont rapidement adaptées.
Il faut qu'il y ai une parfaite assimilation du comment ça marche pour que la compétence devienne adaptable.
Exemple: j'ai la compétences d'allumer un feu en région méditerranéenne, bois résineux et bois gras facile à trouver.
Situation environnementale qui me permet d'être plus laxiste sur la construction du feu.... échec quasi impossible.
Si je me retrouve dans une fôret de feuillu, bien humide et que je repete les gestes acquis dans mon environnement de base,
je cours à l'échec. Il faut donc que le "comment allumer un feu" soit parfaitement integré, pour que j'adapte ma façon de faire.
Respect et compréhension du triangle du feu, choix du bois, ou le ramasser, préparation du bois, construction du foyer, choix du lieu, minimum de matos à avoir sur soi, temps que je vais passer à avoir un feu qui vie, ......
Donc on revient au "on fait comme on s'entraine" , il faut le garder à l'esprit.
Travailler le bâtonnage, travailler le firesteel, travailler l'observation, savoir pourquoi j'ai besoin d'un minimum de matos pour faire un feu... oui.
Mais s'entrainer à allumer un feu QUE dans son environnement de vie habituel, n'est pas suffisant.
On peu donner d'autre exemple hein:
Le gars qui drill pendant X temps pour faire une compréssion manuelle sur une hemorragie. Je mets les gants pour me protéger,
j'envoie la main poche arrière droite pour prendre le pansement.
Le jours ou le pansement n'est pas là, sous stress, il y a possibilité de noeud au cerveau.
Si il y a compréhension de ce que je fais et pourquoi, comment ça marche, je devrais vite m'adapter et trouver une solution de remplaçement.
a+
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Philippe Perrenoud, un universitaire helvète spécialiste de la chose, définit la notion de compétence d'une façon assez claire et complète, qui rejoint les précisions de Nävis :
Une compétence est une capacité d’action efficace face à une famille de situations, qu’on arrive à maîtriser parce qu’on dispose à la fois des connaissances nécessaires et de la capacité de les mobiliser à bon escient, en temps opportun, pour identifier et résoudre de vrais problèmes.
[C'est un des grands sujets actuels d'étripage dans le monde de l'éducation. Pour simplifier : doit-on faire acquérir à l'école aux élèves apprenants des connaissances disciplinaires pour elles-mêmes — en tant qu'on les juge formatrices pour l'être humain, en gros dans une perspective éducative et culturelle — sans considération utilitaire ; doit-on plutôt viser l'acquisition de compétences — professionnelles, sociales... — s'appuyant sur des connaissances définies par leur utilité pour telle ou telle compétence ?(1)
jiluc. (http://jiel.c.free.fr/Firefox_icone.png)
(1) Le Président N.S. avec ses considérations sur La Princesse de Clèves a visiblement choisi : « L'autre jour, je m'amusais, on s'amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d'attaché d'administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d'interroger les concurrents sur “La Princesse de Clèves”. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu'elle pensait de “La Princesse de Clèves”… Imaginez un peu le spectacle ! »
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Diesel, ça valait le coup de sacrifier quelques neurones ;)
Depuis le début j'ai du mal avec les posts qui veulent à l'avance donner des priorités aux compétences.
Alors que les compétences c'est une boîte à outils, dans laquelle on va piocher en fonction de la situation.
Impossible de dire à l'avance l'outil le plus important c'est celui ci, ensuite celui là.
C'est comme savoir à l'avance se qui va se passer.
avec le découpage court terme, moyen therme et long terme, les compétence s'organisent presque d'elles même.
Tu peux même choisir ce que tu vas mettre dans le sac avant de partir.
Moi je dis 1 minute de silence pour les neurones de Diesel, tombaient sous l'intense reflexion ;D
Cela a déjà été dit ; je crois que le mental vient en premier (s'agit il d'une compétence qui peut être acquise ?)
Oui, bien sûr, encore un truc devant lequel on est pas tous égaux, mais oui ça ce travail, c'est long, comme les assouplissement,
mais ça ce travail.
a+
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Merci à tous d'avoir pris le temps d'éclaircir ce point.
Après la lecture de vos explications, je remarque qu'il y a autant d'interprétations que de personnalités, d'où ma demande directe au boss (qui a lancé la question)...
Quoi qu'il en soit, vous m'avez aidé à adhérer à cette définition :
''La compétence en un domaine est le fait d'être capable d'adapter par la réflexion, des techniques maitrisées, à une situation particulière.''
:up:
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J'aimerais savoir quelles sont, à votre avis, les 10 compétences les plus importantes à avoir en survie nature...
Bon, moi aussi j'ai parcouru ce post en entier, c'est donc pas facile de répondre sans être influencé par ce qui a déjà été écrit ou débattu ici... :-\
Si je tente de recentrer ma réponse en essayant de définir le sujet lancé par David, je suis tout d'abord ok pour dire qu'une compétence se définit par une capacité de savoir-faire, de mise en œuvre, amenant à un résultat constructif et positif, cette capacité pouvant intégrer une ou un ensemble de techniques spécifiques maîtrisées dans le but d'arriver à ce résultat...
Ex : savoir s'orienter, se situer peut être défini comme une compétence, et pour la mettre en œuvre on utilisera diverses techniques comme utiliser une boussole, une montre, le soleil, lire une carte, etc...
Dans la même logique, savoir faire du feu est une compétence, utiliser un firesteel, trouver le bon allume-feux, des techniques employées afin d'y parvenir...
Ensuite, se trouver en situation de survie, cela signifie que l'on a dépassé le stade de la prévention, en clair, on est déjà dans la m****...
Sur cette base, je définirais, par ordre d'importance :
1-Savoir reconnaître une situation de survie : c'est à mes yeux la compétence la plus importante, car elle va conditionner tous nos actes et décisions par la suite, qui seront déterminants pour rester en vie : si on n'est pas capable de reconnaître cette situation, on diminue d'autant nos chances de ne pas y rester.
Elle passe par un ensemble de techniques comme : connaître son environnement, connaître ses limites (si on part plusieurs jours en montagne, on doit savoir où on est, savoir ce que l'on peut endurer (ses limites), sans ça : comment savoir, un moment dire : stop ?)
2-Savoir garder son sang-froid : on dit toujours qu'en situation de survie, le pire ennemi, c'est la panique.
On commence à s'affoler, faire des choses sans réfléchir et là : c'est la cata !!! On se met dans une situation encore plus périlleuse, on se blesse, etc...
Les techniques aussi sont variées : faire le vide dans sa tête pour faire le point sur la situation, analyser celle-ci de manière la plus objective possible, évaluer son environnement, échafauder un plan et s'y tenir, ça permet de garder un certain moral, de pas sombrer dans une folie fatale...
3-Savoir se faire repérer : en situation de survie, il ne faut pas jouer au héros, le plus sage, je pense étant d'éviter de bouger d'où on est, et d'attendre les secours : on ne part pas en expé sans le dire à personne, quelqu'un de notre entourage va s'apercevoir qu'on n'est pas revenu et va forcément prévenir les secours.
Si on commence par se barer, on diminue encore plus nos chances d'être retrouvé par quelqu'un, et pour moi c'est prioritaire à l'eau et l'abri car on peut avoir quelques heures devant soi à consacrer à cette compétence avant que ça devienne encore plus chaud pour soi...
Se faire repérer passe par différentes techniques : faire un feu (en plus ça nous permet de se réchauffer...), utiliser un miroir de signalisation, un sifflet avec le code SOS en morse, utiliser notre environnement pour être repérable du ciel (pierres, branches en forme de croix), etc...
4- Savoir s'abriter et éviter ainsi l'hypothermie, préserver ses ressources énergétiques, de plus ça donne des priorités basiques au cerveau, ça permet de se concentrer sur des actes simples et donc aide à conserver un certain sang-froid face à la situation (on s'occupe en taillant des branches, faire un toit de feuillage, etc...
Là aussi on aura besoin de maîtriser certaines techniques pour y arriver (technique du batonnage, faire des nœuds, adapter la construction de l'abri en fonction de notre environnement et des éléments que la Nature met à notre disposition) : sur ce point également la vision des choses est déterminante : ne pas voir notre environnement comme une hostilité, mais y voir les opportunités que l'on peut en tirer pour améliorer notre situation, déceler les avantages plutôt que les inconvénients...
5-Savoir faire du feu : compétence indispensable pour se réchauffer, se reposer et ainsi être physiquement capable de continuer, en plus il n'y a pas meilleur pour le moral qu'un feu : la chaleur et la lumière procurés peuvent être déterminants dans notre capacité à endurer cette situation et à garder un esprit clair et posé.
Je ne détaille pas les différentes techniques, mais mieux vaut savoir faire un feu en environnement humide, dans des conditions difficiles, avec du bois détrempé, car au moins si on en est capable, on saura faire du feu dans quasiment toutes les situations...
6-Savoir trouver de l'eau et si possible la purifier : cette compétence (comme les 2 précédentes d'ailleurs) suppose également, pour avoir des chances d'être menée à bien, la connaissance de son environnement : si on maîtrise cette technique on aura plus de chances de s'en sortir : plus de facilité d'évaluer objectivement la situation et les difficultés à surmonter pour en sortir.
Savoir où chercher de l'eau s'il ne pleut pas peut également être déterminant dans notre capacité à survivre ou pas.
Passé ce point, je pense que les autres compétences sont fonction de la situation dans laquelle on se trouve précisément, c'est pour cela que je rejoins en partie ceux qui pensent qu'il y a autant de techniques à maîtriser que de situations, et que par conséquent les compétences peuvent ne pas être les mêmes en fonction de chaque cas.
Cela dépend de l'environnement mais également de la durée de cette situation de survie.
De même, selon si l'on est blessé ou pas on pourrait intégrer "savoir se soigner" comme compétence indispensable supplémentaire.
Voilà... j'arrête là car je dois aller bosser... ;)
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J'ai posté en faveur d'une approche basée sur des priorités, mais je reconnais qu'on peut voir ça autrement. :)
Le problème, c'est que les priorités dépendent de la situation rencontrée.
Savoir allumer un feu n'est pas très utile à un mec qui se noie.
Soit on reste dans le général, soit on part d'un cas précis.
La question est mal fichu ou le gros manitou a une idée bien précise derrière la tête...... :-\
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Le problème, c'est que les priorités dépendent de la situation rencontrée.
Savoir allumer un feu n'est pas très utile à un mec qui se noie.
Soit on reste dans le général, soit on part d'un cas précis.
La question est mal fichu ou le gros manitou a une idée bien précise derrière la tête...... :-\
AMHA, en situation de survie en nature, on peut raisonnablement définir d'une manière générale les compétences les plus importantes qui pourront servir dans une majorité de cas, et venir greffer dessus des compétences plus spécifiques en fonction de la situation...
Je penche plus en faveur d'une approche générale, un genre de colonne vertébrale des compétences indispensables pour avoir des chances de survivre en pleine nature... ;)
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Savoir allumer un feu n'est pas très utile à un mec qui se noie.
Ce ne sera pas la 1ère compétence qui va le sauver, c'est vrai, mais imaginons le gars qui tombe accidentellement dans de l'eau glacée en traversant un lac gelé : s'il survit à la noyade, c'est l'hypothermie qui alors aura raison de lui... À moins qu'il puisse allumer un feu et se réchauffer... ;)
En situation de survie, on est le plus souvent confronté à de multiples difficultés et rarement une seule, et en fonction de la situation on aura à adapter notre façon de gérer les priorités...
Savoir parer au plus urgent pour ensuite gérer ce qui peut attendre... mais négliger cet aspect est une grave erreur : ce qui de prime abord peut sembler anodin peut vite devenir dramatique et la bonne gestion des priorités est un élément déterminant en survie nature... ^-^
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Bonjour Phillip,
AMHA, il faut essayer de penser en terme de compétence globale :
"préserver sa température corporelle."
Elle découle deux besoins (analyse des causalité) :
Se protéger du froid : vêtement, abris, alimentation, feu.
Se protéger du chaud : vêtement, abris, hydratation.
Classiquement la compétence se décline en
Savoir : Cette compétence demande une bonne compréhension de l'anatomie (circulation générale) de la physiologie (gestion de l'effort, sudation, vaso constriction, vaso dilatation), des matériaux (vêtements) et des échanges thermiques (radiation, conduction, convection, évaporation) de la physique (comburant, carburant, apport d'énergie, quantité stochio..)...
Savoir faire : mise en oeuvre des procédés sur le terrain sous différentes conditions. Optimisation des ressources (par exemple mettre son pantalon dans ses chaussettes pour limiter la convection). Ou gratter ses semelles pour se procurer un carburant.
Savoir être : s'abstenir de boire de l'alcool pour se "réchauffer".
:)
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Ce ne sera pas la 1ère compétence qui va le sauver, c'est vrai, mais imaginons le gars qui tombe accidentellement dans de l'eau glacée en traversant un lac gelé : s'il survit à la noyade, c'est l'hypothermie qui alors aura raison de lui... À moins qu'il puisse allumer un feu et se réchauffer... ;)
Imagine que c'est un surfer qui tombe au milieu d'un banc de requins affamés.
Vu que le requin n'est pas un animal qui vit dans l'eau froide ...... C'est pas l'hypothermie qui le guète AMHA. ;D
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Imagine que c'est un surfer qui tombe au milieu d'un banc de requins affamés.
Vu que le requin n'est pas un animal qui vit dans l'eau froide ...... C'est pas l'hypothermie qui le guète AMHA. ;D
Tatata petit pingouin, les requins, on en trouve jusqu'au Groenland, tes cousins t'ont pas dit ?
Par contre, c'est vrai, le genre homo surfurus tend à se rencontrer un poil plus au sud :)
(vie courte)
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;# en tout cas,
Classiquement la compétence se décline en
Savoir
Savoir faire
Savoir être
:)
Très bonne analyse kilbith :up:, sans ça, on ne peut pas parler de compétence...
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Imagine que c'est un surfer qui tombe au milieu d'un banc de requins affamés.
Vu que le requin n'est pas un animal qui vit dans l'eau froide ...... C'est pas l'hypothermie qui le guète AMHA. ;D
Sur, en tout cas, ça sera p'tet pas la noyade non plus ! :lol:
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Philip, Lily votre mauvais esprit me ravit. ;D
J'aime les coriaces qui contredisent les propos. :)
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Mon cher Diesel, je n'ai pour ma part vu aucune contradiction, mais juste un échange intéressant de point de vue... :-[
et pour le coup, je te rejoins complètement lorsque tu affirmes que les priorités dépendent de la situation rencontrée... :doubleup:
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Mon cher Diesel, je n'ai pour ma part vu aucune contradiction, mais juste un échange intéressant de point de vue... :-[
Houlà pourquoi ce misérable smiley ?. :)
Ce que je veux dire, c'est que c'est bien de faire valoir son point de vu sans être influencé par un "ancien" qui n'a pas forcement raison (surtout moi, je suis connu pour mon sérieux et mes argumentations à 2 balles). ;D
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Houlà pourquoi ce misérable smiley ?. :)
Bah justement, c'est l'influence de "l'ancien" qui m'a fait sentir un peu "penaud"... ;D
et pis, quitte à te contredire encore une fois, tes argumentations sont intéressantes et constructives ! (m'enfin, c'est p'tet le "nouveau" qui parle là, hein, on verra si je change d'avis quand je te connaitrai un peu mieux ! ;#
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Bah justement, c'est l'influence de "l'ancien" qui m'a fait sentir un peu "penaud"... ;D
Ben voilà, c'est bien pour ça que j'ai écrit ça. J'aurai été un p'tit nouveau ça n'aurait pas eu d'influence. ::)
Osez osez Joséphine si je puis dire. ;D
En plus tu ne risques rien, je ne peux pas te casser les doigts pour avoir osé écrire un truc sur le forum. Au pire, je t'envoie Pat (mais ça c'est mon arme secrète du dernier recours). ;D
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Sans avoir lu les 36000 réponses parce que j'ai pas le temps (dommage, je suis sûr que certains s'en sont donnés à coeur joie.), voici mon top10. Il s'agit de compétences générales parce que bon sûr il faut maitriser la confection d'abri, l'utilisation d'un couteau, etc. Mais là ces compétences là sont infinies et sont sous jacentes de plusieurs mais notamment d'une :
-Être Prêt. Se dire "ça n'arrive pas qu'aux autres" mais faire en sorte que ça n'arrive pas (étudier, se préparer...).
-Avoir conscience de son environnement. J'entends par cela, savoir s'orienter mais aussi le code couleur en ville...
-Savoir dire stop (et mettre son égaux de côté). À mon avis c'est le plus dur. Arriver à se dire qu'on m*rde et qu'il faut tout reprendre depuis le début ou dans l'autre sens alors que ça fait longtemps qu'on y est, est très dur à accepter. Et pourtant sans ça, on reste au pied du mur.
Petit exemple : une fois de nuit, sous la flotte, j'avais faim et je devais faire mon feu pour mes patates. J'avais tout bien préparé sauf le petit bois parce que j'ai faim et que "ça suffirait". Après avoir cramé tout mon petit bois sans avoir allumé mon feu, il a bien fallu que je reprenne à zéro en prenant mon temps... En voulant gagner du temps, j'en ai perdu...
-La compétence ci-dessus en amène une autre :
Aller jusqu'au bout. Ne pas vouloir abandonner, perséverer. Il ne faut pas non plus foncer tête baisser loin de là mais ne pas se décourager.
À quoi bon essayer de survivre si on se dit "je n'y arriverais pas".
-Savoir s'adapter. OU comment ne pas faire : "mais comment je vais faire, j'ai oublié l'allume feux !". Ce qui engendre :
-Être opportuniste. Par exemple : utiliser cette veille canette pour me faire une gamelle
-Aimer apprendre et comprendre les mécanismes. Thermodynamique, physiologie humaine, biologie vététales, etc. Autant de domaines qu'il est bon d'étudier. Plutôt que d'appliquer bêtement "je pas dormir dans le creux d'une vallée", comprendre que les masses d'air froides sont plus denses et on tendance à descendre afin de pouvoir s'adater (tiens donc) lorsqu'on ne sera plus en montagne (exemple simpliste voulu)...
C'est tout pour l'instant ;D
a+
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Je crois qu'en terme de compétences tout a été cité, maintenant si le but avoué est d'épurer toute ces listes (qui sont toutes aussi valables les unes que les autres) afin d'en retirer le minimum essentiel à maintriser surle bout des doigts et qui soit universellement applicable, je crois qu'il faut recentrer le débat sur la sur-vie. C'est à dire vivre au dessus de ses moyens en fournissant des efforts physiques et intellectuels supérieurs à notre rythme normal pendant un court laps de temps (en dizaines d'heures maximum) afin de se sortir le plus vite possible de la m... et rejoindre la civilisation salvatrice.
Donc AMHA, chasser, pêcher, abris sophistiqués et tout ce qui concerne la vie en campagne me semble secondaire. Il faut s'en sortir et vite (c'est mon paradigme)
Pour moi les priorités seraient à mettre dans l'ordre suivant:
(1) Planning : même pour une randonnée d'une heure prévoir le what if... se conditionner à ce qui est le plus probable en termes d'incidents et y adapter son matos, ses skills et ses schémas mentaux.
(2) Premiers soins: ca a dérapé, il y a surement des blessés. Agir vite avec des gestes adéquats et simples. Stabiliser leur etat et les conditionner pour le transport ou l'évacuation.
(3) Retrouver sa mobilité: se sortir d'un trou à l'aide de cordes ou tout autre moyen disponible que ce soit un mouflage sophistiqué ou contruire une pyramide humaine, construire des brancards, traverser un cours d'eau, une barre rocheuse jusqu'à rejoindre un endroit ou il est possible de se poser réfléchir et s'organiser.
(4) Pouvoir faire une appréciation: grosso modo, choisir entre je reste et j'attend les secours ou je rejoins le monde "civilisé" par mes propres moyens. S'organiser en fonction de l'option choisie.
(5) Savoir construire un abris et adapter sa tenue en fonction du type d'environnement afin de se soustraire au froid/chaud/humidité. Bref maintenir son corps autour de 37°
(6) faire du feu
(7) etre capable de trouver, "fabriquer", potabiliser de l'eau
(8) s'orienter et progresser en terrain difficile
(9) gérer les conséquences du stress post-traumatique une fois de retour à la normalité
(10) Le "nice to have" tout ce qui peut servir à une vie en campagne prolongée mais alors on prend un certain rythme en décidant de s'inscrire dans la durée et la sur-vie rejoint la vie rustique tout simplement.
Voila, si ce n'est une certaine approche, je crois ne rien avoir ajouté de fondamental....
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Salut à tous,
Je vais essayer de faire court parce que j'ai pas beaucoup de temps et que je déteste écrire.
Bon alors j'ai lu pas mal de post pour me faire une idée de ce qui se disait et....
j'ai retenu plein de choses qui m'ont apparues super sensées et que j'ai noter dans un coin de mon cerveau comme des trucs fondamentaux. :doubleup: Merci!
Par contre, ce que je trouve marrant, c'est que mon propre top 10 me semble assez éloigné de ce que j'ai lu ( mais j'ai pas eu le temps de tout lire ET retenir :-[ ), c'est peu être une déformation professionnelle, mais je crois que je vois les choses un peu différemment.
Comme certains l'ont superbement souligné, une compétence s'apparente à un savoir, qui doit donc être l'objet d'un apprentissage intellectuel avant tout, en d'autre termes un pur fruit de la cognition humaine et de ces spécificités multiples.
de ce constat il en émerge les dix compétences suivantes:
1 Être un vrai polyglotte.
Parce que dans une situation de survie on est souvent au contact d'autres humains et que si on se comprend pas avec un bon degré de précision, ben on loupe des trucs fondamentaux qui vont tout changer. ex ( très moyen): " attention au trou!" " whats? the true ?" et aaaaaahhh plouf .... fin de la partie.
2 Être un as de la biologie. parce que sa permet de déduire empiriquement plein de choses:
- en médecine
- dans la collecte de produits pour se nourrir
- sur les contraintes subies par le corps
- sur l'environnement dans lequel on se trouve évoluer
3 Être une brute de la physique.
C'est génial pour mettre en oeuvre tous types de technologies, du feu au pilotage d'un avion.
4 Être un fin psychologue.
Pour pouvoir anticiper ses propres réactions comme celles des autres.
5 Être un véritable philosophe.
Cela permet de rester pragmatique en toutes circonstances afin de pouvoir garder un comportement logique rationnel.
6 Être aux aguets face à son environnement.
La condition absolue pour pouvoir exploiter les compétences citées si-dessus.
7 Être à l'écoute de son corps.
Indispensable afin de pouvoir aller dans le sens d'une amélioration. Il existe une multitude de techniques pour cela, de la méditation yogique à la pratique des arts martiaux, en passant par le simple fait de se regarder dans un miroir de tant en tant.
8 Être (commencer)
Avoir de l'initiative.
9 Être encore (continuer)
10 Être toujours (persévérer)
Voilà ma liste, elle n'a pas d'ordre d'importance car c'est un ensemble informel qui demande encore à être équarris. Si par hasard, vous êtes ou connaissez le type que j'ai décrit ben à mon humble avis vous ou il êtes au top pour survivre à toutes situation.
Quoi qu'il en soit j'ai pris du plaisir à faire travailler mes neurones avec et pour vous dans le moment de difficile doute que je traverse, c'est cool de pouvoir se fixer des priorités de vie. Merci le forum et le mec genial ( encore + en vrai ) qui l'a fondé, j'sais pas ou j'en serai sans vous en ce moment. (fin du HS)
A+
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c'est vrai que la théorie c'est le debut de pas mal de choses mais sans un minimum d'experience pratique c'est parfois tres difficile a mettre en oeuvre, voir extremement dangereux, de plus il est souvent plus facile de retenir les choses quand on peut relier ses connaissances a du concret, et en situation difficile la mémoire joue parfois des tours,( même en situation normale parfois )
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bon je vais sans doute me faire tirer dessus a boulet rouge, mais tant pis j'assume.....
Selon MOI (et ca n'engage que MOI et MA conception de la vie), il ne faut que trois compétence pour survivre.....
1) le savoir....
parceque les situations sont tellement varié, et Murphy est tellement actif, qu'on ne peu jamais savoir quel domaines on auras besoin....donc j'essaye d'apprendre le plus de chose possible sans faire d'impasse....quitte a ne pas pouvoir maitriser a fond un sujet, autant avoir des notion dans tout....
2) le savoir faire....
afin de pouvoir mettre en pratique le savoir....la théorie ne vaux rien si on sait pas l'appliquer....
3) le savoir être....
Car notre attitude est souvent ce qui nous emmene la ou l'on se trouve, et implique les réactions des autres (exemple le greyman.....)
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depuis le début de ce fil, et lisant les réponses qui viennent, je me pose la question:une compétence, au sens strict, est ce un savoir faire technique appris ou une qualité intelectuelle éventuellement dévellopée?
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Pour répondre à Nathan, d'après ce que je connais dans ce domaine (Formation)
Beaucoup de choses ont été dites au sujet des compétences, notamment sur la définition qui peut varier selon les écoles.
Une chose est certaine, c'est qu'une compétence se constate. C'est une capacité à faire ce qu'il faut en situation.
C'est donc obtenir un résultat de façon prévisible, et pas seulement sur un "coup de pot"
Donc une compétence est la conséquence d'un aprentissage.
Un apprentissage, c'est un processus qui combine du savoir (j'ai compris et sais ce qu'il faut faire, et pourquoi il faut le faire),
du savoir faire (je connais les gestes, les outils, le matériel, les conditions de réussite et aussi d'échec). J'ai fixé ce savoir par une progression et obtenu des réussites. Je maintiens ce savoir faire par l'entraînement qui permet d'acquérir des automatismes et d'utiliser peu de ressources cognitives au moment ou je dois les appliquer = de la marge et de l'attention disponible ce qui diminue l'effet chimpanzé.
Quant au savoir-être, souvent cité, il est utilisé pour parler de la capacité à communiquer avec les autres personnes en interaction avec l'application de la compétence.
Une compétence se reconnaît à la facilité apparente avec laquelle se passent les choses. C'est le train qui arrive à l'heure plutôt que l'exploit .
Bon un peu théorique tout çà, j'aurai pu illustrer avec des exemples, mais il se fait tard... :closedeyes:
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C'est une capacité à faire ce qu'il faut en situation.
Certes, mais entre les aventuriers professionnels en goguette 10 mois sur 12, les milis pro en opex, les pro du taf délicat et risqué et Mossieur et Madame Michu qui vont se retrouver en situation qui pue on va avoir d'un côté des ancrages forts et stables permettant de faire face la plupart du temps et, de l'autre tellement de paramètres et stimulis qui font que ces Messieurs Dames assureront ou pas au moment exceptionnel de vérité (phobies, victimes proches, capacité à supporter les blessures éventuelles).
Donc une part d'intangible et d'inconnu plus grande.
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D'accord sur le fait que les niveaux de compétences pour survivre sont très variés selon les personnes et leur expérience.
Mon propos est juste de répondre à Nathan sur ce qu'est une compétence.
Il semble me souvenir que X Maniguet dans son livre sur la survie insistait sur un profil psychologique qui avait plus de chances de survivre, à compétences égales.
Ce qui serait une compétence de "mindset" innée ou renforcée par l'éducation.
Et Hop, je crois que j'ai remis un thune dans le bastringue :D
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Sauf si c'est un réflexe qui risque de te sauver la vie. ;D
Il semble me souvenir que X Maniguet dans son livre sur la survie insistait sur un profil psychologique qui avait plus de chances de survivre, à compétences égales.
Un 'tain de génie celui-là. ;D
Personne ici ne se doutait qu'un dépressif avait plus de chance d'y passer qu'un mec normal. :lol:
Et il fait comment le monsieur pour avoir un winner ?. ;#
Bon il en pense quoi le gros manitou sur le sujet ? Après tout, c'est lui qui a lancé le débat mais on ne l'a pas trop entendu.
Daviiiiiiid quand tu auras fini de nous pomper, tu as intérêt à nous rendre ta copie. :fouet:
Je suis curieux de voir ce que tu as dans la tête. :crazy:
Viens jouer avec nous !!!!
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c'était un peu mon propos, par rapport à l'intitulé de ce fil, qui parle de compétence et non de caractère personnel...il me semble que les réponse faites à la question de David sont parfois à la frontière entre les deux!
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Pour moi une seule et la plus difficile : savoir réfléchir dans toutes les situations de la (sur)vie !
Là, si on réfléchit on est mort
Deux vérités ... vraies l'une et l'autre suivant le degré d'urgence
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Absolument Bison,
Néanmoins pour ne pas avoir à réfléchir ou " se faire des noeuds au cerveau" ( expression chère à Bullysson je crois) un travail sur soi-même en amont est nécessaire. C'est à dire obtenir cette confiance en soi nécessaire et suffisante pour ne pas se faire du mouron avant qu'une situation à la con se présente. ça nécessite une réflexion préalable qui fait appel à un mélange de ce qu'on pourrait appeler du "fatalisme" ( je me caille pas le lait avant, de toute façon, avant je ne peux rien faire !) et d'une conscience de ses capacités à réagir ( adapté ou pas adapté, ça c'est un truc à explorer en plus, et la formation intervient surement à ce niveau là) pour "gèrer" la dite situation. J'ai du mal à exprimer ce que je veux dire...
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Et moi, au niveau survie, je voudrai qu'on arrette de me bassiner avec des "mindset", des "items", et autres. Item je comprends, et encore que ! , mais pour le reste, vous avez pas des mots français pour dire les choses ?
Désolé, je ne cherche à blesser personne, mais ya des fois ou :glare: >:( :down: :o
@+, Pat...
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Salut Attila !
Je comprends ton agacement!
C'est juste que l'anglais - parfois - possède des termes ou des expressions fortes, qui n'ont pas leur équivalent réel en français. Le contraire est parfois vrai aussi ... c'est pourquoi on dit : traductore ... tradittore ("le traducteur est un traître")
Mindset ... état d'esprit, disposition d'esprit, caractère, "mental" ... ? Un peu de tout cela. Mais "Mental" serait mon meilleur choix. "Il faut avoir le bon mental". En fait, les 3 lettres de "set" ont mille interprêtations possible!
Item ... en principe, "article", ou "élément" ... là je crois que l'on a ce qu'il faut en français, mais ce n'est pas toujours facile de choisir l'équivalent exact.
Merci de la remarque, cela devrait nous forcer à préciser certaines notions!
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Exercice sympa, et plus les posts se succèdent :up:, plus il semble difficile...
Donc je propose une approche en séquence améliorable, avec une mémotechnique, en supposant que certaines des compétences techniques de base sont acquises.
1 Situation: Prendre conscience et accepter la situation, évaluer brièvement les risques et les enjeux.
2 Urgences: Identifier et traiter les priorités à court terme (3 secondes, 3 minutes, 3 heures)
3 Réflexion: Se poser, définir des actions simples et réalisables avec nos moyens disponibles, en matériel et en savoir faire.
4 Verrouillage: Faire les choix et valider les options, organiser notre temps
5 Inventaire: identifier ce que nous avons, ce que que nous allons fabriquer
6 Volonté: De s'en sortir, pas négociable.
7 Alliance: Avec les autres, soi-même, les forces supérieures (selon croyances); on n'est jamais complètement seul, donc plus fort.
8 Nature: La ressource infinie dans tout ce qui nous entoure,
9 Temps: Etre prêt mentalement à durer le temps qu'il faudra, 10 minutes ou 10 jours. No limits
10 Slogan: Avoir ou se créer une devise, un mantra, une chanson, qui occupe mécaniquement notre esprit pour recadrer la volonté.
c'est exactement le fonctionnement que j'ai eu dans ma seul et unique situation de survie (voir le post "1 er contact avec la survie" dans Projet et récit) mais vraiment s'en est meme flippant :-\ , meme la chanson j'en avais une ;#)
Je pense que tout ceci est en nous , maintenant à savoir qui de l'intelligent ou du chimpanzé prendra les commandes ...
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Alors, pas de correction des copies par le grand manitou? :sgt:
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Tu as besoin d'une note par dessus le marché?
Il n'y a pas une mais des vérités. Des modes de pensée, des vues différentes, une construction mentale propre à chacun, pour des besoins variés. Et la chance ici de pouvoir confronter sa propre réflexion aux contenus des messages des autres membres du forum.
C'est super enrichissant. Mieux qu'un diplôme non? :calin:
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Bonsoir, j'ai vu dans les posts précèdents:" savoir s'adapter" et c'est ce que j'aurais répondu aussi, mais en rajoutant juste une chose : savoir adapter. Sous entendu on a souvent beaucoup de choses sous la main dont on ne soupsonne pas l'utilité. A plus.
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Je posterai mon top 10 après... je veux pas biaiser la discussion.
Ouaip, une note et une image si j'ai bon. :)
Je suis un peu curieux de voir le top 10 de DM. mais c'est pas tant la correction qui m'intéresse (parce que je pense qu'on a assez bien fait le tour), que savoir ce que le manitou avait en tête. Parce que je sais pas vous, mais j'ai eu l'impression qu'il nous "testait" en balançant le truc et en n'intervenant plus après pour voir ce que l'on allait proposer.
Après, il est possible que je me sois complètement planté.
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Parce que je sais pas vous, mais j'ai eu l'impression qu'il nous "testait" en balançant le truc et en n'intervenant plus après pour voir ce que l'on allait proposer.
Franchement, c'est beaucoup plus simple, le Manitou est en vacances sur une plage des Caraïbes et, à force de Mojitos, éventés par des créatures de rêves enfoncé dans son hamac, il a un peu oublié le fil de discussion. ;D
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ben moi j'avais compris comme dolgan....mais si le manitou est en vacances, ca explique qu'il ne soit pas encore intervenu....enfin j'espère qu'il repensera a nous une fois les jolie vahiné quitter...... ;#
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Salut,
Je comprends que certains voudraient savoir ce que David a en tête:
Ouaip, une note et une image si j'ai bon. :)
Je suis un peu curieux de voir le top 10 de DM. mais c'est pas tant la correction qui m'intéresse (parce que je pense qu'on a assez bien fait le tour), que savoir ce que le manitou avait en tête. Parce que je sais pas vous, mais j'ai eu l'impression qu'il nous "testait" en balançant le truc et en n'intervenant plus après pour voir ce que l'on allait proposer.
Après, il est possible que je me sois complètement planté.
ben moi j'avais compris comme dolgan....mais si le manitou est en vacances, ca explique qu'il ne soit pas encore intervenu....enfin j'espère qu'il repensera a nous une fois les jolie vahiné quitter...... ;#
Mais il avait prévenu dès son premier post:
Je posterai mon top 10 après... je veux pas biaiser la discussion.
A+
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Bon, je me lance bien que je n'ai aucune expérience
1 Appréhender et évaluer la situation la situation afin de pouvoir établir des priorités.
2 Garder la tête froide pour ne pas céder a la panique ou être paralyser par le stress.
3 Savoir lâcher prise; on est pas des supers héros et dans une situation de crise, surtout si elle se prolonges, y a un moment ou il va bien falloir évacuer tout ça et il vaut mieux le faire quand on en a la possibilité plutôt que ça nous tombe dessus au plus mauvais moment.
4 Être attentif a son environnement afin d'en tirer parti ou de s'en préserver.
5 Savoir se préserver; cela concerne les soins, la boisson et la nourriture, la gestion de la fatigue....
7 Etre opportuniste avec discernement; ramasser un truc ,certes potentiellement utile, et le trimbaler mais qui au final ne servira jamais et une perte de temps et d'énergie.
8 Avoir un bon sens du bricolage et de l'improvisation est à mon sens un énorme atout.
9 Savoir se situer rapidement dans un groupe et assumer pleinement sa place quel quelle soit sans en être esclave; s'il est vraie qu'en groupe on a plus de chance de s'en sortir, c'est quand même ma survie qui reste l'objectif et il me faudra peut être envisager de tenter ma chance en solo si le groupe vais n'importe quoi.
10 Relativiser et avoir le sens de l'humour en toute situation: Les choses graves sont rarement sérieuse et les choses sérieuses sont rarement grave.
Voila, je pense avoir fait le tour de se qui me parai indispensable bien que je l'avoue humblement, je n'avais jamais trop réfléchi sur ce sujet avants de découvrir ce forum.
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J'ajouterais une compétence en amont: savoir se renseigner sur la nature et les conditions d'un terrain que l'on ne connaît pas. Par exemple: on part en rando à l'étranger, comment se renseigner sur les conditions météo, les risques naturels et humains, la faune et la flore, la disponibilité de l'eau, la qualité des pistes, les passages de cours d'eau, le dénivelé ... Cela conditionnera évidemment le matos emporté.
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Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi.
C'est vrai que savoir ou on va est utile mais une situation de survie peut intervenir n'importe quand.
Imaginons:
Tu par faire un trek au Népal et tu à tout réviser/prévue/répéter pour te sortir des problèmes qui peuvent t'arriver la bas mais manque de bol, c'est l'ascenseur qui déconne et te voila au fond du trou dans un immeuble désert car tout le monde est en vacances.
A ce moment, c'est peut être les 15 jours de spéléo que t'a fait y a deux ans qui vont t'aider a te sortir de la mouise plutôt que toute ta prépa sur la survie en glacier d'altitude.
Ce que je veut dire, c'est que, a mon sens, le fait d'étudier et de se renseigné sur l'endroit ou on va est certe trés utile mais n'est pas une compétence prioritaire car une situation de survie peut ce produire n'importe quand et surtout sur un terrain que tu connais pas.
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David parlait de survie dans la nature ...
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Je parlais d'AJOUTER une compétence en amont, pas de remplacer le reste.
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S'cusez moi, J'avais pas tout bien compris; c'est sure que plus on connais le biotope dans le quel on va évoluer moins on a de chance de se retrouver en situation de survie.
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A la relecture de mon Top 10, je m'aperçois qu'il y a redondance entre le n° 1 et 2 car si on est capable d'évaluer une situation, c'est qu'on a sue garder la tête froide.
Je remplacerai donc le n° 2 Par: savoir se remettre en cause constamment, soi même et aussi ses savoirs et techniques: se que je savais et pouvais faire quand j'avais 20 ans n'est plus valable aujourd'hui que j'en ai 48 car depuis j'ai progresser dans mes connaissances (j'espère) mais je n'est plus du tout la même forme.
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Tout ce que tu cite me parait très bien, sans ironie aucune.
Mais est-ce spécifique à une situation de survie ? Ou bien est-ce que ce ne seraient pas des attitudes à développer dans la vie tout court, pour ne pas être comme un boulet à la traine des événements ?
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Tout ce que tu cite me parait très bien, sans ironie aucune.
Mais est-ce spécifique à une situation de survie ? Ou bien est-ce que ce ne seraient pas des attitudes à développer dans la vie tout court, pour ne pas être comme un boulet à la traine des événements ?
+ 1
Dans SURVIE il y a VIE, je crois que notre capacité à survivre est liée à notre façon d'appréhender la vie...
Savoir se remettre en question, s'adapter, endurer, se relever, apprendre... tout cela est aussi bon en survie que dans la vie quotidienne.
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Je vous lis beaucoup et je ne contribue pas assez (voir pas) alors même si ce fil est vieux je me lance. Les 10 compétences sont pas hiérarchiques et se subdivisent en compétences physiques, mental, social et techniques
Compétences Physiques :
1- Avoir de l'endurance (je dis pas pouvoir courir un marathon) : pouvoir marcher d'un bon pas assez longtemps car pour s'en sortir il faut généralement plus d'1/4h :)
2- Avoir de la force, de la résistance : quelque fois on est obligé de ramener qqch ou qqun sur des distances assez conséquentes :blink:
3- Savoir nager, grimper: On survit rarement dans un environnement homogène (sauf le désert et encore....)
Compétences Mentales:
4- Se reconnecter à la réalité, reconnaitre la situation pas au sens topo mais s'ancrer dans la réalité (respiration du yoga, être dans le présent, ....) : Une situation de survie demande toute notre attention
5- Garder son calme : l'énervement embrouille le cerveau et au lieu d'action constructive on fait du grand n'importe quoi!!! :blink: :lol: (dans ce cas on confond vitesse et précipitation)
6- Savoir la marche à suivre, suivre un plan pré établi: Dans une situation de survie on se souvient qu'au calme on avait fait un récapitulatif de se qu'il faut faire auparavant (un truc simple) et on se le remémore car comme on aime à le dire (de part chez nous) "C'est pas quand on a commencé à ch**e (dans son pantalon) qu'on sert les fesses" :lol: :lol:
Compétence sociale:
7- renforcer sa volonté de survivre: soit en verbalisant ce qui nous arrive ( A un ami réel ou imaginaire (personnellement je me parle à moi même), d'autre se rapproche de Dieux) soit en chantant (moi c'est des chants guerriers mais ça peut être le dernier Britney ou un truc des tokio hotel)
Compétences techniques :
8- Avoir des compétences topologique: savoir où on est et ou on doit aller (si on doit aller quelque part).
9- Avoir des compétences pour la construction (abri, feu, chasse)
10 - Savoir les priorités et avoir les compétences pour les assouvir
Je sais les compétences techniques sont assez vastes mais si tu te fais enlever par des terroristes dans la jungle les compétences techniques ben elle te servent trop à rien (sauf si tu réussis à t'enfuir), par contre si on fait un trekking dans la jungle de Bornéo et qu'on se paume les compétences techniques doivent être plus fournies.
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:)bon ce topic est inactif depuis un an mais pas grave, je vais quand meme repondre!
1:S'adapter _ pourquoi? parce que cette competence garantie toutes les autres.
2: GARDER LA TETE FROIDE
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En même temps il doit s'agir des deux compétences sûrement les plus dures à acquérir et non moins aussi dures à conserver (on s'embourgeoise vite).
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damned... le message est pas passé en entier.... fuc**** computer!