Il est parfois évoqué la nécessaire analyse personnelle globale des risques par certains membres du forum.En matière d'évaluation des risques, il y a, à mon avis à lister sur une colonnne de gauche tous les risques par famille, puis sur la droite l'occurence et la gravité auxquel on affectera un coefficient pour chacun.
Je suis bien tenté par une telle analyse, mais ca reste un peu complexe à mettre en place :
- imaginer les différents risques (naturels, domestiques, de la route, agressions, etc, voir à plus long terme) en tentant de faire une liste aussi exhaustive que possible
- évaluer la probabilité de ces risques
- évaluer leurs impacts
Par la suite mettre en place des mesures pour limiter au maximum risques et impacts.
Bien du boulot !
Je me demandais si certains membres avertis avaient déjà fait ce genre d'analyse un peu poussée, et ne possèderaient pas des documents qui pourraient nous aider à faire de même.
Quelqu'un ?
En matière d'évaluation des risques, il y a, à mon avis à lister sur une colonnne de gauche tous les risques par famille, puis sur la droite l'occurence et la gravité auxquel on affectera un coefficient pour chacun.J'ai commencé à faire une liste (dieu que c'est long et compliqué !), mais j'ai du mal pour quantifier les probabilités. Ca sera surement dans un second temps
Totaliser les deux colonnes et traiter en premier les forts coefficient ocurence + gravité.Autant pour les accidents domestiques les chiffres sont là, pour la criminalité c'est plus délicat, mais alors pour les risques naturels !
Toutefois, contrairement aux risques professionnels pour lesquels cette méthode est utilisée, il ne faudra pas oublier d'évaluer certains risques à l'occurence jugée faible, mais à la gravité extrème (ex : tremblement de terre, prise d'otage).Pour que le travail soit intéressant il faudrait être aussi exhaustif que possible, mais vu la masse de travail que ca représente c'est loin d'être gagné !
Ensuite, parmis les résultats de l'évaluation il va falloir mettre en place une politique de prévention ou de gestion de ces risques (gérer tout ce qu'on ne peux supprimer).En plus de la liste risque/proba :
Pour des risques d'une catégorie particulière, il en existe plein, de ces formulaires ... et en même temps ils se ressemblent tous.Complet néophyte, je serais assez curieux de mettre la main sur de tels documents.
Première difficulté dans l'entreprise que tu envisages (analyse gobale des risques qui te pendent au nez) :L'exhaustivité est en effet loin d'être gagné ! On peux toujours essayer !
- être attentif aux risques "cachés" - les beaux pièges de la vie que l'on ne soupçonne pas ...
Solution? Il doit y avoir plein de statistiques, au moins dans les domaines "assurables". Gare au catastrophisme ...
Deuxième difficulté : comment allouer au mieux les ressources dont on dispose pour réduire le risque global?Une fois listé les risques et leurs probabilités, on aura déjà fait un bon bout de chemin (si on en voit le bout !).
- tous les "impacts" ne se chiffrent pas enBien conscience. C'est pour ca qu'il me parait difficile de résumer les préconisations en une ligne. Et que donc un tel travail pourrait occuper un paquet de bonshommes pendant un sacré paquet de temps...francseuros et centimes
- réduire la probabilité, ou réduire l'impact ?Les deux mon capitaine ?
- procéder "mathématiquement", ou faire preuve de psychologie? Réduction visible des petits et moyens dangers versus réduction invisible et coûteuse d'un très grand danger avec une probabilité faible? Réduction à court terme ou à long terme?Je pense que le domaine est trop compliqué pour faire "mathématiquement". Néanmoins il me semble logique de se concentrer sur ce qui est le plus probable et/ou dramatique.
Arf ça me rappelle le boulot ;)Désolé :D
La méthode me parait intéressante et ressemble à ce que suggérais Patrick mais l'évaluation des échelles de coefficients risque d'être problématiqueEffectivement c'est pas gagné ! :-\
Je vais essayer de faire un "truc", mais vu l'ampleur de ce qu'il faudrait pour bien faire je pense que le résultat sera bien modeste.
Salut flocon !Salut cub'
Intéressant sujet... La masse de travail à fournir peut paraitre énorme, mais quel est le but recherché ? Ta motivation ?
Est-ce juste un travail d'étude théorique ou cherches tu à modifier tes comportements/ton matériel ?
J'opte pour la seconde hypothèse... ;)
A mon sens, vouloir tout lister à l'avance est une démarche trop intellectuelle. Commence par un bout, tranquillement, et ça s'enchainera tout seul.C'est pas faux. Du coup aujourd'hui je me suis attelé à modifier mon fond de coffre histoire de remettre à plat et améliorer. Et ainsi disposer d'un peu de matos hors de la maison. :)
Vu la météo , j'ai eu le temps de faire mon analyse des risques.
Je me suis basée sur une grille ( premier document ) pour l'analyse de risques d'un projet, que j'ai adaptée à la survie à des situations normales et dégradées.
Pour l'instant je n'ai fait que deux situations sur trois.
Pour la situation normale , j'ai un peu anticipé vu que je suis dans les préparatifs depuis des mois.
Pour chaque risque, j'ai listé les diverses conséquences, puisque les parades peuvent être différentes.
Si une parade est efficace à 20 % ( stock insuffisant , ou autres) raisons l'exposition au risque est la criticité X 80 %
Si dans 3 mois j'ai pu augmenter mon stock ou acheter un équipement plus efficace, je réviserais ou je l'ai mis dans les améliorations possibles, ce qui devrait réduire mon exposition à ce risque.
Bonjour jacqueline,
dans ton analyse des risques, tu ne prends pas en considération la défaillance du système de santé, entendu au sens large : services de soins (hôpitaux, médecins, pharmacie...) et systèmes de prise en charge ou remboursement de soins (sécurité sociale, mutuelle, aide sociale) ?
Pour chaque département de France, les risques majeurs naturels, sanitaires et technologiques sont recensés, avec les consignes de sécurité à respecter, sur le site risques.gouv.fr (http://www.risques.gouv.fr/risques-majeurs/identifier-les-risques-pres-de-chez-vous/departement).
Le site a aussi un guide de préparation aux situations d'urgence (http://www.risques.gouv.fr/sites/default/files/guide-2012-v1.pdf) en pdf.
Vu la météo , j'ai eu le temps de faire mon analyse des risques.
Je me suis basée sur une grille ( premier document ) pour l'analyse de risques d'un projet, que j'ai adaptée à la survie à des situations normales et dégradées.
Pour l'instant je n'ai fait que deux situations sur trois.
Pour la situation normale , j'ai un peu anticipé vu que je suis dans les préparatifs depuis des mois.
Pour chaque risque, j'ai listé les diverses conséquences, puisque les parades peuvent être différentes.
Si une parade est efficace à 20 % ( stock insuffisant , ou autres) raisons l'exposition au risque est la criticité X 80 %
Si dans 3 mois j'ai pu augmenter mon stock ou acheter un équipement plus efficace, je réviserais ou je l'ai mis dans les améliorations possibles, ce qui devrait réduire mon exposition à ce risque.
petit stock d'essence pour groupe electrogene stockage a la cave ...
si du doit acheter un groupe et que tu n'as pas de voiture, choisis en un diesel, le stockage du carburant est plus "safe" et il se conserve mieux que l'essence. (max 1 ans pour l'essence)
si tu envisage une chauffage au gaz, avec des bouteilles de 13Kg tu peu peut etre trouver un GE au gaz, ca limitera la diversité de combustible.
quand je pensais a "accident domestique l'idée etait de voir dans ta prepa "trousse de secours, formation et recyclage"
l'extincteur dans ta cage d'escalier, pense a verifier la date de validitée de temps a autre. est tu formé a son utilisation?
Préparer son kit d’urgence 72 h.
Il s’agit d’un kit qui permettra de vivre de manière autonome durant 3 jours en cas de phénomène méditerranéen intense. Il est recommandé de le préparer à l’avance et de le placer dans un endroit facile d’accès pour pouvoir le prendre le plus rapidement possible en cas d’alerte.
Le kit comporte certains objets essentiels pour être autonome dans l’attente des secours :
- radio à piles avec piles de rechange afin de suivre les consignes des autorités ;
- lampes de poche avec piles de rechange, bougies, briquets ou allumettes ;
- outils de base (couteau multifonctions, ouvreboite, etc.) ;
- nourriture non périssable et ne nécessitant pas de cuisson ;
- eau potable en quantité (6 litres par personne) ;
- médicaments ;
- lunettes de vue (paire de secours) ;
- vêtements chauds et couverture de survie ;
- double des clés de la maison et de la voiture ;
- copie des documents essentiels dans une pochette étanche (carte d’identité, ordonnances, etc.) ;
- trousse de premier secours (désinfectant, pansements, compresses, etc.) ;
- argent liquide (les distributeurs pouvant ne pas fonctionner) ;
- chargeur de téléphone portable et si possible batterie de rechargement ;
- jeux de cartes ou de plateau pour occuper le temps.
Une fois par an, par exemple au début de la saison des épisodes méditerranéens, il est utile de vérifier le contenu du kit, en particulier la date de péremption des médicaments et des denrées. Après un épisode méditerranéen, il faut penser à reconstituer le kit d’urgence.
Il leur manquait pas grand chose ! ;D
Dire aux gens que les phénomènes extrêmes sont plus fréquents et que la puissance publique n'a pas toujours (souvent?) la capacité d'y faire face, du moins dans les premiers jours, c'est un réel progrès.De ce que j'observe, il s'agit surtout de REdire aux gens qu'ils ne doivent pas tout attendre des autres...