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Auteur Sujet: Les QUATRE petits cochons :)  (Lu 7677 fois)

27 décembre 2007 à 14:28:06
Lu 7677 fois

DavidManise


Salut :)

C'est Noël, et ça me met dans l'ambiance pour un petit conte ;D

Il était une fois 4 petits cochons qui vivaient avec leur maman.  Un jour, leur maman leur dit, les yeux pleins de larmes :

- Vous êtes grands, maintenant.  Cassez vous !

Alors dès le lendemain, ils partirent avec leur baluchon et cherchèrent un endroit pour établir leur demeure.

Le premier petit cochon était bien rose et bien gras, et il aimait bien se reposer.  Alors quand il croisa un fermier avec des bottes de foin, il les lui demanda.  Le fermier les lui donna.  Le petit cochon bien gras en fit, vite vait, une sorte de cabane et s'installa dehors pour faire la sieste au soleil.

Le loup, qui passait par là, s'approcha.  Le petit cochon se réveilla juste à temps pour aller se réfugier dans la maison de paille.

- Petit cochon, gentil petit cochon, laisse-moi entrer !

- Non mais oh tu te crois où ?  Plutôt crever ! 

- C'est bien ce qui risque de t'arriver...

- Laisse moi dormir tranquille !

Et le loup souffla, et souffla...  et la maison s'envola.

Le petit cochon, bien rose et bien gras, tenta la technique du CFC (*), mais après 8m de sprint le loup, beaucoup plus rapide, le chopa.  Après lui avoir volé tout son liquide et fait avouer son code de carte bleue, le loup encula le petit cochon paresseux et le tua devant des bourgeois qui passaient par là.  Evidemment personne ne bougea parce qu'on ne sait jamais.  Les loups, des fois, ils ont de bonnes raisons pour enc**er et tuer les petits cochons.  Il faut les comprendre.



Le deuxième petit cochon était un baba cool.  Il était en pleine forme, svelte et bien portant, et il mangeait plein de légumes de saison.  Il voulait que son habitat soit économe en énergie et il souhaitait pouvoir utiliser des matériaux recyclables pour avoir un impact minimal sur l'environnement.  Donc il paya super cher son bois Red Cedar venu de l'autre bout du monde en avion et réussit à épater tous ses copains baba cool en disant qu'il avait une maison totalement saine et que lui au moins il ne pourrissait pas la vie de la terre.  Il oublia de penser au fait qu'il habitait au beau milieu d'une magnifique zone boisée qu'on avait déboisé juste pour lui et qu'il se tapait 40km en bagnole tous les jours pour aller bosser. 

Le loup passa par là alors que le petit cochon baba cool était en RTT.  Le petit cochon se réfugia dans sa maison.

- Petit cochon, gentil petit cochon, laisse moi entrer !

- Eh arrête c'est pas cool...  et c'est mauvais pour ton karma de m'agresser !

- Non mais en fait je vais pas juste t'agresser...

- Allez, je suis sûr que si on prend le temps de se parler en ouvrant nos chakras...

Et le loup souffla, et souffla...  et la maison en Red Cedar s'envola.

Le petit cochon baba cool eut plus de chance que son frère.  Il était svelte et rapide, et il courut plus vite que le loup.  Et il arriva rapidement chez le troisième petit cochon.



Le troisième petit cochon était bien préparé et un peu parano.  Il vivait dans une maison en béton armé, il avait des barbelés et des caméras de surveillance.  Avant de laisser rentrer son frère qui arrivait en hurlant et en pleurant, il lui demanda de regarder dans le système d'identification biométrique.  Avant que l'autre ne comprenne, le loup était là et l'avait choppé. 

Alors le loup, juste devant la porte fermée, vola tout le fric du petit cochon baba cool et lui fit avouer son code de carte bleue.  Ensuite il l'encula, le tua, et le cloua sur la porte blindée.  Et il gueula :

- petit cochon, gentil petit cochon, laisse moi entrer sinon il va t'arriver la même chose !

- mon frère était un faible et un communiste !  Moi tu ne m'auras pas.  Casse toi ici c'est une propriété privée !!!

Alors le loup souffla, et souffla...  et la maison resta là.

Alors là le loup s'énerva et décida qu'il allait l'avoir à l'usure.  Il s'éloigna des caméras de surveillance, et quand un camion de livraison se pointa, il l'intercepta.

- tu vas où comme ça, petit gars ?

- je vais livrer trois caisses de munitions au petit cochon parano.

Alors le loup choppa le livreur, lui prit son uniforme, lui arrachea un rein, lui vola son fric, lui fit avouer son code de carte bleue, etc, etc.  Puis il prit le camion et roula.

Arrivant près de l'entrée, le petit cochon parano l'attendait près du portail.

- c'est pas trop tôt, j'ai commandé ces munitions sur internet depuis au moins trois mois !  En plus y'a un loup dans les parages.  Vous l'auriez pas eu en visuel, par hasard ?

- Si.  Il est devant toi gros c*n !

Et là le petit cochon parano dégaina son spray, lâcha une giclée d'OC en gel dans la truffe du canidé, et tenta de se retirer dans sa maison.  Mais hélas le loup fut, même aveuglé et la morve au nez, plus rapide et coinca la porte avec son pied.  Impossible de la refermer...  le petit cochon parano eut tout juste le temps de chopper son glock, son 12 à pompe, ses munitions et son Bug Out Bag.  Il descendit en rappel de son balcon au moment où le loup commençait à récupérer.  Et le petit cochon stressé décida de partir au pas de course vers les montagnes...  ENFIN il y avait de la m*rde dans le ventilo pour justifier tous ses achats !!!

Mais vu comme il était chargé, et vu tout le temps qu'il passait sur les forums de survie US, le petit cochon parano n'avait pas un très bon cardio et du coup même s'il avait de l'avance, le loup le suivit à la trace sans se presser et le rattrapa tranquilement.  Après 5h de marche forcée, le petit cochon parano s'écroula et serra son 12 à pompe contre son coeur qui battait comme un fou.  Et, complètement épuisé, il s'endormit.  Le loup qui avait encore les yeux qui piquaient entendit des ronflements.  Il s'approcha sans bruit, et se rendit compte que le petit cochon parano n'était rien sans sa maison blindée.  Il le désarma, lui piqua ses munitions, son argent liquide, son or, puis il l'encula, lui balanca une giclée d'OC sur la rondelle et mit fin à ses souffrances seulement quand il avoua le code de son coffre et l'emlacement de sa cache d'armes.



Le quatrième petit cochon était étrange.  Il était tout poilu, rapide pour sa corpulence, et ses canines étaient plus longues.  C'était un petit cochon sauvage.  Et tout le monde avait peur de lui parce qu'il pensait librement et n'avait besoin de l'autorisation de personne pour être bien dans ses baskets.  En plus il disait ce qu'il pensait et il trouvait toujours des solutions à tous les problèmes.  Il passait le plus clair de son temps dans la forêt et dans la montagne, ou alors il venait en ville de temps en temps pour voir des potes et s'acheter du sel ou une gamelle.  Il avait une ouïe très fine, un odorat sans pareil, une vue nette, et il ne se privait pas pour voir, entendre et sentir les choses de très loin.  Il menait une vie simple, et se satisfaisait de peu, parce que ça lui permettait de profiter de la beauté de la nature, de se sentir libre et indépendant, et parce qu'il aimait ça, tout simplement.

Quand le loup se pointa à l'orée de la forêt, une pie s'en offusqua, ce qui dérangea un écureuil, ce qui énerva un acacias, qui le dit à une chenille processionnaire, qui frissonna.  Ce frisson n'échappa pas à l'oeil du petit cochon sauvage et son cerveau traita instantanément l'information en lui transmettant un petit sentiment désagréable. 

Le petit cochon sauvage se rappela de son pote le Héron et se dit "quand ça sent la m*rde c'est qu'il y en a une pas loin".  Alors le petit cochon sauvage fût particulièrement sur ses gardes pendant cette journée, et alors qu'il cueillait des fleurs de tussilage pour soigner la toux d'un vieux du village, il sentit une présence dans son dos. 

Il se releva, scanna à 360, en code orange, et prit à la main son bâton à lapins. 

- eh, le loup, tu peux sortir de ton buisson, y'a ton cul qui dépasse...

- petit cochon, gentil petit cochon, euh...

- laisse moi entrer, c'est ça que t'allais dire ?

Et au moment où le loup réfléchissait à la question, il mangea un rabbit stick dans sa gueule, suivi par une avalanche de coups en variant les niveaux.  Ensuite le petit cochon sauvage scanna à 360 et décida qu'un peu de protides lui feraient du bien.  Alors il ouvrit les fémorales du loup, fouilla dans son sac et y trouva des armes à feu, du fric, de l'or et plein de munitions qui allaient l'aider grandement pour la chasse.  Pour le reste, c'était plein de bordel et de gadgets inutiles.  Le sac à dos était pas mal, mais il était beaucoup trop grand, donc il enterra tout cet attirail sur place.

Le soir venu, dans une clairière, la moitié du loup mijotait sur le feu de bois avec des carottes sauvages et des topinambours, et l'autre moitié, les morceaux les plus tendres, était déjà coupée en lamelles et séchait tout doucement dans le fumoir, à côté de l'alambic clandestin.  Et le petit cochon sauvage râclait une belle peau qui ferait un beau manteau pour le vieux du village qui avait toujours froid en hiver.  Il n'avait toujours pas de maison et il s'en foutait parce qu'en fait il avait un tarp en silnylon, des vêtements chauds et un bon duvet.  Et de dormir caressé par l'air frais et l'odeur des plantes de la forêt valait tous les palaces du monde !

La morale de cette histoire, bah faut pas hésiter à sortir du cadre...  ;)  Et pis fuck les morales j'en sais rien moi en fait ;D

Ciao ;)

David
« Modifié: 27 décembre 2007 à 14:34:25 par DavidManise »
"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

27 décembre 2007 à 14:38:12
Réponse #1

Ibis


 :o :o :o

Cannibale !!!

 :o :o :o

Pas de corps pas de trace mais quand même,
...

Ah non, correction, il avait pas sa pelle CS

Bon ben bon appétit alors

 :lol: :lol: :lol:
www.scrapp.eu
Matériels de loisirs pour grands enfants

27 décembre 2007 à 14:41:31
Réponse #2

Bikeman


Excellent :D :D :D

Sans compter le(s) message(s) subtil(s) derrière  :up:

Merci!  ;)

27 décembre 2007 à 14:42:24
Réponse #3

kartoffel


 ;)

A part ça je me demandais juste dans quelle poubelle le quatrième petit cochon trouvait ses épluchures de topinambours, dans quelle forêt poussent des carottes sauvages assez grosses pour accompagner des morceaux de loup ou même de mulot, et pourquoi l'association communale de chasse ne lui était pas déjà tombé dessus... Sans compter que celui là il a l'air malin, tout seul, sans cochonne poilue qui lui donne l'espoir d'avoir un jour de petits marcassins ou lui trouve à bouffer pendant deux mois le jour où il se sera fêlé le tire-bouchon en crapahutant.

27 décembre 2007 à 14:48:25
Réponse #4

Ishi


Les herbivores, Les carnivores, Les prédateurs et le petit cochon poilu  :lol:
En parlant de loup, Paul Emile Victor a dit quelques choses du style:
"L'homme et le loup sont tous les deux des prédateurs. Le loup est resté un prédateur alors que l'homme est devenu un destructeur"
A méditer....  :(
Ma minute phylosophique.....
Steph.
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

27 décembre 2007 à 14:49:57
Réponse #5

dents-de-sabre



27 décembre 2007 à 14:59:43
Réponse #6

DavidManise


A part ça je me demandais juste dans quelle poubelle le quatrième petit cochon trouvait ses épluchures de topinambours, dans quelle forêt poussent des carottes sauvages assez grosses pour accompagner des morceaux de loup ou même de mulot, et pourquoi l'association communale de chasse ne lui était pas déjà tombé dessus... Sans compter que celui là il a l'air malin, tout seul, sans cochonne poilue qui lui donne l'espoir d'avoir un jour de petits marcassins ou lui trouve à bouffer pendant deux mois le jour où il se sera fêlé le tire-bouchon en crapahutant.

;D

Il me semblait bien qu'il y avait sûrement une faille dans ma stratégie de libération du cochon ;D

On fera la version 2 la semaine prochaine, si tu veux ;)

David
"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

27 décembre 2007 à 15:10:22
Réponse #7

Olcos


Je parie que c'est pas toi qui raconte une histoire a tes gosses le soir  :lol: :lol:

put**n, pourquoi c'est encore un loup le mechant  :down:


N'empeche que je me suis bien marré, mais marré intelligemment  :D
"Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher."

Robert Benchley

27 décembre 2007 à 15:37:10
Réponse #8

Maximil


Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

27 décembre 2007 à 15:42:53
Réponse #9

Billou


 :doubleup:  :lol:
Trop top !

Mais euh...Et l'âne il est où ? :closedeyes:
"...voici l'âne du desert qui se rue vers son labeur !"

27 décembre 2007 à 16:20:02
Réponse #10

Cynry


Sympathique comme tout, ce conte de noël.

Je me permet de faire ma propre fin, je raconte pas très bien, mais tant pis (pour vous  ;D).

Le petit cochon vivait heureux dans ses bois. Il avait presque tout, et surtout se débrouillait tout seul. Seulement, une pensée l'envahissait petit à petit.
Il était seul. Pas de femme cochonne (ahem), et pas donc pas d'enfants en vue. A quoi bon continuer alors, puisque tout ceci s'éteindrait avec lui.
Mais ce petit cochon n'était pas du genre à baisser les bras. Son expérience lui faisait voir chaque problème comme un jeu, et il s'amusait littéralement à trouver des solutions. Et, par dessus tout, il adorait se remettre en question.
Il se dit alors que son mode de vie était peut-être un peu extrême, et en tout cas incompatible avec la vie de famille.
Voilà un but intéressant, se dit-il, concilier une vie riche et simple à la fois, avec la possibilité de fonder une famille, et ainsi de transmettre ce qu'il savait à de jeunes marcassins, tout en gardant son autonomie si chère à ses yeux.
Comme il réfléchissait mieux en marchant... il marcha. Tout droit, sans endroit précis à atteindre. Il savait de toute manière se débrouiller seul dans la nature, ce n'était pour lui qu'une ballade de santé.

Si il y a bien une caractéristique qu'on ne peut enlever à la vie, c'est qu'elle fait bien les choses. Ainsi, il croisât le chemin d'un constructeur de maison en paille. Il découvrit que celle-ci, une fois enduite, résistait non seulement aux souffles les plus violents, mais était surtout un merveilleux matériau de construction.
Il mit cette idée dans un coin de sa tête, puis continua son chemin.

Peu de temps après, il rencontra un groupe de personne, habillées d'une manière qui lui rappelait feu son ami le cochon baba-cool. Ceux-ci étaient en train de construire une série de cuves reliées entre elles. Intrigué, il questionna. On lui répondit que c'était un système naturel pour la filtration de l'eau, utilisant des roseaux, et donnant une eau tout à fait potable, malgré le fait que cette eau provenait des chiottes de la maison de ces gens.
Encore une fois, il mit cette idée dans un coin de sa tête, et continua son chemin.

Puis il arriva dans un champs. Un champs comme il n'en avait jamais vu. La terre était moelleuse comme dans les forêts qu'il aimait tant, ça respirait la vie, et les plantes était splendides. Sentant qu'il y avait là quelque chose d'intéressant, il décida d'arrêter quelques temps de marcher pour attendre le passage du paysan et le questionner.
Le temps passait, et le paysan ne passait toujours pas. Pourtant, son champs se portait à merveille. Décidément très intrigué, il voulait absolument comprendre. Et c'est pourquoi il attendit jusqu'à la moisson. Le paysan se montra enfin, sur un tracteur ridiculement petit comparé à ce qu'il avait pu croiser tout au long de son chemin.
Les questions fusèrent, les réponses aussi. Le paysan ne foutait quasiment rien, il se contentait de planter ses graines, puis laissait faire la nature jusqu'à ce que ses plantes soient mûres.
De nature un peu flemmarde, cette idée séduit le petit cochon, qui la mit dans un petit coin de sa tête, et cont...

"put**n, se dit-il, plus besoin de marcher !"

Il retourna dans sa région, se trouva un terrain (on va dire qu'il l'a payé avec son corp), et mit son plan en marche.
Il débarrassa un paysan de son surplus de paille, et se construit lui-même une petite maison. Juste de quoi loger confortablement une petite famille de porc, sans grande surface inutile. Bien exposée et vitrée côté sud, et avec les propriétés isolantes d'un mur de 50cm de pailles, sa maison était à bonne température toute l'année, et ce sans aucun chauffage.
Construite intelligemment, sa maison lui permettait de récupérer l'eau de pluie. Filtrée par la système décrit plus haut, il avait de l'eau potable, uniquement consacrée à l'alimentation. Ses besoins en eau était de toute façon réduits, son expérience de la forêt lui ayant apprit à consommer uniquement ce dont il avait besoin.
Son jardin ressemblait à une jungle, mais une jungle d'arbres et d'arbustes fruitiers, de légumes, de graminées. Sans aucun entretien, cette jungle (immonde aux yeux de ses voisins, qui ne juraient que par la pelouse tondues à 2cm du sol) lui fournissait une grande partie de son alimentation. Il allait chercher le reste dans la nature, comme il l'avait toujours fait.

Autant dire que son arrivée avait provoqué une levée de boucliers des gens des environs. Puis le temps passa. Il s'était trouvé une jolie cochonne, à qui il avait fait des cochonneries, et qui lui avait donné de joli petits cochons. Les voisins étaient tout de même intrigués par ce manège. Il passait sa journée à se ballader, à faire ce qui lui plaisait, mais ne semblait manquer de rien. Tout ce petit monde était heureux.

Un jour, un voisin se décida à venir lui parler. Il en ressorti changé. Le monde tel qu'il le connaissait, ou plutôt tel qu'il l'avait apprit à l'école, n'était en fait qu'une vaste fumisterie. Le bonheur était ailleurs. Le choc passé, et prenant exemple sur son nouvel ami le cochon, cet homme prit sa vie en main, et arrêta de la subir. Aidé par son ami, il se construisit une nouvelle maison en paille, installa un système de récupération et de filtration d'eau, et transforma son "beau" jardin en "immonde" jungle.

Puis, un autre voisin vint. Puis un autre. Et ce fut bientôt tout le village qui se convertit à cette nouvelle vie. Les gens qui passaient par là étaient pour le moins étonné de voir ce curieux village au maisons arrondies, avec de l'herbe sur le toit et entourées d'une végétation dense.
C'est alors qu'une de ces personnes de passages, intrigué, s'arrêta...



Mouais, je vis un peu dans bisounoursland, c'est un fait. Mais entre ça et l'enfer sur terre, j'ai fais mon choix...



27 décembre 2007 à 16:23:41
Réponse #11

DavidManise


"Grand, gros, lourd, sale, fort et bête" ;)

Stages survie CEETS

27 décembre 2007 à 16:29:27
Réponse #12

kartoffel


 :love:

Ca me rappelle pourquoi j'aime tant ce forum ;) Ca tombe bien tu seras là aussi pour travailler la version 23 ;)

27 décembre 2007 à 16:45:49
Réponse #13

Ishi


La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

27 décembre 2007 à 16:48:57
Réponse #14

kartoffel


Une vie de rêve  :love:

Ouais bin la vie de rêve on en reparlera quand tu seras en train d'offrir ton corps à une très vieille dame tous les jours contre la promesse qu'elle te couche sur son testament parce que tu n'as pas les ronds pour payer un petit terrain qui vaut maintenant à lui seul aussi cher qu'une grande maison plutôt luxueuse il y a 12 ans... (parce que le petit cochon héritier qui vend le terrain d'à côté croit que c'est normal de faire de l'argent en saignant les autres, puisqu'on a érigé ce modèle en exemple ultime de succès social...)

27 décembre 2007 à 17:14:18
Réponse #15

Ishi


Sauf que le terrain et la construction de la grande maison de rêve ont commençés il y a 12 ans (donc plus que 3 ans à rembourser des noisettes à l'écureuil) et après ce sera la vie de rêve  ;D
Decembre 2010, ma libération bancaire sera effective (malheureusement pas de possibilité de libération anticipée  >:( )
Date marqué en gros en dessus de mon poste de travail;  :doubleup:
Steph.
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

27 décembre 2007 à 17:16:05
Réponse #16

Cynry


Ce qui est vraiment bien avec les rêves, c'est le moment où tu te réveilles, et où tu le vis à fond jusqu'à ce qu'il soit finit. Dommage que peu de gens en arrivent là...

Faut dire qu'ils sont pas aidés, et les exemples ultimes de succès qu'on nous inculque y sont pour quelques choses.

Mais faut pas désespérer, les solutions existent.
Par exemple, au lieu de s'endetter pour 50 ans pour une maison de m*rde sur un petit terrain en ville, on peut s'endetter pour la maison du petit cochon, qui va bien réduire nos dépenses, et donc permettre de rembourser plus vite le crédit. Bon, faut continuer à travailler pas mal de temps, mais vous aviez autre chose de prévu ces 20 prochaines années ?

Quelques faits qui vont dans ce sens.
Une maison qui n'est pas raccordée à EDF/GDF et à l'eau courante ne paye quasi rien en impôt. En plantant quelques arbres conseillés par l'ONF (qui favoriseront la biodiversité dans votre futur paradis), et avec quelques autres magouilles légales du même style, un terrain et sa maison peu très bien ne rien coûter. RIEN.
Si en plus vous êtes autonome pour les 3 besoins primaires (toit, eau, et bouffe, tiens j'ai déjà vu ça quelque part...). Bah l'argent de votre travail peut partir en intégralité dans votre crédit. Et, là, même avec un SMIC le crédit se rembourse bien plus vite que celui du cochon qui a investit dans sa belle maison moderne.


ISHI, je trouve pas les mots, donc je vais me la jouer djeuns. Cooooool  :)

27 décembre 2007 à 17:18:31
Réponse #17

kartoffel


ISHI veinard ;)
Mais le petit cochon poilu dans l'histoire ne peut pas contracter d'emprunt. D'ailleurs même s'il le pouvait, il ne le veut pas.

27 décembre 2007 à 17:20:38
Réponse #18

kartoffel


Et, là, même avec un SMIC le crédit se rembourse bien plus vite que celui du cochon qui a investi dans sa belle maison moderne.

Va prendre un emprunt raisonnable avec un smic...
T'auras tôt fait d'avoir une trace de Mephisto en travers du cul.


Et à propos d'emprunts, n'oubliez pas d'aller revoir ça : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,4049.0.html

Et regardez aussi le film "zeitgeist" sur google video et dans la signature d'Emmuel.

27 décembre 2007 à 17:36:30
Réponse #19

Cynry


Je sais pas, j'y connais rien en emprunt (je compte pas en faire non plus).
Mais ptêtre que si t'expliques bien la situation, à savoir que tout l'argent que tu gagnes servira à rembourser l'emprunt, ça peut peut-être le faire...
Si quelqu'un s'y connait bien ici, je serais pas contre quelques infos à ce sujet.

Zeitgeist est vraiment énorme  :) Jl'ai fait passer à ma soeur (une future médecin bien dans le moule, avec tout le respect que je ne lui dois pas), ça a un peu chamboulé sa vision des choses. L'évolution est en marche, et on ne va pas contre l'évolution...
D'ailleurs je me disais que ça serait pas mal de sous-titrer ce truc en français, histoire de le rendre plus accessible. Si ça tente des gens de s'y coller...

27 décembre 2007 à 17:39:34
Réponse #20

Ishi


Je crois savoir que la loi interdit de dépasser un certain pourcentage de tes revenus en remboursement donc en emprunt.
Il est donc impossible de prendre des remboursements égals à tes revenus.
Steph.
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

27 décembre 2007 à 17:41:32
Réponse #21

kartoffel


(en aparté)
Cynry, je sais faire les fichiers de sous-titres dans le genre qui est compréhensible par un lecteur multimédia classique, mais là pour les trucs en ligne tu fais comment ? Tu peux télécharger "Zeitgeist" et "Money as Debt" et les mettre en avi ?
Moi je suis bien prêt à passer quelques soirées sur le sous-titrage de ces trucs, parce que ça vaut la peine que ces messages soient diffusés, même si celui de Zeitgeist est déjà largement plus polémique que celui de "Money as Debt" qui se fonde sur des faits facilement vérifiables.
Si on s'y met à trois ou quatre, la tâche devient plus que raisonnable !

27 décembre 2007 à 17:43:47
Réponse #22

Ishi


Ce serai super si vous pouviez le faire car j'ai le même anglais qu'une vache espagnole  >:( et j'aimerai franchement pouvoir comprendre ces films.
Steph.
La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre.

27 décembre 2007 à 17:55:33
Réponse #23

Cynry


Je me pencherais sur la question quand j'aurais une connexion digne de ce nom, là je suis pas chez moi et c'est galère.
Mais à mon avis, suffit de demander aux auteurs, ils doivent vouloir que ça circule le plus possible aussi.
Ca serait vraiment cool que ça se fasse en tout cas  :)

27 décembre 2007 à 18:24:40
Réponse #24

Cynry


Je viens de me renseigner sur les crédits, apparemment il y a rien dans la loi qui interdise d'utiliser tout son revenu pour rembourser des crédits. C'est juste une norme, qui en gros veut qu'au dessus de 35% d'endettement, bah vous savez pas gérer votre budget  ;D
Par contre cette norme est bien ancrée dans les organismes de prêt, qui tiennent à leur sousous en fin de mois. Donc en forçant et en expliquant bien la situation, ça peut passer.

Voilà un bout de solution pour ceux que ça concerne  :)

 


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