Guillaume, belle ballade, belle galère et donc beaucoup d'enseignements.

Je peux te dire que ça m'a bien refroidi, j'étais tellement persuadé que j'étais de l'autre côté que je refusais de croire ce que je voyais, faut le faire quand même !
Je me suis retrouvé dans ce genre d'impasse. Supporter la responsabilité d'avoir fait mauvaise route, devoir assumer face aux autres. Pas simple

Les causes d'erreurs? La technique. L'expérience qui n'est pas marqué dans les manuels.
Et aussi le stress, la charge mentale diront les psy.
Quand tu diriges un groupe (même si formellement y en a pas de désigné, il s'en dégage un ou deux très vite sinon c'est le b*rdel) il faut penser à plein de choses, le rythme de la marche, attendre le dernier, rassurer celui qui perd le moral, prevoir le moment de manger, de faire le camp, etc, etc.
Si en même temps tu dois mener le groupe en zone difficile, ça fait qq fois de trop. L'esprit n'est pas concentré à 100% sur l'orientation.
C'est la raison pour laquelle, de nombreuses équipes confient la responsabilité du groupe et l'orientation à deux personnes différentes.
Libéré des autres tâches, l'orienteur ne fera que se concentrer sur sa route, redoutable !

Sinon en montagne il existe un appareil nommé "altimètre".

Il y a dix ans, cet appareil m'a permis de rallier le refuge Goriz par la brèche de Roland en pleine purée de pois.

Impossible autrement.
Je parle pas de GPS hein.
Salut.