Vendredi, 17h je récupère Maelrando à la gare de Colmar et on se met en route du Gaschney, arrivés sur place on constate que le course de côte prévue ce week-end monopolise le parking, après discussion avec une aubergiste du coin on peut y laisser nos véhicules pour le week-end. On cherche donc un spot pour passer la nuit non loin en attendant Adrien, sans succès.
Lorsqu’Adrien arrive on descend dans la vallée pour la nuit, on se pose sur le spot le moins pire et c’est parti pour le feu et la popote. Dans mon cas la tradition sur les randos de plusieurs jours c’est magret et gnocchis, je déroge pas


Le lendemain matin on se lève, on plie et on remonte attendre Arnaud et Frax avec un bon café à l’auberge. Lorsqu’ils nous rejoignent on se met en route, au programme du jour : le sentier des roches, une partie des crêtes, arrêt pour une bière fraîche et des gendarmes dans une ferme. On poussera jusqu’au lac de Schiessrothried pour y passer la nuit, galères pour faire passer un message à ma compagne disant que je n’ai pas de réseau, puis on se pose au coin du feu avec un bon repas et des spécialités locales, la veillée comme de coutume sera fort intéressante. Le rythme de la journée a été soutenu (j’ai tendance à oublier que mes comparses n’ont plus 20 ans

)










Au petit matin on plie et on se met en route vers le Fischboedle, je pensais faire une boucle dans les environs et y passer la nuit mais le lac, que je n’avais visité qu’en plein hiver, est bondé. Bon on continue, grosse montée puis direction le sentier des couloirs avec des points de vue, et ensuite on retourne sur la crête (via un passage bien raide) pour mieux redescendre ensuite vers une ferme (l’hydratation c’est important

) et passer la nuit non loin.








Après cette halte on cherche un spot pour la nuit, on pensait bivouaquer dans la combe mais le sol est saturé d’eau, je pars en éclaireur vers une grotte un peu plus haut, la grotte n’est pas propice au bivouac mais il y a une zone où c’est possible, on monte le camp non loin d’un reste de neige le tout sous une pluie battante, on ne restera pas longtemps au coin du feu et je m’endors rapidement bercé par la pluie et les chants d’Adrien

Au petit matin il pleut juste le temps de plier puis un temps potable nous accompagnera jusqu’au retour, où je ferais quand même moins le malin niveau rythme car mes baskets de trail grippent moins sur les pierres trempées. On prendra un bon apéro suivi d’un repas à l’auberge et chacun s’en retourne vers chez lui.
Je remets ci-dessous le parcours et le profil altimétrique, pas si « buccolique » que ce que je pensais au départ comme balade mais ça aura permis quelques running gags durant le week-end


Encore merci à Adrien, Arnaud, Frax et Maelrando.