La préparation est rapide, le BOB est toujours prêt! Les chaussures enfilées, je met le cap sur la forêt, mon havre de paix.
Il fait sombre, le brouillard hante le bois. Après 2 petites heures de marche, je m'arrête. Le brouillard et si dense que je le sens sur ma peau. Il tombe en une petite bruine.
Tout est détrempé après plusieurs jours de pluie. Qu'a cela ne tienne, je ramasse du bois.
D'abord les branches basses et séches des sapins, que je réduis en diférentes calibres.


Je repère un arbre mort sur pied que je met à terre facilement.

Mon couteau arrache de grandes langues d'écorce et de bois humide pour gagner le coeur, presque sec.
Il faut maintenant fendre et refendre pour avoir obtenir l'âme de mon feu: Du petit bois sec.


Pour terminer, je découpe de longues spirales de bois blanc, et je batis mon feu.
Un bout d'amadou (Merci Mazzeru)

une étincelle, et c'est parti...



Ma tête tourne, j'ai tellement soufflé sur ce feu...
Mais mainteant, il est bien nourri, je peux aller chercher où se cache le ruisseau que j'entend chanter...

C'est toujours un art de trouver un endroit où poser son quart... Il faut que ce soit assez chaud, qu'il ne risque pas de se renverser et d'éteindre le feu, et en dernier, il faut pouvoir le récupérer...

L'eau frémit. Je retire le gobelet pour y plonger un sachet de thé et un gros éclat de sucre candi.
Tout cela pour un thé. Mais quel plaisir,quelle liberté!