Bonjour les effets de paquetages d'avant 1975 était un panaché des tenues antérieures et nouvelles, treillis mle 1947 et 52 à 65 avec le satin coton 300. En tout cas en métropole. Outre-mer, notamment en Afrique, il fallait user les reliquats des guerres d'Indochine et d'Algérie. La plupart en coton HBT, épais, lourds, respirant mal, très bien en Europe, trop chaud (dans la journée) sous les tropiques.
Matériels solides mais lourds, beaucoup de cuir, de coton, des boucles à ardillon, etc., parce qu'un ministre avait décider d'encourager les tanneries et les filatures françaises.
C'est sûr, quand nous voyions ce qui existait sur le marché civil, nous ragions. À la décharge de l'armée, il faut dire qu'elle utilisait ce qu'elle avaient en magasin (et utilise toujours), un autre point à considérer, il faut attendre qu'un nouveau produit fasse ses preuves avant de l'adopter. Aujourd'hui, pour presque tout, c'est comme les ordinateurs, c'est déjà périmé quand ça sort du magasin ; donc, il n'y a plus vraiment de période d'essais.
Certains objets nous sont utiles si nous ne cherchons pas à toutes fins, toutes forces à avoir le dernier cri, le plus léger. Ceux qui ont un petit budget, apprécieront.
Dire que la parka est en coton éponge n'est pas faux, sa protection est valable par froid sec pas trop excessif.
Après cette digression, revenons au chandail.
L'ancien, marron, ras du cou était pratiquement inusable, chaud quoique un peu fin ; cependant, trop court, il ne protégeait pas les reins.
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Les anciens équipements de l'armée française, bien que dépassés avaient le mérite de leur solidité. J'ai encore une paire de chaussettes vert armée, toujours pas pu l'user.
Ça c'est dégradé quand le conscrit exigea d'être équipé entièrement à neuf, d'abord pour 12 puis 8 mois. Forcément ça coûtait plus cher, plus souvent, d'où une baisse de la qualité.
Wapiti, déjà sous les drapeaux en 1970.
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